Voici un poème en alexandrin que je viens de faire, sur un sujet qui me tiens à coeur : le fait que le monde soit découpé en plein de pays.
Du planisphère je voudrais que disparaissent
Tous ces pays qui par les frontières ne cessent
De refuser sans fin en refermant leur main
Toute clairvoyance aux esprits de l’être Humain
Pour lui les terres sont découpées, structurées
Derrière la frontière un autre homme emmuré
Pour qui sa loi est roi, votre pays n’est rien
Vous, peuples, unissez votre histoire pour le bien !
Faites de votre union un rayon qui éclaire
Economie, savoir et brise les barrières
Qui séquestres, censure et fait une hérésie
De vos désirs de découvertes ainsi saisis.
Mélangez vous et bâtissez ensemble un monde
Où les richesses s’étendront à tout le monde
Soyez tous frères, non pas d’armes mais de sang
Pour mieux vaincre ensemble les préjugés naissants !