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Le sceptre d'Azaraïl

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
02 avril 2006 à 17:24:05

Bonjour à tous, voici une nouvelle histoire, une histoire Fantasy, un monde où les Elfes sont la race suprême, et où une menace grandissante ne cesse de se propager. Bonne lecture à vous, et laissez vos comms, ce serai simpa, merci :-)

Le sceptre d’Azaraïl

Azrik regardait la mer, le regard vitreux. La légère brise caressait ses cheveux blanc, et exécutée une musique douce et apaisante. La lune éclairait la plage, et son doux reflet de dessinait vaguement sur l’Océan. Le jeune Elfe, assis en tailleur, n’avait plus de raisons de vivre. La mort régnait sur le monde entier depuis plus de deux siècles, et, tel un arbre pris dans un violent incendie, il sentait cette vague néfaste lui titillait l’âme. Son père, le forgeron le plus reconnu, avait été tué par une troupe d’Aréagulk il y a de ça environ 20 jours de lune. Quant à sa mère, il ne l’avait jamais connu. Grisillia, sa petite sœur, était sa seule famille. Depuis la mort de son père, il s’était juré de protéger sa petite sœur jusqu’à qu’on lui arrache la vie. Mais la tristesse et le désespoir sont des sentiments très convaincants. Il ne trouvait plus la force de vivre, même les étoiles, si blanches, si pures, lui inspirait un profond dégoût. Azrik agrippa un bout de bois à ses pieds, et le jeta le plus loin possible dans l’Océan. L’eau bougea, s’excita, puis se figea à nouveau, impassible. L’Elfe respira profondément, puis, las, se coucha à même le sable, et laissa son esprit gambader à travers les rêves, seuls endroits où il trouve parfois un peu de réconfort.

Chapitre Premier: Le rêve, source de renaissance.

Un mélange de couleurs les plus extraordinaires les unes que les autres formaient le décor de ce mystérieux rêve. Azrik était sur un pont, dénué de tout autre objet matérialiste,au-dessus de l’abîme, avec de part et d’autre des flammes, qui, d’un air d’envie, venaient lui lécher les pieds. L’Elfe ne bougea pas. Il ne savait que faire, et la peur s’empara soudain de lui. A l’autre bout du pont se matérialisait une forme humaine, une forme familière. Son propre père s’avança vers lui, d’un pas assuré. Azrik voulut hurler, courir vers lui, exprimer son bonheur extrême! Mais il ne pu rien faire de tout cela. Le jeune Elfe resta la, attendant que la matérialisation s’avance jusqu’à lui, et prenne la parole:

_ Azrik, mon fils. Te rappelles tu de la promesse que tu m’a faite avant que je quitte le monde des vivants? Ta promesse se dégrade peu à peu, mon fils, tout comme se monde. Ta sœur a besoin de toi, tu sais. Comment pourrait elle survivre sans toi pour la protéger? Elle succomberait, soit de tristesse, soit par la main d’un immonde Aréagulk.

Le père prit une pause, et s’attarda sur le visage de son fils. Une larme coulait le long de la joue d’Azrik. Jamais de telles paroles ne lui avait fait autant de mal, jamais il n’avait ressenti au creux de son âme une brûlure aussi intense, comme si une lame chauffée à blanc détruisait toutes les parcelles de son esprit. La chose qu’il avait devant lui, ce nuage de fumée incertain, mais pourtant si reconnaissable, reprit la parole:

_ Si ta sœur est en danger, prend l ‘épée mon enfant, si un Aréagulk se trouve sur ton chemin, prend l’épée mon enfant, si tu veux changer la face du monde, prend l’épée mon enfant…

Ces dernières paroles résonnaient en échos autour du jeune Elfe. Le nuage se dissipa peu à peu, et une autre voix, qui paraissait si lointaine, agressa les oreilles d’Azrik:

_Frère, réveille toi, le soleil est à son point culminent, frère, réveille toi!

Azrik ouvrit les yeux péniblement, et le soleil lui brûla la rétine. Posant sa main devant son visage, il se redressa et s’assit en tailleur. Grisillia était la, un sourire radieux dessinant sa fine bouche.

_ Allons nous baigner, Azrik, il fait si beau, aller!

Azrik finit enfin par se lever, avec un mal de crâne comme il n’en avait jamais eu. La mer était agitée, et un soleil éblouissant ravageait la colline D’Irduk. Le sable chaud lui instaura un plaisir jouissif, et les feuilles des palmiers qui vibraient faiblement sous les vents alizés confirmait le nouveau bien être du jeune Elfe. Mais ce décor n’était rien à coté de ce qui se tramait dans son esprit. Les paroles de son père lui avait redonné un sens de vivre, un but dans la vie. Il savait pourquoi il était la, et il avait fermement l’intention de jouer un rôle dans ce changement radical qui allait avoir lieu. Regardant sa sœur, qui riait à cœur joie, il ne put s’empêcher de laisser échapper une nouvelle larme. Un être si bon, et si pur, dénué de toutes méchancetés, mais aussi naïve, qui n’as pas conscience du mal qui se propage, et qui règne depuis trop longtemps sur cette bonne Terre.
Azrik se reprit, et, une vague de bonheur le submergeant, déclara à sa sœur:
_ Amuse toi bien, Grisillia, je part chercher du gibier! C’est que tu deviens un ogre toi!
La petite sœur, avec un sourire, répliqua:
_ Tu vas voir si je t’attrape toi!

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
02 avril 2006 à 17:55:05

Bon, c´est pas du tout mon style, et comme j´ai la flemme de faire un commentaire cette fois, tu reprends ce que je t´ai dis sur les autres textes :-) Ah oui, et sinon, évite de tomber dans des clichés de prophéties bidons, de luttes entre le bien et le Mal, et toutes les conneries du genre.

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
02 avril 2006 à 17:58:33

Tu l´as dit, c´est pas ton style, alors ne juges pas les clichés merci :-)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
02 avril 2006 à 18:08:33

Bien alors c´est pas mal quelques erreurs de conjugaison au début mais il semblerait que ce soit simplement de petites erreur de frappe car je n´en ai pas vu de ce type pour le reste du texte, enfin pour cette fic aussi tu t´es fait un lecteur, c´est certain, tu aurais pu développer un peu plus sur son cheminement qui l´a mené à revoir la vie d´un bon oeil mais je critiquerai pas, j´ai aussi ce problème de faire avancer les action trop rapidement :-))) enfin enfin je dirai que j´attends la suite et que c´est très bien commencé. :)

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 02 avril 2006 à 20:05:13

Les elfes au pouvoir!Ca a suffit à retenir mon attention :o))

C´est bien sympathique tout ça,bon,les clichés,je peux pas encore dire,après tout,mon roman commence par un gros cliché qui se dénature un peu par la suite donc...A voir...Mais en tout cas,ne tombe surtout pas dans le gros cliché,ça gacherait tout,et ça serait dommage!
Donc...

To be continued :ok:

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
02 avril 2006 à 20:05:49

Merci Yohan-Kiefa, je posterais la suite le plus tôt possible :ok:

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
02 avril 2006 à 21:25:33

Merci bra pour ton comm, Voici la suite des aventures D´azrik le téméraire :ok:

Chapitre 2: Une mort, Une résurrection certifiée.

Le cœur gros, Azrik partit vers la forêt en sifflotant. Il avait beau chercher d’autres moments si heureux ces derniers temps, il n’en trouvais pas.
Le sentier sinueux qui menait au bois était jonché de part et d’autres de bosquets fleuris, d’herbes aromatiques et de rocher chauffés au soleil.
Azrik arriva rapidement aux abords de la forêt, et enjamba la barrière qui séparait les deux lieux. L’atmosphère changea radicalement. L’air était beaucoup plus frais et humides, et la lumière avait du mal à pénétrer à travers l’abondante végétation des hauts arbres. Azrik saisit son arc, empoigna une flèche de son carquois, et la plaqua sur son arc. Tous ses sens aux aguets, il pénétra dans la vaste forêt. Ses oreilles extrêmement fine et représentative de la race Elfique lui permettait d’entendre les bruits les plus imperceptibles. Cependant, la forêt était anormalement calme. Azrik savait pertinemment que à cette heure ci, elle devrait grouiller de faisant et gibier, mais ce ne fût pas le cas. Cette atmosphère anormale fût amplifier à cause d’une odeur immonde qui déferlait par vague. Le jeune Elfe ne cherchait plus du gibier à présent, et reculait pas à pas pour retrouver le chemin du sentier. Les gouttes qui coulaient sur son front n’était pas dues au soleil, mais à l’angoisse qui le submergeait.
Tâtant la barrière de son pied, il tourna les talons et courut le plus vite possible vers sa petite sœur laissé en retrait.
L’air lui fouettait le visage, comme une alerte. Les nuages recouvrait maintenant le ciel, et la pluie tombait en trombe. Des cris familiers hurlait en direction de la plage, des cris qu’Azrik reçu comme des coups de poignards. Il courut encore plus vite, sentant ses jambes flanchées de temps à autres, et finit par arrivé au sommet d’une petite colline surplombant la plage. Le souffle court, il jeta en œil trouble vers la scène.
Un Aréagulk de petite taille tenait Grisillia par le tibia, tête en l’air, la menaçant de son glaive assoiffée de sang. Azrik bouillonnait de rage. Sa conscience lui hurlait de s’enfuir à toutes jambes, alors que son cœur lui disait d’affronter l’affreuse créature, sans arme, et de donner sa vie s’il le fallait. Il entendait à nouveau les paroles de son défunt père, elles résonnaient dans sa tête, comme une dernière chance. Azrik prit sa décision, inspira profondément, et joua la carte de la subtilité. De bosquet en bosquet, il s’approcha de la vicieuse créature, qui grésillait de plaisir en voyant la peur de la sœur de l’Elfe. Sur la pointe des pieds, Azrik s’approcha doucement, délicatement, jusqu’à entendre les souffles rauques de la créature. La peau visqueuse de l’Aréagulk donnée la nausée au téméraire, mais il finit tout de même par agir comme il avait dit, et s’attaqua à la créature. Sautant avec une agilité peu commune, il s’aggripa au coup de la bête, et parvînt à la faire vaciller, puis coucher au sol.
La lune apparut soudainement, comme si la nature soutenait l’Elfe, qui vît de suite à qui il avait à faire. Une masse devant lui se releva, laissant apercevoir sa taille gigantesque, près de deux mètre vingt de pur muscle, et environ trois fois plus large qu’Azrik. La bête avait une peau verdâtre visqueuse, des yeux rouges feu, et pour finir en beauté deux énormes cornes qui prenait source de part et d’autres de son crâne. Les pieds trapus au bout de ses jambes athlétiques grattaient le sol, soulevant le sable dans un nuage de fumée, qui s’évapora au loin dans la nuit. Grisillia, allongée au sol, avait perdu connaissance. L ‘Aréagulk, glaive à la main, fonça sur Azrik tel un automate. Vif comme l’éclair, l’Elfe parvînt d’extrême justesse à esquiver le coup en bondissant sur le côté, et s’affala de tout son corps sur le sable humide. La tête hideuse de la créature s’approcha devant le fin visage de l’Elfe. Azrik jouait le mort, et le colosse, doté d’une intelligence très primitive, tomba dans le panneau. L’elfe sentait l’odeur nauséabonde de la bête, et du mettre toutes ces forces pour réfléchir à un plan, et rapidement. L’Aréagulk tenait son glaive dans sa main droite, et un coutelas dépassait de la ceinture de la bête. Rassemblant tout son courage, l’Elfe saisit le coutelas d’une rapidité féline, et se releva brusquement. Le colosse, désorientée, regarda Azrik d’un regard vitreux. L’Elfe devait en finir, c’était maintenant ou jamais. Il courut droit vers l’Aréagulk, et, au dernier moment, alors qu’il sentit le glaive lui titiller la hanche, bondissa de côté, et planta la lame du coutelas dans le bras de la bête. Un hurlement bouscula la tranquilité sereine de la nuit. Les oiseaux quittèrent leurs nids en hâte, et le calme revînt sur la plage. Les souffles de l’Aréagulk s’amplifièrent simultanément. La lame du coutelas, encore plantée dans la chair de l’adversaire, brillé de milles éclats, reflétant la lune opaline. Azrik savait pertinemment que le combat commençait maintenant. Le colosse arracha le coutelas, et le jeta au loin, plongeant dans les abîmes de la mer. Un rictus malfaisant se dessina sur son visage; la mort d’un être allait survenir, c’était l’évidence même. Le glaive, brillant de milles feux, se situés au milieu des deux adversaires. Ils se regardèrent un instant, puis se ruèrent tous deux sur la seule arme qui régnait sur la plage. L’Aréagulk, de part sa carrure impressionnante et de sa blessure au bras, fût rapidement devancé par Azrik, qui s’empara de l’ épée. Il dût rassemblé toutes ces dernières forces pour soulever l’arme extraordinairement lourde, et trottiner vers le blessé, qui regardait, consterné, Azrik. Comprenant qu’il n’avait plus aucune chance, le colosse fuît en courant vers la colline, espérant être épargné par le jeune Elfe. Jetant l’épée au sol, il agrippa son arc, qui lui semblait anormalement légère après le poids de l’arme de l’Aréagulk, et décocha une flèche qui se ficha directement dans le crâne du monstre avec un bruit fin. La masse se coucha au sol, le combat était terminé. Tout transpirant, Azrik venait de réalisé une parcelle de sa promesse. Il avait sauvé sa sœur, et détruit une immondice de cette bonne Terre.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
03 avril 2006 à 18:56:24

Bien j´ai peu de choses à dire, mais je constate que tu as un problème avec la conjugaison des verbes au passé.

La lame du coutelas, encore plantée dans la chair de l’adversaire, brillé (brillait) de milles éclats, reflétant la lune opaline.

Si ce n´est de ça le texte est pour moi sans problème réelle. :) enfin regarde bien quand même tu refais à une ou deux reprises l´erreur de conjugaison, enfin le reste est bien. :ok: :-)

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
03 avril 2006 à 18:57:46

Oups, dsl! je ferais attention à l´avenir, merci :ok:

K1LLER
K1LLER
Niveau 10
03 avril 2006 à 18:59:09

moi j´aime bien :bravo: par contre la description de l´Aréagulk me fait penser au diable ce qui fait un peu trop "cliché" sinon l´ensemble est bien sans ce petit défaut encore bravo :bravo: ^^

Red_FactionX
Red_FactionX
Niveau 7
03 avril 2006 à 19:13:39

merci :ok: je posterais la suite demain :ok:

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