(Parlez moi surtout de l´écriture et de la façon d´écrire. Merci)
Le chef du groupe d’ombres menait ses troupes de l’avant.
- A mort ! Tuez tous les hommes que vous verrez, n’ayez aucune pitié !
- A mort ! Répondirent les troupes en cœur.
L’image se précisait et ce n’était pas de simples ombres, loin de là : des Raka’dun. Des hommes et des Raka’dun sur un champ de bataille, proches d’une immense cité en ruines et ces derniers progressaient à une allure folle, submergeant les bataillons d’hommes. Et leur chef : Le seigneur des ténèbres en personne.
- Repliez vous aux bosquets, tous aux bosquets ! Cria une voix d’homme à travers le tumulte général.
Quelques hommes se replièrent, les autres malheureux qui n’avaient rien entendu à cause du bouquant se firent tuer, tranchés par l’épée de l’un, transpercés par la flèche d’un autre. Quelques secondes suffirent au massacre. Un massacre ; c’était le mot approprié. Les cadavres jonchaient le sol. Ils subissaient d’énormes pertes et bientôt les Raka’dun arriveraient aux portes du palais.
Le groupe qui s’était replié envoya une attaque désespérée.
- Pour la reine ! Battez vous pour votre peuple !
Ils avancèrent vers leur fin. Tous auraient finalement préférés périr à l’assaut précédent car ils moururent dans d’atroces souffrances, brûlés vifs par les boules de feu des sorciers ennemis qui arrivaient maintenant en nombre.
Les hommes n’avaient vraiment rien pu faire. Les troupes ennemies étaient arrivées si vite… L’horrible spectacle avait duré toute la journée et durait encore. Les femmes, les enfants, tous y passaient. Certains préférèrent même se suicider devant l’horreur, préférant leur mort à la vision d’une guerre perdue d’avance où leurs amis et leurs frères d’armes tombaient un à un.
Les ennemis arrivaient aux portes ! Il fallait protéger les portes de la cité à tout prix. Les archers humains qui étaient sur les murs – ce qu’il en restait – firent siffler leurs flèches en direction de l’ennemi.
- Tuez les archers ! Cria le seigneur des ténèbres.
Les Raka’dun étaient tout ce qu’il y’avait de plus horrible. Pour eux, la pitié, la peur, l’amour et bien d’autres sentiments n’existaient pas. Et la vision du seigneur des ténèbres était terrifiante. Il était immense, il ressemblait à une ombre. En fait, il ressemblait à la mort elle-même. Il avait tué certains faibles de la cité simplement en les regardant.
Les archers furent tués en quelques secondes.
- Avancez, nous devons passer les portes ! Cria une voix d’un des monstres.
Les monstres avançaient rapidement malgré le magnifique combat des hommes qui étaient en difficulté à cause de leur infériorité numérique. Ils ne devaient pas passer les portes ! Il fallait protéger la reine.
Ils avaient été submergés par le nombre. Les troupes des Raka’dun étaient arrivées au lever du soleil – Un soleil rouge sang qui fut le dernier pour bon nombre d’hommes – et avaient très vite progressés dans leurs rangs. Leur peuple était pourtant très fort, leur défense jugée infaillible, aucun ennemi jusque là n’avait traversé leurs lignes. Mais cette attaque fut différente. Les Raka’dun jouaient avec une règle qui leur suffiraient pour gagner : La terreur. Cela changeait la donne de la bataille. L’immense cité des hommes où se déroulait la bataille n’était maintenant plus qu’un tas de décombres. Les tours extérieures avaient été détruites, les murs étaient tombés en miettes, assiégés par les béliers ; et les Raka’dun n’eurent aucun mal à pénétrer dans l’enceinte de la cité. Tellement d’hommes étaient tombés…
Ca y’est, ils étaient passer. Tout était perdu. Les monstres crièrent de triomphe mais le seigneur du mal les interrompit dans leur acte.
- Ne vous endormez pas ! Attaquez ou mourrez.
Ce que firent les troupes. Ils déblayèrent le terrain en quelques secondes.
- Tuez les ! Prenez ce couloir ! Beugla l’incarnation du mal.
La bataille semblait terminée. Le magnifique décor du matin était devenu sombre comme les ténèbres. Tant de morts et d’horreurs…
- Tuez les tous, jusqu’au dernier ! Beugla t’il à nouveau.
Un cor sonna, annonçant la très prochaine victoire des Raka’dun. Les immenses guerriers Raka’dun munis de leurs arcs et de leurs épées pénétrèrent dans la cité même ; dans le couloir Est. Ils décapitèrent et tranchèrent avec aisance. Quelques renforts arrivèrent aux côtés des hommes mais trop peu pour repousser l’ennemi.
- Battez vous pour vos vies et votre honneur, cria un homme enragé en plein combat.
Ce dernier se fit transpercer quelques instants plus tard par l’épée d’un des monstres.
Le petit groupe de résistants fût vite achevé même si les hommes avaient combattus comme des rois l’auraient fait. Ils maniaient très bien l’épée et firent tous ce qui était en leur pouvoir pour sauver leur peuple mais cela ne suffît pas à repousser l’ennemi. Tous ceux qui avaient combattus ce jour méritaient le statut de héros même après l’écrasante défaite qu’ils avaient subis.
Les vainqueurs crièrent de triomphe.
- Maintenant, la reine va souffrir…souffla le chef pour lui-même.
Les Raka’dun avaient gagnés. Avec peu d’honneur certes ; beaucoup plus nombreux et surtout monstrueux dans leurs actes. Pour ce peuple de l’ombre et des ténèbres, l’honneur n’était rien, seule la victoire comptait.
Enfin, ils arrivèrent au but, ils trouvèrent la reine dans l’immense salle du centre de la cité. Quel magnifique visage elle avait ! Elle semblait très puissante malgré son corps plutôt frêle. Un sorcier la protégeait. Armé d’une épée rougeoyante, il envoya des boules et des pluies de feu et autres sorts mortels ainsi que des coups d’épée à destination des Raka’dun, il déchaîna son pouvoir comme jamais. Ils allaient se faire tuer dans les secondes qui suivaient c’était sur. Quelle impression de déjà vu. Le sorcier ressemblait vraiment à…
La vision s’arrêta net. Seul un texte très flou apparu. Mais le sorcier n’était-ce pas…
C´est bien, c´est pas mal du tout, je me suis pas trop attardé longtemps, alors je laisserai les autre donner des critiques plus constructive, mais moi j´aime bien, reste à voir la suite.
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merci ^^
Critiquez...si il y´a besoin. Je pense que j´en ai besoin. C´est la promière fois que je tente d´écrire quelque chose...Faudra pas trop m´en vouloir...
Non les commentaires ici, ça peut prendre plus qu´une soirée, ça dépend des jours et tu es nouveau alors... attend à demain et tu uppera ton texte si dans quelques jours tu n´as rien reçu quoi que là ça m´étonnerais vraiment que tu ais à attendre si longtemps. ![]()
Ok merci Yohan-Keifa ^^
C´était assez bien je trouve, mais tu aurais du décrire les Raka’dun.
Ouai ok je prend en compte tu as raison...
Qui serait assez passionné pour m´aider dans ma rédaction ?
Voici le début du premier chap :
Chap. 1
Il s’éveilla en sursaut. Il était en sueur. Quelle vision horrible, la nuit avait été très mouvementée. Quelques bribes du rêve étaient encore dans sa tête. Jamais il n’avait eu pareil songe. De ce qu’il s’en rappelait, les Raka’dun étaient présent et rien que cela ; ça dépassait son entendement et ça ne disait rien qui vaille. Chacun savait que ces créatures de l’ombre avait été anéanties il y’avait de cela des siècles. Il les avait reconnus par la description qu’il en lisait dans les livres ; cela se résumait généralement à : « Les créatures les plus maléfiques qu’il fût ». Mais ce n’était pas le seul point obscur, loin de là ! Les sorciers, la bataille, le seigneur des ténèbres…et cette magnifique femme. C’était ce dont il se rappelait le plus. Un visage si doux et si triste cachant pourtant un immense pouvoir. Pour ce qui est des sorciers, plus aucun ne vivait encore en ces heures sombres. Il attrapa ses vêtements, commença à s’habiller et sauta de son lit. Lorsqu’il fût debout, il vacilla et retomba sur celui-ci.
- Décidément ces visions m’épuise grogna t’il.
Ce n’était pas rare qu’il eu des visions. Depuis tout jeune déjà il faisait beaucoup de rêves et de cauchemars, souvent incompréhensibles. Jamais cependant, une telle vision de carnage n’avait été présentée à lui. Il se remit debout et repensa à l’incarnation du mal. Quelle horrible vision ! Ce qui restait le plus bizarre c’était son impression de connaître cette scène. Bien que ce fût impossible, il le savait pourtant c’était vraiment le sentiment qu’il avait.
Quelqu’un l’appelait à l’extérieur de la maison.
- Erwann ? Ou est tu ?
- Je suis là ! Cria t’il de sa chambre.
Il était encore un peu perdu dans ses pensées et surtout mal réveillé. C’était son frère qui le cherchait et celui-ci devait l’appeler de dehors car il croyait qu’il était réveillé et peut-être déjà sorti.
- Bonjour Erwann, dit t’il en entrant. Dépêche toi on nous attend au village !
Mince, il avait totalement oublié. Il devait aider son frère aujourd’hui afin de récolter un peu d’argent en travaillant et il n’était pas fichu d’être prêt au bon moment.
- Je me dépêche, ne t’inquiète pas.
Son frère sortît de la chambre. Erwann vivait avec son frère, sa seule famille. Ils vivaient dans la maison de ses parents. Ceux-ci étaient morts lorsqu’ils lui et son frère aîné, Jidah étaient jeunes. Jidah lui avaient affirmés qu’ils avaient été tués par une maladie qui avait pris bon nombre de vie sur son passage. A la suite de la mort de ses parents, leur oncle Fennihan les avait recueillis et ce dernier avait décidé pour le bien des enfants d’aller habiter dans leur ancienne maison. Il les avait éduqués comme ses propres enfants. C’était un homme magnifique. Son frère aussi d’ailleurs, était quelqu’un de formidable. Son oncle mourut quelques mois de cela et laissa les deux jeunes hommes ensembles. Ils étaient déjà des adultes et continuaient pourtant à vivre ensembles.
- J’arrive cria t’il en courant pour rejoindre son frère.
Le paysage était magnifique aujourd’hui. Un grand ciel bleu s’offrait à eux. Cela faisait bien longtemps, pensa Erwann qu’il n’avait pas eu temps comme celui-ci. C’était le début du printemps, l’hiver avait été rude sur la contrée de Guilinha. Dans quelques jours, Jidah partirait. Il se retrouverait donc seul et devrait mener sa vie.
- Te voilà enfin. Dis donc il t’en faut du temps ! On part tout de suite, on a du retard.
Ils partirent sur le chemin qui menait au village en parlant du prochain départ de Jidah.
- Tu devrais rester ici. Ta vie est ici !
- Non, tu le sais bien Erwann. Je vais aller vivre ailleurs, me trouver une compagne et vivre des jours paisibles. Ca sera le rêve. J’espère te voir souvent !
Erwann se cacha pour ne pas laisser paraître les larmes qu’il avait aux yeux. Il ne voulait pas qu’il parte. Il aimait beaucoup son frère, il avait passé toute sa vie à ses côtés. En même temps il savait que son frère devait partir. Son rôle était terminé à la maison. Le sien, sans le savoir, serait bientôt terminé aussi.
Ils étaient bientôt arrivés. On commençait à voir le village au loin. Ils devaient se répartir les tâches. L’un irait à la scierie. L’autre irait acheter de la nourriture et ensuite travailler aux champs.
- J’irai aux champs, dit Erwann.
Ils avaient le choix. De toute façon, que ce soit la scierie ou les champs, les propriétaires avaient toujours besoin d’aide. C’était des gens sympathiques et ils payaient toujours bien les personnes qui venaient les aider.
Ils arrivèrent à l’entrée du village.
- A tout à l’heure, dit Erwann à son frère.
Il répondit par un coup de tête. Erwann partît sur la droite, son frère continua sa route. Erwann devait avant tout voir les marchands. Achetez ce dont ils avaient besoin, un peu de nourriture. Il traversa une rue et arriva à l’allée des marchands. Quel capharnaüm ! Tout le monde criait en tout sens.
Il repensa à la vision et décida une bonne fois pour toute qu’elle n’était que le fruit de son imagination. Preuve était qu’un tel massacre ne pouvait être réel. Cependant, la vision cet air de déjà vu, il pensait vraiment… Non. Il fallait se fixer, c’était tout bonnement impossible.
Il longea la rue des marchands pour aller jusqu’au ventes de nourriture.
- Qui veut des fruits ? Cria un marchand
- Qui veut des légumes ? Cria un autre.
Il s’approcha de la place où l’on vendait les fruits. C’était une marchande qui s’en occupait.
- Bienvenu, dit-elle tête baissée.
C’était une magnifique femme. Elle leva la tête.
- Que souhaiteriez…
Elle coupa sa phrase en voyant Erwann. Elle fût apeurée et commença à pleurer à chaudes larmes. Immédiatement, elle tourna les talons et s’en alla vers un autre acheteur très loin d’Erwann.
Erwann ne comprît pas. Quel problème posait-il ? Pourquoi cette marchande avait t’elle pu avoir peur de lui a ce point ? Il ne trouva pas la réponse. Après cette vision, voilà de nouveau un truc qui lui travaillait la tête. Bizarre…
L´ensemble et pas mal, même si il y a quelques lourdeurs ou des passages pas très bien exprimés...
Mais, avec ton seigneur des ténèbres et tous tes personnages, j´ai eu l´impression d´avoir eu affaire à un mix de Harry Potter et du Seigneur des Anneaux et Eragon (qui sont à peu près similaires en termes de créatures et mêmes un peu trop proches des fois...)... C´est déstabilisant déjà, ça ne donne pas envie de lire, on a l´impression que tu tues les deux mythes distincts... dommage.
merci pour tes conseils donc pour toi je devrait modifier les personnages c cela ?
pour l´info c´est la première fois que j´écris ^^
C´est pas mal, il y a quelques répétitions au début et quelques passages maladroits mais comme tu dis c´est la premiêre fois que tu écrit alors c´est normal enfin, je pourrai en dire plus avec la suite.
ok merci dites moi plus exactement ou vous trouvez les répétitions ou les lourdeurs ou les problèmes d´écriture. pour l´instant j´aimerai beaucoup cibler cela. Ensuite je laisserai mon imagination changer mon histoire pour la rendre originiale et correcte.
C´est surtout dans tes descriptions qeu tu te répètes et que ça devient lourd à part ceci j´ai pas envie de trop m´attarder en ce moment alors... désolé, mais j´espère que ça t´aidera. ![]()
Merci à toi !