Non, c´est pas grave. D´ailleurs, à la relecture, j´arrive plus à comprendre mon comm´.
Bonne continuation.
merci ![]()
Mmmh ouais une bonne suite.
Les description sont assez bien l´ambiance y est bien représenté même si elle aurait pu l´être un peu plus.
Alors voilà, il y a encore peu à dire selon moi ou c´est peut-être le fait que j´aime bien cette fic qui fait en sorte que depuis quelques temps j´y vois peu à redire. Arf ^^
Sinon, à la prochaine suite.
Tout lu.
Dans le dialogue avec l´Exilé, tu as mis Gladir à la place de Zephyr à un moment.
A part ça, c´est bien, l´histoire a sérieusement pris forme même si on se demande ce que fabrique le Najii pendant ce temps. Ce reste très plaisant à lire et j´attends la suite.
Oui c´est un point que je n´avais osé soulever au début en croyant qu´il reviendrait, mais que j´avais complètement oublié ensuite.
Il serait bizarre qu´il ne revienne point quoique je divague certainement car je sens son retour pour bientôt. ^^
arf, merci kaim, je regarde ca ![]()
Un peu en retard désolé, mais je pense pas trop a écrire en ce moment, faudra que je trouve une ou deux heures pour le faire
Le silence qui régnait dans la cité était des plus oppressants. Les seuls sons audibles étaient ceux de leurs pas qui se répercutaient sur les hautes tours. Ils se demandèrent si les Seranors n’avaient pas déserté la ville, mais Serian pouvait sentir la magie dans l’air et Dessy semblait aussi percevoir quelque chose, une présence même si elle ne pouvait en dire plus. Mais quoi qu’il y eût, cela ne paraissait pas avoir l’intention de se révéler. Malgré l’angoisse, ils ne pouvaient s’empêcher d’admirer la cité : les tours vertigineuses de pierre bleutée et les arches qui les reliaient n’auraient jamais dû pouvoir tenir, et pourtant elles se dressaient là, défiant la raison.
Ils progressèrent avec prudence au début, à l’affût du moindre son pouvant trahir une présence, même si cela ne leur serait pas d’une grande aide car il était difficile de se cacher dans ces rues parfaitement dégagées. Au bout d’un moment, ils commencèrent à avancer avec plus de confiance et se parlèrent même à voix basse, se demandant comment ils allaient retrouver une pierre de la taille d’un poing dans un tel endroit. Ils étaient au moins d’accord sur le fait qu’ils n’allaient pas la trouver sur les pavés à l’extérieur, ils se décidèrent donc à entrer dans l’une des tours. Ils gravirent les quelques marches qui menaient à l’entrée. Celle-ci n’était fermée par aucune porte. L’intérieur était éclairé par des flammes bleues dansant sur des torches ou dans des vasques. Un petit couloir donnait sur une grande salle au centre, et sur leur droite s’élevait un escalier qui épousait les contours de l’édifice. Ils passèrent tout d’abord dans la grande salle circulaire qui ne contenait rien d’autres que des étagères remplies de livres. La seule issue était le couloir par lequel ils étaient entrés, aussi ils ressortirent et gravirent l’escalier. Sur leur gauche, un autre petit couloir donnait sur une autre salle circulaire, elle aussi pleine de livres. Ils continuèrent ainsi leur ascension, chaque étage n’étant constitué que d’une pièce unique dont la taille rétrécissait à mesure que la tour s’effilait. Ils ne trouvèrent rien d’autre dans ces salles que des livres, des parchemins et des bibelots dont, pour la plupart, ils ignoraient l’usage. En arrivant vers ce qu’ils supposaient être le sommet de la tour, ils trouvèrent une ouverture sur leur droite cette fois. Elle donnait sur l’un de ces ponts étroits, celui-ci allant jusqu’à une tour un peu plus haute que celle dans laquelle ils se trouvaient. Il s’engagèrent chacun leur tour sur l’arche en s’efforçant de ne pas regarder en contrebas car le chemin était tout juste assez large pour que deux personnes puissent se croiser et il n’y avait pas de parapet. Ils examinèrent rapidement les différentes salles de ce nouveau bâtiment, tout d’abord celles du haut puis il redescendirent. De retour dans les rues, ils pénétrèrent dans une autre tour, une des plus grosses, se disant qu’ils avaient plus de chances d’y trouver quelque chose d’intéressant. Leur peur d’être découverts avait presque disparue, mais l’endroit n’en restait pas moins inquiétant.
Leur exploration de cette troisième bâtisse ne fût malheureusement pas plus fructueux et ils entendirent Zephyr maugréer quelque chose à propos du nombre de marches qu’ils allaient devoir gravir s’ils fouillaient toute la cité. Ils franchirent une autre arche, plus longue que la précédente mais pas plus large, et s’apprêtèrent à grimper un autre escalier lorsque Serian les retint. Il avait un pressentiment, du genre de ceux qui lui faisaient rarement défaut. Il y avait quelque chose en bas, ou tout du moins il sentait qu’ils devaient descendre au lieu de monter. Zephyr, qui avait appris à se fier aux intuitions de son ami, acquiesça, de même que Dessy après un hochement d’épaule signifiant que cela lui était égal. Ils descendirent donc, leur attention endormie par le silence de la cité s’étant soudainement réveillée. Ils passèrent plusieurs étage sans s’arrêter, Serian les menant toujours plus bas sans même hésiter. Finalement, il ralentit le pas. Ils étaient arrivés, sans pouvoir dire comment il le savait. Ils trouvèrent un autre couloir donnant sur la pièce centrale mais celle-ci, contrairement à celles qu’ils avaient vue jusque là, était fermée par une porte en fer. Serian saisit la poignée et tira. Les gonds rendirent un son strident alors que la porte pivotait et s’ouvrait sur une salle de mort. La plupart des appareils présents dans la pièce avaient un fonctionnement qui leur était étranger, mais il ne faisait nul doute qu’ils étaient prévu pour faire souffrir. Des chaînes pendaient un peu partout, certaines retenaient même encore des squelettes. Le sol était taché d’une substance sombre et les dalles qui le constituaient avaient l’air plus usées que dans le reste du bâtiment, comme si les cris de douleur des victimes avaient érodé la pierre. Mais ce qui les horrifia le plus, c’est ce qu’ils découvrirent sur l’une des tables de tortures. Les nombreuses plaies le rendaient presque méconnaissable, mais il ne faisait néanmoins aucun doute qu’il s’agissait du corps de Gladir. Sa peau avait été lacérée un peu partout, ses habits en lambeaux étaient imbibés de son sang, ses deux bras étaient cassés, on lui avait arraché les yeux et les traits de son visage étaient étirés par la douleur. Les deux Jadsis furent très peinés. Ils n’avaient pas connu le brave homme bien longtemps, mais il était tout de même devenu un ami qu’ils regretteraient. Ils n’osaient pas imaginer ce qu’il avait enduré, la simple vue de sa dépouille suffisant à les remplir d’horreur et de haine. Ils allaient quitter la salle, n’aimant pas l’idée de laisser son corps là, mais ne pouvant le transporter jusqu’à un endroit approprié pour l’enterrer, lorsqu’ils remarquèrent un éclat dans sa main. Serian se pencha et vit que les doigts de Gladir enserraient la pierre pourpre. Il regarda ses compagnons, aussi surpris que lui, puis, le plus délicatement et respectueusement possible, il retira l’orbe de la main du cadavre et le glissa dans sa tunique. Puis, après un dernier salut, ils sortirent et refermèrent la porte sur ce lieu de mort où reposait leur ami, où le grincement même des gonds était un affront à son repos.
Ils continuèrent de descendre l’escalier en silence, trop éprouvés par ce qu’ils venaient de voir. Ils trouvèrent une ouverture donnant sur une autre arche, celle-ci menant à une plate-forme circulaire qui flottait dans le vide sans le moindre soutien. D’ici, ils pouvaient voir que d’autres arches en partaient pour la relier à différentes tours, et qu’une dernière permettait de descendre dans la rue. Ils s’engagèrent donc sur le pont, un peu plus large cette fois. C’est en arrivant au centre de la plate-forme qu’il revinrent brutalement à la réalité.
-Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas sentit l’odeur du sang frais, fit une voix glacée.
Ils sursautèrent et se retournèrent, Serian et Zephyr sentant leur cœur s’arrêter. Debout, devant eux, une silhouette vêtue d’ébène les fixait avec des yeux écarlates, ses cheveux pâles ceint d’un cerclet d’argent tombant sur ses épaules. Un sourire mauvais déformait sa bouche. Les trois compagnons restèrent paralysés pendant un instant, puis ils firent volte face… pour découvrir qu’une autre silhouette leur barrait le chemin menant dans la rue. En fait, à chacune des arches se tenait un Seranor. Ils envisagèrent de sauter du haut de la plate-forme, la hauteur n’étant encore pas trop importante, mais tout espoir s’envola lorsqu’ils virent des centaines de silhouettes se déverser dans les rues et venir s’agglutiner en contrebas. Pris au piège, ils se retournèrent vers l’homme au cerclet, dont le sourire s’accentua.
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up ![]()
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´sont mal barrés nos héros. Toujours bien même s´il ne se passe pas grand-chose, on est enfin sûr que Gladir est bien mort.
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Arf merci KaiM pour Gladir, j´avais pas encore lu.
^^
yohan
on lit l´histoire d´abord et les comms ensuite voyons ![]()
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Mais tout le monde lit les comms avant pour se faire une idée du chapitre ou du texte d´abord.
Et je me suis fait prendre. pfff ^^
ça t´apprendras ![]()
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Zephyr se redressa doucement pour ne pas s’évanouir de nouveau tellement la tête lui tournait. Il s’assit le dos à un mur et attendit plusieurs minutes que son mal de crâne s’estompe avant d’ouvrir les yeux pour voir où il était. Le mur sur lequel il était appuyé était en fait le gros tronc d’un arbre mort. Il se trouvait en plein milieu d’une végétation touffue, discernant les minces reflets argentés des feuillages. Il vit que Serian et Dessy étaient allongés près de lui. Il se traîna vers eux en grimaçant ; la douleur dans son crâne n’avait pas tout à fait disparu finalement. Il s’assura rapidement qu’ils allaient bien : Serian respirait normalement et Dessy ne semblait pas blessée non plus, même s’il ne savait pas vraiment comment vérifier la bonne santé d’un mort. Finalement, il s’appuya de nouveau contre l’arbre et essaya de dissiper les brumes de son cerveau. Comment étaient-ils arrivés ici ? Il se souvenait parfaitement d’être entré dans la cité des Seranors, d’avoir visité plusieurs tours et de s’être demandé s’il serait capable d’arpenter tout les escaliers de cette fichue ville. La suite par contre était beaucoup plus obscure. Pendant un moment, il essaya de retracer leur chemin dans la cité : il ne vit qu’une suite interminable de marches. Puis, brusquement, il revit le corps de Gladir, sa peau lacérée, ses yeux arrachés… Il se frotta le visage, comme pour essayer de chasser cette image de sa rétine. Il se souvint également qu’ils avaient retrouvé la pierre, cachée dans la veste de leur ami défunt. Apparemment, il ne leur en avait pas parlé… ou n’avait pas eut le temps de le faire, et les Seranors n’avaient pas dû le fouiller, trop préoccupés par leur besogne sadique, semblait-il. Et ensuite ? Le reste se dévoilait peu à peu, mais restait très flou, sans doute à cause de la précipitation. Il se revoyait descendant un escalier à la suite de ses deux amis lorsqu’un cri avait soudainement retentit. Un Seranor venait d’entrer dans la tour par une arche qu’ils avaient dépassé un instant plus tôt. Zephyr ne revit aucune image de ce qui se passa juste après, mais il se souvenait clairement maintenant d’avoir tiré son épée et d’avoir tranché la gorge de l’individu. Mais son cri avait donné l’alerte. Les images défilaient rapidement dans sa mémoire alors qu’il revoyait leur course à travers la cité, de plus en plus de Seranors se mettant à leur poursuite. Ils avaient même dû en tuer deux qui leur barraient la route. Puis quelque chose d’étrange était arrivé. Un Seranor était apparu devant eux dans la rue, des lignes bleutées avaient fendu l’air, puis un craquement sonore accompagné d’un flash. Sur l’instant, il n’avait pas saisi ce qui se passait, mais maintenant qu’il était calme, il comprenait que les lignes bleutées étaient des traits d’énergie et que le flash et le bruit de tonnerre avaient été produit par leur impact sur un bouclier lui aussi magique.
Il était tellement perdu dans ses souvenirs qu’il sursauta lorsque Serian se réveilla. Ce dernier secoua la tête et se frotta les yeux avant de regarder autour de lui.
-Qu’est-ce qu’on fait là ? demanda-t-il.
-J’essayait justement de répondre à la question. Tu te rappelle de ce qui s’est passé ?
-Pas vraiment non. Je sais qu’on est entré dans la ville mais après…
Zephyr soupira et lui raconta ce dont il se souvenait. Serian eut aussi un élan de tristesse et d’horreur en se remémorant leur funeste découverte. Il vérifia ensuite qu’il avait toujours l’orbe pourpre et fut rassuré de le sentir dans sa poche. Puis, ils en virent à leur poursuite dans la rue jusqu’au flash lumineux.
-Ha, oui… fit Serian. Je me rappelle. En courant je tenais l’orbe dans la main pour être sûr qu’il ne tombe pas de ma poche, et quand le Seranor a utilisé sa magie, j’ai tendu les mains devant moi pour me protéger. La pierre a brillé et est devenue chaude un instant.
-Tu crois que c’est ça qui nous a sauvé ? fit Zephyr, incrédule.
-Je sais pas, mais j’ai pas de meilleure explication. Et Dalnec a bien dit qu’il était magique non ?
Zephyr haussa simplement les épaules, n’en sachant pas plus que lui.
Il n’y avait pas grand chose à se rappeler ensuite : ils avaient réussi à sortir de la ville et avaient couru pour s’éloigner le plus rapidement possible. Les Seranors ne les avaient pas poursuivit immédiatement, mais une patrouille était apparue derrière eux alors qu’ils avaient ralentit le pas. Ils avaient fini par les semer dans cette espèce de forêt et c’est certainement là que, épuisés, ils s’étaient évanouis.
Zephyr se leva et s’étira pour détendre ses muscles et se retourna vivement en apercevant quelque chose du coin de l’œil.
-Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Serian.
-Rien… une bestiole.
C’était probablement le cas, mais maintenant il n’arrivait plus à se détacher de cette sensation d’être observé. Il se rassit en se disant que si une patrouille Seranor les avait retrouvé, elle leur serait certainement tombée dessus au lieu de jouer à cache-cache.
Dessy se réveilla peu après. Ils lui firent un bref résumé pour l’aider à remettre ses souvenirs en place.
-La ville n’était pas si vide que cela finalement alors, fit-elle. Enfin, l’important c’est qu’on ait la pierre.
-Et qu’est-ce qu’on doit faire maintenant ? demanda Zephyr.
-L’Exilé a dit que vous deviez vous enfuir d’Orrodreth en emportant la Clé, répondit la jeune femme. Il a parlé d’un passage mais je ne sais pas où il est. Le mieux serait de retourner le voir pour qu’il nous dise où il est et comment l’ouvrir.
-Alors en route, fit le Jadsis en se levant.
Ils ne savaient pas vraiment où ils étaient, mais ils trouvèrent rapidement un sentier et Dessy eût tôt fait de retrouver ses repères.
-On n’est pas passé du bon coté en fuyant la cité, dit-elle. On est du coté par lequel on est arrivé la première fois, mais pas au même endroit. On devrait bientôt tomber sur un chemin assez large qui mène du coté du Pul’Togir.
-Pourquoi on ne l’a pas pris la dernière fois alors, au lieu de passer sur tout ces petits chemins, demanda Zephyr.
La jeune morte sourit.
-La route que l’on va rejoindre fait un détour assez long, j’ai trouvé plus rapide de passer à travers la forêt. Mais ce détour passe près d’un autre chemin qui mène au lac de Suggon, et vu que c’est là que nous allons…
-On n’est pas passé par cette route pour aller voir le vieux l’autre jour.
-Non, on avait pris un sentier pas loin des terres des Seranors. Là on s’est enfoncé plus loin que je l’aurais cru, alors c’est mieux d’aller de ce coté.
-Ha… si tu le dis. Je vais te faire confiance, moi je suis complètement perdu.
Dessy sourit.
-La mort développe peut-être le sens de l’orientation, fit-elle avant d’éclater de rire.
Serian fut également amusé par la remarque, mais il voyait bien que la bonne humeur dont elle essayait de faire preuve était pour cacher la tristesse de sa vie. Lorsqu’elle les avait rencontré, elle leur avait parlé de cette peur de mourir à nouveau, de voir son esprit être complètement anéanti ; elle voulait masquer cette crainte par des plaisanteries et un semblant de joie. Elle était d’ailleurs une sorte d’exception parmi les siens car la plupart d’entre eux, d’après ce que Serian avait pu voir, se laissaient dominer par la crainte et la mélancolie de cette fausse vie et les laissaient apparaître sur leur visage. Il admirait la jeune morte d’arriver à trouver un brin de gaieté dans un endroit aussi sombre.
Soudain, elle s’arrêta, leur faisant signe de se taire. Au loin, ils pouvaient entendre des bruits qui n’étaient certainement pas fait par des animaux. On aurait plutôt dit une troupe en marche. Dessy leur fit signe de la suivre. Ils grimpèrent sur un promontoire rocheux et s’aplatirent sur le sol. Un peu plus loin, ils pouvaient voir la route dont elle leur avait parlé un peu plus tôt, mais aussi quelque chose qui s’y mouvait. Dessy, elle, voyait ce dont il s’agissait : une troupe de Seranors.
-C’est pas vrai ! Ils se dirigent vers notre ville !
-Tu es sure ? demanda Serian.
-De ce coté, il n’y a rien d’autre à par le lac de Suggon, et ça m’étonnerait beaucoup qu’ils rendent visite à l’Exilé.
-Tu crois que c’est à cause de nous ?
-Certainement. Mais…
Elle resta silencieuse un instant.
-La pierre ! s’exclama-t-elle. Ils t’ont vu t’en servir ! Ils doivent se douter maintenant de ce que c’est, et ils veulent la prendre. A part notre ville, il n’y a pas d’endroit où on pourrait aller se réfugier.
-Sauf qu’on ne va pas là bas, fit Zephyr.
-Je ne peux pas rester là sans rien faire ! Il faut que j’aille prévenir tout le monde, les Seranors n’ont pas bougé depuis longtemps, ils ne vont sûrement pas s’attendre à ce qu’ils le fasse maintenant.
-On peut arriver là bas avant eux ? demanda Serian.
-En prenant des chemin étroits qu’ils n’emprunteront pas, oui. Mais vous devriez aller trouver l’Exilé.
-Sans guide on risque de se perdre, surtout si on est poursuivit. Mieux vaut aller prévenir les tiens, après tu pourra nous mener jusqu’à l’Exilé.
Elle réfléchit un instant, puis acquiesça.
-Il va falloir avancer vite. Venez.
Elle tourna les talons et s’enfonça de nouveau dans la forêt.
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Prems !
Bon, bah j´ai tout lu. Rien à dire.
Ah si ! J´aimerais bien qu´on aie un peu plus de précisions sur les différentes races, aprce que c´est vague.
erf, désolé pour ca mais j´en ai pas mis par la suite, les descriptions c´est vraiment pas mon domaine, je prefere faire evoluer l´histoire ![]()
mais merci beaucoup d´avoir lu, ça fait plaisir ![]()
Bon, l´histoire avance, on se perd un peu je trouve, ça va un tantinet trop vite. Mais bon, ça reste bien. Je n´attends pas la suite car je pars lundi et ne pourrai pas la lire.
lol kaim, oui je ne posterais pas d´ici lundi ![]()
bonne vacances, si c´est pour cela que tu pars ![]()
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Non malheureusement KaiM a été retracé par les autorité de l´académie de redressement et de réinsertion Saint-Louis qui est en fait un institut psychiatrique.
On lui a laissé un délai de huit jours avec les gens qu´il a pris en otage les considérant comme sa famille. Le tout pour ne pas qu´il pète les plombs. Après il devra retourner à l´établissement.
Bonne chance KaiMounet et prends tes médocs la prochaine fois. Ça évitera une autre crise psychotique.
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Ca a filtré dans la presse ? Je suis flatté. ![]()