Enfin les choses se concrétisent.
Il me tarde de savoir ce qu´il va se passer derrière la porte... ![]()
j´ai lu le premier chapitre qui m´a bien emballé. J´ai relevé quelques trucs, et comme els autres, je vias te reprocher les dialogues ![]()
je ferais les autres critiques plus tard, pour tes suivants chapitres ![]()
excusez pour les crochets, qui remplacent les guillemets, mais le copier coller chez open office créé des espaces de partout, et enfin bref...
[Orred s’approcha du feu de camp en s’appuyant sur son bâton, ses vieilles jambes étant moins robustes qu’avant.] Bon, heu, le participe présent, ou le gérondif, enfin je sais plus comment ça s´appelle [étant], avant [moins robustes] j´aime pas du tout. Tu n´a pas besoin de justifier pourquoi il s´appuie sur un bâton.
[Il y avait six hommes assis autour du feu qui se tournèrent vers lui en le voyant approcher dans l’obscurité.] avant cette phrase, il y a déjà feu. Répétition donc. Voyant, ca fait moche (en fait j´aime pas les formes en-ant). , faudriat trouver une autre tournure.
[L’un d’eux esquissa un mouvement vers son épée, mais il interrompit son geste en voyant qu’il s’agissait d’un vieil homme. ] encore voyant! Le [vieilles] des vieilles jambes est ubn peu loin, mais je trouve qu´il est encore trop proche pour que tu le redise...
[-Salut à toi vieil homme ! lança-t-il. Tu es seul ? ] répétition de vieil homme. Une virgule entre toi, et vieil serait la bienvenue.
[-Je voyage seul en effet. ] répétition sûrement faite exprès, mais tant pis, je la signale. De seul.
[son sac et le rempli de ragoût. Au ] l´empli, je trouve ca mieux, mais ce n´est que mon avis.
[l’homme reprit la parole :
-Comment te nommes-tu étranger ? ] répétition de homme. Une virgule entre tu et étranger peut être?
[-Des légendes ? Ce sont des tissus d’idioties qu’on raconte aux enfants, fit Nors. ] Que cherches tu a faire comprendre? Que les gens de ton histoires n´aiment pas les légendes? En tout cas, je ne trouve pas ça très naturel qu´il place ca comme ça.
[mais la plupart des histoires sont inspirées de faits réels. ] répétition de faits. Tiens donc, il me semble, d´après mes souvenirs, que les mers de brume avaient aussi un grand rapport avec les légendes, les histoires et tout...
[En supposant que ça soit vrai, à quoi ça peut bien te servir de chercher des traces d’histoires dont on a oublié l’origine ? demanda Yarick. ] ça soit vrai. Je ne trouve pas très joli le ça, il me fait bizarre. Il est répété juste après. Dont on a oublié l´origine. Non, décidément, tes dialogues, je ne les aime pas....Le gars, dans une phrase, qui s´amuse à ajouter ça? Etrnage, moi je dis ce Yarick il est louche....
[Il y eut un instant de silence pendant que Yarick essayait de comprendre ce que le vieillard voulait dire par là. Puis il remarqua l’absence de pilosité sur son visage et ses yeux d’un noir de jais. ]
Instant, tu l´a dis plus haut (beaucoup plus haut). Je ne parle pas de répétition, mais plutôt de diversités. Je pense qu´un synonyme serait mieux. Absence de pilosit: je n´aime pas l´expression, c´est lourd, surtout pilosité. D´un autre côté, c´est vrai que poils, c´est pa super. Les gens dans ton monde ils sont poilus du visage? Et dans les yeux? oÔ. Après l´expression d´un noir de jais, je la vois plutôt quand on parle de cheveux...
L´explication qui suit est, je trouve, claire et courte, je l´ai bien aimée.
[mais je suis persuadé que je finirai par trouver quelque chose.
-Quel genre de chose ? ] deux foiis je. Je sais pas si on peux parler de répétition, mais.... Répétition volontaire de chose, que je n´aime pas...Je verrais bien un S au deuxième chose, vu que je pense qu´on peut en trouver plusieurs...
[y’a un héros qui sort d’on ne sais où et il arrange tout grâce à sa force et ses capacités prodigieuses.] là, je trouve ca réaliste...Beau résumé, que j´approuve.Faute: d´on ne saiT où.
Bon, voilà, plus rien à dire....Alors, heu, conclusion:
excellement bien écrit. Certaines tournures de phrases sont cependant étranges....J´ai beaucoup aimé, et l´histoire me semble bien. Le principal problème, toujours minime, réside, je pense ,dans les répétitions. Et le réalisme des dialogues.
voilà.
Bien pas mal mais j´ai relevé quelques points qui mérite d´être traité.
Un£ P£tit£ Critiqu£ !
Je ne saurais comment dire ni pourquoi mais il semblerait que cette suite est plus maladroite dans son style, dans ces tournures de phrases etc... enfin surtout pour le début mais comme à l´habitude on accroche et on ne s´arrête plus de lire !
"Il s’était mis à souffler la vieille(veille)"
"Ce refroidissement leur paressai (paraissait.. wouah ! la faute toute bête) presque surnaturel."
" Il s’était mis à souffler la vieille, alors qu’ils prenaient de l’altitude, et il s’était encore renforcé ce jour là." Un celui-ci au lieu de plein de "il" ça aurait été bien !
Bien une bonne suite je ne voir rien de plus à dire, mais si on me permet je ne suis pas d´accord avec hipop_danseuse sur le réalisme des dialogues pour le premier chapitre j´ai été revoir et je les trouve très réaliste, le parler utiliser est très rustique c´est ce qui lui donne précisément cette touche d´authenticité.
@lors V¢il@ !
Enfin bonne continuation, je ne sais pas si je lirai la suite... non je blague, j´ai accroché à cette histoire et je la suivrai semblerait-il jusqu´à la fin ! ![]()
ouais, fautes toutes bêtes, j´arrange ça ![]()
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Serian se demanda à quelle distance sous la montagne la cité Dranne pouvait-elle se trouver. En effet, il lui semblait qu’ils suivaient depuis déjà des heures le passage qu’ils avaient découvert la veille. Le chemin était rectiligne et n’offrait pas le choix quant à la direction à prendre. Tout était silencieux, seul le bruit des pas de la compagnie résonnait sur les murs. Aucun problème ne s’était présenté, mais Serian était néanmoins nerveux, comme tous les autres, à l’exception de Soccar. Certains étaient inquiets car ils n’appréciaient guère l’idée de passer quelques jours sous la montagne, d’autres, comme Gladir, redoutaient de rencontrer des fantômes. Mais ce n’était pas cela qui tracassait Serian. Arpenter des cavernes et des tunnels sombres était naturel pour les Jadsis et il était certain que l’endroit ne pouvait pas être hanté par ses défunts habitants. Non c’était tout autre chose.
La veille, avant de s’endormir, il avait sentit quelque chose d’étrange, une sorte de pressentiment, comme il en avait déjà eut auparavant, mais l’épuisement l’avait rapidement plongé dans un profond sommeil. Maintenant qu’il était réveillé, cette sensation ne le quittait plus. Ce n’était pas vraiment un sentiment d’alerte, c’était faible et lointain, mais, alors qu’ils s’enfonçaient plus loin sous la montagne, ce sentiment grandissait. Il ne savait pas vraiment d’où venait cet étrange sens qu’il possédait. Une fois, il avait posé la question à un prêtre. Ce dernier avait répondu que c’était dû à son esprit. Il lui avait expliqué que toute personne possédait un esprit, une âme, sans laquelle la vie n’avait pas de sens. Il avait dit que les esprits de certaines personnes étaient plus réceptifs au forces qui les entouraient que d’autres, ou quelque chose comme ça. Serian ne savait pas vraiment de quelles force le prêtre parlait, mais il pensait que cela devait être une forme de magie. Tout ça lui semblait un peu farfelu, il ne croyait qu’à moitié à cette histoire d’esprit. Cependant, il devait admettre que l’hypothèse du prêtre pouvait fournir une explication dans la situation présente. Serian avait entendu dire que les Dranns pratiquaient la magie et il se dit que c’était les résidus de cette puissance qu’il sentait en approchant des ruines de la cité.
Il regarda un instant Zephyr qui marchait à coté de lui. Mis à part Soccar, c’était lui qui avait l’air le plus serein. Serian se demanda si son ami ressentait lui aussi cet étrange frisson qu’il éprouvait depuis le début de la journée. Ils continuèrent de marcher pendant encore de nombreuses heures. Serian estima que le soleil devait être en train de se coucher lorsqu’ils sortirent du tunnel.
Le haut de la caverne se perdait dans les ténèbres. Elle avait une origine naturelle, mais le sol avait visiblement été taillé pour le rendre plus plat. Elle devait bien faire une trentaine de mètres de diamètre. Trois tunnel y débouchaient : celui par lequel ils étaient arrivés, un autre en face et un dernier sur leur droite. A gauche, accolé à la paroi, se trouvait un bâtiment en forme de demi-cercle. La porte en bois n’était plus, complètement pourrie depuis longtemps. Ils pénétrèrent à l’intérieur. Ils devinèrent que le bâtiment devait avoir été en partie creusé dans la roche car la salle formait un cercle complet. Il ne restait plus rien en état, hormis une sorte de table en pierre au fond avec, derrière, des supports en fer rouillés. Zephyr supposa à voix haute que cela devait être une sorte de taverne car la table évoquait vaguement un comptoir et les supports en fer devaient recevoir les fûts de boisson.
-De plus, ajouta-t-il, je crois que j’aurais été effectivement content de trouver un endroit pour boire un coup après des heures de marches dans ces tunnels.
-Ouais, malheureusement on dirait que le patron a fermé depuis un moment, ajouta l’un des mercenaires.
Il y eût un bref éclat de rire, ce qui détendit un peu l’atmosphère pour la première fois depuis leur réveil. Ils décidèrent de s’installer ici pour dormir. Ils mangèrent rapidement puis s’allongèrent et éteignirent les torches pour les préserver le plus possible.
Serian n’arrivait pas à dormir. Tout autour de lui n’était que ténèbres. Il n’avait pas l’habitude d’être plongé ainsi dans une obscurité totale, d’habitude il y avait toujours une faible lumière, ne serait-ce que la pâle lueur des étoiles pour lui permettre de voir, mais cela ne le gênait pas. Ce qui le gênait, c’était cet étrange sentiment qui persistait. Il écouta un instant les lentes respirations de ses compagnons qui, eux, semblaient avoir trouvé le sommeil, sûrement parce qu’ils ne ressentaient pas ce frisson angoissant. Serian resta encore éveillé pendant un moment avant que le sommeil n’ai finalement raison de lui.
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"Serian arrêta sa monture sur le bord de la route et laissa passer les chariots et les autres cavaliers à côté de lui." premièrement, j´aime pas le "les autres", je le trouve pas accordé avec les cahriots. Le à côté de lui ne me plaît pas trop non plus. On a dans la têt l´image de quelqu´un qui s´arrête, avec justement plus personne à côté de lui, et toi tu précise qu´il y en avait...Enfin, bref, j´aime pas.
"-Ca y’est, on arrive ! Lança-t-il à Zephyr, qui chevauchait en queue de convoi, lorsqu’il fut à sa hauteur." y´est: je crois que l´apostrophe entre le y et est n´a pas lieu d´être, un espace suffirai, mais j´en suis pas sure. "lorsqu´il fut à sa hauteur" le fait que tu précises, une nouvelle fois, un truc en fin de phrase, j´aime pas, je trouve que ca coupe avec la scène que l´on voit dans notre cerveau.
"j’ai presque failli m’ennuyer…" presque failli, l´assemblage est lourd.
"Bon c’est vrai qu’une seule petite attaque de brigands ça rend pas le voyage excitant, mais ça fait un salaire facile." je trouvais le t´es jamais content assez bien, rendant le dialogue naturel. Mais le Bon, j´aime pas. Et la suite non plus. Mal tournée c´te phrase je trouve. ché pas pourquoi, mais voilà quoi.
"Zephyr le suivant de près." à cet endroit, le participe présent suivant, j´aime pas.
"Un peu plus tard, ils arrivèrent aux portes de la cité" cette phrase est digne du débutant que tu n´es pas. Le un peu plus tard est très maladroit, rend laid la phrase. Il est lourd, en plus. il faut absolument que tu l´enlève et le remplace par un truc un peu mieux.
"Comme les autres mercenaires, ils vinrent réclamer leur argent auprès du marchand qui les avait engagés et passèrent les portes." médiocre cette phrase. Tu devrais pouvoir tourner ca autrment, pour que le lecteur aime cette phrase. ce n´est pas tellement lle "et passèrent les portes", mais d´abord, Le fait que tu les associe aux autres mercenaires. J´dis pas qu´il faut pas, mais plutôt le faire plus simplement, plus légèrement, voir plus finement. du marchand qui les avait engagés: de leur employeur, par exmple, c´est pas plus simple?
"La plupart des maisons étaient blanches, afin de renvoyer la chaleur du soleil." l´explication arrive au mauvais moment. La description n´est pas bien amenée. Ils franchissent les portes de la villes, et paf on passe aux maisons. Enfin, ché pas, c´est mon point de vue.
" L’après midi touchait à sa fin mais il faisait encore chaud." chaud, et chaleur (d ela phrase précédente), ca se ressemble trop pour être si proche.
"Durant les semaines qu’ils avaient passées sous ce soleil," ces trois phrases, là, n´ont qe le soleil en commun, et ca donne l´impression de mettre des phrases à la suite, un peu en vrac. répétition de soleil.
"Les Jadsis étaient un peuple d’hommes vivant dans les montagnes et les ravins au nord d’Irrada." trop de noms d´un coup répétiton volontaire de Jadsis, mais que j´aime pas. bien que tu mette la définition de jadsis immédiatement après que l´on se pose la question de ce que c´est.
"que dans les plaines centrales et les Jadsis passaient beaucoup " répétiton de jadsis, encore. On a vraiment l´impression que ton monde est complet avec les infos que tu donnes sur les jadsis, mais ca serait bien que t´explqiues pourquoi ils passent leur temps das des tunnels et à l´ombre des rochers. Je veux bien que les tunnels soit plus chauds, mais l´ombre des rochers...Je calle.
"Mais le plus remarquable chez eux était leurs yeux de félin qui leurs permettaient de voir dans l’obscurité même s’il n’y avait qu’une très faible source de lumière." phrase maladroite. répétition de leurs. Je pense que ça, tu aurait pus le garder au chaud pour le révéler un peu plus loin, histoire qu´on en découvre chaque cahpitre et que ca nous donne envie de continuer.
"-Elle est grande cette ville, dit Serian. C’est parce qu’il y en a pas d’autres à proximité, alors tout le monde vient là." tu pourrais mettre une virgule entre grande et cette ville. Pourquoi il dit ça là? Pas naturel, il va expliquer ca comme ca parce qu´il a envie? Tu pourrais apporter l´explcation autrement.
"En avançant dans les rues, ils remarquèrent un attroupement devant eux." tu passes trop souvent d´un sujet à un autre...
"Ils s’avancèrent autant que possible et virent que la foule s’étalait autour d’une place circulaire au centre de laquelle une troupe d’acrobates et de jongleurs exerçaient leur art pour la plus grande joie des spectateurs." répétiton du verbe avancer. pour la plus grande joie de spectateurs, je pense que l´enlever serait pas mal.
"de l’occasion pour détrousser les spectateurs." répétiton de spectateurs.
Bon, j´arrêtes, j´en ai marre; j´ai fini le chapitre, que je trouve moins bon que le premier.
Voici en gros l´avis général:
toujours trop de répétitons, quelques fautes pas graves mais dont on ressens la présence, des dialogues qui s´améliorent, quelques phrases maladroites, des sauts de sujets désarçonnats.
En somme, je dirais que ce chapiter, comparé au premier, est assez décevant.
Micel, dis moi si tu veux d´autres bigs commentaires, ou si un avis général te suffit ![]()
oula, depuis le début ![]()
j´vais lire le pavé ^^
![]()
les sauts de sujet oui je sais, c´est normal ![]()
j´ai corrigé quelques phrases suivant ton commentaire mais pas tout, c´est fait c´est fait, tant pi ![]()
ben d´atres big commentaire c´est bien, juste un ch´tit peu moins big si tu peux, mais sinon c´est bien ^^
![]()
à vos ordres capitaine.
Moins big, c´est à dire, la moitié d´un chapitre en gros?
Sinon, j´te le fais pas pour le chapiter trois, j´ai envie de le lire normalement ![]()
tu fais comme tu veux ^^
![]()
lu. Je le trouve bien mieux que le précédent. j´suis contente, j´avais peur d´être de nouveau décue. Sinon, il y a une répétition trop fréquent du mot rue à un moment, juste avant que l´assassin se plaque au mur pour épier le najii. quand serian voit le gars disparaitre à n coin de rue.
il faudrait que tu nous en dise plus sur la race des employeurs, je trouve ca un peu flou. voilà ![]()
Hipop_danseuse tu marche sur les traces de xbq_ !! ! ![]()
miss, tu ne peux savoir comme le compliment me va droit au coeur.
Non, je ne pense pas, plus sérieusement. Je fais ça parce que c´est les vacances ![]()
plus sur les najiis?
hum, pas grand chose a dire, c´est pas rop grave je trouve puisque... nan j´dis rien, sinon ca va te dévoiler un peu la suite
![]()
Voilà j´ai lu, en retard certes, mais je suis au poste !
Hum que dire de la répétition du mot prêtre à un certain moment ! ... je dirais que ça peut faire tache mais en un autre sens il démontre le caractère du personnage qui exprimes ses pensées ou dans ce sens. Un personnage rustre mais avec un bon coeur quand même et c´est pourquoi les mots sont enfilé ainsi, peu de culture donc un vocabulaire peu varié.
Et j´ai lu rapidement et je n´ai pas relevé de faute mais le truc du prêtre m´intrigue toujours, simple répétition ou intention de faire ressortir le caractère du personnage, tu m´expliqueras ça.
Bien alors encore une fois pas mal du tout !
heu, répétition ^^
![]()
Ahh ! Humm... tu n´auras qu´à dire, si on te demande, que la répétition est faite exprès
...
bof, pas grave hein
![]()
Des voix murmuraient tout autour de lui. Elles lui semblaient lointaines, tout comme son propre corps. Il avait l’impression de flotter dans le vide. Une froide obscurité l’entourait. Il sentait la peur, l’horreur, la souffrance, mais aussi la cruauté, l’exaltation, la mort. Une lumière trouble, des flammes. Quelque chose coula devant ses yeux, un liquide poisseux et rougeâtre. Il regarda le sang couler le long de la lame couverte de runes puis tomber par terre pour aussitôt devenir une étrange fumée légèrement bleutée. Tout tourbillonna. Des images l’assaillirent, une caverne, un visage humanoïde, une foule, du feu, des blessés, un incendie, la mort. Il marcha, traînant ses chaînes, il n’avait pas le choix. Impossible de se rebeller. La terreur l’envahit.
-Qu’est-ce qui va se passer ? demanda-t-il.
La personne devant lui tourna son regarde vers lui. Elle n’avait pas de visage, aucun trait, il ne les voyait pas.
-La même chose que les autres, souffla-elle d’une voix lointaine qui résonna comme un écho.
-Pourquoi ?
Aucune réponse. Un cri déchira la nuit. Soudain il sentit une présence autour de lui mais il n’y avait personne d’autre. Une autre présence s’ajouta, puis d’autres encore, mais il n’y avait personne.
-Qu’est-ce que c’est cette sueur froide ?
-La plainte de ceux qui attendent.
-Attendent quoi ?
-Je ne sais pas.
-Où allons-nous ?
-Nous allons les rejoindre.
-Où ça ?
-Je l’ignore.
Il continua de marcher. Son dos lui faisait mal. Des éclairs de lumière l’éblouissaient mais il n’aurait pas pu en déterminer la cause. Il entendait à présent des murmures, des pleurs. Toutes ces voix étaient emplies de mélancolie. Puis il entendit d’autres voix. La clameur d’une foule. Il sentit l’excitation, la sauvagerie de gens qu’il ne pouvait voir. Il ne voyait plus rien. Il se sentait transporté. Une peur telle qu’il n’en avait jamais ressentit s’empara de lui. Il se retourna et se trouva face à la personne sans visage.
-Quelle est cette peur ? Est-ce celle de la mort ?
-Non, c’est bien pire. Tu redoutes ce qui va se passer ensuite.
-qu’est-ce qui va se passer ?
-Je ne sais pas.
-Je ne veux pas y aller !
-Tu n’as pas le choix
-Aide moi !
-Je ne peux pas.
-Pourquoi ?
-Parce que je ne suis plus.
La personne devant lui perdit soudain toute substance matérielle pour devenir cette étrange fumée bleutée. Elle s’éloigna et disparu dans les ténèbres. Il resta seul ainsi un moment. Il n’entendait plus que la clameur de la foule qui devenait de plus en plus intense. Puis il y eut un bref éclat. Le monde devint rouge. Puis il se sentit glisser, comme porter par le courant d’une rivière. Le froid se fit plus intense, plus pénétrant qu’il ne l’aurait cru possible. « C’est la mort que je sens », pensa-t-il. A nouveau il sentit ces innombrables présences, mais il ne voyait personne, seulement cette fumée bleutée qui tourbillonnait. Une brise parcourait l’endroit, portant la tristesse et le désespoir de voix plaintives. Ces voix paraissaient venir du fin fond de l’obscurité, tout autour de lui. Soudain, tout fut silencieux. Il était terrifié, pourtant il ne sentait pas son cœur battre la chamade comme d’ordinaire en de telles circonstances. Puis des silhouettes apparurent tout autour de lui. Aucune n’avait de visage et leurs contours étaient flous, comme s’il ne pouvait voir qu’une faible esquisse de ce qu’elles étaient. Lentement, les silhouettes l’entourèrent, se rapprochèrent. Il prit peur et voulu s’enfuir, mais il ne pouvait pas bouger. Alors, elles s’immobilisèrent et le regardèrent pendant un instant. Puis, brusquement il se sentit tomber, plongeant dans un noir absolu tandis que derrière lui le cri de milliers de voix s’élevait en une note de souffrance ultime.
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Pour la bonne cause ![]()