"Orred s’approcha du feu de camp en s’appuyant sur son bâton, ses vieilles jambes étant moins robustes qu’avant."
La deuxième partie de la phrase est plutôt inutile: on ne s´appuie pas sur un bâton pour le plaisir. Si tu la conserves, le "étant" est totalement surperflu.
Pour le premier message:
C´est pas très extraordinaire comme "prologue" d´une histoire. Le dialogue manque un peu de rythme, et l´utilisation de formes "passe-partout" pourrait être éviter.
(Ex: Pourquoi dire
"Il y avait six hommes assis autour du feu qui se tournèrent vers lui en le voyant approcher dans l’obscurité."
alors qu´un bon vieux:
"Les six hommes assis autour du feu se tournèrent vers, en le voyant approcher dans l´obscurité." Plus court et sans l´immonde "il y avait")
Je lirai la suite un peu plus tard pour me faire une idée du niveau, en espérant que ça s´améliore par après.
Si l´oeuvre devait se réduire à un simple reflet du monde observé, elle ne livrerait qu´une image confuse de la vérité.