enfin normalement y´a un alinéa, mais il passe pas sur le forum ![]()
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Tu pourrais mettre une étoile.
hum, oui, pas bête ![]()
enfin, de toutes facon y´aura plus de paragraphes comme ça, donc bon ![]()
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honte sur moi ![]()
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Ah mais cette suite est très bien. Une autre suite?
Mais qui a dit que je ferai un commentaire constructif? ^^
Allez, la scène finale aurait mérité un peu plus de descriptions, autant face à ce que vit le personnage que sur l´action.
Serian se réveilla en entendant des murmures autour de lui. Il voulu se redresser mais la tête lui tournait et il retomba en arrière en gémissant. Les yeux fermés, il revoyait des images, son rêve… ou ses souvenirs ? Non, pas des souvenirs, mais pourtant, ça avait l’air bien plus réel qu’un rêve… Il rouvrit les yeux et se redressa. Plusieurs morts se tenaient autour de lui.
-Ca va ? fit Zephyr en lui tapant sur l’épaule.
Serian sursauta, il n’avait pas vu son ami.
-Oui, répondit-il. Enfin, j’ai juste un peu froid, ajouta-t-il en se rendant compte que ses vêtements étaient humides. Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
Zephyr tourna la tête vers l’un des morts. Serian eût une vague impression de familiarité en le voyant.
-Vous avez ouvert le Puit des Ames, et lorsque le flot d’esprits en a jaillit, vous avez été emportés avec, dit ce dernier. On vous a retrouvé dans Pul’Droth.
-Et les esprits enfermés ? demanda Serian.
Le mort ne répondit rien. Il se leva et jeta un œil par dessus le rebord de la corniche où ils se trouvaient. Serian s’avança et regarda à son tour. Assez loin en contrebas, une longue file de silhouettes suivait un petit chemin au bout duquel on pouvait apercevoir les premières maisons de la ville des Alderas.
-Bon, au moins ils pourront se défendre maintenant, dit Serian.
Le mort ricana.
-Vraiment ? Se défendre contre quoi ?
-Hé bien les…
Il s’arrêta au milieu de sa phrase. Dessy avait bien dit que la ville était encerclée, mais il ne voyait aucune trace des Seranors. Il s’assit le dos à un rocher et se frotta le visage avec les mains.
-Je ne comprends plus rien à ce qu’il se passe.
-C’est ce que Slyden était en train de m’expliquer en attendant que tu te réveilles, fit Zephyr.
-Slyden ?
Soudain, il revit son pseudo rêve, l’attente dans l’entrepôt, le combat… Il regarda de nouveau le mort, et il vit effectivement des ressemblances. Puis il dévisagea les autres mort vivants et reconnu également certain d’entre eux.
-Ca vous ennuierait de reprendre l’histoire depuis le début ? demanda Serian.
Slyden sourit et s’installa contre la paroi.
-Très bien. Tout d’abord vous devez savoir ce qu’est vraiment Orrodreth. Cet endroit a été créé par les Dranns. C’était… une sorte de divertissement morbide, un endroit qui pourrait accueillir ceux d’entre eux qui quittaient le monde des vivants. Les Dranns étaient vaniteux et ils ne concevaient pas qu’ils puissent mourir comme tout le monde. Cet endroit était donc fait pour qu’ils puissent continuer de vivre. Mais il ne fallait pas qu’ils s’ennuient dans cet endroit désolé, fit-il avec un air sarcastique. Notre peuple était soumit aux Dranns. Leur magie leur donnait un avantage et ils veillaient bien à rester les maîtres incontestés. Lorsqu’ils ont créé Orrodreth, ils ont commencé à faire des razzias dans nos villages, emportant certains d’entre nous afin de les sacrifier pour le bon plaisir des Dranns vivants et pour nous envoyer ici où les Seranors, plus exactement les esprits des Dranns, pouvaient « s’amuser » avec nous.
Il ricana et hocha la tête.
-La magie qui anime Orrodreth est sacrément bien fichue. Leurs esprits gardaient tout leurs souvenirs, tandis que nous, en arrivant ici, nous ne nous rappelions plus de rien. De parfaits jouets… De plus, lorsqu’un Drann décédait, ils pratiquaient un rituel afin que son esprit rejoigne directement Orrodreth sans passer par le Puit. Nous avons supporté ces sacrifices pendant des années, mais finalement nous nous sommes soulevés.
-Oui, je l’ai vu en rêve, ou en souvenir, je ne sais pas trop quel terme convient le mieux, intervint Serian.
Slyden acquiesça.
-Presque tout notre peuple a participé à la bataille, même les femmes. Seuls ceux qui étaient trop vieux ou trop jeune pour se battre ne sont pas venus. Le combat a été terrible, et nos deux peuples ont été décimés. A la fin, nous n’étions qu’une poignée à entrer dans le palais où se trouvaient les derniers Dranns, dont leur souverain. Nous avons vaincu les gardes et j’ai moi-même tué Ethis.
Il regarda le sol pensivement pendant un moment.
-Tout était enfin fini, et nous n’étions plus que douze ! reprit-il. A part nous, il n’y avait que les vieillards et les bébés. Nous avions gagné, mais notre peuple n’existait plus.
-Vous n’êtes pas retournés avec les enfants ?
-Non. Ca n’aurait servit à rien. Avant de mourir, Ethis nous a maudit. C’était une malédiction lente et douloureuse. Pendant trois mois nous avons souffert. Au début ce n’était pas grand chose, mais ça a empiré. On savait qu’on était condamné. Alors on s’est fait une promesse. Puisque notre peuple se trouvait désormais à Orrodreth, on s’est juré de veiller sur eux lorsqu’on se retrouverait ici à notre tour. Pendant les trois mois qui ont suivit, on a fouillé dans les archives et les livres de sort des Dranns afin de mieux comprendre comment cet endroit fonctionnait. La douleur était de plus en plus intense, mais on la surmontait. Finalement, on a réussit à déchiffrer le rituel qui permettait d’éviter le Puit et de garder ses souvenirs. Lorsque la malédiction a finalement eut raison de nous, nous sommes arrivés ici, et depuis nous vivons dans l’ombre. Jusqu’ici nous n’avons rien pu faire, mais je crois que vous allez pouvoir faire pencher la balance.
Serian ne dit rien pendant quelques instants, le temps de tout remettre en ordre dans sa tête.
-C’est déjà beaucoup plus clair, mais ça n’explique pas pourquoi les Seranors, enfin les Dranns, ne sont pas en train d’assiéger la ville.
-Je crois que vous avez été manipulés, dit Slyden. Tout cela a été fait pour vous pousser à ouvrir le Puit. Lors de notre bataille contre les Dranns, ils n’ont pas pu pratiquer leur rituel et il est donc fort probable que leurs esprits ont rejoint le Puit. En l’ouvrant, vous les avez libérés en même temps que les nôtres.
-Pourtant on a entendu des bruits de combats.
Slyden sourit.
-Oui, c’était après nous qu’ils en avaient. Ils essayaient de nous empêcher de vous prévenir à temps.
-Mais et l’Exilé ? intervint Zephyr.
-Je ne pense pas qu’il était au courant. Sans aucun souvenir de sa vie, il n’a pas dû se douter de ce qui allait arriver.
Serian soupira.
-Et maintenant ? Qu’est-ce qu’on va faire ?
-On attend le retour de deux d’entre nous qui sont partis au Pul’Togir vérifier si nous avions raison. Ensuite, hé bien… on essayera d’arranger les choses.
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juste un up, au cas ou
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voila, avant dernier épisode de cette "fic". Pour la fin (si on peut appeler ca comme ca), faudra attendre un peu, j´ai pas encore eut le temps de la faire et je pense pas pouvoir la faire cette semaine
Namar et Iris les rejoignirent moins d’une heure plus tard. Ils apparurent soudainement sur la corniche, personne ne les ayant entendu arriver.
-On avait raison, annoncèrent-ils en secouant la tête.
-Qu’est-ce qu’on va faire alors ? demanda Arren en se tournant vers Slyden.
Celui-ci ne répondit rien, réfléchissant.
-Moi je crois qu’on devrait aller jeter un œil là bas, fit Viléine.
Elle pointait la ville des Alderas du doigt.
-J’ai l’impression qu’il se passe quelque chose.
Slyden acquiesça silencieusement. Viléine avait toujours été dotée de la meilleure vue du groupe. Ils partirent tout les deux avec Eran et Katsyna, laissant les autres avec les deux Jadsis.
-Pourquoi on n’y va pas aussi ? demanda Zephyr.
Iris ricana.
-Au besoin ils peuvent se faire passer pour des Alderas. Vous, il faudrait vous arracher quelques bouts de peaux et vous faire pourrir.
Les premières rues étaient désertes, mais Slyden pensait savoir pourquoi. Il se sentait attiré vers le centre de la ville, comme répondant à un appel lointain. Un groupe d’Alderas déboucha d’une ruelle sur leur gauche et passèrent devant sans les remarquer pour se diriger vers l’endroit où Slyden sentait qu’il devait se rendre. Il se dit que cette attraction devait être atténuée pour lui et ses compagnons du fait qu’ils avaient subit un rituel différent pour entrer dans Orrodreth, mais les Alderas paraissaient vraiment ne plus avoir de contrôle sur eux-mêmes. Un peu plus loin, ils virent qu’une foule était assemblée sur une petite place, débordant dans les rues adjacentes. Reniant l’appel, Slyden et ses compagnons se cachèrent au coin d’un bâtiment pour observer. Des personnes au centre de la place dominaient la foule, probablement perchées sur une estrade. Slyden sentit un vide s’ouvrir en lui. Il ne les avait jamais vu, pas même de leur vivant, mais il savait qui ils étaient : les Seigneurs Liches. Ils étaient cinq, enveloppés dans leurs vêtements noirs, leurs yeux brillant d’un éclat rougeâtre, un rictus déformant leurs lèvres presque inexistantes. Ils étaient là, dressés au milieu d’une foule dont ils étaient les ennemis mais qui, pourtant, ne faisait rien à leur encontre. Les Seranors se mirent en cercle, tournés vers les Alderas. Ils levèrent les mains et commencèrent à prononcer des incantations. Il n’en fallait pas plus à Slyden et aux autres pour comprendre ce qui se passait. Ils s’empressèrent de quitter la ville en prenant soin de ne pas emprunter les rues donnant sur la place pour ne pas être vus. Ils coururent hors de la ville vers la corniche. Slyden fit signe aux autres de descendre, sachant que si lui ne les voyait pas, eux le voyaient. Ils se retrouvèrent quelques instants plus tard. Sans dire un mot, Slyden pris la tête du groupe et les entraîna d’un bon pas. Ils marchèrent pendant un moment avant qu’Iris ne demande se qu’il se passait.
-Ils envoûtent les Alderas pour en faire leurs serviteurs, répondit Eran. Ca veut certainement dire qu’ils projettent de sortir d’Orrodreth, et ça sera possible s’ils mettent la main sur la clé.
-Et où est-ce qu’on va là ? demanda Zephyr.
-A la porte.
Ils marchèrent pendant des heures, Slyden les menant à un rythme rapide. Ils firent tout de même une halte, Serian et Zephyr se fatiguant plus vite que les Douze. Serian en profita pour demander à Slyden ce qu’il comptait faire.
-Vous devez sortir d’ici, dit-il, refermer les portes après vous et emporter la Clé. Quand vous serez dehors, essayer de trouver un moyen de mettre fin à tout cela.
-A la tentative des Seranors de s’échapper ?
-Non, à cet endroit. Orrodreth n’aurait jamais dû exister. Il doit bien y avoir un moyen d’arrêter tout cela, les esprits n’ont pas leur place dans ce monde et doivent reposer en paix. Je ne sais pas si vous y arriverez, vu que vous ne pratiquez pas la magie, mais essayez au moins. Je ne peux pas vous dire de quelle manière, le temps que l’on a passé à étudier les archives était surtout consacré à trouver un moyen d’entrer à Orrodreth sans finir amnésiques. Cependant, une magie comme celle là doit bien avoir une source, ou quelque chose qui l’aide à tenir.
Les Jadsis acquiescèrent.
-Et comment on va s’approcher suffisamment de la porte ? demanda Serian, repensant aux dizaines de gardes.
-On essayera de faire diversion, mais il faudra vous dépêcher.
Ils hochèrent la tête en silence.
Trois jours plus tard, ils approchaient de l’endroit où se trouvait la porte. Slyden et Katsyna se glissèrent silencieusement jusqu’au bord de l’à-pic. Au bout d’un moment, Slyden se tourna vers le reste du groupe et leur fit signe d’approcher. Serian et Zephyr se couchèrent près du bord. L’endroit était désert. Les grandes flammes bleues éclairaient toujours les battants de pierre, mais il n’y avait aucun reflet d’acier. Dans un sens, ils auraient préféré voir des gardes, car à présent, tous devinaient un piège. Cependant, comme il leur était impossible de deviner lequel, ils décidèrent de se jeter dedans. Slyden se disait que même si des hordes de Seranors se déversaient une fois les portes ouvertes, les Jadsis auraient le temps de les franchir et de les refermer. Si les Seranors se montraient dès qu’ils seraient à découvert, hé bien… ils arriveraient peut-être à la porte avant eux, et les Douze feraient de leur mieux pour les contenir assez longtemps pour que Serian et Zephyr s’échappent.
Ils descendirent prudemment l’étroit escalier de pierre et, lorsqu’ils furent en bas, ils foncèrent vers les portes. Ils s’attendaient à tout instant à voir des centaines de guerriers Seranors fondre sur eux. Zephyr sentait son cœur prêt à exploser dans sa poitrine et il se dit que les Douze avaient de la chance de ne pas avoir de cœur car ce battement endiablé était des plus stressant. L’endroit était silencieux, seuls se faisaient entendre les bruits de leurs pas. Ils arrivèrent devant les massifs battants, se retournèrent et… ne virent rien. Ils étaient seuls. Les portes n’avaient rien de particulier, aussi Serian se résolu à toucher simplement un battant avec la Clé. Les mains moites, il tira la pierre de sa tunique et l’approcha. Lorsqu’il toucha la porte, la Clé se mit à briller. Un craquement retentit et, avec un soulagement, ils virent la porte s’ouvrir lentement sur un large couloir ascendant.
-Bien, bien. Vous avez fait tout ce qu’il fallait.
Tous sursautèrent en entendant une voix derrière eux. Les Douze tirèrent leurs armes avant même de voir de qui il s’agissait.
Devant eux se tenait l’Exilé, un sourire déplaisant aux lèvres que n’arrangeait pas la lueur qui brillait au fond de son regard. Ils restèrent ainsi immobiles et muets pendant de longs instants, puis l’Exilé partit d’un rire guttural qui résonna contre les parois de la caverne.
-C’est parfait, inutile de vous envoûter pour vous manipuler. Maintenant rendez moi mon bien.
Il brandit son bâton. L’orbe pourpre s’échappa des mains de Serian et vola jusqu’au bâton pour s’y encastrer à son sommet. L’Exilé frappa le sol avec le morceau de bois. L’orbe brilla si intensément qu’ils fermèrent les yeux. Lorsque l’éclat disparu, ils regardèrent la silhouette qui se tenait devant eux à la place du vieil ermite.
Drapé dans une robe d’ébène rendant des reflets pourpres dans la lumière, ses yeux pulsants d’une lueur écarlate, ses cheveux noirs parsemés de fils d’argents cascadant sous la couronne d’or et de rubis et tenant un bâton d’ivoire au sommet duquel se trouvait l’orbe, l’esprit du plus grand des Dranns leur souriait atrocement. Un frisson couru parmi les Douze et les deux Jadsis. Iris donna un nom à celui qui provoquait cette crainte :
-Ethis !
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p´tit up, au cas où ...
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Epilogue
-Comment ça il avait disparu ?
Orred se pencha en avant, sentant la chaleur du feu de camp sur son visage.
-La magie des Dranns était encore intact à ce moment là, répondit-il. L’esprit de Soccar à dû rejoindre Orrodreth juste avant que les cristaux ne soient brisés.
Les hommes se regardèrent, étonnés.
-Ce n’est qu’une théorie, ajouta Orred, mais je pense qu’elle est correct.
Le silence tomba, chacun se remémorant l’histoire du Najii qui les avait envoûté pendant plusieurs heures.
-Hé bien, je crois qu’il est temps d’aller se coucher, fit Yarick.
-Pas pour moi, fit Orred. L’aube se lève.
Les six hommes relevèrent la tête et constatèrent qu’effectivement l’obscurité de la nuit commençait à se dissiper. Orred se leva, remercia une nouvelle fois la troupe pour le repas qu’elle lui avait offert et partit, poursuivant sa quête.
Alors qu’il s’éloignait, il repensa à un fragment de l’histoire d’Orrodreth qu’il n’avait pas révélé à Yarick et ses hommes. Parmi ceux qui étaient avec Soccar dans la salle du trône, il y en eût un autre, en dehors de Serian, Gladir et Zephyr, qui survécu. Ce dernier réussi à s’échapper de la ville et à redescendre la montagne. En arrivant chez les Gumis, il fût épargné mais confié à des membres du Sacre qui attendaient le retour de l’expédition. Le pauvre homme fût interrogé puis exécuté, car on ne pouvait le laisser raconter une telle histoire. Mais, dans ses poches, on avait trouvé quelque chose de relativement intéressant.
Orred avait mentit en disant qu’il n’avait jamais trouvé d’objets se rapportant aux légendes. Le Sacre n’existait plus aujourd’hui, mais en fouillant dans leurs archives et différentes collections d’objets, il avait retrouvé ce que l’homme échappé d’Eldereth avait subtilisé. Orred tira de sa robe le cristal couleur azure et le contempla. C’était cela qui l’avait poussé à entreprendre son voyage à travers le Royaume jusqu’à Engor et, de là-bas, jusqu’aux Crocs d’Irrada.
-Oui, souffla-t-il, les habitants d’Orrodreth n’ont pas tous quitté ce monde.
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je me permet de le remonter ![]()
dernier up, ensuite je laisse couler
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Nah ! continue les up, je veux lire.
Il n´y a rien de plus sûr, mais c´est que je n´ai pas trop le temps et si tu ne me le fais pas penser, je risque fort bien d´oublier. ^^
Allez dès que j´ai le temps, je lis tout ça.
bon ben... up alors
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Voilà, fini. Effectivement, la fin est un peu précipitée. J´ai pas tout compris au sujet des cristaux, et il me semble bizarre qu´après des jours d´absence, Soccar les attende encore à la sortie. Enfin bon, ça reste une bonne fic, mais qui aurait gagné à offrir quelques explications. ![]()
merci kaim ![]()
oui, elle aurait pu gagner a bien des égards, mais je crois que les grandes fics c´est pas mon truc ![]()
merci d´avoir suivit, et tant mieux si ca t´as plu malgré tout ![]()
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up tient
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J´ai lu.
J´ai peu à dire et encore moins à redire.
J´ai aimé.
J´ai dirais tu es un très bon auteur.
J´ai-merais bien savoir qui est ce dernier habitant d´Orrodreth car j´ai pas tout pigé.
J´ai et voilà. ^^
J´ai te remercie Yohan ^^
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J´ai t´en prie.