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Liste des sujets

Le braquage presque parfait

jusdepomme
jusdepomme
Niveau 4
16 mars 2006 à 19:03:37

Bonsoir à tous ! Je voulais juste vous dire que certains passages de l´histoire sont (très) idiots, et que c´est voulu :ok:
Bonne lecture :-)

18H37
13 décembre.

Bob :

«Fais taire ton putain de môme !»
Le braquage ce déroulait presque comme il fallait. Le seul hic était ce sale gosse qui hurlait. Si ça continuait les flics allaient rappliqués plutôt que prévu !
Je braquais mon flingue sur lui. Le voici qui hurlait encore plus. Et sa mère s´y mettait aussi maintenant !

Bon qu´est-ce que je fais ? Je les bute ? Ou je les bute pas ? Sous mes gants j´avais les mains moites. Sous ma cagoule la gorge sèche. Et sous mon gun, mon doigt sur la détente. Je pressais cette dernière deux fois, en direction du gamins et de sa mère. Il y eu une demi seconde d´intervalle entre chaque tirs. Le silence revînt.
Les personnes qu´il y avaient tout autour de moi n´osaient même plus respirer. Leurs regard étaient fixé sur les deux cadavres dont le sang commençait à couler comme un ruisseau.
Je recommençais à monter la garde. Roger et Fred revinrent de la salle des coffres où ils avaient remplis quatre sacs de biffetons. Un pour chacun. Tony nous attendait dans la bagnole. Nous rappliquions en vitesse, en tirant des coups de feu en l´air. Une fois en route nous nous dépéchions d´allés à la planque.
Nous enlevions nos uniformes et commençions à faire le point.

Roger geula par rapport au gosse et à sa mère :
-Putain Bob ! Qu´est-ce que t´as branlé ? On avait dit aucune victime !
-C´était eux ou nous. Répondis-je en lui crachant une bouffée de fumée de ma clope.
Puis, je prenais ma part du butin pour ensuite rentrer chez moi.

19H12

J´ouvrais la porte de mon appartement et me préparais un café. J´y mettais un sucre blanc. Et tout en le dégustant je contais le pognon. 4997, 4998, 4999, 5000 ! Ca fesait cing mille euros.
C´est alors que j´entendis un bruit derrière moi (comme par hasard). Je pris le 9mm qu´il y avait sur ma table et je me tournais brusquement. Il n´y avait rien. Evidemment, c´était stupide. Mais une fois que je posait mon flingue, j´en sentais un autre contre ma tempe.

Je me tournais doucement. Le pistolet en question était maintenant sur mon front. Il était froid, par rapport à moi qui étais en sueur. Je regardais de bas en haut la personne : des bottes noires qui lui arrivaient jusqu´aux genoux, un espèce de déguisement gris, avec une cape de même couleur que ses bottes, puis un masque !
Tiens, il me rappellait quelqun ! Je le voyais à la télé depuis que j´étais gamin, et de temps en temps il fesait la une de TF1.
Mais pour être sûr que c´était bien lui, je lui demandais :
- Est-ce un crime d´avoir braquer une banque ?
Il fit non de la tête.
- Est-ce un crime d´avoir tué ?
Il haussa les épaules.
Quel crime ai-je commis pour avoir ce putain de flingue froid sur mon front alors ?
Le type désigna ma télé et dit :
- Le seul crime que tu as commis est d´avoir loupé la coupe du monde de football.
Effectivement, je l´avais loupé ! La punition était donc méritée. Ce type était vraiment un grand justicier ! J´étais sûr désormais que, c´était lui, oui, c´était Batman !

19H21

Les seules dernières choses que je pûs entendre était le téléphone qui sonnait suivit d´un message. C´était Tony. Mais Batman ne me laissa pas le temps d´en écouter plus. Il me prit par les cheuveux et me tira une balle en pleine tête.
Mon sang et ma cervelle avaient salis toute la moquette et la tapisserie. Mais qu´importe, j´étais mort maintenant.
Il prit l´argent et partit.

18H37
13 décembre.

Tony :

Putain, les braquages c´était pas comme à la télé ! On ressent toujours la peur de ce faire coffrer. Normal me direz vous, oui mais on à toujours ce petit truc, indéscriptible, qui rend mal alaise, comme un arrière goût de moisit. Depuis tout à l´heure j´ai de plus en plus la trouille, dans la banque un gosse et une femme n´arrêttaient pas de hurlés. Ils allaient nous faire repérer. Je chargeais mon beretta, et m´apprêtais à sortir pour allé les faire taires, quand soudain j´entendit deux coups de feu. Je poussais un soupir, soulagé de ne pas avoir fait de conneries. Le calme était de nouveau parmi nous. A mon avis c´était Bob qui les avaient refroidit. Je le remercierais si on arrive à sortir d´ici.
Roger, Bob et Fred renvinrent avec quatre sacs rempli de tunes. Cool ! Je démarrais la bagnole, ils montèrent tous en tirant je ne sais où, et nous nous tirions d´ici.
Une fois arrivés à la planque je me changeais et parti me reposer un peu. J´entendais Roger qui geulait après Bob. Ce dernier s´en alla avec son fric. Je fît de même. Je saluais Roger avant de partir. Fred s´était surement barré avant tout le monde.

19H16 :

Pour fêter l´évenement de tout à l´heure, qui c´était terminé en beauté, j´ouvrais une bouteille de whisky et commençais à boire.

19H21 :

Avant de continuer je passais un coup de fil à Bob pour le remercier de tout à l´heure. Il ne répondait pas. Je laissais un message :
- Salut Bob, c´est Tony, je voulais te remericer pour un truc, alors quand t´auras ce message rappelle moi ! (Qu´est-ce que je me sentais con avec ces phrases de politesse !) .

A suivre... (si ça vous plait bien sur ^^)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
16 mars 2006 à 19:08:17

Pas mal pas mal, quelques fautes qui dérangent un peu mais pas mal quand même. :-d

myssmelmel
myssmelmel
Niveau 10
16 mars 2006 à 19:09:37

Ben contrairement à Azerty, j´ai beaucoup plus préféré tes deux textes que celui là. attention aux fautes, il y en a pas mal. néanmoins j´attend la suite pour voir si j´ai chnagé d´avis :)

jusdepomme
jusdepomme
Niveau 4
16 mars 2006 à 19:19:29

Je vous remercie pour vos avis :)
Si il y en a d´autre n´hésitez pas à les poster :ok:
La suite de l´histoire pour bientôt.

SophyErzengel
SophyErzengel
Niveau 10
16 mars 2006 à 19:49:30

C´est bien trop rapide, tu enchaines les évenements, y a pas assez de détails. Tu pourrais approfondir tout ça. Tout cela reste encore trop simple à mon goût.

jusdepomme
jusdepomme
Niveau 4
17 mars 2006 à 17:47:23

SophyErzengel : je te remercie pour tes conseils. Je les notes et les utiliserais pour ma prochaine histoire :ok:

22H33 :

Bordel, j´avais tellement bût que j´arrivais à peine à tenir debout. Un petit effort pour allé jusqu´au placart reprendre une autre bouteille. C´est alors que quelqun sonna à la porte. Qui cela pouvait être à cette heure - ci ? Et lorsque je partis ouvrir, voici ce que je vis : un type en bleu et rouge.

Putain, l´alcool me jouais des tours. Ce qui me fît éclater de rire. J´avais devant moi, carrémment, Spider Man !
Mais à la place des toiles d´arraigné il avait une corde de guitare dans les mains. Il s´approcha. Il avait l´air réaliste quant même ! Il me fallut au moins trois bonnes minutes pour comprendre que c´était quelqun de déguisé ! C´était surement Bob.
- HA ha ha, allé Bob c´est bon, enlève ton masque, je t´ai reconnu !
Mais au lieu de ça, voila ce qu´il me dit :
- Ton whisky, voilà comment il te rends. T´aurais pas pus boire du vin comme tout le monde connard !!
Je le regardais bizarrement, sans comprendre ce qui était entrain de m´arriver.Il était complètement fou.
Merde j´étais trop saoûl pour pouvoir lui donner une correction. Je vais donc lui enlever son masque pour savoir qui était le morveu qui me jouait ce tour et me le faire plus tard !
Mais au moment où je tendis le bras, il me passa sa corde de guitare autour du cou et serra cette dernière comme un bourrin.
Le souffle me manquais déjà, et j´avais l´impression de partir en TGV pour l´autre monde.

Je fis une dernière tentative de défense, qui ne fut pas veine. Je le mordais jusqu´au sang, et une fois qu´il était par terre je lui retirais ce putain de masque. Et quel fut ma surprise quand je vis que c´était... Argh ! Ce fumier me mit un coup de couteau dans le ventre (le pire c´est qu´il l´avait bien planqué !) , et il continua un peu partout encore. C´était la fin, il me repassa ça corde autour du coup et m´attacha au pied de ma table. Je voyais peu à peu le monde qui m´entourais disparaitre, tout devenait flou, y compris son visage qui s´en allait en refermant la porte. Son nom m´effleura une dernière fois l´esprit, argh ! Je n´avais plus assé de forces pour le dire et l´insulté. Et je mourru, comme ça, tel une feuille d´arbre qui tombe un soir d´automne.

18H37
13 décembre.

Roger :

«Remplis au moins deux sacs, je me charge du reste !»
Fred éxécuta ainsi l´ordre que je le lui avais donné. Tous ce fric, il partait direct dans nos sacs. J´adore l´argent, je me demande des fois, comment je ferais si il y en avait pas ! A mon avis je crèverais.

Et si Bob ne calmais pas les gens qui geulaient en haut, ce doux et respectable pognon re - partirais là où il était il y a à peine une minute. Vite, je fesais glissé tous ce que je pouvais avec mon flingue. Tiens en parlant de flingue j´entendis deux coups de feu, et ensuite, le silence.

Une fois les sacs remplis à rabort, nous remontions. Je vîs une femme et un gosse, qui pissaient le sang. Putain, c´est Bob qu´à fait ça ? Pas le temps de réfléchir, je fis signe à Fred et Bob pour rejoindre Tony dans la bagnole. Nous tirions en l´air pour appeurer tous ceux qui oseraient s´opposer à notre fuite et nous fonçions à la planque.
Une fois arrivé nous nous changions et je partis engeuler Bob.
-Putain Bob ! Qu´est-ce que t´as branlé ? On avait dit aucune victime !
-C´était eux ou nous. Répondit Bob en me crachant sa fumée de clope dans la geule.
Et il se cassa en prenant son argent. Quel connard ! En plus il ose prendre l´argent ! Je remédirais à ça ! Il peut conter sur moi !
Et Fred ? Où il était ? Il avait surement dû rentrer chez lui ou bien profiter de son blé. D´ailleur il avait bien raison, je vais faire pareille.
Tony me salua et partit aussi.
Alors, programme de la soirée : d´abord rentrer chez moi et, euh... une bouteille de champagne.

19H25 :

Que c´est bon d´être de retour chez soi après une dure journée de travail. Mon inquiètude première fût de savoir où est-ce que j´allais planquer mon fric. J´avais beau y réfléchir, je n´avais aucune idée. C´était pourtant pas compliqué ! Mais non, je ne trouvais pas.

Tanpis, il y aura forcément une idée que me traversera l´esprit. Je sorti une bouteille de champagne. Je la trouvais un peu chaude, pour gagner du temps j´allais la mettre dans la chambre froide avec les gigots. Avant d´entrer j´ouvrais la fenêtre pour respirer le bon air du soir. Il y avait beaucoup de vent. En ouvrant le porte de la chambre foide je remarquais que la poignée intérieur était gelée et donc inutilisable. Je graterais la glace plus tard, pour le moment je posais la bouteille par terre à la verticale. Un quart d´heure suffira pour la rafraichir. Bon moi je me les pellais ici, je décidais donc de partir dans le salon. Il y avait toujours autant de vent dehors.

19H39 :

Je sais où est-ce que je vais pouvoir planquer mon argent ! Dans la chambre froide bien sûr ! Derrière les volailles au fond.Je me précipitais, jusqu´à cette dernière pour récupérer ma bouteille, et évidemment, planquer mon pognon ! Saloperie ! Le vent à failli faire envoler mes billets ! Il y en avait tellement aussi. Je la fermerais tout à l´heure, j´ai trop la flemme, et puis en plus, l´argent ça n´attend pas. J´ouvrais précipitamment la porte de la chambre froide et allais directement au fond. Une fois l´argent mit en sécurité, j´entendis comme un "boum !" . Jespère que... et malheureusement, si !

C´était bien ce que je pensais : la porte de la chambre c´était refermée, à cause du vent probablement ! Ma fainéantise ma perdu. Et en plus la poignée était congelée. J´essayais déséspérement de gratter la glace jusqu´à m´en arracher les ongles et ne plus sentir mes doigts. Putain, j´allais mourir, je ne pouvais rien faire, sauf attendre. Pas de truc miraculeux, rien. Le vide, le désespoir. Je m´écroulais de tous mon poids sur le sol gelé et contemplais la mort qui arrivait sans que je ne puisse rien changer.

jusdepomme
jusdepomme
Niveau 4
18 mars 2006 à 11:28:13

18H37
13 décembre.

Fred :

Roger me donna l´ordre de remplir au moins deux sacs de thunes, ce que je fis sans attendre. Nous dévalisions en vitesse tous ce que nous pouvions. Roger semblait émerveillé par l´argent, et lorsque nous entendions des gens geulés en haut il avait l´air inquiet. Le pire fût lorsque deux coups de feu se firent entendre. L´expression de son visage changea brutalement. Normal, il ne voulait aucune victime, mais c´était peut être les keufs. De toutes façon nos sacs étaient remplis.

Nous remontions, j´aperçus le cadavre d´une mère et de son môme. Pas de temps à perdre, nous fonçions dans la voiture où Tony nous attendait. Nous roulions ensuite jusqu´à la planque où je pris juste le temps de me changer et de partir chez moi (avec mon argent). Sur la route je ne me sentais pas bien, j´avais des nausées, et je fûs même pris d´un vertige. Je ne cherchais même pas le pourquoi de tous ça, j´irais dormir en rentrant et tout ira mieux (du moins, c´est ce que j´espèrais).

19H01 :

Une fois arrivé je prenais juste le temps d´enlever mes chaussures pour ensuite sauter dans mon canapé, et enfin pouvoir pioncer.

Je rêvais de tout un tas de truc : argent, alcool, déguisement, et... meurtres (?!). Descriptions : j´étais Batman, j´entre chez... de toute façon ça n´a pas d´importance de savoir qui c´est. Ensuite je pointe un gun sur son front il me pose des questions. Je lui réponds par une phrase qui concerne le foot. Je le tue et prends un sac remplit d´argent.

Ensuite : maison, une fenêtre ouverte qui me permet d´entrer, je cherche mais je trouve pas. Je ne c´est plus qui je cherche, mais en tous cas je cherche. Je ferme une porte (sans savoir pour quoi) et je partis. Par la suite : je suis Spider man, je geule sur un type car je hais le whisky, je l´étrangle avec une corde (de guitare !! ), il me mort l´avant bras droit, jusqu´au sang, et me retire mon masque.Je sors un couteau de plongé de mon étui accroché à ma hanche gauche, je le plante, une fois, deux fois, trois fois. Il tombe, je l´étrangle de nouveau, l´attache à sa table, ferme sa porte mais retourne chez lui prendre de l´argent (encore un sac de thune !) .

03H52 :

Je me reveillais en sursaut. Putain de cauchemard. J´étais dans la peau d´un tueur ou quoi ? Rien que d´y repenser me fesais froid dans le dos. Mais le pire fût lorsque je découvrais mes costumes (qui me servais pour certaines fêtes masquées), couverts de sang.

Ils étaient, à leur place, dans l´armoire, mais légèrement déplacés. Le tueur était donc réel ? Si c´était le cas, était - il venu chez moi ? Etait - il encore là ? Je cherchais mon flingue, que je ne trouvais que dans le même état que mes costumes. Et je trouvais trois fois plus d´argent que lorsque je m´étais endormis !

Je tentais de me calmer. J´allais prendre une douche bien froide et y réfléchir quand j´aurais les idées en places. Mais quel fût ma surprise lorsque j´enlevais mon t-shirt ! Mon avant bras droit, avait une grosse plaie qui était entrain de cicatriser. Bordel, qu´est-ce qui c´était passé ? Je n´ai rien fait du tous ! Je me répétais cette phrase jusqu´à m´épuiser. Je fesais couler l´eau de ma baignoire sur la plaie en question. J´y passais du gel douche deçu. Je tremblais tellement que j´en mettais par tous. La baignoire ce remplissait peu à peu.

J´allais chercher un gant, des pansements, et quelquechose pour désinfecter tous ça. Je passais le gant mouillé sur la plaie, y mis du désinfectant et bandais le tout. Merde, la baignoire était entrin de déborder ! Je me précipitais donc pour fermer les robinets.

Je couru jusqu´à la salle de bain et... glissa sur le gel douche qui étais par terre, puis je me cognais la tête contre mon lavabo pour ensuite tomber dans ma baignoire qui débordait. Je m´étais cogné si fort que je ne pouvais plus bouger, j´étais entrin de me noyer. Putain, je ne comprenais toujours pas ce qui m´étais arrivé, et je pense que, je ne le comprendrais jamais. C´était un mistère de plus à emporter dans ma tombe, qui n´était plus très loin désormais.

Rapport psychologique des quatre gangsters retrouvés mort, connus des services de polices. Et pour certains des protagonistes connus des hopitaux psychiatriques :

Bob : a fait deux mois de prisons pour violences physiques. Certains prétendrait qu´il était un peu fou, car il aurait encore quelques souvenir lié à l´enfance qui, de temps en temps ressurgiraient. Il fût retrouvé mort le 16 décembre à 11H18 dans son domicile, assasiné.

Tony : alcoolique, à été arrêté pour conduite en état d´ivresse il y a à peu près six mois de cela. Partit en cure de désyntoxication, retrouvé mort le 15 décembre à 17H36 étranglé et poignardé. Il avait recommencé à boire lorsqu´il fut assasinné.

Roger : arrêté pour vol, à fait trois mois de prison dont un avec sursis. Il était "accro" à l´argent. Retrouvé mort le 16 décembre à 20H33 dans sa chambre froide, congelé.

Fred : connu des service de l´ordre pour quelques délits. Surtout connu des service psychiatriques, pour divers troubles psychologiques plus ou moins grave. Il était atteint de skizophrènie. Autrement dit : il dédoublait sa personnalitée. Il a assassiné ses trois collègues avec lesquels il avait participé au braquage d´une banque. Mort accidentelle : noyé dans sa baignoire, avec un traumatisme cranien. Retrouvé à 18H03 le 17 décembre.

Voila jespère que cette hisoire vous à plu :-)

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