Voilà Emile mon dernier texte, ça traite du sujet des pères qui abandonne leurs enfants et les résultats qui en découlent.
Emile
Emile fôlatre parmi ses plaisirs oublis. Son père le cavalier en trombe arrive. Dun air éperdu de ses gamins rêves, il l´observe. Le salaud qu´on dit de son père effeuille le pire, un rapide regard à son imprévu progéniture et un départ sarcastique. Milles fois le petit en example l´a pris, malheureusement pour lui, sa dite idole n´en a à faire. Le jeu et l´adulescente ennui sont ses envies et les tenants de son enfant ne sont point ses besoins. Une petite fille toute d´imaginaire construite, un jour apparaît au Emile nommé petit garçon. Sois mon ami lui dit-elle par la voix inventé de celui-ci, ensemble je serai par toi et seul tu ne sera plus. Dans ce jardin de mornes maisons bien alligné, d´autres auraient bien pu devenir un compagnon et au contraire de la joie, incapacité il était, les autres pour lui n´étaient d´aucun intêret.
Un petit homme joue seul avec les ombres, son père est parti, son père n´est point ici. " Papa" crit-il sans arrêt, mais son père ne viendra pas. Occupé en adulescent qu´il est à jouer aux furieuses envies d´un délabré quotidien. Le fils Emile, le nomme-t-on espère pas les fenêtres voir son papa arriver, majestueusement ce n´est point ceci qu´il voit venir, mais les ceinturés coups de son père auquel il doit rajouter à son nom pour lui parler, le mot incompris dans cette situation qui est... beau. Dû moins il n´a pas vu son papa, mais il aura eu un souvenir de l´autre osant porter son nom. Il pleurait et espérait toute les nuits tandis que son rêvé festoyait sa mal aquise liberté. Émile de son nom avait une amie rencontré, il avait trouvé celle-ci à l´orée de ses pensées. Un beau matin, elle s´était présentée... lui promettant la compagnie, sans hésitation il avait accepté. Une imaginaire amie en attendant un disparate papa. Bien amusé il s´amusa... avec elle, incorporelle bien des sourires étaient possible et aucun dérogement aux règles était probable. Parfois il revoyait son père dénommé salaud par sa mère... en ces moments son coeur oubliait ses rencoeurs et à nouveau sans trop se répéter, malgré qu´il était trop tard pour ceci, il voyait son esprit volage croire à la permanence du dernier. Les faits étaient là, le petit espoir s´envolait toujours et le dit familial membre tant attendu repartait pratiquement soulagé.
Les années se sont vu passés et Émilien par sa maman aimablement renommé avait cessé de croire, la haine avait tout dégagé et pris une place dans son être. Bien perturbé il était,
il ne cessait par sa colère de vouloir faire le bien. Il était devenu un vrai calvaire d´amour pour sa patiente mère... un écorché qu´elle voulait vivant. Son imaginaire amie avait disparu de sa constance, mais revenait parfois dans les moments de lucidité moindre qu´on savaient bien provoqué par de petits gravats d´amertume. De petits gravats qu´il obtenait au coin d´une quelquonque rue d´un capuchonné trouillard.
Il essayait dans ses moments de relants d´enfances de refaire ses dites réactions, mais il était, par le temps et les laissés aller de son père, devenu un jeune homme violent et incapable.
Un jour alors qu´il répugnait la vie dans les couloirs d´une institution qui le rebutait, une angelesse dénommé Angélica se présenta à lui. Tout de suite à sa vue, son âme gazouilla et fût pétris de santiments inconnnus. Lui qui avait tant haìe les gens se voyait maintenant aimer.
Bien des attentes il lui fallu pour n´avoir qu´un seul rendez-vous et bien des rendez-vous cela lui pris avant qu´elle ne tombe à lui.
Des mois dura leur idylle avant qu´un bon soir insastifait d´elle, le tout se transforme en enfer. Les conflits que lui avait fait vivre sa tête, ils les refilaient à son aimée. Angelica toute repoussée ne savait que faire, elle ne voulait fuir malgré les coups car son amour elle chérissait et de l´aide elle n´en voyait. Un bon matin, une promesse qui ne dura que deux jours il lui fit avant que le mal recommence et ainsi ceci devînt sa rengaine. Elle, restait toujours et souhaitait de tout son être voir son amoureux appaisé de ses tourments.
Un jeune matin de février les ambulanciers entrèrent en trombe chez le dit Emilien, une demoiselle sanglante sur une civière ils ressortirent. Vivante elle était, mais les coups avait été trop fort à l´hopital elle resterait. Son bourreau amour lui, repartait aussi, mais dans un total autre véhicule aux phares criant rouges et bleus.
Arrivé dans son nouvel hotel aux barreaux ciselés, il baissa la tête accueilli avec véhémence par les autres découragés et enragés. Les coups à son tour, il endura, on le roua, le fracassa et l´écrasa. Dans sa cellule le soir il soupira - oh Angelica, oh Angelica pardonne-moi et revien moi.
Pas très long, mais il y aura une suite.
