Salut à tous.
Je suis entrain d´écrire une fic,style resident evil,alors je voulait vous demander ce que vous pensiez de ce début.
Voila,merci d´avance.
-« Décollage autoriser ! » dit-je fermement.
Et je regardais avec lassitude un autre Boeing s´envoller.
Mon travaille c´était ça : autoriser et annuler les vols des avions,à longueur de journée.Ennuyeux,chiant et mal payer.J´aurais dû écouter mes parents et approfondir mes études.Au lieu de ça,je n´ai rien branlé et je faisait la fête jusqu´à ne plus en pouvoir.
-«Eh Peter,tu viens manger ? Il est midi passé,magne toi !
-Oui,j´arrive patron » repondais-je d´un ton las.
Je n´avait vraiment pas faim,mais j´allais quand même faire un tour du coté de la cantine,histoire de me dégourdire les jambes,qui n´avait pas bougées depuis 7 heures ce matin.
Je puis remarqué des gens qui faisait la queue au comptoire,pour prendre leur avion.L´un d´eux attira mon attention,c´était un type en costard/cravate qui n´avait pas l´air bien.Il avait le teint pâle,une montre en or et il semblait avoir des démangeaisons un peu partout sur le corps.Lorsqu´il leva sa manche pour regarder l´heure,je pût apercevoir un bandage à son avant-bras.Surement un pansement.La femme au comptoire lui assura que c´était toujours comme ça la première fois que l´on prenait l´avion.Foutaise ! J´en ai vu des gens qui prenaient l´avion pour la première fois,et je n´ai jamais vu ce genre de cas.Cette compagnie n´avait pas l´air d´avoir envie de rembourser les billets de ceux qui annulaient leurs vols.De toute façon l´homme qui avait l´air malade avait déjà grimpé en vitesse dans l´avion.
Une heure après,je retournais dans ma petite cabine,pour recommencer ce putain de boulot.
Tous était prêt.Je n´avait plus qu´à dire une de mes phrases habituelle (ce que je fît s´en tarder) :
-« Décollage autoriser ! ».
Au bout d´un quart d´heure l´avion n´avait pas bougé d´un millimètre.
-« Bordel,Peter t´attend quoi pour autoriser le décollage ?! Me demanda le patron énervé.
-« Mais patron,je viens de le faire !
-« Alors refais le ! cria-il.
-« Oui patron » répondis-je.
Et j´exécutais l´odre de ce vieux schnok.
Au bout de dix minutes,toujours rien.Et en plus de ça,nous avions perdus tous contact avec le commandant de bord.
Le patron envoya une équipe pour voir ce qui était entrain de ce passer.
Voila,j´attend vos avis avec impatience 