Bon, je me lance en vous montrant le début de mes écrits qui, je l´avoue sont tres inspirés du style Tolkeinien ^^ allez je vous fait pas languir :p
En des temps immémoriaux, avant même le néant, vivait dans un autre monde un être d’une rare sagesse régnant sur tout ce qui existait et tout ce qui adviendra. Sa puissance était telle que rien ne pouvait l’égaler et en cela il fut appelé Manaa, le « Roi des mondes » et certaines légendes lui attribue le pouvoir de détruire des mondes entiers par l’unique force de sa voix, d’autres par son souffle, et nul ne sait si la vérité vraie ne s’est pas perdue au fil du temps. Mais, même lui n’était pas parfait et vint le temps où sa solitude finit par toucher son âme et, esseulé dans son immense palais, Manaa regrettait toujours un peu plus de ne point avoir de compagnons ou, a défaut, de valets. Ainsi créa t-il plusieurs êtres doué d’intelligence et de pouvoirs, qu’il modéra afin de ne point usurper son autorité, et qu’il nomma les « Andoros ».
Les Andoros étaient cependant dénués de corps et ne pouvaient exister que par la pensée de Manaa : ils ne prenaient forme uniquement lorsque leur créateur le souhaitait et il avait parfait contrôle de leurs morphologie. Ainsi existaient-ils sans réellement l’être et sans nulles distinctions d’ordre sexuel. Mais cet état de fait ne gênait nullement les Andoros qui vivaient en harmonie avec les pensés de leur maître…
Et ainsi Manaa consacra tout son temps a l’éducation de ses créatures, leur faisant profiter de sa sagesse et de ses connaissances et a tous il prodiguait le même soin et ce avec égal amour et, tout comme un père adore ses enfants, il ne négligeait rien et ainsi la solitude qui lui rongeait le cœur disparu. Il ne se lassait jamais de leur apprendre, car il savait que de tout les trésors, la connaissance est chose des plus précieuse et ce fut avec la même ferveur qu’il leur apprit tout ce qui avait à savoir. Et les Andoros lui rendaient fervent hommage en chantant, en jouant de la musique, chose que le « Roi des mondes » adorait et plus le temps s’écoulait, et plus Manaa demandait a ce qu’il jouent et chantent de façon toujours plus perfectionnée. :
« La musique, est seul chose vénérable car elle embaume mon âme, il est l’onguent contre lequel nul mal ne peux résister, jouez, votre créateur vous le demande » ainsi furent ces paroles et les Andoros s’exécutèrent…