Salut !
J´ai débuté il y a deux jours un roman. Voici à peu près le thème :
Théo, un jeu garçon rêveur en classe ne rentre pas dans le "moule scolaire" et refuse de se plier à une éducation qu´il juge trop perfectible. Pourtant, son esprit est plein de bonnes idées et de projets, mais la société dans laquelle il vit ne lui offre pas les moyens de les réussir et il décide de se suicider. Et plus tard, ce sont ses camarades de classe, ceux qui ont sagement suivi leur scolarité, qui sont devenus médecins, cadre ou ingénieurs, qui se suicident à leur tour déboussolés lorsqu´ils s´apercçoivent que leur vie n´a pas laissé de place à la folie, l´inventivité et leurs idées.
Que se passait-il donc à ce moment là dans la tête de Théo ? Tour à tour il changeait d’activités, comptait les hirondelles qui défilaient sur le grand peuplier, observait ses camardes qui, en cours d’éducation physique et sportive, se disputaient un ballon, et il imaginait enfin une multitude de personnages formés par les nuages. Bien entendu se fut comme chaque fois avant l’éternel rengaine de son professeur qui d’un ton proche de la lassitude l’apostrophait afin de capter son attention pour les quelques minutes restantes avant la sonnerie. Peine perdue bien sur puisque Théo ne réussit malheureusement pas à tenir une telle éternité. Le moindre bruit au dehors appelait son esprit, virevoltant au grès des aléas de la nature et des variations extérieurs. En effet, tout ce qui se passait dans cette salle de classe, dont il connaissait néanmoins les détails par cœur, passait loin de ses petites oreilles, pour se heurter à la vitre que le regard profond de Théo s’usait à percer. Néanmoins, il conservait un certain intérêt lorsqu’il s’agissait de connaître la note de la précédente interrogation. Oh, ce rare regard qu’il daignait jeter au dessus de son épaule droite, sur la légère et pesante obscurité de la pièce, n’était en rien vertu de sa passion pour les chiffres sur une échelle de zéro à vingt, mais plutôt un devoir envers ses parents. D’ailleurs, ils se demandent eux-mêmes s’il vaut encore la peine de forcer l’enfant à se détourner de ses occupations, certes illégitimes, si c’est pour l’amener à un constat qui avoisine sans cesse le chiffre nul. Voila donc un mot que Théo doit connaître ! Son professeur d’Anglais avait donc raison, c’est à force de répéter qu’on apprend. Ainsi, l’élève a certainement du compter moins d’hirondelles que toutes formes verbales visant à montrer sa nullité dans tous les domaines, celle là même qui inquiète parents et enseignants. Midi, enfin, se disait le rêveur. D’un air joviale, il se mis sagement à descendre l’escalier, et une fois à l’air libre il se heurtait cette fois aux barreaux de sa prison bien haïe : « Le Lycée Louis Pasteur ». « Un scientifique qui connaissait ses déclinaisons pas cœur » lui ressassait son professeur de Latin, certainement pour raviver une hypothétique flamme d’expression latine, car curieusement, Théo manifestait à l’égard de l’inventeur du vaccin contre la rage un certain respect. Il était donc évident que les personnes qui lui faisaient office d’enseignants voyaient en cette lumière au fond de son esprit une possible porte vers un entrepôt poussiéreux qui attendait qu’on l’emplisse de savoir.
Les jours passèrent, et à force de le répéter, Théo parvint à apprendre le cercle, figuré géométrique qui parsemait ses devoirs et son carnet de notes.
Pourtant, aussi mystérieux soit-il, le jeune garçon n’était pas dupe et se doutait qu’un complot s’entretenait entre ses bourreaux, qu’ils tiennent la hache mathématique ou celle aiguisée à l’aide de l’épée d’écrivains engagés. A ce propos, son dédain profond pour les langues mortes étaient aussi vif lorsqu’il s’agissait d’étudier ci des auteurs pourtant Français, mais là encore belle et bien morts. Pour dire vrai, Théo avait beau faire don de ses capacités intellectuelles encore bien floues à l’étude de sa langue natale, il ne voyait point en quoi les récits qui défilaient à ses yeux généreux présentaient un quelconque intérêt, outre l’éternel quête de culture prônée par ses précepteurs.
Un matin, il finissait d’analyser une épopée de chevalerie, des batailles médiévales si loin de ce qu’il entendait dans les médias. Il enchaînait ensuite sur la tragédie d’un amour dont les meurs sont si loin de ceux que ses camarades garçons et filles vivent, s’arrachant des baisés dans le dos des surveillants qui veillent à la pérennité du centre d’éducation. Il en va de même pour les mots, qui sur les pages prennent la forme de sonnets en alexandrins à alternance rimes males et femelles, tandis qu’un « je t’aime » parait plus simple et direct. Bien sur, tout cela n’était rien face à la satire d’un roi dont il ignorait jusqu’au nom et un plaidoyer pour une première république alors qu’il savait être citoyen de la cinquième. « Mais à quoi bon me poursuivre avec le passé… comme si je n’avais aucun lien avec le présent et que le futur se ferait sans moi » s’apitoyait Théo. Il revenait ainsi dans ses projets, ses utopies, ses idéaux et ses hirondelles qui eux volent au gré de leurs envies et ne s’évertuent pas à repasser là où il n’y a plus rien à découvrir.
j´aime bien. Tu utilise un vocabulaire recherché, tu fais des belles phrases, c´est bien ponctué. par contre fais attention à la longueur de tes phrases, elle sont parfois difficiles à suivre ![]()
je me suis arrêtée à la fin du 1er paragraphe.
trop stéréotypé.
le zentil gars qui n´est pas comme les autres et qui faute de pouvoir faire comme les autres, se suicide.
les autres, zentils et bons chiens chiens, deviennent des adultes intelligents, mais se rendent compte de ler erreurs.
j´accroche pas.
ceic, dit, je lirais la suite, car le peu de ligne qu j´ai lu mon seimblé pas mal écrites, et puis je pense que ca peut donner quk chose de bien
voilà, donc @ plus tard ![]()
J´ai tout lu, et ça m´a pas l´air mauvais.
Si tu postes la suite, je lirai sûrement. ^^
Fable ~~> En argumentant ça donne quoi ?
TosTos du SdZ?
(à tous les coups c´est juste une coïncidence mais bon.
)
Bon, alors...mwais. Quel intérêt de nous raconter l´histoire alors que tu nous as donné la fin au tout début? J´sais pas toi, mais moi j´aime pas lire la vie d´un personnage en sachant qu´il va crever^^.
A part ça, c´est bien écrit, certes, mais bien trop long et relativement ennuyeux, il ne se passe strictement rien, et l´histoire n´est pas des plus originales ni des plus intéressantes. Bon, ce n´est que le premier chapitre alors j´attendrai la suite pour juger, mais je ne pense pas que je lirai en entier, sauf si tu captives mon intérêt d´ici là. ![]()
hipop_danseuse --> En fait c´est plus une réfléxion qu´une belle histoire... je compte dénoncer l´éducation scolaire en france que je trouve très mauvaise. Que ce soit le fait qu´on ne fait, à 95%, qu´étudier des auteurs anciens et souvent sur des sujets qui veulent plus rien dire, mais encore le fait que l´élève ne voit aucune utilité dans ce qu´il apprend.
Mais je compte aussi parler des problèmes que rencontrent les jeunes pour trouver un emploi, en mettant un peu d´ironie parfois.
Si "Théo" se suicide ca n´est pas parce qu´il n´est pas "comme les autres" mais parce que la société et l´éducation n´est pas comme elle devrait l´être : elle ne fait pas parler les élèves. Et donc, voyant que tous ses projets s´éffacent il se suicide. Et à leur tour ses camarades qui eux ont une vie classique se suicident lorsqu´ils se penchent sur leur quotidient qui est trop banal pour mériter d´être supporter encore plus longtemps, la fin est en clair un constant simple, on forme la plupart du temps des gens à ne pas innover et à rentrer dans un moule sans laisser parler leurs idées, et ceux qui ne rentrent pas dedans vont tout aussi mal.
_Azerty777 Posté le 07 février 2006 à 22:14:45 Avertir un administrateur à propos de ce message !
TosTos du SdZ?
(à tous les coups c´est juste une coïncidence mais bon.
)
Bon, alors...mwais. Quel intérêt de nous raconter l´histoire alors que tu nous as donné la fin au tout début? J´sais pas toi, mais moi j´aime pas lire la vie d´un personnage en sachant qu´il va crever^^.
A part ça, c´est bien écrit, certes, mais bien trop long et relativement ennuyeux, il ne se passe strictement rien, et l´histoire n´est pas des plus originales ni des plus intéressantes. Bon, ce n´est que le premier chapitre alors j´attendrai la suite pour juger, mais je ne pense pas que je lirai en entier, sauf si tu captives mon intérêt d´ici là.
Celui là même et oui, j´ai plein de facettes et de passion^^ (y a pas que les maths la programmation la sdl etc... dans la vie lol).
Ba comme je l´ai dit justement c´est un livre de réfléxion surtout, par exemple si tu prends un voltaire tu risque de t´ennuyer, ca raconte un truc tout bête, bénêt, mais avec une réfléxion dérrière (et comme c´est mis en narration ca prend de la place).
En clair je veux pas faire du mary higgins clark avec plein de rebondissements ou il se passe toujours un truc mais un livre avec des idées narrées (et souvent exprimées sur un ton ironique).
Par contre c´est vrai que c´est un peu con de caser la fin dans le résumé lol mais bon c´était pour donner plus de précisions (je sais je cherche des excuses pourries ^^)
Voici la suite, ou cette fois j´évoque l´intelligence dont fait preuve le garçon et le désir de faire avancer le monde, en désaccord avec ma vision de l´école que je laisse entendre au début :
Quand il finissait sa journée, Théo s’asseyait à son bureau et entamait une courte réflexion. Il pesait alors dans son esprit la masse de devoirs qui l’accablait pour le lendemain et transformait celle-ci en un temps limite qu’il ajoutait à l’heure donnée par sa jolie montre. Une fois le résultat dépassé, il rangeait en hâte ses affaires scolaires pour faire appel à une faculté de son cerveau jusque là inexploitée : la création.
Comme un rituel, il allumait donc avec joie son ordinateur. C’est alors que les lumières de son esprit, dont la faible lueur était à peine visible, rayonnaient brusquement jusqu’à faire éclater l’ampoule. Tantôt, Théo s’imaginait cinéaste, se documentant sur les films en vogues et ceux qui l’ont été, non pas pour s’inspirer mais plutôt pour se différencier. Son scénario devait être unique, propre à sa personnalité. Un film qui laisserait une grande part de rêve en somme. Tour à tour, il concevait les grandes lignes des principaux morceaux de son projet, et quand il eut fini, enregistrait le tout dans un dossier à l’aide de son bel outil informatique. Quand le temps était propice à de nouvelles idées, il enchaînait directement sur un autre sujet. Fini le cinéma, sa matière grise serait cette fois ci destinée à l’humanitaire. Stopper la faim, la soif et les guerres dans le monde pour mieux en ralentir la fin se disait-il un jour. Mais comment faire ? Après tout, il avait le temps d’y réfléchir. Il était évidemment impatient d’obtenir sa majorité, pour dévoiler à la face du monde ses plans révolutionnaires qu’il s’était attelé à élaborer depuis son plus jeune âge. Néanmoins, il prenait le temps de la réflexion pour les confectionner à la perfection. Un certain caractère esthète qui touchait même le désir du secret. Théo dissimulait donc à tous ses proches les prémices de l’avenir brillant qu’il était désireux de se construire.
Je pense que je lirai tes résumés de chapitre au début.
Tu trouve donc que l´ecole ne t´aprend rien? Tu crois donc à la science infuse? Si tu as la capacité de la juger inutile c´est qu´on t´en a donner les moyens, tu as peut être des elements de comparaisons?
Le ton ironique est sensé se moquer, et si c´est sensé se moquer, c´est egalement sensé être drole (même si parfois on rit jaune) et le peu que j´ai survolé ne pas paru amusant. C´est assez contemplatif comme texte (le peu que j´en ai lu) et pas passionant.
Le problème avec ce genre de texte, c´est que l´on voit souvent l´auteur assis derrière son bureau en le lisant, on l´imagine ecrivant, et de ce fait on ne vit pas l´histoire.
On ne s´identifie pas au personnage qui fait trop stereotypé, et on ne s´identifie pas a l´auteur qui essaye de nous demontrer quelque chose dont la plupart des persones (sinon toutes)présentes sur ce forum sont convaincu. Bien sûr l´education n´est pas parfaite, bien sûr qu´elle pourait être ameliorer, mais tu ne nous apprend rien et de ce fait ton récit ne suscite pas mon interêt (et egalement l´interêt d´autres personne, c´est probable, mais je n´engage que moi). Sans compter le fait que tu raconte ce qui se passe à la fin avant même d´avoir commencer.
Bonne continuation, et bonne chance
(PS : Je dois tt de même reconnaître que c´est bien ecris, il n´y a pas de lourdeurs d´expressions etc...)
Je pense que je lirai tes résumés de chapitre au début.
Tu trouve donc que l´ecole ne t´aprend rien? Tu crois donc à la science infuse? Si tu as la capacité de la juger inutile c´est qu´on t´en a donner les moyens, tu as peut être des elements de comparaisons?
Le ton ironique est sensé se moquer, et si c´est sensé se moquer, c´est egalement sensé être drole (même si parfois on rit jaune) et le peu que j´ai survolé ne pas paru amusant. C´est assez contemplatif comme texte (le peu que j´en ai lu) et pas passionant.
Le problème avec ce genre de texte, c´est que l´on voit souvent l´auteur assis derrière son bureau en le lisant, on l´imagine ecrivant, et de ce fait on ne vit pas l´histoire.
On ne s´identifie pas au personnage qui fait trop stereotypé, et on ne s´identifie pas a l´auteur qui essaye de nous demontrer quelque chose dont la plupart des persones (sinon toutes)présentes sur ce forum sont convaincu. Bien sûr l´education n´est pas parfaite, bien sûr qu´elle pourait être ameliorer, mais tu ne nous apprend rien et de ce fait ton récit ne suscite pas mon interêt (et egalement l´interêt d´autres personne, c´est probable, mais je n´engage que moi). Sans compter le fait que tu raconte ce qui se passe à la fin avant même d´avoir commencer.
Bonne continuation, et bonne chance
(PS : Je dois tt de même reconnaître que c´est bien ecris, il n´y a pas de lourdeurs d´expressions etc...)
---> Je crois a une meilleur école tout simplement, pas besoin d´élément de comparaison concret juste celle que j´imagine : une école ou les 300 €, et encore c´est peu par rapport à la réalité, dépensés en articles de papéterie serviront à payer un oridinateur, une école ou on ferait plus appelle aux idées des élèves, par exemple plutôt que détudier à 95% des récits d´auteurs, faire ca juste à 40% et pousser les écoliers à rédiger, sur des thèmes le plus large posssible et qui font appelle à l´innovation.
Instaurer de nouvelles matières, du genre programmation informatique, algorithmique ou autre, faire des programmes sur mesure ou les élèves choisissent leur programme.
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Le ton ironique est sensé se moquer, et si c´est sensé se moquer, c´est egalement sensé être drole (même si parfois on rit jaune) et le peu que j´ai survolé ne pas paru amusant. C´est assez contemplatif comme texte (le peu que j´en ai lu) et pas passionant."
Je ne vais pas faire de l"ironie" dès le début... et l´ironie n´est pas forcément là pour faire rire mais tout simplement pour tourner en dérision et exprimer ce qu´on ressent d´une manière différente (par exemple, souvenir de la nuit du 4 de victor hugo, il y a une satire de napoléon 3 sur un ton ironique mais c´est pas du tout drole.... même pour quelqu´un de l´époque).
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Le problème avec ce genre de texte, c´est que l´on voit souvent l´auteur assis derrière son bureau en le lisant, on l´imagine ecrivant, et de ce fait on ne vit pas l´histoire.
On ne s´identifie pas au personnage qui fait trop stereotypé, et on ne s´identifie pas a l´auteur qui essaye de nous demontrer quelque chose dont la plupart des persones (sinon toutes)présentes sur ce forum sont convaincu. Bien sûr l´education n´est pas parfaite, bien sûr qu´elle pourait être ameliorer, mais tu ne nous apprend rien et de ce fait ton récit ne suscite pas mon interêt (et egalement l´interêt d´autres personne, c´est probable, mais je n´engage que moi). Sans compter le fait que tu raconte ce qui se passe à la fin avant même d´avoir commencer.
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Sur ce forum peut être que les personnes en sont convaincues mais c´est pas du tout le cas en général, les parents, enseignants, politiques etc... trouvent l´enseignement "pas trop mal" si ce n´est très bien alors que pour le monde d´aujourd´hui il est catastrophique.
Je raconte ce qui se passe à la fin juste sur ce forum^^ vous n´êtes pas obliger de le lire c´est pour donner une idée sinon si je ne précise rien les gens peuvent s´imaginer que le livre a pour but de relater une super épopée lol.
PS : mais puisque ca n´a pas l´air d´intérésser je vais réfléchir à un autre sujet et essayer de garder l´écriture qui a l´air de plaire malgré tout 0-)
J´ai malgré tout continué, voici encore la suite, l´"ironie" apparait, après la présentation de l´élève, et quelques dénonciations du système d´enseignements font leur apparition aussi.
IV - Théo endormi par ses professeurs
Un matin, la tête encore endormie, il se fit comme à l’accoutumée apostrophé par son professeur de mathématique. Celui ci voyant l’élève somnoler eut la brillante idée de motiver son esprit, et surtout son poigné , en confiant à Théo la tâche très productrice d’écrire cinq cent fois « Je ne dormirais plus jamais en classe ». L’élève s’exécuta, et effectivement, il paraissait très actif. Pour sa part, il tentait désespérément de dédoubler ses capacités intellectuelles pour à la fois assimiler la géométrie et avancer sa punition. Tâche difficile qu’il ne réussit quand partie. En effet, en recollant les morceaux d’un théorème de Pythagore avec la formule de calcule de l’air d’un cercle, il en déduisit une propriété grecque qui lui serait utile pour calculer l’air totale de ses notes, qui sont pour la plupart affublées d’un beau disque circulaire.
L’enseignant paru heureux, lorsqu’il s’aperçut que la sentence affligée à l’élève portait ses fruits et permettait de le sortir de la léthargie. Mais curieusement, à l’heure suivante, Théo semblait pris d’un sommeil, encore plus profond que le précèdent. Et le rituel continua, si bien que le soir, le temps qu’il allouait au devoir était nul, de la même façon qu’il se dispensait de sa traditionnelle réflexion personnelle, au profit d’un repos indispensable.
V – La brillante organisation de l’élève
Une des facettes de l’activité scolaire qui terrorisait Théo était le devoir d’organisation que se doit de respecter chaque élève. Pour se faire, il disposait bien entendu d’une montre, qui faisait fonction de mode d’emploi de la journée quotidienne. Levé 7h, à 8h direction l’école, 9h45 récréation et ainsi de suite. De ce côté ci il n’y avait pas à se plaindre, le garçon respectait ses horaires. Certes, il y trouvait peu de changement, mais il s’arrangeait toujours pour décaler de quelques minutes les paliers importants de sa journée, afin de sortir de la monotonie. En revanche, lorsqu’il s’agissait de rangef ses affaires scolaires, c’était une autre histoire. Une fois, dans l’escalier principal du lycée, une cinquantaine de feuilles diverses glissèrent de son trieur. Plutôt que de s’exposer aux railleries de ses camarades, il préféra jeter toutes ses heures de fatigue musculaire à la poubelle. D’ailleurs, le jeune homme se plaignait souvent du fardeau que représentait son cartable, non pas à cause des fameuses feuilles qu’il contenait en masse, mais plutôt la faute à ses quatorze livres si imposants.
Le moment le plus redouté restait bien sur celui du cours d’Histoire Géographie. Théo copiait en moyenne 250 lignes par cours, il devenait donc ardu pour lui de retrouver dans son fouillis les feuilles de la leçon précédente. Un contre la montre s’engageait alors pour pouvoir agripper quelques minutes d’écoute, et donc de compréhension, de son professeur.
Evidemment, l’étudiant ne pouvait s’empêcher de regretter la clarté de son ordinateur, la facilité de rangement et de recherche qu’il offrait et toutes ses qualités qu’un livre de physique chimie ne présentait pas.
Bah, il y a peu de lourdeurs que l´on peut clairement identifier -peut-être 4 ou 5 dans le premier chapitre- mais on ressent tout de même un certain manque d´expérience. Il y a des inconstances dans le vocabulaire et la structure des phrases, mais la pratique devrait régler ça. En gros, n´essaie pas toujours de placer les plus beaux mots possible dans tes phrases, ça finit par paraître.
Pour le fond, tout a été dit. ![]()
l´idée est bien trouvée et le texte est bien écrit, je trouve ça mieu que ce que j´ai écrit!