Voici un mini roman que je suis en train d´écrire, je vous mets le premier chapitre, dites moi ce que vous en pensez!
l´ordre des chevaliers gris
chapitre 1
Taladol courut en hâte jusqu´au palais du roi, au coeur même de la cité
d´Og Aldor. Il traversa machinalement chacune des pièces et s´arrêta devant
une grande porte de bronze ornée de rubis.
Il frappa délicatement à la porte et une douce voix, probablement celle d´une
femme lui ordonna d´entrer.
Sur le lit était allongé un vieil homme, le visage en sang. Autour de lui, ses
sujets et sa femme, une dame gracieuse l´observaient avec angoisse.
-ton père va très mal,Taladol! Les orques lui ont tendu une embuscade au sud
du Nuln.
A l´évocation du nom de son fils, Talagand ouvrit les yeux et tourna la tête.
il le désigna de la main d´un geste fébrile et murmura: "approche...approche..."
Taladol s´exécuta et s´agenouilla au chevêt de son père, des larmes ruisselant
sur son visage.
-Taladol, protège...notre...royaume...c´est une terre... qui renferme un ...secret!
-Quel secret, père?
-quand le soleil se lève, regarde la pierre...la pierre...aargh!
Il n´eut pas le temps de finir sa phrase qu´il vomit des litres et des litres de sang.
C´est ainsi que disparût Talagand, roi d´Egalion...
La mère de Taladol s´effondra sur le corps inerte de son mari. Quant au jeune garçon,il
sortit de la chambre en courant et en hurlant de douleur.
Il avait à peine seize ans et il venait de perdre l´être qu´il portait le plus dans son
coeur, avec sa mère. Désormais, il avait la lourde tâche d´administrer tout le royaume, et
le destin le choisit alors qu´une armée d´orques marchaient sur Egalion, on ne pouvait ima-
giner pire situation pour lui.
Soudain, le chant d´un cor retentit dans tout le chateau.
Taladol se précipita au sommet du beffroi et aperçut une nuage de poussière long de plusieurs
kilomètres qui avançait lentement en direction du chateau.
-Faites sonner le toccin!ordonna-t-il au garde du beffroi, que les hommes se préparent
à la guerre, un tour de garde devra être instauré!
comme tous les habitants d´Ol Gador étaient dehors en ce jour de marché, il clama haut et fort
que son père venait de les quitter et que la succession du trône lui revenait de droit.
Ensuite, il réunit tous ses conseilers...
-Ethain, toi qui es le chef des conseillers, sais-tu si les villageois de Bourg et de Lorein
ont une chance d´arriver au chateau sains et saufs?
Un homme grand et mince, portant une barbichette noire et de longs cheveux de la même couleur
se leva.
-Il faudrait un miracle, c´est le cas de le dire!Répondit Ethain. bourg et Lorein réunis, il y en
a pour cent mille habitants, dont des vieillards et des enfants, je crains malheureusement qu´il
y ait peu d´espoir pour eux, d´autant plus qu´ils ignorent probablement la venue imminente
de l´armée ennemie!
-Mais il faut sauver ces malheureux! Protesta Beros, un autre conseiller! Ce dernier était
petit et costaud mais il était de loin le plus effrayant des dévoués gardes de la tour du roi.
Donnez-moi trois mille cavaliers et je me charge d´escorter tout ce petit monde jusqu´ici!
Mais les orques sont plus de huit cent mille! S´écria Taladol. Comment en réchapperez-vous?
-Peuh, ce ne sont que des orques, ils sont grands, ils sont verts, mais ce sont des couards et
ils sont bêtes comme leurs pieds!
Taladol s´assit et se mit à réfléchir.
-Je viens avec vous! S´écria-t-il soudain.
-Dans ce cas, moi aussi, s´écria Galados, un autre conseiller. Je n´ai pas pu protéger
votre père, alors, ayez l´obligeance de me laver de ce déshonneur et laissez-moi vous accompagner!
-qu´il en soit ainsi! Dit Taladol. Ethain, je vous nomme responsable de la cité durant mon
absence. Faites tout votre possible pour rassurer le peuple et donner foi à nos soldats. Adieu.
Taladol revêtit un chapeau de guerre, un longue cape verte et, après avoir sellé son cheval,
galopa jusqu´à la porte de la ville où Galados et Beros l´attendaient, ainsi que trois mille
cavaliers.
Pendant plusieurs heures, ils galopèrent à vive allure. Lorsque le soir tomba, ils s´arrêtèrent
à l´orée du bois de Nuln.
-A combien de lieues les orques sont-ils? Demanda Taladol à Beros.
-Nous n´en savons rien, sûrement à soixante lieues d´ici. C´est la distance qui sépare les deux villes
de notre unité.
-Dans ce cas nous ne nous arrêterons pas, je doute que les orques dorment beaucoup la nuit!
Beros sembla contrarié, visiblement, il tombait de sommeil, mais il ne discuta pas les ordres
et le peloton reprit sa route.
Après avoir parcouru dix lieues, un cri retentit à quelques mètres d´eux.
C´était un cri à la fois comique et effrayant. Un silence religieux refroidit un peu le coeur
des cavaliers qui dégainèrent machinalement leurs épées.
Soudain, comme si une pluie de flèches s´abattait sur eux, des centaines de gobelins, mesurant à peine
quarante centimètres de haut surgirent des bois et s´abbatirent sur les cavaliers. Le plus impressionnant
était sans doute leurs armes, qui, comparées à eux, valaient certainement le double de leur taille.
-Des éclaireurs gobelins! hurla Beros, en position défensive, vite, arghhh...
Il eut à peine le temps de finir sa phrase qu´une pluie de flèche s´abattit sur lui. Transpercé de
toutes parts, il s´effondra sur le sol, inerte et sans vie.
tous les soldats s´élancèrent dans la bataille, des dizaines tombaient à chaque secondes et la garde
rapprochée de Taladol fut rapidement décimée.
Alors que les combats faisainet rage de toutes parts, Taladol se rendit très vite compte qu´il était isolé.
Deux gobelins, probablement attirés par ses vêtements luisants dans la nuit, s´élancèrent sur lui.
Taladol trancha en deux le premier. Le second, resté en arrière, s´élança alors sur le jeune garçon et commença à
lui arracher la peau du visage en le mordant de ses énormes dents pointues.
Taladol parvint tant bien que mal à s´en dégager et le pourfendit également.
Il remarqua que les gobelins s´enfuyaient sur sa gauche. Au milieu d´une mêlée, Galados tranchait les
gobelins avec la fureur d´un démon.
Taladol s´élança à son secours et ils firent à eux deux une brèche parmi les guerriers gobelins qui
détalaient face à la puissance de Galados et à la maîtrise de Taladol.
Dix minutes plus tard, tous les gobelins avaient disparu et Galados sonna le rassemblement.
A la surprise de Taladol, leur unité ne comptait plus que deux mille soldats...
Fin du chapitre 1.
J´suis pas fort en littérature, mais j´ai directement arroché alors CONTINUE ![]()
Alors,
Bien, pour l´instant rien que de très classiques idées. Les orques, le gobelins se sont déjà vus à plusieurs reprises. Il n´y a aucun inconvénient à ce que tu les emplois, mais cela donne un arrière-goût de déjà vu. Sinon, les actions s´enchaînent trop vite, essaye de donner plus de descriptions, prends ton temps et cela passera mieux.
Ton style n´est pas mauvais, même si on le sent un peu inexpérimenté (ce n´est peut-être qu´une impression). TRES peu de fautes d´orthographe, ce qui est relativement rare mais très encourageant.
Je le répète, les idées sentent un peu le déjà-vu, mais tu peux encore t´en tirer par la suite.
Pour le problème de mise en page, je pense que tu devrais demander au modéro (il ne mord pas) de raser ce topic et par la suite en recréer un. Cela faciliterait grandement la lecture et te rapporterait peut être des lecteurs...
J´ai relevé deux trois fautes :
- "celle d´une femme"_"ses sujets et sa femme" => répet´ ;
- A plusieurs reprises, tu commences tes phrases sans majuscule. D´autre part, la mise en page est étrange, aves des retours à la ligne injustifiés. J´imagine que cela est dû à ton traitement de texte
Ah, aussi, il y a un espace Après une virgule ou un point(valable pour les points de suspension) et pour les ! et ? , un espace avant ET après. Tout ceci est facile à éviter, monseigneur Word te le signal gracieusement dans la plupart des cas ;
- "qu´il vomit des litres et des litres de sang" => désolé, mais c´est peu crédible
;
- "qu´il portait le plus dans son coeur, avec sa mère" => la virgule casse le rythme, tu ferais meiux de l´enlever ;
- "Désormais, il avait la lourde tâche d´administrer tout le royaume, et le destin le choisit alors qu´une armée d´orques marchaient sur Egalion, on ne pouvait imaginer pire situation pour lui" => pareil, problème de rythme, peut-être cette phrase est-elle trop longue ;
- "le chant d´un cor" => j´ignore si tu as déjà entendu un cor, mais le son que cet instrument produit n´a pas grand chose à voir avec un chant, son armonieux à la base ;
- toccin => tocsin ;
- juste un petit truc totalement futile et sans importance : les kilomètres sont une invention relativement récente (comparée au temps moyen-ageux du texte), hors donc cela fait un peu "décalé", mais bon, ce n´est qu´un détail" ;
- répet´ de "beffroi" ;
- "que les hommes se préparent à la guerre, un tour de garde devra être instauré! " => je sais pas, l´histoire du tour de garde semble... sous-entendue, évidente, inévitable et un peu dérisoire par rapport à la guerre qui s´annonce. Il est logique qu´un tour de garde soit instauré lors d´un siège, les soldats le savent donc nul besoin de le préciser ;
- Ah oui, j´ignore si c´est obligatoire ou non, mais je pense que tu devrais mettre un espace après les "-" de dialogue (ce n´est qu´une suggestion pour améliorer la lecture) ;
- "comme tous les habitants d´Ol Gador étaient dehors" => pas très beua, et sans doute pas très correct. On ne sait pas clairement (même si on le devine) de quoi ils sont "dehors". Tu ferais meiux de dire qu´ils sont dnas les rues, ou un truc dans le genre^^ ;
- "C´est ainsi que disparût Talagand, roi d´Egalion... "_"Ensuite, il réunit tous ses conseilers... " => tu emplois mal les points de suspension qui marquent une idée de continuité, de suite, de non-achevé ;
- répet´ de "conseillers"
- le mot "barbichette" a une connotation familière, à mon sens, je sais pas, à toi de voir ;
- "il y en a pour cent mille habitants" => la formule n´est pas très heureuse, ma foi... ;
- "je crains malheureusement"_"malheureux" => répet´ ;
- "Mais il faut sauver ces malheureux! Protesta Beros, un autre conseiller!" => nan, le point d´exclamation, tu le met derrière l´excmlamation justement, pas à la fin de la phrase. De plus, pas de majuscules (puisqu´en fait tu ne finis pas la phrase). J´ai peur de ne pas bien m´exprimer, je te le refais : "Mais il faut sauver ces malheureux ! protesta Beros, un autre conseiller." Ala
;
- le mot "costaud" a lui aussi une légère connotation familière ;
- retour à la ligne après la fin d´un dialogue ;
- "Mais les orques sont plus de huit cent mille! S´écria Taladol" => déjà, un tiret au changement d´interlocuteur. Ensuite, il en sait beaucoup pour un gamin qui a vu un nuage de poussière à l´horizon (corrige-moi si j´ai raté un indice) ;
- retranscrire les onomatopées est un peu... vulgaire, mais passons
;
- un peu étrange que les militaires laissent Taladol venir avec eux, sachant qu´il n´a que quinze ans. Mais après tout, c´est leur roi, ils lui doivent obéissance... ;
- "ayez l´obligeance de me laver de ce déshonneur" => on ne demande pas à quelqu´un de lave son déshonneur, on lui demande de nous permettre de le faire ;
- joli départ du roi, ma foi^^ Bien tournées, ses dernières paroles ;
- "Taladol revêtit un chapeau de guerre" => un chapeau de guerre ? J´ignorais que cela existait, et si c´est bien le cas, je te prie de m´excuser de cette remarque
;
- "après avoir sellé son cheval" => m´étonnerait que le Roi selle lui-même sa monture... ;
- répet´ de "lieues" (qui au passage est mieux que kilomètre, je pense^^) ;
- répet´ de "orques" (tu as pris l´orthographe francisée, c´est déjà ça
) ;
- "Beros sembla contrarié, visiblement, il tombait de sommeil, mais il ne discuta pas les ordres" => un déplacement de "visiblement" serait préférable : "il tombait visiblement de sommeil", toujours pour des histoires de rythme (suis chiant, n´est-ce pas) ;
- répet´ de "s´abattre". Originale idée que de créer des gobelins de quarante centimètres
;
- "valaient certainement le double de leur taille" => "valoir" ne marche pas bien, mais tu as déjà utilisé "mesurer". Supprime ce dernier dans la phrase "mesurant à peine quarante centimètres de haut" -> "d´à peine" ;
- répet´ de "pluie de flèche" ;
- "inerte et sans vie" => d´un côté, on se doute bien qu´il ne bouge plus, et de l´autre qu´il est mort. Un seul des deux adjectifs, ou un nouveau, serait préférable ;
- "des dizaines tombaient à chaque secondes" => déjà, "chaque seconde" car il n´y en a qu´une à la fois, donc singulier. Ensuite, une fois encore, ce n´est pas très réaliste, étant donné qu´en 300 secondes (soit 5 minutes) la toupe de 3000 cavaliers est décimée, ce qui est un peu court, surtout pour des bestioles d´un demi-mètre à peine, si nombreuses soient-elles ;
- répet´ de "trancher" ;
Voilà, p´tite correction j´espère qu´elle te sera utile
Ash-le- ![]()
waou ca c´est une critique ![]()
Mais de rien^^ J´ajoute que cette critique est peut être longue, mais bien moins poussée que si elle était de certains ici qui t´auraient dit bien mieux ce qui n´allait pas ![]()
c´est rien, le tout m´aide déjà énormément!!