Je ne peux m’empêcher de penser à toi. Tu m’obsèdes, je suis obnubilé par ta douceur, par ton odeur, par ta chaleur. Tu as si souvent su me réconforter quand j’allais mal. Lors des moments de déprime, quand je venais me blottir au creux de tes rondeurs et de tes formes, tu émettais ce petit bruit significatif de frottement qui savait si bien me rassurer. Et toutes ces nuits d’hiver passées enlacés au chaud, toi et moi, seuls avec le monde. Quand je rentrais tard le soir, harassé par une journée de dur labeur, et que tu m’appelais timidement. Evidemment je ne pouvais pas te résister. Quel homme sensé peut résister à ton appel ? L’appel de l’amour, l’appel de la nuit…Evidemment parfois je te délaissais pour une autre, mais seulement lors de mes déplacements professionnels. Et je t’ai toujours aimé avec le même amour. Fort et inébranlable. Tu es la seule qui compte, l’unique. Ta blancheur surnaturelle me fascine, je ne peux m’empêcher de venir me frotter à toi le soir. Et c’est si dur de te quitter le matin. Quand je me dis que je vais devoir passer toute une journée sans toi. Mais tu le sais, je te quitte pour mieux te retrouver le soir venu. J’en viens même à me lever avec pour seul but de mieux me recoucher auprès de toi le soir même.
Mais maintenant les jours passent, l’été approche… Je sais que tu dois t’en douter, mais nous allons prochainement devoir nous séparer. Mais dis-toi que le temps ne mortifiera jamais ma dévotion. Ces quelques mois seront sûrement l’occasion de faire le point aussi. Et si jamais tu te sens seule, sache que je continue à penser à toi. Pas de la même manière, certes. Mais tu auras toujours une place dans mon cœur. Il me suffira de penser à toi, à ton parfum enivrant, à tes courbes parfaites, à ta chaleur si réconfortante. Nous formions un si beau couple.
Adieu ma couette, je vais devoir te ranger au placard.