Une marmotte : l’amour de la Game-Boy
Il était une fois une petite marmotte qui s’appelait Chocolat. Elle travaillait dans une usine d’emballage. Et son chef lui disait toujours : « Eh Chocolat ! Met le chocolat dans le papier d’alu » Et il rigolait tout seul. Chocolat ne comprenait pas pourquoi.
Le soir, quand elle rentrait chez elle, elle se jetait sur un petit objet de forme cubique, un pavé de plastique rempli d’électronique, un concentré de technologie vieillotte : la Game-Boy.
Alors elle pensait.
Pendant ce temps, au quartier général des sentinelles de l’air, Steve et Bryan, discutait alcool. Steve, un alcoolique de base, ne jurait que par les cimetières. Bryan, plus sage, préférait boire du whisky pur malt d’Afrique Centrale du Moyen-Orient.
Pendant ce temps, le conseil suprême des Games-Boys Colors décida de sauver ses frères et sœurs, les Games-Boys ancienne génération.
Chocolat la marmotte pensait encore.
L’Hydre de Lerne terrorisait Lerne.
Le Sphinx terrorisait les sphincters.
Les pyramides de Gizeh gisaient.
Et Chocolat pensait.
Les Games-Boys Colors passèrent à l’attaque. Mais comme elles n’avaient pas de mains, elles ne pouvaient pas tenir les armes de Koikafémoi, célèbre pour ses haches de lancers sous le nom de « Thomas Hawks, pour tous les scalps. »
Mais pendant ce temps là, Chocolat pensait.
Et soudain, ce faut le trou noir.
En effet, une panne générale avait éteint toute la planète.
Ce fut le chaos car plus personne ne voyait rien.
Alors, Les Vénusiens (disciples de Venus et non habitants de Venus) décidèrent de pousser le bouchon un peu plus loin, jusqu’a l’île Maurice plus précisément.
Mais si on en croit Morphallus (qu’on a pu voir dans Matrix), être gay, c’est bien. Pourtant, il savait que cela n’avait aucun rapport avec la matrice. Pourquoi alors a-t-il posé cette question ?
Alors Chocolat pensera que tu veux mieux que ça.
« Eh Chocolat ! Met le chocolat dans le papier d’alu ! »
Crad