Voici le premier chapitre et j´aimerai savoir pourquoi est ce que le post disparait tout le temps
« Oh non, c’est pas vrai ! hurla Jacques.
- Oh non ! » cria Ginette également.
Thomas se réveilla à cause de ces hurlements.
« Que se passe-t-il ? demanda le jeune garçon encore engourdi.
- La voiture nous lâche ! » répondit son père.
À tous ces cris, Pato qui était bien tranquille se réveilla et se mit à aboyer fortement. Thomas eut un mal fou à le faire taire. Le problème était grave. Le moteur était hors service et le peu d’élan, qui leur restait, suffirait à peine pour se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence. Jacques avait mis les feux de détresse, mais il était sur la voie de gauche. Il roulait bien au-delà de la vitesse limitée, cent soixante kilomètres à l’heure au lieu des cent trente réglementaires ! L’autoroute était à trois voies, mais celle du milieu était particulièrement dense. Jacques n’arrivait pas à s’y engouffrer. Sa vitesse avait déjà chuté à cent quarante. Il n’avait plus le choix, il devait forcer le passage. Mais personne n’avait l’intention de le laisser passer sur la voie du milieu. Certainement à cause des warnings, les automobilistes ne devaient pas comprendre qu’il voulait changer de file, pensant qu’il eut oublié par inadvertance de les retirer. Cent vingt kilomètres à l’heure… Thomas sachant qu’ils couraient à la catastrophe allait tenter une action très périlleuse.
Il était sur la banquette arrière de la voiture, du côté droit, juste derrière sa mère. Son chien, un Danois, était à sa gauche. Thomas commença à baisser la vitre arrière droite. Il avait quatorze ans. À cet age, on a la notion du danger. Il l’avait, il était même assez peureux. Mais là, c’était une question de survie pour sa famille. Il ne devait plus écouter ses pincements au cœur qui l’immobilisaient et devait agir vite. Il prit une grande bouffée d’air et sortit toute la partie antérieure de son corps d’un seul coup ! Il aurait pu être haché par une voiture qui les dépassait par la droite. Heureusement qu’il était sorti verticalement pour l’éviter. Mais de cela il ne se rendit absolument pas compte ! Au moment même où son buste se trouva à l’extérieur, il fut projeté contre sa voiture, à cause de la force du vent générée par la cinématique de cette dernière! Il se cogna la tête contre la carrosserie, mais ne se blessa heureusement pas ! Il ne fut étourdi qu’une fraction de seconde ! Jacques, affolé, ne savait plus quoi faire, la voiture était passée sous la barre des cent kilomètres à l’heure. Thomas qui avait retrouvé ses esprits sentait ce ralentissement continuel. Une main sur la carrosserie, on ne sait comment, Thomas parvint à se redresser. L’autre main faisait de grands signes aux voitures. Après deux ou trois qui passèrent, la suivante comprit qu’elle devait ralentir. Elle mit les warnings pour que ses poursuivantes baissent leur régime moteur. Jacques n’en revenait pas. Son fils, en appui sur son bras droit semblait en mesure de ralentir les voitures pour qu’il puisse se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence ! Quatre-vingts kilomètres à l’heure ! Ils passèrent sur la file du milieu… Le temps que le camion directement à leur droite les ait franchis, ils purent s’insérer sur la dernière file avant la voie d’arrêt d’urgence. Seulement, ils n’avaient pas vu remonter à toute vitesse une voiture tunnée dont le propriétaire ne semblait pas avoir la maîtrise de son véhicule.
L’impact était inévitable. Le visage de Thomas blanchit. Sa pupille se dilata. Il ne sentit plus son corps. Il se sentait partir dans une intense chaleur intérieure. Il plaça ses mains devant-lui sans en avoir conscience. Une onde de choc pulvérisa l’arrière de leur voiture et carbonisa le capot de leur poursuivante enragée. Il n’y avait pas eu d’impact et pourtant c’était tout comme. La voiture de tunning était rentrée dans une sorte de mur invisible et l’arrière de la voiture de la famille de Thomas était détruite. Pour autant, aucun impact entre les deux voitures n’eut lieu. Thomas retrouva soudainement ses esprits sans se rappeler de ce qu’il venait de faire. Personne ne comprit que c’était Thomas qui avait réalisé cela et les autorités, malgré des anomalies lors de l’expertise des voitures, durent conclure l’affaire en mentionnant qu’il y eut impact entre les deux véhicules. Malgré quelques commotions d’importances, le chauffard, qui aurait pu provoquer la mort de toute une famille, s’en sortit vivant.
C’est en dépanneuse que notre famille arriva à Méïo-sur-Mer. Mais elle ne les amena pas au garage présent dans cette ville car aucun d’entre eux n’était capable de réparer la voiture. La dépanneuse continua son chemin et se rendit au centre de la ville de Méïo. En plus de Méïo-sur-Mer et la ville de Méïo, il existe le Grau de Méïo où sont organisées de nombreuses activités sportives. Méïo-sur-Mer était plus axée vers le tourisme estival à cause de ses plages. Enfin la ville de Méïo était le centre culturel et civique de l’ensemble. C’est là qu’on y retrouvait collèges et lycées, ainsi que la bibliothèque, les musées et les grands magasins.
Arrivé au garage, le mécanicien regarda rapidement ce qu’avait la voiture. Une surchauffe tout simplement ! À cela il fallait refaire toute la partie arrière de la voiture. Évidemment il n’avait pas toutes les pièces nécessaires à la réparation ! Le temps de la commande, il ne restituerait l’engin que dans deux semaines. Heureusement qu’ils restaient en vacances pour deux mois. Durant quinze jours, ils n’auraient donc aucun moyen de se déplacer ! Comment faire les courses dans de telles conditions ? Et comment profiter de ce début de vacances ? Ils allaient devoir répondre à ces deux questions très prochainement. Mais à ce moment-là, ne connaissant pas leur lieu de vacances, les réponses étaient encore très floues. Ils devaient maintenant s’y rendre en taxi. Encore des frais qui n’étaient pas prévus au budget initial. Jacques était comptable pour une grande boîte de distribution d’électroménager et sa femme travaillait avec lui en tant que secrétaire. Leur budget était donc fixé et ils ne pouvaient le dépasser. Ce qui impliquait l’annulation de bons nombres d’activités initialement prévues.
Le taxi, qui n’était pas pressé, prit tout son temps pour les amener à bon port. Enfin ils se retrouvèrent devant l’entrée de leur résidence estivale : la résidence « Anna-plage ». Comme son nom l’indique, elle ne se situe pas loin du bord de mer et il y a juste une allée de pins à traverser pour profiter des magnifiques plages de sable de Méïo. Ce n’était pas une très grande résidence puisqu’il n’y avait qu’une cinquantaine de maisons, toutes identiques disposées en cercle. Ce cercle de lotissement entoure un terrain de jeu qui fait face à une magnifique piscine. Pour entrer dans Anna-plage, il fallait un badge magnétique permettant l’ouverture du portail principal. Notre famille ne l’avait pas encore. Ils devaient donc d’abord se rendre à l’accueil de la résidence. Mais il était vingt heures moins deux.
Au moment même où ils descendirent du taxi, les rideaux métalliques étaient en train de s’abaisser. Jacques coura et cria pour qu’on lui passe les clefs de la maison et le badge. Au moment où il manifesta sa présence, les rideaux remontèrent. Le service d’accueil, très sympathique et malgré l’heure tardive, leur proposa une visite de la résidence après qu’ils aient déposé leurs valises dans leur maison, la numéro trente. Coïncidence, Thomas était né un trente novembre, il avait à ce jour quatorze ans et, après ces vacances, il entrerait en seconde. La dame de l’accueil leur remit le badge et les clefs de la numéro trente. Le portail métallique coulissant s’ouvrit leur permettant d’entrer dans leur nouveau cadre de vie estival. Ils marchèrent sur la route qui tournait, jusqu’à enfin être devant leur maison. Jacques essaya la clef et entra.
La première porte à gauche donnait sur une chambre, celle de Thomas. Elle n’était vraiment pas grande, mais une commode et une table de nuit étaient présentes. C’était le minimum vital pour les vacances. En face de la chambre, l’autre porte du couloir donnait sur la salle de bain. Il y avait une baignoire, un lavabo, une machine à laver et tout ce dont une salle de bain fonctionnelle avait besoin. Elle était très spacieuse et s’opposait totalement au style de la nouvelle chambre de notre héro. Concernant la décoration, la chambre était toute blanche avec deux petits tableaux de clown. Le mobilier de cette dernière était d’un bois foncé. Autant dire que le propriétaire n’avait prêté aucune considération à cette pièce de la maison. À l’inverse, la salle de bain était couverte de magnifiques carreaux bleus ciels portant des motifs bleus foncés faisant des ondulations circulaires. La baignoire, tout comme le lavabo, était légèrement rosée. Le miroir était incrusté dans le mur de telle façon qu’il se fondait à merveille dans l’ensemble. Le tout était éclairé par des lampes à néon. Au bout du couloir, la salle principale était le passage obligé pour se rendre à la dernière pièce, sur la gauche, la cuisine.
Elle était vraiment petite mais très bien agencée. Il manquait juste un lave-vaisselle, mais vu la petitesse de l’ensemble, il aurait été difficile de lui trouver une place. La cuisine, ainsi que la pièce principale donnaient sur une terrasse avec un petit jardin. Il y avait deux possibilité pour manger. Soit sur cette terrasse, où une grande table en plastique avec six chaises étaient disposées, ou dans la pièce principale qui possédait une table plus modeste ne pouvant contenir que quatre personnes. Dans cette fameuse pièce, il y avait également un sofa qui faisait face à une télévision de cinquante-cinq centimètres de diagonale bien suffisante pour les vacances. La décoration de cette pièce était en parfaite concordance avec le lieu. Tout faisait penser au soleil. La tapisserie était jaune orangée avec des motifs de cigales. La lampe suspendue, qui éclairait la pièce, était en forme de tulipe. Les tableaux ne représentaient que bord de mer et douce campagne.
Il y avait un étage, constitué d’une seule pièce. Pour y accéder un escalier en bois partait d’un coin isolé de la grande salle. C’était la deuxième chambre, celle des parents, le lit étant d’ailleurs à deux places contrairement à celui de Thomas. Mais cette chambre était bien plus arrangée que celle du jeune homme. Le lit était en bois clair et la tapisserie était unie, rouge orangée pour donner une impression d’intimité et de chaleur accentuée. Les tableaux représentaient des pots de fleurs. Malgré deux commodes et un placard central permettant de ranger de nombreuses affaires, la chambre n’avait rien de mieux à proposer qu’une petite bibliothèque où une dizaine de livres laissés par les propriétaires serviraient à se distraire lors des rares jours de pluie, la saison étant plutôt à l’ensoleillement quotidien. La chambre était éclairée par une lampe à pied blanche, les propriétaires n’ayant pas eu envie de payer un électricien pour une installation plus sophistiquée. Cette chambre donnait sur une petite terrasse accessible en franchissant une baie vitrée.
Dans le petit jardin de la maison, il y avait un transat sous un pin, et de beaux rosiers délimitaient la frontière avec les maisons vingt-neuf et trente et une. Il ne manquait qu’une seule chose, une sorte de niche pour Pato qu’il fallait d’ailleurs prestement sortir afin d’éviter tout dégât, mais malheureusement il était déjà trop tard. Le carrelage blanc du couloir principal en avait fait les frais. Ginette trouva un balai et une serpillière... Une fois les dégâts réparés, les valises posées, ils purent avec l’hôtesse d’accueil faire le tour du propriétaire.
Ils traversèrent leur petit jardin et se retrouvèrent devant l’entrée de la magnifique piscine. Elle avait une forme de cacahouète. Autour de cette dernière des jets d’eau jaillissaient. Le carrelage marron était l’endroit où l’on pouvait poser les serviettes et bronzer. Les petits n’étaient pas oubliés puisqu’un toboggan ainsi que trois plongeoirs à hauteurs différentes étaient présents. Il y avait une pataugeoire un peu à l’écart afin que les bébés aussi profitent des bienfaits de l’eau.
Ils commencèrent le tour de la résidence en allant à droite. Le chemin qu’ils prirent était fait en dalles anciennes, rouges, mais très bien entretenues. Après quelques mètres, ils arrivèrent sur un grand terrain vert dont la périphérie était parsemée de bancs, où, même à cette heure tardive, il y avait des gens, des jeunes de l’age de Thomas. Sans doute se ferait-il rapidement des amis, mais là, il ne distinguait aucun visage. Après avoir traversé le terrain, l’hôtesse leur proposa de retourner à leur maison. Il se faisait tard. Ils remercièrent chaleureusement la dame qui leur avait servi de guide et rentrèrent.
Ils n’avaient rien dans l’estomac et Ginette leur fit rapidement des pâtes au beurre. Cela suffirait pour ce soir. Heureusement qu’ils avaient également pris des croquettes pour Pato, mais le lendemain, ils devraient aller faire les courses, sans voiture, et ils avaient oublié de demander à l’hôtesse où se trouvait le marché le plus proche. Demain, dimanche, l’accueil serait fermé. Pourvu que le voisinage soit aussi sympathique que la personne qui les avait accueillis. Thomas se demandait à présent s’il allait arriver à se faire de nouveaux amis qui partageraient ses goûts. Ce n’était pas quelqu’un de très exigeant, il s’entendrait facilement avec tout le monde, si, bien sûr, ces derniers n’étaient pas du genre bagarreur, irrespectueux et sans gêne. Thomas était quelqu’un de posé, préférant plutôt lire un bon livre que traîner dans la rue. De plus c’était un garçon timide dont les véritables amis se comptaient sur les doigts d’une seule main. Cette philosophie lui avait pour le moment réussi et aucun de ses amis ne l’avait jamais abandonné. Pour ces vacances, il ne chercherait pas à construire une magnifique relation d’amitié, mais il voulait simplement ne pas s’ennuyer et passer de bonnes vacances avec des personnes sympathiques.
« Vais-je y arriver ? » Pensa-t-il en s’endormant. Le royaume des songes le rattrapant à ce moment-là, il rêva de ses proches qu’il ne verrait pas durant deux mois entiers, mais il leur écrirait et leur téléphonerait.
Le post a disparu parce qu´il fallait le poster dans le topic de pub^^
Parce que le topic de pub est fait pour... y faire sa pub.
ok, et bien je vais aller poster un autre post dans le topic de pub et je vais vous laisser profiter de ce premier chapitre ici. N´hésitez pas à laisser vos commentaires.
Je n´ai pas lu en entier, le texte est assez rébutant à cause de nombreuses lourdeurs. Essaye de fluidifier tout ça. Le rendu n´est pas terrible, la scène d´ouverture aurait pu être mieux exploité mais reste trop simpliste dans sa formulation maladroite. ![]()
Je n´aurai pas mieux dit. ![]()
L´ensemble manque vraiment de fluidité, et malgré ce que l´on peut penser, quand on veut embarquer des lecteurs dans des aventures trépidantes avec des persos qui s´appellent Ginette et Jacques, y´a intérêt à assurer derrière. Or ce n´est pas le cas.
Tente de varier le vocabulaire, les sujets des phrases, prend ton temps, fais des phrases plus courtes pour accélerer l´action, allonge-les pour la ralentir.
Dans l´écriture comme partout, y´a pas de mystères, c´est en pratiquant qu´on s´améliore. A toi de jouer maintenant ! ![]()
merci pour vos conseils, n´hésitez pas à m´en donner d´autre je suis à l´écoute de toute remarque
bien que vous puissiez continuer à donner vos avis ici, je vous signale que le site de triana a à présent son propre forum. Je ne donne pas l´adresse car je n´ai pas envie que l´on supprime ce topic. Pour trouver l´adresse aller sur le topic pub
Il se pourrait qu´un nouveau chapitre (le suivant lol) soit posté la semaine prochaine. Mais n´aimant pas imposer les choses, il me faut savoir si cela vous interesse.
Posté le 06 février 2006 à 19:45:42
et comme promis voici le second chapitre. N´hésitez pas à laisser vos commentaires:
CHAPITRE II
Premier jour, première rencontre
Le lit de Thomas était peu confortable ce qui n’était pas le cas de celui de ses parents, qui ce dimanche firent la grâce matinée. Thomas, bien décidé à aider ses parents après leur mésaventure autoroutière ne profita pas du même privilège. Il sortit de son lit et après sa toilette s’habilla. Après s’être vêtu, il donna les croquettes restantes à Pato. Le temps qu’il mange, il prépara une liste de course à faire. Son chien rassasié, il fallait le sortir. Il mit la laisse au Danois, prit quelques billets pour les commissions et sortit par le petit jardin avant de prendre la direction du parc accolé à la piscine où la veille des jeunes discutaient. À première vue il n’y avait pas un chat dehors. Les volets des autres lotissements étaient baissés. Il était tout de même neuf heures, mais Anna-plage dormait. Du moins, pas tout à fait. En regardant plus distinctement, Thomas vit au-dessus d’un des bancs une tête qui dépassait.
Il se rapprocha avec son chien. Lorsqu’il fut assez près, il vit la personne de profil. C’était un jeune garçon, à peine plus jeune que lui. Il était châtain comme lui, les cheveux mal coiffés, une paire de lunettes noires, assez épaisses, qui enlaidissait un visage au demeurant très fin. Il avait les yeux marrons, mais très clairs. Certainement s’il faisait un effort pour s’arranger, il deviendrait un homme très attirant. Mais à treize ans, plaire n’était pas son occupation principale. Il n’avait pas remarqué la présence de Thomas. Ce dernier vit qu’il était en train de lire. Son roman devait le passionner. Thomas, avec son chien, se rapprocha de plus en plus et arriva à lire, car il avait de très bons yeux, le titre du bouquin :
« Les espaces vectoriels appliqués à la physique quantique… Quoi ! hurla-t-il.
- Hein, quoi, qu’est ce qui se passe ? le jeune homme venait d’être sorti brusquement de sa réflexion par le cri de Thomas.
- Excuse- moi, mais quand j’ai vu ce que tu lisais, j’ai été surpris. Je m’attendais à un roman, mais pas à un truc qui semble aussi compliqué. C’est quoi ces espaces vectoriels ? Et puis non je préfère ne pas savoir. Tu es en quelle classe ?
- J’entre en seconde pourquoi ?
- Moi aussi, mais en troisième je n’ai jamais fait ça… lui dit Thomas très intrigué par ce garçon.
- Rassure toi, moi non plus, je crois qu’on ne verra cela qu’après le baccalauréat, peut être même qu’en licence, si l’on choisit bien sûr les sections de mathématiques ou de physiques, mais moi ça me passionne. Tu dois me prendre pour un malade non ?
- Absolument pas, j’aimerais bien être capable de lire ce genre de bouquin, mais ce que je lis ce sont surtout des romans….
- Moi aussi certains romans me passionnent, entre autres ceux de Stephen King.
- Moi ça serait plutôt du Barjavel pour le fantastique et sinon du Christian Jacq car je trouve la civilisation égyptienne fabuleuse.
- Je ne m’y suis jamais intéressé pour te dire la vérité. » s’excusa le jeune garçon.
Pato aboya coupant net la conversation.
« Je te présente Pato, qui me rappelle que je dois aller faire les courses. Le seul problème c’est que je suis nouveau ici et que je ne connais absolument pas le coin.
- T’inquiète pas, je viens ici chaque été depuis que ça a été construit il y a dix ans. Ma maison est juste là, c’est la numéro quarante quatre. Je vais aller te chercher un plan, et si tu veux je viens avec toi pour te montrer un peu le lieu en même temps que tu fais tes courses.
- Avec plaisir, mais déjà, avant qu’il ne se retienne plus, tu ne sais pas ou je pourrais l’amener faire ses besoins ?
- Si. Sors d’ici par le petit chemin puis traverses la route. Il y a un portail avec un « digicode » pour sortir et entrer et là tu arrives sur une allée de pins ou tout le monde emmène ses chiens.
- Y a juste un petit problème, la dame de l’accueil a oublié de nous donner le code de ce portail.
- C’est trente six cinquante, il est facile à retenir n’est-ce pas ?
- C’est clair, on se retrouve là si ça te va ?
- Oui c’est super, dans combien de temps ?
- Donne-moi une demi-heure, au fait je me présente, je m’appelle Thomas.
- Moi c’est Anthony, enchanté.
- Moi de même, à tout à l’heure.
- A tout à l’heure. »
Pato aboya encore une fois. Thomas traversa le vaste jardin avant d’arriver au fameux portail vert où il tapa le code.
Derrière, une grande allée, de part et d’autre de laquelle se faisaient face de nombreuses résidences. Pato comprit tout de suite qu’il n’avait plus besoin de se retenir et fit ce qu’il avait à faire. Durant les vingt minutes suivantes, Thomas se laissa guider par son chien qui allait d’arbre en arbre marquer son nouveau territoire. Du monde traversait cette allée. Il ne vit que des gens de l’âge de ses parents voire plus âgés. La demi-heure écoulée, Thomas retapa le code pour entrer et vit dans le jardin Anthony qui l’attendait avec le plan. Les volets d’Anna-plage commençaient à se lever. Il dit à Anthony de lui accorder encore une minute le temps de déposer Pato à son domicile.
Sur le banc Anthony lui expliqua le plan. Il n’était pas utile de tout savoir. Tout d’abord il lui montra où était le commerce le plus proche. Il fallait prendre l’allée où Thomas était tout à l’heure et aller vers le Sud. Après une bonne quinzaine de minutes, ils arrivèrent au port qui était un parfait attrape touriste. Boutiques de souvenirs, restaurants, glaciers, promenades en bateaux. Un peu à l’écart, à côté du port, il y avait un super marché où notre héros se rendrait. Vu qu’il était pressé, Anthony lui montra rapidement qu’un peu plus à l’Est, toujours près de la plage, il y avait un autre complexe intéressant pour se distraire. Ce complexe regroupait parc d’attraction, cinéma, club nautique et le « Yose café ». Anthony lui dit que c’était un point de rendez-vous pour les jeunes de la ville. Le soir venu, ce café se transformait en discothèque. Anthony avoua n’y être jamais allé, même en journée. Thomas le remercia et lui demanda s’il était toujours motivé pour aller faire les courses avec lui.
Il accepta. Ensemble, ils retournèrent à l’allée qui portait le nom d’ « allée des pins » et prirent la direction du Sud. Anthony lui expliqua que cette allée, traversant Méïo-sur-Mer du Nord au Sud, était certainement ce qu’il y avait de plus laid dans la ville. Après quelques mètres, il y avait enfin une route à traverser. De nombreux lotissements y étaient alignés. Anthony lui dit que derrières ces derniers se trouvait le port. Ils devaient aller à droite pour accéder au supermarché et à la boulangerie qui étaient à l’extrémité du port. Durant tout le trajet, ils se parlèrent pour apprendre à mieux se connaître. Anthony lui parla des jeunes de la résidence qu’il n’appréciait pas vraiment. Il lui expliqua qu’ils changeaient presque chaque année sauf deux d’entre eux qu’il avait remarqué. L’un, dont il avait peur et qu’il cherchait à tout prix à éviter. L’autre qu’il croisait et à qui il disait à peine bonjour. Il ne l’avait d’ailleurs jamais vu avec personne. Thomas ne s’intéressait pas à ce dernier. Il voulait en savoir plus sur celui qu’Anthony évitait comme la peste. Il s’appelait David, il le connaissait depuis longtemps, mais n’avait des souvenirs que depuis cinq ans. Boucles d’oreilles, tatouages et autres colorations capillaires ne lui faisaient pas peur. Cette année David s’était mis à fumer, et pas que des cigarettes. Il avait un piercing au sourcil et s’était fait raser une partie du crane dessinant le logo d’une célèbre marque de sport à l’arrière de sa tête. Malgré son apparence peu attirante, il semblait changer de petite amie toute les deux semaines. Le style voyou plaisait aux filles, heureusement pas à toutes. Ni Anthony, ni Thomas n’étaient en mesure de se raconter leur relation avec les filles, elles se limitaient au minimum, « bonjour » et « au revoir ». Ils eurent par contre le temps de parler de sport. Anthony faisait du tennis de table en club, Thomas, lui, ne faisait du sport qu’à l’école. Anthony proposa à son nouvel ami de lui apprendre un de ces jours le ping-pong puisqu’il avait dans sa maison une table homologuée.
Ils arrivèrent enfin au marché. Thomas acheta de nombreuses choses, allant des fruits et légumes aux crèmes desserts en passant par les céréales comme du riz ou du maïs. Pour ses parents, il acheta divers alcool comme du vin rouge et du whisky, et pour lui, il prit sa boisson préférée, du jus de kiwi. Étant donné qu’il n’avait aucun moyen de locomotion, et encore heureusement qu’Anthony était là pour lui prêter main-forte, il dut prendre le minimum. À la nourriture s’ajoutaient les produits d’hygiène et d’entretien de la maison. La question du transport de la marchandise se faisait de plus en plus pressante au fur et à mesure qu’il mettait les articles dans le chariot. À la caisse, Anthony lui fit la remarque que même à deux ils n’auraient jamais la force de tout porter jusqu’à Anna-plage. Thomas lui fit une confidence :
« Tu sais Anthony, je ne suis pas une petite nature, je pense être capable de les porter. Disons que j’ai plus de force que ce que mon apparence laisse paraître.
- Je veux bien, mais moi je ne pourrais jamais porter ne serait ce que la moitié des sacs.
- Ce n’est pas un souci, tu prendras un maximum de paquets légers, et moi je prendrai les plus lourds.
- De toute façon il faudra bien les ramener chez toi.
- Ça c’est sûr, mais il faut d’abord que je passe à la boulangerie et à la librairie. Attends-moi là avec les paquets, je fais le plus vite possible. »
Thomas partit en courant vers la boulangerie, mais vu l’heure, elle était bondée. Anthony était sous un soleil qui frappait d’autant plus fortement que midi approchait. Il essaya de déplacer les commissions de son nouvel ami afin qu’elles ne s’altèrent pas. Il réussit à les mettre dans un petit coin à l’ombre. Un bon quart d’heure passa avant que Thomas ne réapparaisse. Le plus dur restait à présent à faire.
Thomas, habitué au transport de marchandises, donna les directives. Il dit à Anthony de lui mettre les paquets le long du bras en ayant les plus lourds à la base de telle sorte que l’effort soit minimal. Sur les seize sacs, il prit les dix plus lourds, cinq à chaque bras. Anthony prit les six plus légers. Thomas devait avoir plus d’une vingtaine de kilos aux bras. Cela ne semblait pas l’impressionner plus que ça et malgré deux ou trois gouttes de sueur sur son front, il n’était ni essoufflé, ni ne ressentait de douleurs aux membres stressés par le poids des marchandises. Une fois à la résidence, il dit à Anthony de lui mettre les six paquets restants sur les bras. Thomas le remercia pour tout ce qu’il avait fait et se pressa de rentrer chez lui car ses parents devaient l’attendre pour préparer le déjeuner.
Jaques et Ginette remercièrent grandement Thomas et l’épargnèrent de tout autres travaux ménagers pour la journée. Il allait en profiter au maximum. Au menu ce midi, salade de tomates que le fils avait acheté. Heureusement qu’il restait dans les placards un peu d’huile et de vinaigre car Thomas avait complètement oublié d’en prendre. Ginette faisait admirablement bien la cuisine et Jacques, ainsi que leur fils avaient la chance d’en profiter chaque jour. Avec le minimum, elle faisait le maximum et une fois de plus elle le prouva. Après le repas et un petit brossage de dents, Thomas ne pouvait plus attendre. Se baigner devint pour lui une priorité.
Un peu fatigué par sa matinée, il n’avait pas le courage de marcher jusqu’à la mer et se contenterait de plonger dans la piscine résidentielle. Sa serviette sur le dos et le short de bain enfilé, il pouvait y aller. Une fois de plus, un digicode pour y rentrer. Il tapa le fameux trente-six cinquante, qui ne marcha pas ! Comment allait-il entrer ? Il y avait bien du monde à l’intérieur, mais il n’osait pas appeler pour qu’on lui ouvre. Le sauveur arriva.
« Tu aurais pu venir me voir pour qu’on aille se baigner ensemble. lui dit une voix derrière lui.
- Comment… Thomas ne comprenait pas qui lui parlait.
- Tu es fatigué, ce n’est que moi, Anthony.
- Oui, excuse moi, j’avais peur de te déranger si tu mangeais alors je me suis directement rendu à la piscine, et une fois de plus me voilà interdit d’accès.
- Pas de soucis, Pour te rassurer, il n’y aura pas d’autre code à retenir. Celui de la piscine c’est mille huit cent neuf. » dit Antony.
À cette heure là, il n’y avait pas grand monde. Anthony et Thomas posèrent leurs serviettes l’une à côté de l’autre. Ils ne perdirent pas de temps puisque tout de suite après avoir pris une douche, ils sautèrent directement dans une eau dont la température leur convenait parfaitement.
Ils firent quelques longueurs, d’abord en brasse, puis en crawl. Anthony suivit son ami à distance. Après avoir pris du retard sur Thomas, épuisé, il s’arrêta. Thomas, loin d’être essoufflé, continua une quinzaine d’aller retour avant d’être lassé. Lorsqu’il sortit de la piscine, les cinq personnes présentes le regardèrent avec étonnement. Il les ignora, et après avoir fait un signe amical à Anthony, il se rendit à la douche pour se rincer du chlore de la piscine. Il alla s’asseoir à côté de son ami qui n’en revenait pas :
« Si moi je t’ai surpris avec mes lectures et centres d’intérêt, toi tu me surprends avec ton endurance. En plus tu es rapide.
- J’aime beaucoup nager. Disons qu’avec un peu d’entraînement, on arrive avec un minimum d’effort à se propulser de plus en plus loin. lui expliqua Thomas.
- Mais pour quelqu’un qui ne fait pas de la natation en club je te trouve très doué.
- J’ai vu des pros à la télévision, ils vont beaucoup plus vite que moi.
- Dans les sprints, mais pour ce qui est de l’endurance....
- J’ai un cœur d’athlète. s’amusa Thomas
- Si tu as d’autres talents cachés préviens avant.
- Toi aussi, « maître de l’espace vectoriel ».
- Je ne fais que l’étudier, je n’ai pas fait le moindre exercice à ce sujet.
- Rien que l’étude d’un truc pareil me paraît dingue. »
Thomas ne dit rien de plus, Anthony non plus comprenant que son ami avait envie de profiter du soleil. Il était venu ici en parti pour ça, et au prix où était la location, autant profiter de tous les plaisirs que pouvait lui offrir ce lieu paradisiaque.
Les heures passèrent. Alors que Thomas s’était endormi, Anthony s’était recouvert de crème solaire. Il avait réveillé son ami pour lui en proposer mais il avait décliné l’offre d’une main et s’était tourné sur le ventre laissant son dos exposé aux dangers des Ultra Violets. Anthony un peu plus tard regarda l’heure. Seize heures moins le quart. Il reprit ses esprits et commença à s’affoler. Il vit que son ami n’avait pas bougé et qu’il n’avait aucune protection ! Étrangement son dos était à peine un peu plus rouge qu’à l’accoutumée. Il le lui tapota ce qui le réveilla.
« Tu n’as pas eu mal au dos? demanda Anthony.
- Hein Quoi ? répondit Thomas encore tout engourdi.
- Non, rien. En fait il est quatre heures moins le quart et je préférerais sortir de la piscine.
- Ah bon, pourquoi?
- David ne va pas tarder à arriver. Il revient de la plage.
- Le dingue, c’est bien ça ?
- Oui exactement, et je préférerais me tenir loin de lui.
- Tu ne vas pas passer ta vie à te cacher, mais bon y a pas de soucis. J’ai encore beaucoup de choses à ranger.
- Ok, si tu veux on se retrouve plus tard.
- Je ne sais pas si aujourd’hui je vais pouvoir, mais sinon certainement demain.
- Merci beaucoup, et encore désolé.
- Non, je comprends. Moi non plus ce n’est pas mon truc de faire de la provocation et de chercher la bagarre. » lui confirma Thomas.
Ils sortirent tous deux de la piscine et chacun rentra chez lui. Ils ne croisèrent pas le fameux David et Thomas se mit tout de suite au travail.
Il retira tout ce qui était encore dans les valises et le mit dans les placards qui lui étaient alloués. Il ne mit pas beaucoup de temps à tout faire. Juste une demi-heure puisque ses parents avaient déjà presque tout installé. Il se proposa de sortir le chien. Avec Pato, il allait en profiter pour courir un peu. Une heure de footing. Avec cette chaleur, de toute façon en faire plus n’aurait absolument pas été agréable. De retour, après avoir ouvert le portail de la résidence, Pato se trouva nez à nez avec un chat de gouttière, marron zébré qui sursauta. Le chat s’hérissa et Pato commença à montrer les crocs. Près de la maison d’Anthony, la voix d’un garçon se fit entendre :
« Roméo, vient ici, laisse ces gens tranquilles.
- Pato, couché ! » renchérit Thomas.
Les deux animaux obéirent immédiatement à leurs maîtres et tandis que le chat se dirigeait vers le jeune homme qui devait être de la même année de naissance que Thomas, Pato s’assit aux pieds de son maître, encore fatigué par la sortie qu’ils avaient faite.
« Désolé pour le chat ! cria le jeune homme au loin.
- Ce n’est rien, mon chien aussi était en cause.
- Bonne journée.
- À vous aussi ! » répondit Thomas.
Thomas rentra et saisit un roman qu’il s’était acheté avant de venir en vacances. Il s’allongea dans le transat du jardin et passa la fin de la journée à lire. Au repas, il raconta à ses parents qu’il s’était déjà fait un copain. Ils finirent la soirée devant la télévision. Dans son lit, Thomas pensa à sa journée, à Anthony, à la terreur qui avait fait partir ce dernier de la piscine et au mystérieux propriétaire du chat dont il n’avait pu distinguer le visage. Une douce nuit l’attendait après tous les efforts physiques qu’il avait fournis dans la journée.
cela me ferait extrémement plaisir d´avoir votre avis sur le deuxième chapitre.
Suite à un problème de redirection je vous signale la nouvelle adresse du livre: http://web.mac.com/kal.el/iWeb/Triana/
Pour le moment www.triana.fr.fm ne fonctionne plus.
Encore désolé pour les problèmes occasionnés.
C´est fini pour triana.fr.fm, l´adresse finale du site est www.triana.cc et il n´y aura pas de pub. Pour fêter cette nouvelle adresse j´ai mis en ligne les chapitre 1 à 4. Bonne lecture à tous et à toutes et n´hésitez pas à laisser vos messages.
Bonjour, j´aimerai avoir votre avi sur ce deuxième chapitre et savoir si vous aimeriez avoir la suite de l´histoire.
Merci d´avance pour votre participation.
Bonjour à tous, cela fait un moment que je n'ai plus posté sur jeuxvideo.com .
Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de créer un nouveau post pour le moment donc je vais écrire à la suite du précédent puisque cela traite de Triana, pouvoir de la descendance.
La dernière fois je vous avais informé que j'étais édité aux éditions le manuscrit. Alors pour ceux qui veulent sortir un roman et bien je vous le déconseille.
Cependant, de nombreux élèves de mon Lycée qui ont lu Triana ont beaucoup aimé alors qu'aujourd'hui je ne suis pas tout à fait satisfait de ce que j'avais écrit il y a quelques années.
J'ai donc entamé la réécriture du roman à 0 mais cette fois-ci, l'histoire se déroule sur l'île de La Réunion où je vis.
Afin de trouver une maison d'édition plus sérieuse, j'ai eu l'idée (soufflée par des proches lol) de mettre en ligne une pétition.
L'idée est de lire le premier chapitre en ligne, de voir la bande annonce vidéo (réalisée avec iMovie 09) et si on est emballé, de signer la pétition numérique.
Afin de faire connaître, l'étape suivante est de transmettre l'adresse de la pétition à tous ses contacts pour qu'ils en fassent de même (bon en gros faire un buzz sur internet afin de convaincre une maison d'édition qui se dira qu'il y a de la demande pour le livre avant même sa sortie).
Donc amis joueurs lol, si vous aimez un peu le fantastique du genre des séries américaines comme smallville, kyle XY, Heroes ou encore les romans de Stephenie Meyer (Twilight), allez voir le site suivant et transmettez l'adresse si vous êtes intéressé :
www.chrisline.net/Triana
Alors tout est en minuscule sauf le T de Triana
Et bien sûr, n'hésitez pas à me faire vos commentaires, suggestions ou autre sur le forum.
Merci d'avance à tous ceux qui liront le premier chapitre et signeront la pétition.
PS : en réponse à un ancien post, je confirme, c'est vraiment sympa une séance de dédicaces et aussi lorsque les gens reviennent pour parler du livre après l'avoir lu.
Bonjour à tous. 1 mois jour pour jour après la mise en ligne de la pétition la barre des 500 signatures vient d'être franchie.
Un grand merci à vous tous pour cela. Afin de remercier tous ceux qui ont voté, le chapitre 2 sera très prochainement mis en ligne. J'ai hâte d'avoir vos commentaires sur ce nouveau chapitre.
Et si vous avez envie d'avoir d'autres chapitres surtout continuez à transmettre l'adresse de la pétition (www.chrisline.net/Triana) aux personnes que vous connaissez et même celles que vous ne connaissez pas vraiment lol.
Si certains parmi vous ont des idées pour faire connaître à grande échelle l'existence de Triana et de la pétition je suis tout à fait preneur.
Dès que le second chapitre est en ligne je vous le signalerais.
A très bientôt.
On est content pour toi, mais ça serait bien que tu te contentes d'annoncer la nouvelle sur un seul topic (de préférence le topic de pub) plutôt que d'en upper trois à chaque fois. Merci ![]()