Cette histoire, je l´ai déjà postée sur un autre forum ^^ Le forum de ToS, alors si certaine personne on envie de partager leur désir d´écriture, je vous conseille ce topic :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-8674-3703780-1-0-1-0-0.htm
C´est un jeu de rôle mais sous forme de fic
Mais j´aurais voulu avoir votre avis sur ce forum-ci
Chapitre 1: Triste anniversaire
C´était l´aube, les rayons du soleil traversèrent la fenêtre, réchauffant mon visage. Je me frottai les yeux et m´assis au bord de mon lit. Les lattes de parquet en pin étaient froides sous mes pieds.
Je m´étirai, me grattai le dos et bâllai. A côté du lit se dressaient une étagère couverte d´objets inutiles que mon amie avait trouvés çà et là : Des bouquets de fleurs sechées, des pierres qui s´étaient brisées, des vieux livres poussiéreux. Un lit vide ressemblant au mien était placé sous la fenêtre. Le reste de la pièce était vide, à l´exception d´une table de nuit où était posée un bassine d´eau propre ainsi qu´une armoire appartenant à nous deux. A part mon lit et la moitié de la garde robe , j´avais rien de spécial. Mon arc et son carquois était accrochés au-dessus de mon lit et mon épée dans son fourreau était sous mon oreiller. Quant aux armes de ma colocatrice, je ne savais pas où elles étaient. De toute façon, cela n´avait aucune importance.
Je fixai le sol, perdue dans mes pensées. Ce jour-ci n´était pas un jour comme les autres. Cela fesait deux ans que j´étais rentrée dans l´armée juste après la mort de mes parents. Cette nuit, j´en avais gardée aucun souvenir. C´était comme ci je voulais l´oublier. Je retirai l´épée de sous mon oreiller et le fixai, cette arme était celle qui avait prise la vie de mes parents, elle appartenait à mon frère. Lui aussi, il avait disparu cette nuit là. Je refusai de croire que c´était lui le meurtrier, mais toutes les preuves étaient contre lui. Son arme, sa disparition, une dispute avec mes parents. Cette dispute, je ne m´en rappellai pas très bien à part qu´elle était assez violente. Je ne savais plus à cause de quoi elle avait commencée.
Ce jour-ci était aussi le jour de mes seize ans. Normalement, un jour de fête ,mais pour moi c´était un jour comme les autres. Peu de gens étaient au courant; ma colocatrice, Coralie, mon petit ami, joan et le général Vincey qui était un ancien ami de mes défunts parents. Les seules personne que je repectaient et que j´apprécais. Etant donné que je n´avais plus de famille, j´ai renoncé à faire une fête. De toute façon, je savais très bien que la fête se terminerait sois en bagarre ou aucune personne ne viendrait à part eux trois. J´en étais même pas sûre, le général ne serait sûrement pas venu. On aurait été qu´à trois avec moi, ça aurait été vraiment passionant.
Je me rappelai encore ce que j´avait ressenti le jour où je suis arrivée ici. La mort de mes parents ne m´avait pas bouleversé peut-être apeuré, mais je n´ai jamais pleuré de leur mort, c´était leur destin tout simplement. C´était ici que j´avais peur mais surtout honte. Pour moi, c´était l´inconnu, tout ces soldats en armure, leur entraînement, à côté d´eux, je n´étais rien. Tout ces guerriers chuchotaient en me voyant, la plupart du temps, ils m´évitaient comme maintenant, dès que je l´ai approché, on m´appelait " la tueuse". Beaucoup de personnes pensées que c´étaient moi la meurtrière vu que j´ai été retrouvé près du corps de mes parents et que je n´épprouvait aucun chagrin. J´avais aussi gardée l´épée de mon frère, le seul indice du meurtre. La rumeur s´estompa au fil du temps mais on continuait de m´éviter. Je n´avait que deux amis, les seuls qui me comprenaient. Coralie et Joan, qui m´ont soutenus avec le général.Au début, je n´étais pas respectée en raison que nous étions seulement deux filles dans tout le camp. Mais à présent, la plupart s´écartait en me voyant à cause de mon caractère bien trempé.
Des gloussements me firent sortir de ma rêverie. Je m´aperçus que la porte était entrouverte. Me levant sans faire de bruit, je marchai à pas de loup jusqu´à la porte, je voulais effrayer les fauteurs de troubles. Malheureusement, je compris rapidement que c´était Coralie et Joan. Je les observait par l´entrebaîllement de la porte. Ils se tenaient l´un contre l´autre. Je ne pus m´enpêcher de grimacer. Mon petit ami avec ma meilleure amie. Fallait le faire quand même! Et dire qu´elle me considairait comme ma petite soeur! Coralie était une magnifique elfe de vingt et un ans, grande et maigre. Elle avait les cheveux blonds qui lui arrivait à la taille et les yeux bleus. Elle portai un armure elfique argentée, tellemtn magnifique et simple à la fois. Joan, quant à lui, était un humain de dix-sept ans, grand et musclé. Il avait les cheveux bruns et les yeux marrons. Lui aussi, il portait un armure. Ils ne m´avaient pas vu mais moi si, et comme cadeau pour mes seizes ans, c´est tout ce qu´ils ont trouvés? J´entendais leur conversation, surtout la voix de Coralie qui avait un air inquiet.
- Tu es sûre qu´elle dort?
- Mais oui ,ma chérie, répondit-il doucement en la serrant contre elle.
- Comment va t-elle réagir si elle l´apprends? demanda-t-elle embarrassée.
- Très mal, mais elle le saura jamais, t´inquiètes pas, dît Joan
Je ne l´apprendrais jamais? A l´intérieur de moi, mon sang était en ébullition même les seuls amis que j´avais ,ils m´ont trahi.
- Tu l´aimes encore, remarqua Coralie
- Oui, mais pas autant que toi, lui murmura-t-il
Il approcha tout doucement ses lèvres de celles de Coralie. C´en était trop. Je ne pus m´empêcher d´avoir un hoquet de dégoût. C´etait à ce moment là qu´ils me remarquèrent, s´écartant rapidement l´un de l´un de l´autre. Je sortis de ma cachette, énérvée, je n´arrivais plus à me contrôler, à ma grande surprise, Coralie ricane et Joan ouvrit des yeux ronds.
-Qu´est-ce qu´il te faire rire toi, criai-je les yeux exorbités.
- Ben, en faite ... essaya de répondre Coralie
- Tout compte fait, je ne veux plus savoir, coupai-je, Tu me considérais comme ma petite soeur? Mon oeil! Et toi toujours occupé de me dire des mots doux! Tu n´es qu´un salaud!!
- Va au moins, m´interrompa Joan
- Mais le pire, c´est le jour de mon anniversaire!! hurlai-je
Ils se regardèrent génés, ils avaient oubliés. Ils fesaient partis des seules êtres que j´aimais mais ils avaient oublié ça. Je baissa la tête, essayant de cacher mes larmes. Je les essuyai et leur dit en reniflant :
- De toute façon j´aurais du m´en douter. Vous étiez proche tout les deux.
Ils ne répondirent rien. Je n´arrivais plus à me contrôler, si j´aurais eu mon épée, je ne sais pas comment j´aurais réagi. Des hommes arrivés de partout, alertés par le bruit. La plupart me sifflèrent ou me regardait en me mattant. Un soldat assez jeune, me tapotta le bras en disant:
- Tu as pas froid, comme ça, Fadatte ? me demanda-t-il dans un ton innocent.
Je compris avec horreur. Ne m´étant pas habillée en me levant, j´étais toujours en culotte avec un simple débardeur. Affolée et terriblement gênée, j´entrainai Coralie avec moi dans le chambre en claquant la porte sous les rires moqueurs des soldats.
Je me laissai tomber sur le lit dans un soupir. L´elfe m´observa, attendant mes questions. Je lui demanda après un long silence :
- Depuis combien de temps, tu es avec lui?
Elle s´attendait à ma question. Cherchant ses mots, elle me répondit:
- Un mois, on te la cacher de peur de ta réaction, marmonna-t-elle
Un mois, depuis un mois! Je n´arrivais pas à la croire mais c´était vrai que je n´étais plus souvent avec Joan. C´était de ma faute.
-Je vois, j´ai entendu que Joan m´aimais encore
- C´est exact, répondit-elle embarrassée
-Je veux un duel, pusiqu´il nous aime tout les deux.
Elle réflechissa. J´avsi toujours rêver de la combattre en duel.
- D´accord, après le déjeuner, dît-elle
- Ca me va, murmurai-je, celle qui gagne, sortira avec Joan.
Elle hocha la tête, prit ses affaires et se dirigea vers la sortie. Elle se retourna et me lança.
- Habille-toi avant de sortir.
Je pus voir derrière la porte, Joan. Il me fit un signe qu´il était désolé et partit avec Coralie.
Après que la porte se soit refermer, je soupirai, me dirigeant vers la bassine posée sur la table de nuit, et frissonai quand l´au coula le long de mon coup. Un fois rafraîchie et calmée, j´ouvris mon armoire et pris un pantanlon noir et un haut rouge foncé. Je m´habillais lentement en pensant au duel que j´allais faire. Je le fesais simplement par fierté, pour me venger de cette trahison. Je repensais à tout les moments depuis que j´étais arrivée, toutes les joies ainsi que les tristesses que j´ai eu depuis deux ans. Ayant fini de m´habiller, je m´allongeai sur le lit, me rapellant les trentes derniers jours que j´ai vécu qui n´était que mensonges et trahisons.
Merci de dire ce que vous en penser ^^
le début bien, après l´histoire romantique non. Pas assez triste, pas assez naturel
Toutes les fics ne sont pas obligatoirement triste
T´en fais pas l´histoire romantique ne va pas durer ^^ Même pas du tout.
quand je dit pas assez triste c´est pour sa réaction.
ah ouais mais, tu sais quand tu es un peu habitué à toutes sortes d´injustice après tu n´épprouve plus vraiment de sentiments ![]()
d´ailleurs, elle a pas l´air d´en ressentir beaucoup de sentiments en fin de compte.
Sinon t´as de l´avance dans ton texte ? tu pourra poster régulierement? je peux continuer à lire et à arriver sur une fin ?
Ben la fin n´est pas encore écrite ^^" Je ne suis qu´au chapitre 5 ![]()
Bon ben je mets la suite avant d´aller dormir ^^
Chapitre 2 : J´adoooooooore la purée XD
C´était déjà l´heure du déjeuner quand je sortis de la chambre avec mon épée. Je déambulais dans les couloirs, cherchant un nouveau sur qui j´aurais pu passer mes nerfs. J´adorait ça mais par malheur, aucune âme qui vive. Tout le monde devait être à la grande salle pour manger, ils se doutaient sûrement que j´aurais chercher un souffre-douleur, avant chaque duel, je réagissais comme ça.
Arrivée à destination, je regardai autour de moi cherchant Coralie du regard. La salle était immense, à ma gauche, il y avait des sortes de cuisiniers avec des chaudrons de nourriture, derrière des comptoirs. Au milieu, des dizaines de tables carrées avec des bancs déjà occupées. A ma droite, de nombreuses fenêtres offraient une vue sur la cour ensoleillé. La salle était pleine, des soldats se pressaient pour prendre leur assiette, d´autres manger ou bavarder.
Coralie était assise à sa place habituelle à côté de joan. En me voyant, ils s´arrêtèrent de bavarder. Ma place était toujours vide, en face d´eux, une personne que je connaissais pas. Je me dirigeais vers la cantine pour prendre mon repas. M´appuyant sur le comptoir et regardant vers le chaudron, je pus voir, à l´intérieur qu´ une sorte de pâtée jaune y chauffait. Réclamant une assiette, on me servit deux grosses louches de purée avec un cuillère en bois. Ca fesait belle lurette qu´il ne me donnait plus de couteau et de fourchette. J´avais failli crever un oeil d´un soldat, avec mes couverts après m´être énervée, en jetant mon plateau. Mais bon, c´était de l´histoire ancienne. J´essayais de trouver un place libre. Il y en avait que deux, une en face de Coralie où j´allais habituellement, et un autre avec trois jeunes soldats à proximité de la table de l´elfe. Choisissant la table des inconnus, j´y allais en traînant les pieds avec un air maussade. Sur mon passage, je voyais des sourires moqueurs ainsi que des personnes qui me montraient du doigt en chuchotant. Cela ne me genais pas, à la longue, on s´habituait. Tout le monde ici, devait être au courant de ma petite aventure qui y était arrivée ce matin. Aussi pour le duel, c´était vrai qu´un combat entre les seules filles du camp n´était jamais arrivé. A part aux entraînements, bien sûr, où elle prenait un malin plaisr à me défoncer. D´ailleurs, je ne l´avais jamais battu. Ca pour sûr, elle le savait, c´était pour ça qu´elle avait acceptée aussi rapidement.
Le contact avec le sol me fait sortir de mes songes. Je m´étais étalée de tout mon long. Je sentis une poigne qui me souleva du sol, c´était Joan, j´avais marcher jusqu´à là ,sans m´en apercevoir, il avait de la purée dans les cheveux, ça lui allait vraiment bien. Je compris que l´on m´avait fait un croche-pied. Je leva la tête vers Coralie.
-Oups, désolé, dis-je sur un ton faussement innocent.
L´elfe avait de la purée sur le visage de même pour son armure. Elle s´essuya calmement avec une serviette qu´elle avait quelques secondes plus tôt sur les genoux. J´entendis un ricanement derrière moi, je le pris par le coup sans savoir qui c´était.
- Eh, mselle Fadatte, lâche-moi, gesticula-t-il
C´était le même garçon de ce matin, celui qui m´avait fait comprendre que j´étais à découvert. C´était un humain, assez petit, une tête en moins que moi,avec des cheveux roux en piques. Il avait des yeux étrangement orange, un maillot vert à manche courte au-dessus une armure lui protéger le buste , un pantalon beige rentré dans ses bottes marron, avec une simple dague . Je le reposai au sol, excédée.
- Encore toi ? C´est toi qui m´as fait tombée? demandai-je en soupirant.
- Négatif, Mselle ! répondit-il joyeux.
Ca se voyait que c´était un nouveau, il se moquait de moi avec un air d´idiot.
- Arrête de m´appeller comme ça! Si c´est pas toi, alors c´est qui? questionnai-je agacée.
- Bien reçu, Fadatte
- C´est mieux, alors tu réponds?
Je suivis son regard, désignant le garçon en face de lui. Celui-ci blêmit, je choppai sa gamelle encore pleine, pris un poignée de purée et l´étalai calmement sur son visage. Le garçon qui l´avait dénoncé souriait d´un air niais.
-J´adoooooooore la purée, cria-t-il en souriant, Bataille générale!!!!!!!!!!
La salle qui était calme quelques secondes plus tôt, eclata. Des projectiles de nourriture volaient de tous les côtés, utilisant comme protection des tables renversaient. On pouvait entendre le cri des joies des soldats, ça fesait plus d´une semaine qu´il n´y avait plus eu de bombardement. Il y avait vraiment de quoi être excité. Je pris le rouquin par le bras et le traîna en dehors du champ de bataille sous ses protestations.
Une fois sortit de la salle, je me mis à lui crier dessus.
- Tu es fou, tu sais que à cause de ça, tu peux te faire virer?
- Mais, on m´a dit que tu en causais souvent et que tu as jamais été puni, répondit-il d´air admirateur.
Il avait vu juste, c´était seulement à cause du général. Il m´avait dis ,la dernière fois, que si je recommençais je serais virée.
- Peut-être, mais après je devais nettoyer le salle et sans magie, rétorquai-je
Il me regarda, les yeux brillants. Je ne savais pas ce que les autres avaient raconté sur moi, mais il se trompait largement.
- Je m´appelle Soren, c´est vraiment Fadatte ton prénom?
Je le jugeai du regard, il manquait pas de cran. Heureusement qu´il était novice, il ne pouvait pas connaître mon vrai caractère.
- Non, c´est réellement mon prénom, je sais, ça veut dire folle, et c´est pas faux, dis-je en fesant les gros yeux.
Il rigola, c´était pas vraiment mon intention, je soupirai exaspérée. Soudain, il s´arrêta de rire et devint pâle.
- Qu´est-ce qui se passe?
- Ton combat, répondit-il inquiet, j´entends plus de bruits!
Il avait raison, je le saisit par le bras, l´entraîna avc moi des couloirs. Les autres avaient du passer par la salle à manger, mais je préférait l´évitait en fesant le tour. On était presque arrivé, quand on entendit une voix masculine.
- Soren!
C´était le voix du général.Il savait pour la salle, il venait le chercher. Soren se figea, je pouvais lire la peur sur son visage.
- Vas-y, t´inquiète pas pour moi.
Il ne me laissa pas le temps de répondre, il était partit dans le sens opposé, me laissant seule au milieu du couloir. Tout ça été de ma faute, j´espèrai qu´il ne se ferait pas viré à cause de moi. Je continuai sans grande conviction vers la cours en traînant les pieds.
Coralie était déjà là, en mauvais état, elle avait les cheveux en pétard et remplis de purée, ainsi que la plupart des soldats qui étaient autour. Elle était aussi blessée à sa main droite, je pouvais voir un liquide rouge glissait le long de sa paume. Je m´approchai lentement, elle tenait une épée en bois dans chaque main. En jeta une vers moi, je ne fis aucun mouvement pour la ramasser. Elle fronça les sourcils et me dit:
- Je vois, tu veux un combat à armes réelles?
- Exactement, lui lançai-je sur un ton de défi.
Bon ben j´espère que c´est pas trop barbant ^^´ Bon ben sur ce, Bonne nuit ^^

ton texte est bizarre par endroit, je pense pas que des soldats fassent une bataille de purée. Comment le général sait pour Soren ? etc.
Sinon ca se lit facilement, poste pas trop vite quand meme ![]()
Pour la caserne, je sais ça fait un peu gros
Et pour le général, c´est que pense Fadatte mais o est sur de rien XD ![]()