Et oui, une autre nouvelle, encore. Mais celle-là est assez différentes des autres. Bon bah
ENJOY !
Le jeu du Paradis
Les lames s’entrechoquèrent.
Le tintement du métal résonna dans la pièce obscure. Lionel avait peur.
Il avait de perdre contre Archibal. Lionel se battait pour elle, Archibal combattait pour une autre elle. Leurs chefs avaient donnés l’ordre de bataille.
Ce conflit entre deux peuples était sanglant à en vomir et d’une violence à vous arrachez les tripes. Ils n’étaient que les deux seuls survivants de cette bataille.
Chacun d’eux avait un but précis : Vaincre, tuer, égorger. Lionel sentit la lame de son ennemi tranchait le tissu de son uniforme blanc. Lionel riposta aussitôt en essayant de trancher la jambe de Archibal.
Celui-ci, en esquivant, sentit la lame de son ennemi fendre le tissu rouge de sa cape. Archibal partit de la salle et monta les escaliers en colimaçon. Lionel le suivit de près, son épée levée.
Il escalada les marches quatre à quatre et se retrouva au sommet de la tour de défense du château. Il vit la plaine dévastée, les corps de ses ennemis, mais aussi de ses alliés, s’affalant sur le sol, tels des pantins sans soutien. Des ruines de tours, de trébuchets et d’onagres gisaient sur le sol autrefois vert.
Archibal fonça sur Lionel, épée levée. Lionel para le coup, sa lame dirigeait vers l’horizon, et la remonta peu à peu vers le ciel. Il poussa son adversaire et l’attaqua. Archibal contra le coup et fit tomber l’épée de son ennemi sur le champ de bataille.
Celle-ci se planta sur un corps, drapé d’une cape blanche tachetée de sang. Il y eut une exclamation de douleur et la voix du soldat blanc s’éteignit. Lionel prit une épée courte à un soldat mort et, d’un seul coup de lame au niveau de la garde, fit tomber l’épée de son ennemi sur le champ de bataille.
Archibal prit une dague sur le sol et, d’un coup vif, la planta entre les deux yeux de son adversaire. Lionel ne bougeait plus, et tomba sur le sol, tel un rocher.
Aline regarda la carte de la bataille sur son écran. Quel carnage ! Jamais elle n’avait joué une telle partie. Il ne lui restait plus qu’un seul soldat sur les quarante-cinq milles au début de la bataille. Un paladin fort aguerri avait réussi à dessouder un templier.
Elle tendit ses bras, le casque aux oreilles.
Elle tapa sur son clavier un message à Elène, son adversaire : « Tu as perdu au jeu du Paradis, tu vas devoir aller en Enfer. »