Machiavélique le gentil Sky ![]()
J´ai lu. Oui mon petit Skysoft, tu as bien entendu. Je garde le même commentaire que j´ai dit tout au début et ayant la flemme de le rapporter demmerde toi pour le retrouver ![]()
Faisons comme tout le monde, vivement la suite!
ha bin maintenant mon petit Softy tu vas devoir tenir tes promesses... allez la suite!!!
Toujours aussi charmant ce cher Soul... ![]()
Qu´ai-je promis? Rien du tout.
Ecrirai-je la suite? Un jour.
Quand? Pas maintenant.
Merci Soul´. On en reparlera, si tu veux bien.
vraiment rien à faire avec un homme de loi...
![]()
Allez c´est pas parce que t´es modo qu´tu dois arrêter!! Allez, au boulot le Softy, sinon pas d´chantilly. ![]()
again....nous feras-tu attendre jusqu´à notre mort? Au cas où, le numéro de téléphone de mon cercueil : 00-45-78-94-10000 ![]()
Ca fait quand même de longs mois qu´on attend cette suite...t´espérais pas qu´on allait oublier quand même?! En tout cas, pas moi. ![]()
Le pemier texte de ce forum que j´ai lu, maintenant, j´attends la suite. ![]()
c´est l´un des bons en plus...
![]()
Vraiment sympa. Ca donne envie de connaître la suite. Fluide, toussa toussa.
Je préfère quand même Dans le Bus, mais c´est personel hein Clara.^^
Ah oui, pour les rares qui pourraient éventuellement poser la question : Je ne sais pas trop ce que je reviens faire ici. Me suis trompé de bouton et je me suis retrouvé sur le forum.
Après ça, bah je lis. Je crois que ça va durer quelques temps comme je suis partit.
Comprenne qui pourra
De connaître quelle suite?
Merci à vous d´avoir lu et commenté^^!
Mais Az´, laisse "Lumière" tranquille!!! lol^^
Content de te revoir dans le coin Shyzo! ![]()
Fais-toi moins rare!
En parlant de fics Shyzo, j´ose toujours espérer pour "Epopée d´une lame"...
Même si j´y crois autant qu´en DiabloIII^^.
SkySoft==>Que veut dire cette réaction? Aurais-tu définitivement abandonné cette fiction? Non, par pitiéi NOOOOOOOOOON! ![]()
Lol, non, ça veut dire laisse la dans les tréfonds du forum, elle remontera en temps voulu^^!
J´éspère bien la finir!
Epopée d´une lame? Mais qu´est-ce donc que cela?^^
Je suis passé sur le topic hier soir, et je dois avouer que ça m´a fait plaisir de voir les quelques posts qui y ont été laissés.
Je vais faire mon possible pour me dérarifier, le Shyzo aura donc été un animal en voie d´extinction. ![]()
A la limite tu fais un chapitre où le gars se reveille et tu termines sur ça. ![]()
Il est déjà réveillé.
Et non, je peux pas finir comme ça, déjà que l´histoire n´a ni queue ni tête, il faut quand même lui donner un semblant de fin.
Suffit juste d´arrêter de remonter le topic, quand il sera de nouveau en haut c´est que j´aurai posté une suite.
Tadaaaaaaaa!!!"Lumière", suite et fin!
Je en sais trop quoi penser de cette fin d´ailleurs. Elle me plait assez, même si elle est assez différente dans le style et le ton des autres parties.
Mais ce n´est pas vraiment à moi de juger, quoique... Bref, enjoy (j´éspère), et merci de votre patience!
---7---
Plusieurs jours ont passé. J’ai subi un paquet d’examens, et apparemment tout va bien, puisqu’on me laisse rentrer chez moi.
Retrouver l’air de l’extérieur, la lumière du soleil, le bruit de la ville m’a fait un choc. Je ne l’avais pas encore imaginé ainsi, mais le coma constituait en fait une sorte de cocon duquel je ne pouvais certes pas m’échapper, mais qui me « protégeait » du monde extérieur. Même si celui-ci ne m’avait jamais agressé.
En route vers la maison familiale où je vais encore observer quelques jours de repos, ma sœur me demande pour la énième fois ce que je ressentais quand j’étais inconscient.
« -Alyssa, je te l’ai déjà dit, je ne m’en souviens pas. C’était comme une espèce de sommeil profond, on se rappelle de rien quand on dort !
-Roh, allez Tarel, tu peux m’le dire à moi !
-Mais te dire quoi ?!
-Si tu l’as vu !
-Si j’ai vu qui ?!
-Bah le barbu, enfin tu sais bien, Dieu quoi ! Avec le tunnel, la lumière et tout le tralala ! »
Je la regarde, les yeux écarquillés, sans pouvoir lui répondre. Elle me fixe également, comme si elle attendait que je lui donne la réponse à une question à un million de dollars.
« -Mais où t’as entendu ça bordel ? C’est de la connerie ! Tout ce que tu vois, c’est du noir. La nuit complète, en permanence. Rien à raconter. »
Visiblement déçue de ma réponse et de ma réaction, elle détourne le visage et retrouve l’expression bougonne que je lui connais bien.
« -J’entendais juste des sons, comme si je pouvais un peu percevoir ce qui se passait dans ma chambre… Sans pouvoir distinguer exactement quoi. »
Intéressée, Alyssa se retourne vers moi et m’invite à continuer.
« -Je peux pas dire grand-chose d’autre, je pouvais pas comprendre ce qu’il se passait ni qui j’entendais…
-Et…
-…mais t’en fais pas, ton secret est en sécurité avec moi. »
C’est à elle d’écarquiller les yeux devant à ces mots.
« -Tu veux dire que… »
Je tourne la tête vers mon père et ma mère assis à l’avant de la voiture, puis m’adresse de nouveau à ma sœur et lui glisse dans un clin d’œil : « On en reparle à la maison.
Lori est toujours à l’hôpital. Le docteur Clark m’a confié qu’il devrait bientôt sortir du coma à son tour, mais qu’il conserverait des séquelles physiques de l’accident, notamment de sa blessure à la hanche. Il devra très certainement abandonner tout espoir de rejouer au basket un jour. Je n’ose imaginer sa réaction quand il apprendra la nouvelle. Il pourra tout de même s’estimer heureux d’être toujours en vie. Même si le basket était sa vie…
Une fois chez moi, je me dirige immédiatement sur le téléphone. Sans même y penser, je compose le numéro de Terry, un de mes meilleurs amis. Sa surprise de m’entendre passée (personne n’était encore au courant de on rétablissement), je lui demande de m’aider à organiser une soirée. Il propose qu’elle ait lieu chez lui, ce qui m’arrange plutôt. Je l’en remercie, puis nous raccrochons après qu’il m’ait dit qu’il s’occupait de tout.
Avant que je n’ai eu le temps de faire autre chose, Alyssa me saute dessus, m’attrape la manche de mon t-shirt et me traîne de force dans ma chambre.
« -Qu’est-ce que tu as entendu ?!
-Hey, du calme, je t’ai dis que tout irai bien !
-Je m’en fous, je veux savoir !
-D’ailleurs, j’éspère que tu as récupéré ce que tu as planqué dans la table de chevet de ma chambre…
-Evidemment.
-Alors tout va bien. Fais gaffe quand même avec ça, hein ?
-Ouais, ouais, je sais…
-Et avec Niko aussi. Ou qui que ce soit d’autre.
-Arrête de me faire la morale merde ! »
Le regard noir, elle se lève de mon lit, me frappe le front doucement du poing et sort de ma chambre, me laissant seul.
Je réfléchis quelques instants à ce que je viens de lui dire. C’est la première fois que j’ai ce genre de discussion avec ma sœur. Nous étions en fait plus habitués aux disputes ou aux banalités. Je ne suis resté inconscient que quelques jours, mais c’est comme si énormément de choses autour de moi avaient changé. Moi y compris. Ma sœur elle-même semble être différente. Plus… Je ne saurais le dire. Mais en tout cas j’en suis heureux.
Je l’allonge lentement sur le lit. Je ne suis pas fatigué. Je n’ai pas faim. Je n’ai proprement envie de rien. C’est comme si maintenant que tout est à ma portée – sortir, voir du monde, manger avec notre bouche...- je n’en voulais plus. Quand on a rien, on veut tout. Quand on a tout, on ne veut rien. Ou presque.
Après quelques minutes de marche, j’y arrive. Et ça, ça n’a pas changé. Hésitant, je m’approche doucement de la porte entrebâillée et jette un oeil à l’intérieur. J’entends des bruits qui me sont familiers. Des bruits qui m’ont terriblement manqué. La main qui frappe le ballon. Celui-ci qui rebondit sur le sol. Les appuis qui se déplacent sur le parquet.
J’entre enfin dans la salle. Nous sommes mercredi après-midi. C’est l’heure de l’entraînement des benjamins. De jeunes volleyeurs que je ne connais pas sont en train de s’échauffer. Celui qui les encadre et qui a également été mon entraîneur il y a quelques années m’observe quelques instants, et quand il me reconnaît, il me fait signe de m’approcher. Je le salue, nous discutons quelques secondes de mon état et il m’invite à l’aider à encadrer la séance. J’accepte avec grand plaisir et passe ainsi une heure et demie au contact de ces jeunes pousses, à tenter de corriger leurs gestes, de leur enseigner quelques placements de bases, à évoluer dans cet environnement qui est le mien.
De retour chez moi, mon père me prévient que Terry a appelé et que je dois le recontacter, ce que je fais immédiatement. Au téléphone, il m’annonce que tout est déjà prêt et que la soirée aura lieu ce soir. Pris de court, mais également heureux de cette nouvelle, je le remercie une nouvelle fois et raccroche, impatient.
La fin de l’après-midi passe à la vitesse de l’éclair. Le temps de prendre une douche, de m’habiller, et je dois déjà me rendre chez Terry. Je suis évidemment le premier arrivé. Il me sert la main avec un grand sourire que je lui rends, réjoui d’être de retour parmi mes amis. Au fil des minutes, ceux-ci arrivent, les accolades et les embrassades s’enchaînent rapidement et la soirée se poursuit.
Vers vingt-deux heures, alors que je m’apprête à aller reprendre un verre, une amie m’attrape les épaules et commence à me parler. C’est Julia, une joueuse de volley elle aussi. C’est d’ailleurs elle qui m’a fait découvrir ce sport quand nous n’étions encore qu’au primaire.
« -Hey Tarel… C’est bon de te revoir sur tes deux jambes. Même si elles sont toujours aussi arquées ! »
Un sourire est ma seule réponse. Je sens Julia embarassée, comme sur la défensive.
« -Je suppose que tu es heureux d’être de retour parmi nous… »
Soudainement mélancolique, je lâche :
« -J’aurais aimé que Lori soit déjà là lui aussi… »
Gênée, Julia ne sait quoi répondre.
« -Désolé… Oui, bien sûr je suis content. Même de pouvoir retourner en cours ! »
Nous rions tous les deux. Je continue.
« -C’est con à dire, mais c’est vrai que c’est quand on perd quelque chose…
-…que l’on se rend compte à quel point on y tenait ? »
Sa phrase –enfin la mienne, mais par elle- terminée, Julia saisit ma main et approche son visage du mien. Ses lèvres frôlent alors les miennes qui s’ouvrent d’elles-mêmes. Je passe ma main dans sa nuque tandis que l’autre vient enlacer sa taille et nos langues s’unissent pendant quelques secondes dans un ballet maladroit.
Nous nous écartons l’un de l’autre, souriant. Elle tient toujours sa main que je ne saurais lâcher, et m’entraîne vers les escaliers de chez Terry… Je crois que notre aventure s’arrête ici, chers lecteurs. Merci de m’avoir écouté, lu ou compris, de m’avoir supporté durant cet épisode de ma vie. Celle-ci reprend désormais ses droits, et Julia me tire de plus en plus fort par le bras alors je vous quitte. A bientôt peut-être…
Ah, euh, merci à Soul´ qui a grandement contribué à ce que cette fin arrive tant bien que mal (si si).
J´ai fait un espèce de clin d´oeil à ce que tu m´avais proposé; c´est pas évident, alors relis ce que tu m´avais envoyé si jamais tu vois pas^^.