Un rond, le centre du rond, on rentre dedans un chien qui parle. Il nous conseille d´aller sur la lune. On y va et on y rencontre des gens super fun, ont fait la fête jusqu´a tard la nuit. On est tous saoul et on va dans une tente de la lune pour faire l´amour. Elle me dit des mots doux mais je m´en fous. Je la tue et je l´enterre (L’enlune). Je reviens sur terre et marche dans la rue, il y a des câbles de partout, c´est bien dommage. Foutu sondeur de merde, peuvent pas nous laisser en paix. Toujours vouloir nous contrôler, jamais nous laisser seul avec nous même, quand j´étais sur la lune, j´étais tranquille. Les sondeurs voient que je l´ai tué. Me voila dans un trou à contempler la terre. Je creuse avec les dents, forcement que je veux sortir, j´aime trop vivre pour finir au fond d´un trou comme une merde. A force de creuser j´atterris dans une bouche de métro. Je préfère sortir car il y a une mauvaise ambiance, tout le monde danse et chante, comme dans une comédie musicale, et moi je n´aime pas ça, les comédies musicales. Je suis obligé de chanter quelques mots quand la caméra est sur moi, je tourne autour d´un poteau, et je sors du champ de vision. Le ciel est devenu orangé, il est maintenant temps de me réveiller. Le soleil m´aveugle, deux personne sortent de la bouche de métro et commence à me taper dessus pour s´amuser, une fois que j saigne et que mon crâne est ouvert il s´en vont voir une vielle dame, car les vieux, c´est marrant. Laissons les jeunes de coté, j´ai autre chose à faire, je vais dan u bar. Je commande une petite fille de 11 ans, et je vais dans l´arrière boutique pour lui faire l´amour. Elle aime ça, tellement qu´elle crie trop fort pour moi. Je l´assomme et finit ma tâche dans le silence. C´est mieux. Je lui laisse l´argent entre ses petits seins et je m´en vais. Je me rends à la tour de la ville, j´ai un compte à régler. Une fois dans la rue, les sondeurs m´aperçoivent et je dois me mettre à courir et à mordre dans des pigeons pour arriver à les semer. Une cinquantaine de pigeon mort plus tard, me voila en bas de la tour. Je sonne, une personne de petite taille, avec des traits rouges de partout sur son visage tout blanc, ses rides sont les traits. Il me dit d´entrer et de passer devant lui. Il en profite pour me toucher les fesses, le salaud. J’utilise escalier a rotations inférieurs droite pour aller au sommet, car les grandes personnes sont toujours au sommet. Le maire m´accueille et me fait la bise. Nous faisons une petite partie de carte, je gagne. Alors je lui offre une petite peluche, j´aime bien les peluches. Il a l´air d´apprécier, il me remercie et annule la mise a mort qui m´étais destiné pour mon évasion. Je redescends, je dors dans le salon, à coté de la cheminer. En me réveillant, je m´aperçois que la personne qui m´avait ouvert la porte, est allongé a coté de moi, nu, je suis nu moi aussi. Je rougis quelques instants, puis avec de la peinture, je repeints mon visage en blanc, pour paraître pour humain. Une jeune femme m’attend dehors, je lui dis bonjour, elle, elle me dis bonsoir. Je l´invite à manger dans un champ, elle refuse. Je lui donne un baiser sur la joue, et elle, elle préfère m´embrasser sur la bouche. Les haut parleurs de la ville s’allument Elle me dit de venir la rejoindre quand la lune sera partir voir ses amies, elle a des choses a me dire. Des ailes me poussent dans le dos, je décide de m’envoler. Je vais pleurer sur le toit d’un immeuble. Un sondeur vient se connecter, pour vérifier si je ne suis pas en train de m’endommager. Il m’envoi des message me disant d’arrêter de pleurer, je commence à perdre de la valeur, et une culture endommagé est renvoyé de ce monde. Je dis au sondeur que j’arrête, il s’en va. Je déplie mes ailes et je m’en vais. Le temps passe sans qu’il ne se passe grand-chose, je regarde nulle part, et je ne pense à rien, juste à avancer, il faut que je me sorte de ce monde. En bas, j’aperçois des souris, elles se font rare, je me pose discrètement. La rue est sombre et étroite, mais les souris me tournent le dos, elles sont trois, elles sont en train de faire une partie de carte. J’approche sur la pointe des pieds, et une fois a une distance raisonnable je me jette sur la souris de droite. Je la mange, mais lorsque je retire ses moustaches de ma bouche, je vois que les murs de la rue se sont rapprochés de moi, comment ais je fais pour être aussi bête ? Il n’y a jamais eu de souris ici, juste des pigeons, il n’y a plus que des pigeons. Je sors les plumes de ma bouche pour ne pas m’étouffer, je tombe à genoux et je vomis. Je n’ais pas le temps de me relever qu’une dizaine, non, une vingtaine de personnes, d’animaux me tombent dessus. Ils me violents tous, les un après les autres. Je préfère m’évanouir, je ne pourrais pas tenir pour tout le monde. Je me réveille, le ciel c’est étiré, il est orange. Je n’ais plus de vêtement, je suis nus, les murs de la rue sont repartis au loin, je suis au milieu d’une grande place en marbre. Je récupère peu à peu le contrôle de mon corps. Je me relève, il n’y a personne autour de moi. Je me dirige vers la tour du maire, pour aller me plaindre. Dans les rues, je ne croise personne, je me mets à courir, ce n’est pas normal, il y a toujours du monde quand le ciel est orange. Je cours à pleine vitesse. Ma respiration ne s’accélère, toujours personne. Je cours de plus en plus vite, nu, dans les rues de la ville, la tour se rapproche. Je ne croise rien, personne, même pas un pigeon, je frappe à la porte de la tour. Personne ne me répond. Je commence à donner des coups de poing contre la porte, je deviens fou, oui voila. Je tape de toutes mes forces, je ne m’arrête pas. Mes mains saignent, je m’arrête. Les hauts parleurs se mettent en marche, un bruit grave en sort, c’est une phrase. Je suis obligé de me couvrir les oreilles pour que ma tête n’explose pas, « RECONFIGURATION DU NIVEAU » voila ce que gueule ses foutu hauts parleurs. Je regarder derrière moi, tout est en train de disparaître, en train de se faire aspirer par le néant. Je tape contre la porte, je supplie que l’on m’ouvre. Encore quelques mètres et je disparais avec ce monde, je ne sent plus mes mains, je n’entendes même plus les hauts parleurs. Les dalles s’envolent derrière moi, la porte s’ouvre, je suis aspiré à l’intérieur. Ce n’est pas la tour dans laquelle je suis rentré la dernière fois, je suis ailleurs. La salle est très grande, immense, il n’y a aucune vitre, on dirait que tout est en métal. Il n’y a aucun escalier, ascenseur, juste la porte derrière moi. Il fait froid. Je pose une main sur le mur, et je fais le tour de la salle, la paroi de l’acier est gelée. Je ne trouve aucune porte, aucun passage, rien. Je décide de m’asseoir dans un coin, et d’attendre. J’aurais dut ramasser des vêtements, du papier, quelque chose. Je suis gelé, je suis nu, je ne sais pas où je suis. Je me demande si je vais mourir, dans cette salle. Je décide de me relever, je suis tout engourdi par le froid. Je me tiens face à la porte par laquelle je suis entrée. Je colle mon oreille contre la porte de bois, rien que le fait de toucher autre chose que du métal, je me sens revivre. Je n’entends rien. Je saisi la poigné. Je la tourne. La porte s’ouvre. Je suis ailleurs, mais pas dehors, devant moi un couloir, d’acier. Je n’ais pas vraiment le choix, alors je commence à marcher. Je ne saurais vous dire combien de temps j’ai marché, ce que je sais, c’est que ce fut long, très long, dans ce couloire sans fin, froid. Alors que je désespère de voir la sorti un jour, je ralentis pour m’étendre dans un coin et mourir de froid dans mon sommeil, je vois de la lumière. De la lumière. Je cours, je ne sais comment je fais pour trouver la force de courir, je suis dehors. Le ciel est vert. Me revoilà dans un monde, il fait bon, je revis. Je fais sortir mes ailes, et je m’envole. San regarder derrière moi.
Je trouve le texte très (trop?) rapide, et il faudrait mettre des paragraphes, ca serait plus lisible ![]()
Est ce que j´ai rien compris?
J´aime bien le côté onirique du texte.
Cependant, il est pourvu de nombreuses fautes et de quelques phrases mal tournées.
L´enchaînement simple des évenements me plait assez et permet d´être absorbé dans ce monde étrange avec facilité. ![]()
Merci.
Autre chose, Peek 3 :
Il se réveille, il ne fait pas très chaud le matin dans ce coin. Il regarde par la fenêtre, dommage que les oiseaux n’existent plus, il aurait bien voulut les voir donner un concert pour son réveil. Il range son lit dans un placard, et va se faire des vêtements. Il met une dose de jean et de chemise, il saupoudre le tout avec des sous vêtement. La machine à vêtement (lorsque il a acheté cette maison, elle était déjà là.) laisse entendre un cocorico voulant dire que son travail est terminé et qu’elle aimerait bien dormir. Il prend ses vêtements dans la tasse et s’habille.
Dans la salle de bain, il se regarde :
- Pas très bavard ce matin.
- Oh moi le matin tu sais…
Notre jeune héros va ensuite dans les latrines, mais nous attendons de l’autre coté, car il y a des chose qui ne se racontent pas. Il ressort avec des bûches et un bidon d’essence. Il siffle la 5eme symphonie de Beethoven, il a encore du mal avec le troisième violon de droite. Il déverse de l’essence partout, parfois il dépose une bûche à côté. Il sort de la maison, une fois que l’essence a bien été appliquée avec soin. Il n’arrive pas a gratter une allumette, mais heureusement un briquet se baladait dans le coin, alors il a pu le jeter dans la maison après l’avoir fait chauffer grâce à une vielle ruse qu’un vieux monsieur de l’église lui avait apprise entre deux déjeuner sur la terrasse.
Sa maison brûle, ce qui lui permet de se réchauffer. Une nouvelle Journée arrive pour lui rappeler qu’il a du travail, ils échangent deux trois mots devant la maison en flammes, puis la Journée repart voir d’autre personne qui font brûler leur maison. Il a envie d´aller se balader, mais avant il doit passer au centre pour obtenir son prénom du jour. Il y va à pied dans sa voiture. Il est encore tôt, il n´y a pas beaucoup de personnes qui attendent devant l’imposant bâtiment.
(6 personnes dans la file d’attente)
Il fait la queue et admire le paysage, c´est la première fois qu´il le regarde, vu que c´est la première fois qu´il est créé dans une fiction. Tout autour du centre, des bâtiments qui discutent avec le ciel, des bâtiments comme il les a vus dans des livres avec des illustrations qui discutaient d’un continent, où (5 personnes dans la file d’attente) autrefois, on faisait des films sur des chevaux.
Il aime bien ce monde, pour une fois qu´il est réaliste. Dommage que des sondeurs sillonnent les rues encore désertes pour vérifier si les habitants de ce monde ne sont pas trop endommagés. Il a une pensée pour le maire, qui a décidé récemment de planter des fleurs dans un jardin. Un étui à (4 personnes dans la file d’attente) lunettes apparaît dans ses mains. C´est le maire qui le remercie pour sa pensé envers lui.
Il jette l´étui, car il n’a pas de lunettes. Il regarde ses pieds, qui ressemblent étrangement à des pieds. Une personne joue du piano a coté de lui, ses oreilles se rétractent, se tordent et s’étirent car à la campagne il n’y a jamais de musique. Ses oreilles sont donc prises au dépourvu. Il (3 personnes dans la file d’attente) s’ennui alors il va le voir.
-Bonjour. Quel talent ! Vous jouez à la ville de temps en temps ?
Le pianiste lui répond tout en accords avec sa mélodie.
-Oui cela m’arrive mais lorsque j’ai un prénom. Je suis obligé de tuer des gens pour prendre le leur de la journée.
-Vous êtes un étranger ?
-Oui, je viens d’un continent extérieur…
(2 personnes dans la file d’attente)
Il s’éloigne du pianiste, et tape trois fois dans les mains. Des hommes en imperméable bleu arrivent à l´instant dans un grand camion. Dix en sortent, matraque à la main, tous tapent sur le pauvre homme. Pour ensuite le mettre dans le camion, avec d´autres déjà présents.
Un des hommes en imperméable remercie le jeune homme, de les aider à lutter contre les étrangers dans cette si belle ville. Ils partent.
(1 personne dans la file d’attente)
Il en a marre d’attendre, il tue la personne devant lui avec une pierre qu’il ramasse par terre, et il s’aperçoit que c’est à son tour de rentrer dans le centre.
Une fois à l’intérieur, il prend le premier escalier à droite, la troisième porte a gauche, l´escalator qui descend en haut, l´ascenseur qui l´emmène à l´étage 19, pour prendre la huitième porte de droite, pour ensuite prendre l´escalier de secours, et le voilà dans le hall d´entrée. Au centre, un escargot.
L´escargot le regarde puis lui dit quelques mot (sans un camembert dans la bouche, bien entendu):
- Aujourd´hui vous êtes Steinbolt, Allez vous en, mon rôle est fini, bonne journée.
La scène passe en noir et blanc, pour un rendu plus réaliste.
L´escargot, qui ne veut pas que son rôle soit terminé, commence à pleurer, alors Steinbolt lui offre quelques mouchoirs. L´escargot commence à raconter sa vie, mais Steinbolt ne l´écoute pas vraiment, car son histoire n´est pas très intéressante. Steinbolt lui dit que c´est fini et que tout va bien. L´escargot approuve, et lui rappelle que son rôle est terminé et que maintenant Steinbolt doit sortir par la porte du fond.
La couleur revient, les spectateurs dans la salle pousse un " ha! " de satisfaction.
Il sort. Le jour c´est définitivement levé, le soleil trouve que le ciel vert d´aujourd´hui va bien avec son fond de teint. Steinbolt a envie de mourir d´ennui. Alors, il décide d´aller dans un parc, il veut profiter de ses derniers jours à vivre. Il se dit qu´il faudrait rester à un même endroit pendant un moment, cela éviterait cette impression d´action qui défile très vite, mais qu’il ne se passe pas grand chose au final. Il reprend sa voiture et emprunte la national 9 pour se rendre au parc de Tchernobyl, il voit sur le bas coté de la route un radiateur branché au sol. Steinbolt descend de sa voiture, prend une pelle dans le coffre, et commence a creuser autour du radiateur, pour savoir a quoi est reliée la prise. Elle était tout simplement relié au centre de la terre, Steinbolt rebouche le trou (il aime la nature) et décide de sortir un chaise de sa poche pour réfléchir sur ce qu´il vient de voir. Il ne sait pas quel sujet aborder, la baisse des ventes de sachets de thé? Qui lui a envoyé une facture de téléphone hier soir? De question en question, puisque toutes les routes mènent à Rome, il se demande pourquoi il y a un trou à l´intérieur de lui. Ce qui lui manque dans sa vie : une femme. Ce trou lui donne un but, ce but lui donne un rôle. Maintenant il aime les radiateurs, et attend de tomber amoureux. Il reprend la route, et arrive au parc.
Tout le monde chante et danse autour du portail pour lui souhaiter la bienvenue. Il les salue un par un en les embrassant sur la bouche et en donnant des sloties aux enfants pour qu´il partent acheter de la drogue et mourir plus tôt que prévu.
La mort toujours la Mort. Steinbolt a eu de ses nouvelles par un ami à lui, Dieu, la Mort a eu un accident d´autoroute, elle a été renvoyée, et il cherche un remplaçant. En attendant personne ne meurt. La société de Steinbolt traverse une crise.
Le parc dort encore. Hier soir il était a une fête avec la montagne et des plaines (il avait même réussi à avoir le numéro de l’une d’elles), alors forcement le décor est instable.
Il est en été, mais des feuilles tombent des arbres. Un homme passe le balai, il lui arrive quand personne ne le regarde, de glisser quelques feuilles sous le sol, pour finir son travail un peu plus tôt. Plus loin, un homme qui lance des couteaux et derrière lui il y a un hérisson qui joue aux cartes avec un écureuil. Steinbolt a eu une matinée bien mouvementée. Il a faim. Alors il va voir le lanceur de couteau :
Bonjour, une saucisse et un sandwiche s´il vous plaît
- Vous avez oublié un accent.
- Oh pardon, voila.
- La saucisse, avec le sandwiche?
- Non merci, donnez moi l´argent plutôt
- 10 sloties, merci.
Il prend le sandwiche, sans la saucisse et regarde autour de lui, pour trouver un coin ou s´installer, mais dans ce parc, il n´y a que des bancs, quelques arbres subsistent.
Il va sous un arbre, creuse un trou, et commence à manger. Le sandwich manque d´harmonie. Il se sent comme déçu, il envisage d´aller casser la gueule au lanceur de couteau, mais ce n´est pas sa faute, il n´a fait que le lui vendre.
Il a bien fait de venir ici pense t´il sur un air de jazz, ce sont des lieux propices aux rencontres. Il plante une graine d´amour dans le sol, et l´arrose. En attendant son éclosion, Steinbolt prépare sa vie passée.
Steinbolt es né il y a 19 ans, chez une amie qui jouait à un jeu de carte, dont elle ne se souvient plus le nom car elle pensait à Steven. Et puis entre deux fantasmes, elle a accouché. Mais ne voulant pas garder ce bébé répugnant qui salissait sa chambre et ses rêves, elle le déposa en voiture à l´usine de retraitement de bébés. Un couple d´ours l´ont ensuite recueilli, ils le rasaient chaque jour, car ils avaient honte d´être des ours. Ses parents moururent en prenant l´avion. Il n´y avait plus eu de café, donc la maman de Steinbolt s´était jetée par la fenêtre et son mari s´était étranglé avec de l´arsenic. Triste sort pour une si belle famille. Ensuite son enfance fut instable allant de parents en parents : tortue, poisson, jouet et il finit par devenir un homme. Il s´engage dans la grande famille de la vie, métier qui consistait à tuer des gens pour que le monde puisse prospéré. Mais pour ne rien vous cacher, Steinbolt ignore pourquoi il tue les gens. Il le fait car on le lui demande. Des personnes sortent des arbres, nus, et applaudissent Steinbolt pour avoir eu une vie qu´ils n´ont pas eue.
- Marre de ses parcs a bancs. Pense-t-il discrètement pour que personne ne l´entende.
Une rose pousse à ses pieds, une femme en robe de couleur rouge, bleu, noir, jaune, violet et orange (avec des pois vert sur les franges) sort de la rose en prenant une pause digne d´un dictionnaire.
- Oh mais c´est pas possible d´être en paix! Dit t-elle.
- Excusez moi je suis né il y 19 ans. Je vous propose de vous emmener aussi loin que vous voulez, par exemple, cette plage là bas, en haut de la montagne.
Ils se prennent la main, et vont sur cette plage en balançant leur bras de haut en bas.
Steinbolt sort une table du sable,
- Un café, dit il?
- Je dirais non.
- Trois cafés, garçon. Alors parlez-moi de moi.
- Je vais vous citer du Baudelaire, je fais toujours mon petit effet avec ses textes aux garden partys.
- Oh moi vous savez les animaux.....
- Amenez moi dans votre maison virginale. Je vous montrerais votre collection de disques.
- Je vous aime, regardez, un oizo!
- Non, un oiseau. Goujat!
Steinbolt boit ses tasses de café, puis il nage dans le sucre, où il y fait quelques brasse Il la regarde.
- Vous êtes belle, Rose.
- Vous avez oubliez un accent. Je vous propose de m´épouser, ensuite je serais riche quand je vous aurais tué.
- Vous voulez donc me tuer pour mon argent? Je ne suis pas très riche.
- Un homme a toujours de l´argent, de surcroît vous êtes plutôt mignon, mais maintenant, je suis obligée de vous tuer.
Il y a un nuage dans le ciel qui a la forme d´une cuillère, elle le prend et le met dans sa poche.
Steinbolt sort du sucre.
- Tant pis j´aurais tout essayer, puisque je dois mourir, que je meurs.
Elle sort la cuillère de sa poche, puis tue Steinbolt. Ses amis les crabes viennent prendre l´argent et le passeport de Steinbolt (pour partir en vacances). Ils partagent de façon égale le maigre butin, les crabes se plaignent d´abord, puis laisse un petit peu plus à Rose car elle leur a montré ce qu´elle avait sous sa jupe. Elle s´en va, vivre dans une maison avec de la tapisserie. Steinbolt s´envole vers le ciel, car il na nul autre endroit où aller.
Un groooos n´importe quoi, sans aucune cohérence ni rien. J´adore
C´est assez marrant, la suite d´évenement irréalistes sans aucun liens ou presque. Par contre attention, y´a deux trois fautes, mais rien de bien grave^^
je corrige je corrige.
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