Bon, je vous le dis toute suite, c´est une petite nouvelle que j´ai faite seulement pour déconner, c´est un peu d´humour noir, peut-être pas drôle, mais à prendre au 36ème degré. Mais faut dire, qu´est ce que c´est dur de faire de l´humour dans une nouvelle. Je suis désolé si ça touche quelqu´un, c´est à mes risques et périls, mais promis, je ferais quelque chose de plus sérieux, mais là, j´ai pas beaucoup d´idées. Si vous ne l´acceptez pas, je demanderai à Skysoft de l´effacer le plus vite possible.
Mort débile
Je restais planté là, assis sur le sol de la cour, mon dos sur un grillage. J’étais dans un coin, seul. Personne avec qui parler. Personne avec qui partager ses opinions, ses idées, ses sentiments.
Je regardai une dernière fois la jeune fille, assise sur un banc avec des amies. Je la connaissais même pas, mais déjà, je savais que je l’aimais. Impossible de lui parler, trop timide. Un de mes principaux défauts. En tout cas, des défauts, je peux en faire une liste entière.
Moche, des cheveux noirs et longs recouvrant mon visage, des yeux également noirs, quelques boutons sur mon visage rond. C’était sûrement ça qui faisait fuir les filles, ou peut être les signes anarchistes tatoués sur mes mains.
En tout cas, j’étais plus naturel que des connards foutant rien, fumant de l’herbe. Et ils plaisaient ces cons.
Mon lecteur MP3 était dans ma poche de jean, les écouteurs diffusant « Fils de France » dans mes oreilles. J’étais un fou de musique, j’adorais ça. Les yeux fermés, les jambes repliés, je m’imprégnés de la musique douce et dur de cette chanson de Damien Saez.
Je sentis quelqu’un s’asseoir à côté de moi. J’ouvris les yeux et vit un visage magnifique, me souriant, à côté de moi. C’était elle, la jeune fille, ses yeux noirs me regardant dans le blanc de mes yeux, ses cheveux châtains tombant sur sa nuque. J’enlevai mes écouteurs et eut presque les larmes aux yeux en la voyant.
_ Salut, j’ai vu que tu me regardais tout à l’heure. » dit-elle d’une voix mélodieuse qu’on aurait presque dit qu’elle chantait.
_ Euh...Salut...En faite, c’est pasque...j’te trouve jolie. » dit-je avec sincérité.
Elle me sourit et commença à rire. Je me trouva étrangement très con, bizarrement. Ca vous est jamais arrivé de vous trouvez soudainement con quand vous dites la vérité ? Moi, souvent.
Elle s’arrêta de rire et me lança un regard farceur, mais aussi sensuel.
_ Tu t’appelles comment ? » demanda-t-elle.
_ François, et toi ? » répondit-je instantanément.
_ Olivia. »
Il y eut un léger silence après cette réponse.
_ Est-ce que tu veux sortir avec moi ? » demandais-je rapidement.
Olivia parut comme choquée et me dit :
_ Moi, je ne veux pas sortir avec toi, mais une amie veut sortir avec toi. »
_ Qui est-ce ? »
_ LISA, TU PEUX VENIR ! » cria Olivia.
J’étais effrayé, je voulais partir, mais je n’y arrivais pas. Une énorme fille, plus qu’obèse, courra vers moi. Enfin, elle ne courrait pas, elle galopait presque comme un hippopotame. Elle était laide, très laide, des boutons énormes et rouges sur tout son visage, un regard débile, pire que débile, et des énormes lunettes reproduisant à merveille l´effet des microscopes.
Enfin, j’eus la possibilté de courir (vous savez, quand on voit un élèphant vous courir après, on est quand même très effrayé au début). Je m´enfuis le plus vite possible, pour ne pas être attrapé par le « mastodonte ». Je pris mon sac par terre en partant, mais trop tard. Lisa me sauta dessus, je fus complètement écrasé par le poids de la fille. Je m’éclatai sur le sol, Je sentis quelque chose craqué dans mon dos.
Je mourrais deux jours plus tard. Rompure de la colonne vertébrale.
C’est moche la vie, vous ne trouvez pas ?
Se faire tué, écrasé, c´est dégueulasse. C´est pour ça que l´obésité doit être soignée, sinon la vie de beaucoup de gens est en danger.