Début. (Partie Gbakool)
Il fut un temps, dans le coeur de ton âme, ou même tes pires chagrins transpiraient la lumière, ta paradisiade volait sous tes pieds et elle ne reconnaissait rien. Ils te les disaient lourdes et toi carapacé, toi, tu n´arrivais a peine qu´à les retenir mais tu y arrivais. Même contre ton gré, sachant apprécier, du plus majestueux pixel mort au plus vieux des idiots.
Consommant chaque jour jusqu´à la cacophonie intérieure et chaque nuitée pour ne pas oublier, tu t´élevais. Ta gourmandise eut rapidement une main morte sur eux et plus haut que jamais tu tombais. Et un jour, dans un pays trop bien gardé, je t´ai vu tomber et des milliers de baisers plus loin mais seulement une si infime seconde plus tard je t´ai retrouvé.
Partie centrale: A imaginer. Vous la connaissez trop.
Finale. (Partie Masterbow)
Tu n’as pas su m’écouter, tu n’as pas su faire ce que je te disais.
Et maintenant, tu ne peux plus rigoler. Ton visage blême écrasé sur le macadam de cette venelle, à moitié plongé dans de l’eau de pluie sale et poisseuse de sang.
Au-dessus de toi planent encore des rêves, jolis rêves, doux rêves, pleins de féerie et d’espoir.
Tes rêves, ceux à qui tu as dit au revoir parce que tu n’as pas su m’écouter.
Envolés, tout simplement envolés…Ils ont pris le chemin que tu désirais prendre.
La seule récompense à ton minable périple rempli de lâcheté, c’est que tu ne pourras jamais rien regretter.
Et t’as fini là, comme une pauvre merde qui voulait atteindre le Ciel mais qui ne s’est pas jeté de la falaise.