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Resident Evil: ASVZ

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 juillet 2004 à 14:25:55

Resident Evil.

Écrit par Ghislain Bouvier ( Soulblighter).

A Heather ( car c’est elle qui m’a demandé d’écrire cette fic)

« Je ne sais pas si ces quelques lignes seront lues un jour, mais écrire me permet de maintenir un certain équilibre mental. Lorsqu’ils découvriront mon corps déchiqueté par ces créatures, je pense que les G.I. responsables de la mise en quarantaine de cette ville réaliseront l’ampleur de la situation. Est-ce ainsi que tout doit finir ? Je me refuse de mourir. Je ne suis pas prêt…
Ma femme, ma fille, ma mère…
Ma famille entière a été massacrée. Mais tout cela appartient désormais au passé. Je dois maintenant me préoccuper de ma survie. C’est tout ce qu’il me reste.
Jamais je n’aurais pu imaginer finir ainsi. Il me reste tant à découvrir. J’aurais dû me lancer dans l’écriture au lieu de persévérer dans la vente. Après tout, j’ai toujours voulu être écrivain… Si seulement ma mère ne m’avais pas tant découragé !
Pourquoi l’ai-je toujours écoutée ?
Mais il me semble que le glas vient de sonner pour le grand Dario Rosso, romancier exceptionnel. Fauché au seuil de la gloire. »

Arrivée:

Je suis nouveau en ville, et déjà je la déteste. J’ai l’impression de voir partout le même insigne : un parapluie rouge et blanc. Ce logo appartient à la firme Umbrella. Umbrella est une société s’occupant de produits pharmaceutiques. Mais en plus, Umbrella finance les services sociaux, les équipements collectifs, et les finances du commissariat. La mairie fut construite grâce à Umbrella, l’hôpital fut construit par Umbrella. Umbrella dirige la vie de chacun dans cette ville. Umbrella maîtrise le Shérif Irons, Umbrella maîtrise le maire Michael Warren. Bref, tout me pousse à détester cette ville et cette société. Et pourtant, j’y reste, au moins, c’est calme ici. Enfin, c’est ce que je croyais.

On est le 1er Septembre, cela faisait deux jours que j’avais emménagé. Ce jour ci, alors qu’il n’est que six heures du matin, mon voisin sonne à la porte. Il me dit qu’il m’avait vu à travers la fenêtre de ma cuisine. Et vu que je ne dormais pas, il voulut connaître son nouveau voisin avant de partir au travail. Son boulot, c’est d’être comptable à Umbrella. Il a dit un mot en trop. Je l’attrape par le col de sa chemise blanche immaculée et je le balance à l’intérieur de ma maison, déchirant un peu de tissu dans mon geste. Il se cogne la tête contre la rambarde de mon escalier qui se trouve à droite de l’entrée. Il s’écroule au sol, une entaille sur le front, là où a eu lieu l’impact. Il gémit. Je l’empoigne de ma main gauche par les cheveux et le traîne dans le hall. Encore sous le choc, il ne réagit pas. De ma main libre, j’ouvre la porte de la cave, et, je redresse mon cher voisin pour mieux le balancer dans les escaliers. Une poignée de ses cheveux reste dans ma main. Son crâne, sa nuque, son dos et autres parties de son corps heurtent à nombreuses reprises les dix-huit marches en colimaçon qui composent l’escalier. Il est encore vivant car j’entends son gémissement. Je descends à mon tour, constatant avec plaisir que des traces de sang maculent certaines marches. Mon voisin comptable à Umbrella se lamente et bloque le passage à la cave. Ayant la flemme de l’enjamber, je le piétine et j’entends un agréable craquement lors de mon geste. Il ouvre la bouche et à l’intention de hurler, mais mon index et mon majeur que je lui enfonce dans la gorge lui étouffent ce cri. La cave se trouvant sous terre, il n’y avait aucune autre sortie à part celle que j’ai empruntée. De plus, il n’y avait aucun meuble, aucun outil, il y avait rien, nada. Un endroit parfait pour garder un prisonnier. A condition que celui-ci ne fasse pas de bruit, ça pourrait m’empêcher de dormir.

Je m’allonge sur mon voisin, tout en gardant mes doigts dans sa bouche. Le majeur sous la langue, l’index dessus. Je tire alors sa langue. La salive fait glisser mes doigts de l’appendice, mais je tiens bon, et arrive finalement à l’extirper hors de la bouche. Je colle mes lèvres contre les siennes, comme pour un baiser. La plus grande partie de sa langue est dans ma propre bouche. Je referme brusquement la mâchoire. Le sang jaillit et ce savoureux liquide glisse dans mon œsophage. Je vois les yeux exorbités pas la douleur de mon voisin. Quatre claquements de mâchoire après, la langue est tranchée et je la recrache auprès du comptable. Celui-ci essaye de prononcer quelque chose avec son moignon qui lui permettait auparavant de parler. Certainement une phrase du genre «tu es fou ».
_ Eh oui ! Je suis fou.
Puis j’éclate d’un rire acerbe qui se répercute en écho dans la cave sombre et déserte.

Je remonte les marches et verrouille la porte de la cave. Sécurité inutile vu qu’il serait certainement incapable de monter cet escalier. Je pris ensuite mon petit déjeuner et mena une journée banale.

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 juillet 2004 à 15:26:32

Vérité:

Minuit. Un film érotique commence à la télévision. Rien de bien intéressant en somme. Il me faut désormais partir à la recherche de monstres imaginaires inventés par un journaliste schizophrène. C’est en marchant tranquillement dans l’artère de la ville traversant les quartiers chics que j’entends un coup de feu. Puis une salve de tirs semblable à ceux d’une mitraillette. Les armes à feu, je déteste celles-ci. Ça doit certainement provenir de toutes mes blessures par balles reçues au Viêt-nam. J’ai faillis y rester là-bas. Une balle dans l’épaule, deux dans le genou, une dans la tête. La dernière étant toujours à sa place. Il paraît que si on l’enlève, j’ai de grandes chances de mourir. Lorsqu’on me demande comment je vis avec, je réponds que ça m’aide à me concentrer. Heureusement, quelque chose m’a plu énormément au Viêt-nam, la machette nous permettant de nous frayer un chemin à travers la dense végétation des jungles aux noms vietnamiens que je n’ai jamais su prononcer. Cette machette m’a permis de me défouler en décapitant grand nombre de Viêt-cong et elle m’a permis de trancher les cordes de mes camarades américains pendus aux poutrelles. Bref, je n’ai jamais aimé les armes à feu, les combats au corps à corps sont nettement plus jouissifs que d’abattre sa proie de loin.

Nouveau coup de feu, j’avance dans la direction d’où cela provient, toujours aussi lentement. Et j’arrive finalement devant un petit pavillon. Un homme sort à reculons de celui-ci, braquant un 9mm vers l’entrée. Il ne me voit même pas, moi qui suis juste derrière lui. Il recule, recule, fixant l’entrée, prêt à tirer dès que quelque chose va se mettre dans sa ligne de mire. Il recule, deux pas, trois, quatre. Il se cogne contre moi. Il pousse un cri d’effroi et de surprise et avant qu’il ne puisse se retourner, je lui colle mes paluches autour du cou et lui brise la nuque dans un craquement sec. Il est décidément facile de tuer quelqu’un dans cette ville.

Petit récapitulatif. On parle d’une épidémie transformant les personnes en zombies. L’homme que j’ai tué sortait de chez lui en braquant une arme. Si on suit une logique qui est la mienne, un zombie se trouve donc dans la maison. Si cependant on a une autre logique plus sceptique, un cambrioleur doit être dans la maison. Quel que soit le scénario, j’aurais une victime de plus à mon tableau de chasse.

Je me faufile dans la maison, à gauche se trouve la cuisine, plus loin en face de moi, un salon. La lumière de la seconde pièce étant allumée, je présume que le zombie/cambrioleur doit être dans cette pièce. Je m’y rends donc, et je vois un cadavre allongé sur le sol. Sa carotide a été arrachée. J’avais déjà déchiré une carotide avec les dents, le résultat était identique à celui-ci. Son ventre semble avoir été ouvert avec les dents lui aussi. Ce meurtrier m’a l’air d’opérer de la même manière que moi. Sauf que moi je n’avais jamais éventré un homme autrement que par une arme. Faut que j’essaye avec les dents. Si mon voisin est toujours en vie, je compte le faire dès ce soir. La dépouille possède aussi une de ces mitraillettes hautes gamme, pouvant abattre une mouche se trouvant à plusieurs kilomètres. Encore de la publicité mensongère, il est en droit de porter plainte en plus. Je savais que la plupart des américains avaient un flingue, une carabine, mais une mitraillette. Trois douilles gisent au sol, il a donc tiré trois coups. Ma logique est implacable. Les trois impacts sont incrustés dans le mur auprès du placard. Y a t-il quelque chose dans le placard ? La seule façon d’en avoir le cœur net, c’est de l’ouvrir. Je m’applique donc à faire voler la porte d’un coup sec et je me fais aussitôt agresser par un pull en cachemire rose qui m’attendait tapi dans les tréfonds ténébreux du placard. Je referme la porte sur cette horreur. Diantre, je ne savais pas que le cachemire rose pouvait être aussi moche.
_ RPD, dont move!
Putain, il sort d’où ce flic. Il a dû voir ma victime étalée au bout milieu de la rue avec la nuque brisée lors de sa patrouille. J’espère qu’il n’a pas appeler de renfort. En tout cas, ce policier seul, bien qu’armé, ne me fais aucunement peur. J’avance d’un pas. Lui essaye de m’intimider en agitant son arme tout en balançant un nouveau « dont move ». J’avais omis de vous préciser que Raccoon City se trouve en Amérique, donc les habitant y parlent anglais. Pour ma part, je suis d’origine française et bien qu’étant officiellement de nationalité américaine, je préfère nettement mon pays d’origine.

Je m’immobilise. Non pas que l’arme brandit sous mon nez me fasse peur, mais quelqu’un d’autre se trouve dans cette pièce. Ce quelqu’un d’autre provient de je ne sais où et s’avance lentement dans le dos du policier. Sa démarche me paraît inhumaine, serait-ce un zombie? Le policier pour sa part, observe que mon regard est fixé sur quelque chose derrière lui. Il a peur de se faire attaquer par derrière et après avoir hésité, il se retourne.

Trop tard, la chose lui saute dessus, le plaque au sol et lui ouvre la gorge avec ses dents. J’ai une forte envie de participer à ce massacre, mais la chose m’intrigue et le carnage est tellement beau à contempler. La victime est dévorée, ses chairs se retrouvent arrachées, ses tripes sont avalées et les dents fouillent les entrailles à la recherche de ce qui est le plus bon chez l’humain: le cœur.

On peut boire un demi litre de sang avant de tomber malade, j’en avais déjà fait les frais. La chose quand à elle semble boire des litres et des litres de ce précieux élixir sans aucunement tomber malade. Ça ne peut être un humain, il doit donc s’agir d’un zombie.

Je n’arrive pas à croire que les zombies existent réellement. Moi qui croyait que cela ne pouvait exister autrement que dans les livres et les films. Ça me rappelle un livre que j’ai commencé à lire il y a peu. Lovecraft.

L’histoire racontait celle d’un homme nommé West qui voulait à tout pris ressusciter les morts. Ses expériences ne marchant pas sur des cobayes tel que les souris et les chimpanzé, West voulut essayer sur une dépouille humaine. Il injecte son produit dans le corps, mais il n’y a aucun résultat. Il décide donc de créer une nouvelle mixture, et lorsqu’il revient auprès du cadavre, celui-ci avait disparu. Un professeur West se baladerait-il à Raccoon City? D’après ce que j’ai devant les yeux, je dirais que oui.

Cessons de tergiversons et tuons. Tel sont les mots qui s’inscrivent dans ma tête. Nul besoin de savoir ce qu’est cette créature, ce ne sera qu’une victime de plus. Je serre mon poing gauche et avance d’un pas assuré vers le zombie qui est toujours occupé à dévorer la chair fraîche du flic. Du blanc de poulet, ça doit être appétissant. Le zombie daigne à lever des yeux hagards vers moi. Je lui décoche alors un coup puissant qui l’envoi valser face contre terre au sol. Il tente de se relever, mais son exaspérante lenteur me permet de lui sauter dessus avant qu’il ne puisse accomplir son geste. Je suis sur son dos. Je compte lui tirer violemment les cheveux en arrière pour mieux lui éclater la tête contre le parquet, mais je me retrouve avec un scalp dans la main. Cette chose est en décomposition en plus. En tout cas il est à ma merci. J’ai une soudaine envie de le tuer comme lui a tué le policier. A moi sa jugulaire. J’enfonce donc mes dents dans son artère, faisant ainsi couler le sang. J’en avale une certaine quantité, et sans le savoir, je venais d’attraper le virus T avec peut être le virus du Sida, ce qui ne serait pas impossible.

Il ne bouge plus. Déjà mort? Je le pensai un peu plus résistant tout de même. Je m’apprête à retourner chez moi lorsque il se remet à bouger. Il rampe sur le sol, dans ma direction. Mais il s’avère que le zombie est trop lent pour me causer une quelconque morsure. Je m’applique donc à lui écraser la tête à grand coups de semelle. Lorsque tout se résume à une bouillie épaisse de sang, de cervelle, de quelques dents et d’un œil à moitié écrasé trônant au milieu, je quitte le pavillon et retourne chez moi après m’être lavé la chaussure dans la salle de bain. Je connais la vérité maintenant, les zombies existent réellement.

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 juillet 2004 à 17:49:39

Zombification:

Les bruits provenant de ma cave m’attirent vers celle-ci. Un bruit semblable à quelque chose qui racle le sol. Je me doutais déjà de ce que c’étais, mon voisin était devenu un de ces zombies lui aussi. Il me fallait le tuer, non pas pour ma survie car il n’y avait aucune chance que cette créature puisse monter les marches et ouvrir le porte de la cave. Il me fallait le tuer car c’était un instinct primaire qui m’y poussai. Je voulais le crever de mes propres mains. Je pris un couteau, lame longue et effilée, idéal pour lui transpercer le cœur.

Je descendis dans cette cave. Mon voisin autrefois fonctionnaire à Umbrella était effectivement devenu un zombie, reconnaissable par les cris rauques et étouffés que celui-ci pousse et aussi par les fragments de peau qui se détachaient. Il se traînait lamentablement au sol, incapable de se relever. Le monstre me sentit, et, attiré par la chair fraîche qui me composait, il rampa vers moi. Je l’attendis, tout en enfonçant légèrement la pointe de mon couteau dans le gras de mon pouce. En fait, je n’aurais pas besoin de cette arme.

Il m’agrippe la jambe gauche et essaye de me faire basculer au sol, mais j’ai le pied bien ancré au sol. Il veut alors me mordre. Je le laisse avancer un peu la tête et j’imagine un ballon de football noir et blanc dans lequel je shoot. Je sens la boîte crânienne se briser sous le choc et mon pied s’enfonce jusque dans la mâchoire du zombie. Le pire c’est qu’il est encore en vie, se convulsant au sol, faisant sicler le sang sur le bas de mon pantalon et abîmant encore plus mes chaussures. Il fallut deux minutes de spasmes pour que le mort-vivant se transforme en mort-mort.

Aujourd’hui, à l’heure qu’il est, je peux déclarer être un des derniers survivants de Raccoon City. Je savais que j’allais mourir, alors autant en profiter pour m’amuser. J’allais sortir et tuer zombies et rescapés humains jusqu’à mon dernier souffle.

Dans mon jardin se trouvait l’ustensile de brisage d’os idéal: une barre à mines. Je la pris, lourd, mais terriblement efficace. La rue était déserte, faut dire aussi que j’habite dans le quartier le moins peuplé de la ville. Au loin, je pouvais voir la fumée noirâtre qui s’échappait de l’incendie ravageant le quartier Est. L’air était saturé, une odeur oppressante de mort planait sur moi et le reste de la ville.

Je repéra une voiture abandonnée au eau milieu de la chaussée. La portière du conducteur était ouverte et des traces de sang devenu sombre maculées la portière et continuaient sur le trottoir. En suivant ses traces, j’étais sur de tomber sur quelque chose, monstre, humain ou cadavre, il y aura sûrement quelque chose.

Les traces continuaient ainsi jusqu’à l’intérieur du mini marché de mon quartier. En rentrant à l’intérieur, je m’aperçus qu’il y avait effectivement quelque chose. C’était un cadavre décapité, allongé sur le comptoir, on aurait dit un sacrifice humain sur un autel. En examinant le corps de plus prés, je pus constater qu’il s’agissait d’une femme. Je peux même ajouter qu’il s’agit d’une vraie blonde, comme le témoigne ses poils pubiens. Mais où se trouvait cette satané tête?

Alors que je me posai cette question, un bruit retentit dans le magasin. Un bruit métallique renversant le sol. Cela provenait d’un rayon proche du comptoir. Je serra fermement la barre à mines dans ma main droite et me décidé à aller voir la cause de ce bruit. Mais j’interrompis mon geste car quelque chose vola du rayon ustensile ménager pour tombe à mes pieds. C’était une tête. Celle-ci était tombé sur la face, ce qui fit que je ne vis que la masse capillaire blonde de la tête de la femme. Je la repoussai du pied, et m’empressai de rejoindre le rayon des ustensiles ménagers. Une casserole se trouvait au sol, c’était donc ça le bruit métallique. Mais qu’est ce qui l’avait fait tombé.

La chose apparue. Ce n’était pas un zombie, mais une sorte de grosse masse de muscles rougeâtres avec deux petits yeux jaunes et trois longues griffes à chacune des mains. Je me mis en position, prêt à frapper, tout en disant: « vient par ici saloperie ».

Ce que je n’avais pas prévu, c’était la rapidité extraordinaire qu’avait la saloperie en question. Elle avait disparu de mon champ de vision en un éclair. Bon sang, mais elle est où? Un feulement retentit derrière moi. Le temps que je me retourne, je ressens comme un courant d’air furtif. Puis un bruit métallique. Cette chose avait encore renversée des casseroles? Je me rends compte que non, ce n’était pas une casserole, mais ma barre à mine qui avait heurté le sol. Je la tenais solidement dans ma main droite pourtant. C’était ma seule arme, il me faut la récupérer. C’est en tendant la main droite que je me rendis compte que celle-ci n’est plus qu’un moignon ensanglanté. Foutre, ce monstre m’a tranché la main et je n’ai rien senti. C’est impossible, j ne peux pas ne pas ressentir la douleur. Je reculai pas par pas, effrayé par la vision de main manquante. Pourquoi je ne ressens rien? Je suis censé souffrir pourtant, pourquoi? Je me cognai contre le comptoir. Je fis volte face et mon regard se pencha vers le cadavre. J’observai sa nuque et le sang coagulé qui l’ornait. La manger, oui, me substanter. Je…

neospeed
neospeed
Niveau 10
24 juillet 2004 à 19:49:05

cool continue

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 juillet 2004 à 20:54:07

Neospeed: c´est fini.

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
24 juillet 2004 à 21:17:18

Continue ta fic providence je t´en supplie sinon je vais crever

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
24 juillet 2004 à 21:30:04

Oui, ne t´inquiete pas, ce sera fait.

LOVEISGREAT
LOVEISGREAT
Niveau 10
25 juillet 2004 à 03:30:19

Merci beaucoup :ok:

basstosse
basstosse
Niveau 10
25 juillet 2004 à 03:46:09

putin c´est cool ton truc

Masterbow
Masterbow
Niveau 10
30 juillet 2004 à 01:43:58

Bon, rien à redire.

Tu fais toujours quelques fautes, mais rien de grave.

Cette fic est empreinte de ton style, j´aime bien.

Noire. Sanglante. Psychologique.

Excellent.

Sheik500
Sheik500
Niveau 15
30 juillet 2004 à 02:24:48

Très bon, franchement.^^

J´aime bien le style, et le titre, je le comprend que maintenant :)

Terrible!

Zech
Zech
Niveau 23
08 décembre 2004 à 17:55:34

Toujours bien ecris .
Bon je ne suis pas un fan de resident evil .
moi et les zombies ca fait 4 .
Peut etre un peu trop gore a mon gout .

Mais bon je ne vois aucune critique seulement mes gouts personnels vont vers quelque chose de plus sobre .

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
08 décembre 2004 à 18:12:34

GENUIAL!! Absolument génial, à opart qqs fautes de conjugaison pas bien graves ( du style " je repéra" au lieu de je repérai)

Sheik500
Sheik500
Niveau 15
08 décembre 2004 à 23:25:08

Ouais^^ J´aime bien la scène avec la tête du voisin :rire:

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
08 décembre 2004 à 23:42:35

Tiens j´étais pourtant certain d´avoir déjà laissé un commentaire du temps de la publication de cette fic... La mémoire... Grrr, ça se précise de jour en jour(ce midi, j´avais la maladie de Parkinson en bouffant un yahourt...XD).

Ah euh, mon avis? Juste Génial.(perso ma préférée de toi Soul´^^)

grepast
grepast
Niveau 10
11 décembre 2004 à 00:15:44

Putain c´est génial je me suis régalé à la lire !

grepast
grepast
Niveau 10
19 décembre 2004 à 00:39:23

:up:

SkySoft
SkySoft
Niveau 10
17 mai 2005 à 19:10:42

Mmmhhh... Mérite un up ça quand même...

Loky64
Loky64
Niveau 10
24 mai 2005 à 18:39:12

J´avais bien aimé moi aussi, j´ai laissé un commentaire sur un autre forum. Sinon petite question, que signifie au juste ASVZ ? :question:

Loky64
Loky64
Niveau 10
24 mai 2005 à 18:39:58

sorry je viens de capter, en regardant les différents titres :-)))

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