Donc, voila, je n´ai pas encore trouvé de titre, et puis ne vous fiez" pas a la longueur de ce chapitre pour la qualité. Ce n´est que le début :
J’ouvre les yeux. Je me trouve dans une petite pièce aux allures rupestres. Une armoire en bois de chêne sans doute, se trouve devant moi. Sur cette armoire, j’aperçois une médaille. Quelle drôle de médaille, il y a écrit :
Médaille de l’honneur décernée à Jeunesse Damien, à titre posthume.
Quel drôle de mot posthume, vous savez ce qu’il signifie ?
Je regarde par la fenêtre, mais hélas, entre les interstices des volets en bois fermés, je n’arrive pas à entrapercevoir grand-chose. D’un regard j’arbore le reste de la pièce. Quelle pièce étrange. Un cercueil se trouve à ma droite, comme si on aurait voulu m’y mettre. Et puis, cette chambre ne me correspond pas, cela ne peut-être la mienne. Jamais un être aussi désordonné que moi ne pourrait loger en un lieu aussi saint, aussi rangé, aussi propre.
Une autre chose m’intrigue, que fais-je dans cette pièce, pourquoi suis-je couvert dans des draps noirs, symbole de la mort, pourquoi suis-je couché avec les bras en croix ; position bien inconfortable rappelons-le, et puis, pourquoi ais-je reçu une médaille à titre posthume ?
Tant de questions auxquelles je cherche réponse. Je me lève donc. D’un pas chancelant, j’avance doucement jusqu´à la porte de ma chambre, je la franchis, je descends les escaliers débouchant sur une autre pièce qui m’est inconnue. Deux personnes bavardent tristement à une table. Elles semblent ne pas m’avoir remarqué. Sur les murs, il y a deux grandes haches accrochées, dont l’une est maculée de sang. Oui, de sang ! A quoi cette arme a-t-elle pu bien servir ? Nous ne le saurons sans doute jamais. Une porte se trouve à trois mètres devant moi. J’ai envie de la franchir, pour ne pas déranger ces deux bonnes dames que je ne connais pas, mais une voix au fond de moi, me dit, que, je devrais plutôt me faire remarquer auprès d’elles.
- Bonjour mesdames, qui êtes-vous ? Et ou suis-je ?
La plus vieille d’entre eux tourna les yeux vers moi, me regarda longuement, puis poussa un cri strident.
- Voyons, calmez-vous, dites-moi plutôt que fais-je là !
Pourquoi cette vieille dame est-elle effrayée ? On dirait qu’elle a vu un fantôme. L’autre personne assisse ne cria pas, elle. Tant mieux, car je suis déjà étonné que tous les paysans du coin ne soient pas déjà accourus, alertés par les cris. Elle se leva, me regarda d’un air dégoûté :
- Arrière, fantôme.