CHAPITRE 1 : Tout commence…
Un soleil couchant, triste soirée d’automne. Ce même soleil baignant les nuages opalins des teintes ocre et topaze. Les minces filets de lumières perçant la couche nuageuse venait se répandre sur une douche herbe verdoyante. Au milieu, perdu dans l’horizon, une silhouette, seule tache d’ombre au milieu du soleil, se déplaçait à travers la plaine. C’était en fait un soldat, un capitaine revenant d’une guerre impitoyable. Il avait vu mourir bon nombre de ses compatriotes, de ses amis. Il avait frôlé la mort, avait transpercé bon nombre d’ennemis, tout cela pour sortir « vainqueur ». Il aurait voulu se rendormir, ne pas goûter à ce jour d’infinie tristesse. Une violence sans égale avait fait rage au cœur de cette bataille, seul un bon stratagème leur offrit la victoire…
Son cheval, noir comme la nuit, le menait, l’air épuisé, l’air semi mort. En fait, l’état de son cavalier n’était pas bien meilleur. La faim avait frappé, la soif avait attaqué, et la fatigue rôdait.
Soudain, le cavalier tomba, s’affalant dans une touffe d’herbe, lui re-décorant le visage. Il se releva, péniblement, à la façon d’un squelette qui venait de sortir de sa tombe. Son cheval tourna lentement son museau vers lui, puis poussa un hennissement strident et détala au triple galop.
- C’est bien ma journée… d’abord je déserte, ensuite mon cheval prend peur en me voyant…
Oui, revenons en arrière… quelques heures en arrière… Plongeons au cœur de cette fameuse bataille, cet affrontement, entre les troupes de la griffe d’argent, pourvus de cottes de mailles recouvertes d’un plastron argenté, et d’épée effilées et meurtrières ; et les troupes du plastron de bronze, dotées d’armure lourdes en couleur bronze, et d’une tunique rouge sang.
Déjà des milliers de corps inertes gisaient sur l’herbe verte, tachetée de flaques de sang. Dans le fracas des armes s’entrechoquant, des cris de souffrance se mêlaient.
Maintenant rejoignons ce fameux capitaine, vêtu des couleurs de la main d’argent, pourvu d’un casque lui recouvrant tout le visage, au rainures dorées, et d’une cape bleue, usées par le temps, lui descendant mi-genoux. Ce même capitaine, avait pour mission de contourner la masse chaotique, et de frapper l’ennemi à revers. Pour le moment il s’acquittait très bien de sa tache, l’ennemi ne s’était rendu compte de rien, et il allait souffler dans son corps, mélange d’ivoire et de bois gravés, sonnant le début d’une charge.
-Ne commettez pas d’erreurs, soldats, car vous mettriez en péril toutes nos vies. Chuchota le capitaine.
- Reçu 5 sur 5, nous nous mettons en phase d’alerte cap’tain !
- On se passera de tes folies, Rodger…
C’est ainsi que la petite garnison se mit en route. Jouant avec le relief pour tenter de se camoufler. Tous étaient très tendus, hormis Rodger, un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui se croyait en plein StarWars.
-*Kchhhhhhh* Luke, je suis ton père ! *Kchhhhhhh*
- Rodger, tais toi !
- Bien, désolé je suis d’avoir contrarié les ordres que le grand maître m’a confiés. Que la force soit de mon côté !
- Rodger…
( Oui je sens qu’il y a comme un petit problème spatial…)
La tension était maintenant à son paroxysme, chaque soldat avançait à la façon d’un loup, chaque souffle qu’ils prodiguaient était fait de la façon la plus lente possible, tandis que la bataille continuait de faire rage, et que personne ne les remarquât.
Ils atteignirent enfin leur but, Rodger s’était calmé, au grand soulagement de son capitaine…
- Capitaine Koriastrazzl ! Hurla un soldat.
- Korialstrazz soldat, Korialstrazz… répliqua, lassé, l’homme à la cape bleutée.
- Euh… oui capitaine Korialstrazz, je crois que nous avons un léger problème, regardez par vous-même… si vous voulez…
Ecoutant le soldat, Korialstrazz se tourna, et ce qu’il vit l’horrifia…
Des dizaines de soldats avaient fait demi-tour, et commençaient une marche lente vers eux, l’air menaçant, l’épée à la main…
Ne se démontant pas, le capitaine saisit son cor, l’amena à sa bouche, et une flèche se planta en travers, tandis qu’il soufflait. Un bruit horrible en sortit, et tous les soldats explosèrent de rire.
- Euh… capitaine… Dit timidement l’un des soldats. Vous aviez donc si mal au ventre ?
En guise de réponse, le gradé lui décocha un uppercut, que le soldat esquiva d’un retrait du buste en agitant les bras, à la façon de deux moulinets. Puis il se redressa, et remit ses lunettes noires en place, tout en frottant légèrement sur les épaules de sa veste noire, dominant une chemise blanche et une cravate elle aussi noire.
- Morpheus, tu n’es pas encore de taille. Ironisa-t-il, tout en remettant sa cravate.
C’est alors que le capitaine- dit Morpheus – frappa à une vitesse ahurissante, ralentissant le temps ; et lorsque son poing percuta, la figure du soldat se déforma comme de la patte à modeler, avant que le temps, et la pesanteur, ne retrouvent des lois normales. Le soldat s’écrasa sur le sol, laissant derrière lui une traînée d’herbe morte et de terre, boue, ou glaise.
Pendant ce temps, la meute des ennemis s’était rapprochée, tellement qu’elle avait déjà tué Rodger. Ce dernier explosa, en criant « Maydé ! Maydé ! On va se scratcher ! » Mais malheureusement le cockpit ne s’ouvrit pas, et il mourut, carbonisé dans l’explosion…
Des lames étincelantes avaient jaillit, tandis que d’autres avaient déjà transpercé.
La mission qui se devait d’être d’infiltration se transforma très vite en boucherie.
- Qui veut une cuisse de soldat ? Hurla un plastronien de bronze.
Mais il n’eut pas le temps de terminer d’encaisser l’or qu’il recevait en échange, car Korialstrazz lui coupait la tête. Cette dernière tomba sur le sol, quand un petit homme, noir de peau, arriva et s’en empara.
- Grenchef jivaro vaêtrecontant ! Proclama-t-il en ricanant. Tandis qu’il repartait, aussi mystérieusement qu’il fût arrivé.
Cependant, les soldats ennemis étaient trop nombreux, et bien que les guerriers de la Griffe d’Argent se défendirent honorablement, le surnombre de leurs adversaires les força à se rendre. Des centaines de cadavres gisaient sur le sol, répandant une odeur écoeurante, l’odeur de la mort… Il ne restait plus que trois Silvergryffins, le capitaine, et deux soldats, l’un grand et musclé, l’autre petit et mince : respectivement Aibe et Fffanatic.
Les trois furent bien vite encerclés, d’hommes, aux regards incendiaires…
- J’ai mon brevet de pompier. Déclara sèchement Fffanatic.
Les deux autres poussèrent alors un petit soupir…
Un homme se détacha du cercle, vêtu d’un manteau pourpre parsemé de petites étoiles dorées, ainsi que d’une longue cape, semblable à un rubis. Une couronne de lauriers ornait sa chevelure, grisonnante. Sa voix, plutôt caverneuse, s’étendit dans l’air :
- Rendez-vous, et vous pourrez partir, sinon mourrez ! Personne ne résiste au grand César !
- Euh, votre altesse. Chuchota à moitié un soldat. Votre nom c’est Cépamoi non ?
- Comment ça ce n’est pas toi ? Que se passe-t-il ? Attends que je te pourfende !
- Altesse, non ! Le supplia le pauvre homme. C’est pas moi Cépamoi !
- Et bien, qui est-ce ?
- Mais vous, votre altesse !
- C’est moi Cépamoi ? Mais non voyons, c’est pas moi !
Profitant de la cohue générale qui s’était formée, les trois rescapés prirent leurs jambes à leur cou et détalèrent, du mieux qu’ils le pouvaient. Korialstrazz était triste de devoir fuir, il sentait son honneur le quittait mais il n’avait pas d’autres choix, car ses deux amis l’entraînaient au loin. Il tenta bien de se débattre, mais Aibe lui lança froidement :
- On vient de leur faire gagner la bataille, notre mission est accomplie, bien qu’elle ait paru impossible.
Avec une pointe d’amertume, le capitaine dû reconnaître que le jeune homme musclé avait raison. Pourtant, il voulait continuer de tuer, de mettre sa vie en jeu. C’était la passion de combattre qui brûlait en lui.
- J’ai mon brevet de pompier ! Relança Fffanatic.
En guise de réponse, Aibe sortit son épée, s’approcha lentement de son compatriote. Il lui attrapa violemment le bras, puis d’un geste vif de sa jambe gauche lui faucha les deux jambes. Fffanatic s’affala sur l’herbe, Aibe lui plaça le métal froid de sa lame sur la gorge.
- Tire la langue ! Lui ordonna-t-il.
Ahuri ( pas la chimère de FF8 bien sûr… ) par cet ordre, il écouta quand même lorsqu’il sentit la pression amplifier. Il tira la langue. Aibe enleva alors son épée de la gorge de Fffanatic et lui entailla profondément la langue. Le sang gicla, et tandis qu’il se répandait dans la bouche grande ouverte de l’homme, hurlant de douleur, Aibe se mit à lécher lentement le sang dégoulinant sur sa lame. Il articula alors quelques mots ; sa voix était transformée, elle ressemblait maintenant à une voix usée par le temps, gutturale et rocailleuse :
- Voilà qui le fera se taire pendant un petit bout de temps…
Stupéfait ( j’allais pas remettre Ahuri, sinon vous auriez fini par y croire… ) par ce qui venait de se produire devant ses yeux, le capitaine commença à avoir peur. Il sentit ses mains devenir moites, son pouls s’accélérer, la sueur perler sur son front, et ses jambes vaciller. En effet, Mr Muscle ( Aibe ) transperçait l’air de sa lame, et l’arrêta sèchement. Il commençait à enchaîner feintes et bottes, tout en plaçant un regard glacé sur son supérieur. Il lança ensuite son arme, qui tourna sur elle-même un bon moment, avant de redescendre. Elle tournait si vite, qu’il était presque impossible de la définir correctement. Aibe voulut la rattraper, mais il la manqua. L’épée se planta, dans une éclaboussure sanguine. Fffanatic hurla, bien que sa langue, encore transpercée, saignait abondamment. Lorsque Korialstrazz posa son regard sur le point de chute de l’arme, il vit qu’elle s’était plantée dans la paume du nain ( Fffanatic ) .
- Arrête d’hurler, c’est dans la tête que t’as mal. Dis toi que tout va bien, et tout ira bien ! Prononça Aibe, en tentant de soutenir moralement son compatriote.
- T’as pas compris que je fais la sirène du camion de pompier ?
- Ah bah nan…
- Mais t’es vraiment con toi…
- J’ai tout dans les bras !
- Et rien dans la tête, et rien non plus dans le slip…
- Quoi ? !?
- Me dis pas que t’as oublié la nuit d’hier soir…
- J’avais tellement bu… si je m’était douté que j’aurais fait ça… je me serais tiré une balle…
- Un balle de tennis ?
- Oh ta gueule le nain, d’ailleurs, comment t’as pu me b****** avec tes mains aussi minuscules ?
- Tu vas l’avoir dans ta tronche de cake ma main !
C’est ainsi qu’ils commencèrent à se battre, se roulant sur le sol comme deux chiens se disputant un bout de viande.
Korialstrazz profita de cette dispute pour s’éclipser, laissant ses deux compatriotes se battre, écoutant leurs cris et le froissement de leurs affaires…
C’est ainsi que le capitaine s’était retrouvé la tronche dans l’herbe. Oh il avait volé un cheval à un fermier qu’il croisa sur la route, prétextant devoir s’en servir pour retourner à la guerre, et qu’il le rembourserait plus tard. Il avait aussi franchi une bonne trentaine de kilomètres en deux jours, sans manger ni boire. Maintenant il devait continuer à pied, sans même savoir la distance le séparant de la prochaine ville…
Le désespoir l’emplissait, la honte le pourchassait, la mort le happait…
==>> Voilà, lâchez vos comms, ou lâchez les pas ; mais ne me frappez pas. Fallait que je la poste, cette nouvelle débile, parce que...
C´est pour enfoncer des potes, vous reconnaîtrez leurs pseudos (Aide et Fffanatic).
Enfin bon, si ça vous a arraché un sourire, bah tant mieux, sinon, tant pis.
J´ai posté ça sans aucunes prétentions... ![]()
Mwarf, ´voulez pas lire ?
Après tout, z´avez l´droit, c´ets tellement
...
J´ai lu et j´ai pas mal sourit ![]()
C´est vrai que c´est pas la meilleure fic´ débile que j´ai lu, mais ça m´a fait sourire, surtout en cette période de crise...Je révise ma science physique (Rahhh, la combustion des métaux, quelle plaie !) .
Enfin, bref, on voit que c´est seulement de la déconne, et c´est ça l´essentiel.
Ouaip, c´était juste un trip passager, mais j´voulais le poster, parce que une connerie d´temps en temps, ça fait tjrs du bien ^__^
En parlant de conneries, je vais peut-être poster la fic´ que j´ai fait quand j´avais 9 ans, dans le topic de trunks.
Attention, niveau connerie, c´est du lourd car c´est totalement nul ![]()
Loool ^^
Comme tu la sais Nanaki, je n´ai encore lu, mais ne t´inquiète pas!
Je reste un de tes fidèles lecteurs! ![]()
Un gros délire, quoi. J´ai souri à plusieurs reprises, mais sans plus. Bien débile, mais peut-être trop décousu à mon goût.
KaiM
C´est voulu.
Mais heureux que cela t´aie plu ![]()
Petit "up" ^_^
Marrant, oui.
N´étant pas penché vers ce genre de délire prêtant à la bonne humeur, je pense que mon commentaire suffit amplement ![]()
Soul
Voui ^__^
:O
Qu´est-ce qu´retrouve ici ?
Mwahahaha, et dire qu´j´ai jamais écrit d´suite
Bah... je up pasque c´est total´ment débile quoi ^^
Mais j´avais pris du plaisir à écrire xD
Enjooooy !
Le style n´est pas adapté je trouve. Un style sérieux pour un fond stupide...moui, pourquoi pas mais bon.
Enfin bref, ça fait quand même sourire. ![]()
Azert´
C´t´ait l´but d´la manoeuvre ! :O
J´avais envie de tester c´que ça donnait, mais j´ai jamais eu envie de continuer ![]()