Allez c´est parti pour la suite : 3EME PARTIE :
Enfin on allait pouvoir m’aider, me sortir de cette amnésie. Merci mon dieu : « Papy ! Regardes qui je ramène ! ». Le « Papy » était un vieil homme typique : petite barbe blanche, chauve et portant un kimono vert foncé. Il semblait affaibli par les années et plutôt malade.
- PAPY : Oh ! Zoro ! Quel surprise ! Tu es venu rendre visite à Tsubamé. C’est gentil de ta part.
- Z : Hélas, non vieil homme ! J’ai perdu la mémoire et j’ai rencontré cette jeune fille qui m’a amené ici. Elle m’a dit que tu pourrais m’aider, le peux-tu réellement ?
- P : Tsubamé, va aider Taé au restaurant, je m’occupe de Zoro.
- J F : D’accord ! Au revoir Zoro !
- P : Bien Zoro ! Approche que je te raconte tout ce que je sais sur toi : voilà…
( TOC TOC TOC)
- ? ?? : Salut vieil homme, c’est moi : Mikio Nagaoka. Je viens chercher ma taxe. Ouvre ou je défonce la porte.........Tant pis pour toi !
( BAKOOM)
- MIKIO : Coucou c’est moi ! Alors cette taxe, ça vient ?
- P : Je suis désolé, seigneur Mikio, je n’est rien, je suis sans le sou, vous devriez le savoir.
- M : Allons ne dit pas que tu n’as rien, et Tsubamé alors ? Elle est plutôt mignonne, elle pourrait travailler pour moi pour payer ta taxe, non ?
- M : Non ! Pas ma petite fille !
- P : Comment ? Tu me résistes ? Tu va voir !
- Z : ARRETES CA TOUT DE SUITE ! !!
- M : Hein ? T’es qui toi ?
- P : Non ! Zoro ne t’occupes pas de ça, s’il te plait !
- Z : Je ne peux rester là à ne rien faire, vieil homme ! Toi, Mikio, je t’interdis de toucher à Tsubamé !
- M : Tu m’interdis ? Ah…ah ah…ouah ah ah ah ah ah ah ah ! Tu veux mourir ou quoi ?
- P : Non ne faites pas ça seigneur Mikio ! Cet homme est le légendaire Zoro !
- M : Vieillard sénile ! Zoro n’est qu’une légende il n’existe pas ! Mais bon montre-moi ta force monsieur Zoro !
- Z : Comment ? Mais...je...
- M : Et bien ? Le grand Zoro ne sait pas se battre ? Ah ah ah ah ah !
- P : Tiens Zoro ! Prend mon sabre ! Il n’est plus tout jeune mais il est encore tranchant.
Je pris le sabre du vieil homme. Bizarrement je sentis comme une habitude à tenir un sabre mais il me manquait quelque chose, je n’étais pas très à l’aise avec 1 sabre. De toute façon, je devais battre cet homme.
- M : En avant !