Hello tout le monde !
Mon histoire n´est pas vraiment une fic, c´est plutot une nouvelle. Mais je la publie quand même ici. Alors bonne lecture.
( Je met que quelques chapitres. Si vous aimez je mettrai la suite)
Seid :
Le Sanctuaire des Ombres
Prologue :
Le brouillard était partout. Il était extrêmement épais. Le jeune homme avança vers la balançoire et s’appuya un instant sur le portique. La vieille planche attachée à deux grosses chaînes rouillées remuait dans un grincement désagréable. Il resta quelques secondes à regarder autour de lui. Il ne voyait rien. Rien de plus que ce brouillard grisâtre. Puis, il se redressa. Et soudain, il l’entendit : cet appel, cette voix qui criait « Eh ! ». Il se retourna et eut à peine le temps de La voir. Cette « fille ». On aurait dit qu’Elle n’était faite que de vapeur. Elle se confondait avec le brouillard. Elle était le brouillard. Mais on La distinguait car Elle était noire. Il voyait très distinctement les contours de Ses hanches, mais plus on montait, moins on voyait les formes de cette chose. Elle lui était totalement supérieure. Elle était grande, Elle était puissante. Il n’eut pas le temps de La regarder plus d’une seconde car Elle était très proche et s’avançait à grande vitesse vers lui. Il était comme pétrifié et ne pu rien faire quand Elle lui arriva dessus.
1
Gabriel venait de se réveiller. Voilà maintenant un mois qu’il faisait le même rêve. Un mois, où enfermé dans sa solitude, il priait pour qu’Elle ne lui apparaisse jamais. Jamais ailleurs que dans son rêve. Elle, c’était Seid. Ce nom lui était apparut comme une révélation à la suite de son premier rêve. Pourquoi rêver de ce brouillard, si intense, si profond ? Pourquoi une balançoire ? Qui est-Elle ? Telles étaient quelques-unes des nombreuses questions que le jeune garçon de dix-sept ans se posait depuis lors.
Il saisit la couverture blanche qui l’enveloppait et la rabattit sur le côté. Un léger regard par la fenêtre. Il ne neigeait plus. Gabriel rangea un peu ses affaires puis alla se préparer en essayant d’oublier le songe. La journée s’annonçait calamiteuse, comme toutes ses journées depuis un mois. Etant seul chez lui, le jeune homme était continuellement à l’affût d’un bruit suspect ou d’une ombre.
Après un petit passage par la salle de bain, il dévala les escaliers, pris une pomme en passant dans la cuisine, saisit son sac devant la porte d’entrée et sortit. Son soulagement d’avoir quitté la maison ne dura qu’un temps. Levant la tête, il vit avec effroi que la neige avait été remplacée par son pire ennemi : Le brouillard.
Cette idée de ne pas voir, cela le rendait hystérique.
Ne pas voir, mais marcher. Ne pas voir, mais continuer. Ne pas voir, mais vouloir.
Lui ne voulait pas.
Et aujourd’hui, son cauchemar devenait réalité. Encore plus qu’il ne le pensait.
2
Suivant son trajet quotidien, Gabriel se dirigeait vers son lycée. La seule différence par rapport aux autres jours, c’était qu’aujourd’hui, il ne voyait pas à vingt mètres. Il se repérait donc grâce à certains objets comme un lampadaire ou un portail. Son itinéraire sembla soudain devenir très vague. Il ne voyait plus les toits des habitations. Il ne percevait plus aucun bruit habituel d’une rue normale. Il s’enfonçait dans la vapeur.
Sa marche durait depuis plus de quinze minutes, mais il ne se rendait pas compte qu’il s’égarait. Soudain, il arriva dans une sorte de cour. Et planté au milieu de cet espace, un portique rouge. On le voyait parfaitement. La balançoire y étant accrochée était complètement statique. Aussi statique que Gabriel qui était pétrifié devant une telle apparition.
Un bruit se fit entendre. Le cœur du jeune garçon fut totalement soulevé. Mais ce bruit n’était pas un appel. Ce n’était pas Son appel. Cela ressemblait plutôt à un claquement de porte. Toujours paralysé par la peur, le jeune homme entreprit de partir en courant. Mais ses jambes ne répondaient pas à sa demande. Elles étaient devenues aussi dures, lourdes et immobiles que la pierre. Il regarda longuement l’intérieur de la cour, à travers ses yeux verts. Il ne distinguait même pas les murs.
Et tout à coup, Elle se manifesta.
Fais ce que tu veux,mais poster ta story a minuit n´est pas la meilleure idée a mon avis
Great! Ambiance intrigante, peut etre pas assez decrite et des " chapitres" un peu court. mais l´interet est la et on veut savoir la suite! En tout cas moi... Bon courage! ![]()
LOVEISGREAT > >> Pourquoi pas à minuit lol ?
SkySoft > >> Merci, j´envoie la suite^^
3
Depuis qu’il était tout petit, les parents de Gabriel voyageaient tout le temps. Ils n’étaient jamais là pour lui. Jamais là pour répondre à ses questions. Jamais là pour combler son manque affectif. Ils lui manquaient. Parfois. Après tout, la vie en solitaire lui convenait. Et puis, grâce à l’argent que récoltaient ses parents, il n’avait aucun problème du côté financier.
Au lycée, il était continuellement seul. Il passait ses pauses à regarder les gens. Il avait toujours apprécié regarder les gens. Il aimait les voir bouger, les entendre parler. Mais tout en restant imperméable à leurs discussions ou à leurs activités. Il se sentait en quelque sorte supérieur à tout le monde. Sans vraiment se l’avouer, il savait qu’il n’était pas comme les autres. Peut-être que s’il ne parlait pas, c’était parce qu’il considérait les gens comme inférieurs. Il ne s’était jamais vraiment posé la question.
A ce moment précis de sa vie, il se posait surtout une question : Qui est-Elle ?
Là, il n’était plus supérieur. Elle l’écrasait de sa puissance.
Il la voyait, là, devant lui. Mais c’était différent de son rêve. Là, Elle n’avait pas crié. Elle ne l’avait même pas vu. Car Elle était de dos. A quelques mètres de lui. Lui, La regardait. Il ne respirait plus, de peur qu’Elle l’entende. Il était certain que c’était Elle : Seid. Elle avait de longs cheveux bruns, lisses, retombant sur Ses hanches. Elle portait un pantalon ample, beige, serré aux chevilles dans un style oriental. Sur Ses épaules était posé un châle marron. Gabriel fut emporté par sa curiosité. Il s’approcha doucement et sa bouche s’ouvrit légèrement pour laisser s’échapper un mot :
« Seid ! »
4
La fille se retourna brusquement. Sans un mot, ils restèrent l’un en face de l’autre, figés. Le visage de la jeune fille était magnifique : Elle avait un teint assez mat, des yeux en amandes d’un noir très profond, et des pommettes arrondies et rosées. Ses cheveux étaient partagés par une raie sur le côté, et ondulaient sur chaque flanc de Sa figure. On distinguait dans Son regard la méfiance, mais surtout, la surprise.
Après une courte minute qui leur sembla durer une éternité, la jeune fille reprit Ses esprits et se retourna prudemment puis s’en alla à toute vitesse. Gabriel, prit de panique, entreprit de poursuivre la fuyarde. Il fonça sur Ses traces et enjamba un petit muret. Devant lui, il y avait une grande rue, dont, bien-sur, il ne voyait pas les limites. Plus il avançait, plus la visibilité s’amoindrissait. On aurait dit que la nuit tombait. Pourtant, il était à peine huit heures. Chaque pas à travers le brouillard semblait l’emmenait dans un autre monde. La rue devant lui paraissait être un long chemin vers l’enfer, ou peut-être le paradis. Il courait. Il courait pour La rattraper.
Il avait peur. Peur de ce qu’il faisait. Peur de ce qu’il allait faire.
A son réveil, il n’aurait jamais pensé que le songe qui le hantait depuis quatre longues semaines allait devenir réel. Mais pourtant, il y avait quelque chose d’étrange : Tout ne se passait pas comme dans son rêve. Seid n’était pas vraiment Seid. Elle ne lui était pas supérieure. Mais Elle ne lui était pas non plus inférieure. Elle était… neutre.
Parvenu au bout de la rue, le brouillard était extrêmement épais. Gabriel ne distinguait même plus ses pieds. Et là, une lumière s’alluma. Entre cette lumière et la brume, une ombre. Un corps. Une fille. Seid. Elle s’approchait.
c quoi la fanfi che pas quoi pke vous parler vous saver peut etre pas ce que c alor ! !!!!
![]()
pardon ? Tu peux parler en français ?
quelqu´un veut la suite lol ?
Suis-je qqun? Question trop compliquee pour y repondre a cette heure tardive...
Mais si oui, bah moi je la veux!!!
ok lol !
5
« Mon nom est Sarah. Je ne suis pas celle que tu cherches. Mais je peux t’amener à elle. »
Elle n’était donc pas Seid. Mais elle savait. Elle savait où et qui était Seid.
Gabriel posa sa main sur l’épaule de la jeune fille qui ne comprenait pas.
« Je suis désolé, je veux simplement vérifier que tu es… réelle, balbutia-t-il.
- Je le suis.
- Alors conduis-moi à Elle.
- Suis-moi ! »
Gabriel avait peur. Il ne savait pas qui était cette Sarah et où elle allait l’emmener. Mais il voulait à tout prix La rencontrer. Ils s’en allèrent à travers la vapeur, dans des rues qui n’avaient rien d’habituel. Les murs des maisons ne se trouvaient que sur la gauche des jeunes gens. Ils étaient gris, unis. Il n’y avait pas d’éclairage ce qui troublait encore plus la progression. Et puis, à droite, il y avait des arbres, des résineux, le long de la route.
Sarah semblait connaître parfaitement le chemin. Elle marchait sans bruit, se retournant quelques fois pour être sûre que Gabriel n’avait pas prit la fuite. Finalement, elle se mit à donner quelques explications à Gabriel.
« On appelle cet endroit le Passage. Il va nous entraîner à Elle. »
Lui, complètement angoissé, ne répondit pas. Ils arrivèrent dans un cul-de-sac. Gabriel regardait autour de lui, sans comprendre.
« Regarde au-dessus de toi, lança la jeune fille. »
Il leva la tête. Haut dans le ciel, la pleine lune brillait. Elle était d’une blancheur des plus intense. Quand le garçon baissa la tête, il n’était plus au même endroit. Sarah avait disparu.
« Sarah ? murmurait-il. »
Il était dans un cimetière, dont les tombes n’étaient faites que de stèles plantées dans la terre. Sur ces stèles, aucun nom. Le cimetière était petit et encerclé de sapins. Gabriel était totalement perdu. Les ombres des grands arbres dansaient entre les tombes. Il était terrifié. Il posa sa main sur son front puis balaya ses cheveux en arrière. Une larme traversa sa joue gauche. Il tomba à genoux, la tête dans les mains.
Elle le regardait de loin. Son magnifique regard bleu comme la mer trahissaient son malaise. Mais pourtant, son visage ne semblait rien éprouver. Elle contemplait Gabriel.
6
Le jeune homme releva la tête, toujours agenouillé au sol. Il n’y avait rien autour de lui. Rien de plus que ces tombes inconnues et ses immenses résineux. Les ombres avaient totalement envahit les parages. Au clair de la lune, chaque objet donnait une image démesurée. Le vent faisait bouger les plus grandes, mais aucun son n’était provoqué.
Le malaise était à son paroxysme. Pourquoi sa pauvre vie sans importance devait-elle changer de cette façon ? Poussé par sa curiosité, Gabriel n’avait jamais essayé de comprendre pourquoi il traversait ces rues lugubres. Et maintenant il était perdu. Perdu au milieu de nul part. Seul. Encore plus seul qu’en général.
« Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? répétait-il incessamment entre ses pleurs. Pourquoi moi ?
- Parce que tu as été choisi. »
Il s’arrêta brutalement, regardant partout autour de lui, sans rien voir. Sauf, une lueur, au loin, entre les arbres. Trop pétrifié pour avancer, il cria :
« Qui êtes-vous ?
- Seule lueur dans la nuit, si beau guide de minuit.
- Quoi ? Qu’est-ce que ça veut dire ?
- Je ne suis qu’une lueur dans la nuit, mais suis-moi si tu veux comprendre la vérité.
- Attendez ! Où est Sarah ? Où est… Seid ?
- Sarah ? Qui est-ce ? Et Seid tu dis ? Je ne connais pas ces noms. Mais ne me fait pas perdre mon temps ! Suis-moi je t’ai dis !
Après tout, pourquoi serait-il resté dans ce cimetière sordide ? Il se mit donc à poursuivre cet étrange guide.
7
Et si tout cela n’était qu’un rêve ? Et si toute cette histoire n’était qu’un seul et même rêve, certes complexe, de Gabriel. Alors pour comprendre, revenons au début. Au vrai début.
Next please!!!
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J´ai 1 lecteur Youpi lol !
8
Les parents de Samantha lui avaient interdit : jamais elle ne devait s’approcher de cette balançoire. Jamais. Mais quand on a à peine six ans, l’interdiction devient vite une obsession. Un jour où ses parents étaient partit, elle mit sa veste rouge, sa jupe à frou-frou rose, ses bottes noires et surtout son serre-tête avec les fleurs argentées. Elle sortit de la maison, un peu anxieuse, et se dirigea vers le bout de la rue. La cour était vide, comme d’habitude. Du moins, il y avait cette balançoire rouge. Elle était si jolie. Sam se jeta dessus et commença et s’élancer vers le ciel. Et soudain, elle le sentit. Attirée par on ne sait quoi, elle se mit à traverser la cour, puis la grande rue qu’il y avait derrière. Il n’y avait absolument personne. Son âge l’empêchait d’avoir peur mais elle sentait comme quelque chose d’anormal. Quelques minutes plus tard, elle arrivait, toute essoufflée, dans un cul-de-sac. Sa bouche s’ouvrit en grand. Elle cria « Seid ». Ce fut le dernier mot qu’elle prononça. La petite fée avait disparu dans les ténèbres.
9
A vingt ans, après en avoir passé quatorze sans prononcer le moindre mot, elle chantait doucement « Gabriel » à son bébé âgé de quelques jours.
Les policiers l’avaient retrouvé, endormie au pied d’un portique rouge, dans la cour d’une maison abandonnée. Mais si elle était devenue muette depuis le jour de sa disparition, elle était l’une des seules personnes à connaître le secret. Elle connaissait le Sanctuaire des Ombres.
Malheureusement, à peine quelques jours après son accouchement, elle disparaissait à nouveau, et pour toujours, dans l’obscurité.
Elle était une fée, il serait un ange.
Son ange.
L’ange Gabriel.
10
Il courait, il courait. Elle le regardait. La lueur finit par l’emmener devant une grande stèle et disparut. Au sol étaient dessinés des symboles et des cercles. Elle arriva devant lui, déterminée. Déterminée à tout lui dévoiler. Chaque partie de son esprit se préparait à révéler la vérité. Accoudée à la stèle, elle le regardait comme la plus grande de ses fiertés. Mais son regard restait impénétrable. Lui, sondait le visage de cette femme qui lui semblait étrangement familière. Pourtant, il n’arrivait pas à comprendre qui elle était. Elle s’approcha, pris le bras gauche du jeune homme, et commença à lui caresser doucement le dos de la main.
« Tu t’appelle Gabriel, commença-t-elle par dire d’une voix douce et protectrice.
- Oui, et vous qui êtes vous ?
- Mon nom est Samantha.
- Qu’est-ce que je fais ici ?
- Ici, c’est le Sanctuaire des Ombres. Ici, la réalité est le rêve, et le rêve est la réalité. Toi, Gabriel, tu es un ange. Tu es l’ange de la vérité.
- La vérité, quelle vérité ?
- Tes cheveux sont si beaux. Ils sont châtains ? Je ne vois pas vraiment sans lumière.
- Répondez à ma question !
- Dévoile au monde le Sanctuaire des Ombres. »
Il ne comprenait toujours pas. Mais pour la première fois depuis le début de cette étrange journée, il se sentait bien. Il se sentait bien avec cette Samantha. Devait-il poser la question ? Ou alors, vaudrait-il mieux qu’il attende ? Sa curiosité prit le dessus :
« Qui est Seid ?
- Seid ? Je ne connais pas ce nom. »
Leur discussion fut alors coupée par un cri de douleur. Un énorme cri qui appelait à l’aide. Ils regardèrent derrière la stèle. A environ vingt mètres d’eux gisait une jeune fille au teint mat. Gabriel la reconnu immédiatement et accourra.
« Sarah ? cria-t-il. Que t’est-il arrivé ? »
Malheureusement, la jeune fille ne pouvait pas répondre. Elle était déjà morte. Gabriel tomba à genoux devant elle. De son cou s’écoulait du sang. Beaucoup de sang. Il se retourna et Samantha vint près de lui.
« Tout va bien se passer ! Tu va voir ! »
Mais rien ne se passait bien. Gabriel ferma solidement les paupières en espérant que quand il les rouvrirait, il se réveillerait dans son lit. Mais non. Au moment où ses paupières se levèrent, ses yeux étaient tout blanc. Il n’avait plus d’iris, ni de pupille. Le visage de Sam, qui ne semblait jamais rien éprouver, se transforma littéralement : Ses traits traduisaient l’énorme malaise dans lequel elle venait de sombrer. Le jeune garçon ouvrit alors la bouche et il lança :
« Ceux qui veulent une fin heureuse doivent l’écrire eux-mêmes. »
Samantha le regarda avec effroi et se rua devant la stèle en levant la tête au ciel. Sa peau blanche comme la neige se mit à accueillir les larmes qui coulaient en surnombre. Ses yeux bleus horrifiés se fermaient.
« Je vous en prie ! Laissez-le ! C’est ma dernière chance ! rugissait-elle frénétiquement. »
La pluie commença à tomber et ce n’était plus seulement son visage, mais tout son corps qui se trempait. Elle revint vers Gabriel qui était tombé, à côté du corps de Sarah. Les longs cheveux noirs de Samantha frottaient l’objet qu’elle n’osait plus toucher. Il mourait. Elle posa finalement ses doigts sur son front, les laissa glisser pour fermer les si beaux yeux du garçon. Le visage de Samantha était maintenant littéralement déformé. Sa bouche était grande ouverte mais aucun son n’en sortait. Quelques tremblements la balançaient d’avant en arrière.
Il sombrait dans la mort et elle dans le désespoir.
Un soir de pluie, une fée voyait son fils angélique choir irrémédiablement dans la pire des nuits.
Le chap 10 est le dernier ! Et j´imagine que tu ne va rien y comprendre... Mais ne t´en fais pas, c´est tout à fait normal !
J´aime vrt bcp cette ambiance que tu instaures. Meme si plusieurs points pourraient etre ameliores(faire des descriptions peut etre un poil plus detaillees,...), on ressent vrt qque chose en lisant.
C´est pas que c´est incomprehensible. Mais c´est court, donc c difficile de bien tt apprehende d´un coup. Il faut relire pr bien retrouver les caracteristiques des persos. Mais il y a qque chose de mystique et on sent presque une espece de " morale"(« Ceux qui veulent une fin heureuse doivent l’écrire eux-mêmes. »>>>j´adore!).
Voila, g bcp apprecie lire ta fic.
Qque chose d´autre en preparation?
Petit piège lol ! C´étais pas la fin^^ ! !!
Epilogue
Gabriel réfléchissait devant son bol de lait. Ce rêve était tellement troublant. Le plus incompréhensible, c’est qu’il y avait un rêve dans un rêve. Cela le laissait perplexe. Mais, après tout, ce n’était qu’un rêve !
Sur le chemin de son lycée, le jeune garçon passa sans faire attention à côté d’une petite cour où se trouvait une petite fille habillée d’un blouson rouge, qui faisait de la balançoire. Derrière elle, contre le portique, une femme au teint blanc et aux yeux bleus.
Elle souriait.
Pour revenir sur ton post, c´est vrai que beaucoup de lecteurs m´ont parlé de cette " ambiance" et je suis très content d´être arrivé à l´instaurer.
Pour ce qui est de la description, il faut que je prenne plus mon temps. Mais ça viendra avec l´expérience !
Pour l´instant je n´ai rien en préparation, mais je cherche des idées !
Est-ce que tu as vu le film " Mulholland Drive" de David Linch ?
J´ai enregistre ce film il y a deja pas mal de temps et il faut absolument que je le regarde(si je retrouve la bonne cassette...^^).
Merci pr cette fic en tt cas! ![]()
de rien ^^