Voilà
je recopie ma deuxiéme histoire, bien que je n´ai pas fini de recopié la premiére
qu´en pensez-vous?????
Have fun
A esprits égaux
Saviez-vous qu’il existait un monde parallèle au notre ? Un monde où nous avons un double, exactement identique en apparence, mais différent au niveau du caractère. Son caractère est quasiment à l’opposé du notre. Le Mal domine ce monde depuis peu. Ce monde, appelé Haile, nous y allons en mourant, et, si nous avons le même caractère que notre double, nous fusionnons pour ne former qu’une seule et même personne. Cet événement ne s’est produit qu’une seule fois, une seule personne en a bénéficié. Il s’agit de l’homme qui commande ces créatures. Tout cela, je ne l’ai su que récemment. Depuis que des douleurs sont apparues en moi sans raisons apparentes.
Ce matin du jeudi 17 avril 2004, alors que je m’apprêtais à partir au lycée, j’ai ressenti une violent douleur au bras droit. La douleur prenait possession de tout mon bras. Le douleur me crispait. Et ce fût quand j’ai fermé les yeux que je me suis vu me tenant le bras droit à genoux. Ce garçon me ressemblait mais était habillé différemment de moi. Il était vêtu de noir de la tête au pied. Je pus apercevoir qu’il avait une arme à feu à chacune de ses hanches. Lorsque j’ouvris à nouveau les yeux, je m’aperçus que j’étais également à genoux ; dans la même position que lui. Je suis resté comme cela quelques minutes avant de reprendre mes esprits. J’allais être en retard au lycée. Heureusement le lycée n’était qu’a cinq cents mètres de chez moi. Je suis donc sorti de chez moi avec l’esprit quelque peu embrouillé. Pendant tout le trajet, ces images, cette vision me revenait sans cesse. Une foule de questions me hantaient. Evidement je n’avais de réponses pour aucunes d’elles.
La matinée de cours se passa normalement, c’est-à-dire ennuyeuse. Heureusement, je pouvais compter sur Julien et Mathilde pour mettre de la bonne humeur dans cet ennui. Ils étaient les seules personnes à qui je parlais dans la classe. J’étais assez réservé et ce sont les seules connaissances que j’avais au lycée. Nous allions donc tous les trois au self du lycée vers midi et quart.
Installés à une table avec nos plateaux, nous discutions de choses aussi importantes qu’un congélateur chez les Inuits. J’eu l’envie de parler de ce qui m’étais arrivé ce matin. Je savais que je pouvais tout leur dire. Nous n’avions aucun secrets les uns pour les autres. Je savais tout des conquêtes d’un soir de Julien, quand il réussissait à coucher avec une ou plusieurs filles. Je savais tout aussi des rares conquêtes féminines de Mathilde qui s’amusait à repérer, à chaque repas à la cantine, les autres lesbiennes. Eux, savaient tout de mes parents quasi absents et de mon invisible famille. Julien nous à parlé d’un événement qu’il jugeait bizarre : Il n’avait pas réussi à « capturer » de filles hier soir. Mathilde ajouta qu’elle aussi avait échoué. C’est alors que j’ai décidé de glisser le fait de ce matin dans la conversation : « A propos de trucs bizarres, il m’est arrivé quelque chose de plutôt hardcore ce matin. Mathilde en profita pour me lancer une des ses phrases dont elle a le secret.
-Quoi ? Tu veux m’épouser ? Ca va pas être possible.
Julien se mit à rire.
-On verra ça plus tard ! Non, je veux parler d’un vrai truc bizarre. Ce matin, j’allais sortir de chez moi quand j’ai eu une putain de douleur au bras droit. Et quand j’ai fermé les yeux, j’ai vu un gars qui me ressemblai, et à qui il arrivait exactement la même chose qua moi. Bizarre non ?
Mathilde et ses phrases ne se sont pas faites attendre.
-T’as fumé quoi ce matin Nico ?
Julien en a rajouté.
-Elle n’était pas bonne ta came ?
-Je ne rigole pas. C’est vraiment ce qui n’est arrivé. »
Et comme pour illustrer ce que j’avais raconté, mes yeux se sont fermés, et j’ai senti mes mains se crisper au bord de la table. C’était une nouvelle vision.
Je vis le même homme que dans ma vision de ce matin. Je le voyais plus clairement. Il me ressemblait parfaitement. Il était vêtu d’un t-shirt noir avec trois grosses griffures qui avaient déchiré le tissu sur le ventre. Son pantalon était noir et ses chaussures aussi. Sa coiffure était différente, plus agressive. Et il portait une sorte de harnais qui lui permettait d’avoir une arme à feu sur chaque hanche.
Il marchait dans un couloir. L’aspect était vieux, comme s’il s’agissait d’une maison abandonnée depuis longtemps. Tout a coup, il s’arrêta et regarda le mur vers sa gauche. Ce qui suivit sembla irréel.
Il donna un grand coup de poing dans le mur et le poing traversa le mur. Il attrapa quelque chose. Il tira ce qu’il avait attrapé vers lui. C’était un homme avec des cicatrices plein le visage. L’homme traversa le mur, et fut projeté contre l’autre mur, qu’il traversa également. L’homme qui me ressemblai resta debout à regarder l’autre homme étendu de l’autre coté du mur, dans les gravas. Ce fut la fin de ma vision.
Lorsque je rouvris les yeux, Julien et Mathilde me regardaient avec des yeux énormes. Une douleur se fit sentir dans ma main droite. Mon poing était rouge. Comme si ce fut mon poing qui avait frappé ce mur. Julien parla en premier : « Tu peux nous dire ce qu’il s’est passé ?
Mathilde ne me laissa pas le temps de répondre, elle regardait le reste de la salle.
-Plus tard, tout le monde nous regarde, il faut qu’on sorte. »
Elle se leva, mit sa veste et pris son plateau. Julien et moi l’avons suivi en silence.
J’étais encore sous le choc quand nous nous sommes installé à une table de la salle de permanence. Julien et Mathilde étaient en face de moi. Mathilde, d’un air sérieux, me regarda, et me parla : « Faisons le point. »
Vous en pensez quoi??
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Re ![]()
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"violent douleur"
"Le douleur"
"’allais être en retard au lycée. Heureusement le lycée"
Répétition.
"qui me ressemblai, et à qui il arrivait exactement la même chose qua moi."
"qui n’est arrivé"
Bof, c´est pas fameux. L´histoire a un scénario correct, même si l´entrée annonce quelque chose de manichéen au possible. Sinon, tu ne sais pas formuler tes phrases correctement, vocabulaire restreint, repetition, pas d´approfondissement. C´est dommage car bien mené, le texte aurait pu être envoutant. Je te conseille de travailler rapidement la forme et le fond de tes récits avant de poursuivre.
Sauf erreure de ma part, c´est là ton second double post aujourd´hui...
Ca fait deux fois que tu fais un double post la quand même ![]()
Oui, bon ça va hein, je viens de prevenir le Softy pour l´épuration de ce message. J´y peux rien moi.
Bon ok, tu m´as doublé. Mais de peu. Et t´as fait une faute a erreur. Va te pendre ![]()
Hobbit => non paske d´abord erreure c´est féminin là en plus et moi il fait pas de fautes si vulgaires. Je comtais me pendre dans l´après midi, mais puisque tu me l´intime de la sorte, j´irai m´imoler par le feu comme il faut ![]()
la suite
2.
J’avais toujours l’esprit embrouillé par ces visions quand Mathilde me parla. Sa voix me semblait lointaine : « Pour résumer, depuis ce matin, tu as eu deux visions de toi ?
Elle me regarda comme si j’étais un animal de foire.
-Oui. Mais je jurerais que ce n’était pas moi, pas le Nicolas que vous voyez. C’était quelqu’un d’autre. Quelqu’un qui me ressemble trait pour trait mais qui n’est pas moi.
Julien prit la parole.
-Et comment tu expliques cela ?
-Je ne peux pas l’expliquer.
Julien s’effondra sur le dossier de sa chaise.
-C’est dingue ce truc.
-Comme tu dis. On a des faits mais pas de réponses.
Il y eut un petit silence puis j’ai ajouté quelque chose.
-Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
Mathilde me répondit la première.
-Qu’est-ce que tu veux que l’on fasse ? On ne sait rien. On n’a pas d’autre choix que d’attendre d’en savoir plus. Peut-être que ce sont des hallucinations, que ça passera avec le temps.
-Oui, tu as peut-être raison. En tout cas, on doit aller en philo. »
Nous avons pris nos sacs et nous sommes partis en direction de la salle de philosophie.
D’habitude, j’étais attentif aux cours de philosophie, mais aujourd’hui, j’étais obnubilé par ces visions. Je ne le montrais pas trop à Mathilde et Julien, mais j’étais très inquiet et préoccupé.
Finalement, contre toutes attentes, le cours se passa plus vite que prévu.
A 17h10, nous étions tous les trois devant le lycée. Nous avions fini les cours, et nous nous apprêtions à rentrer chez nous. Julien s’est adressé à moi : « S’il t’arrives encore des visions ou autre, appelles nous.
Mathilde le soutint.
-Hésites pas.
-Merci. Bon, à demain.
Ils me répondirent en cœur.
-A demain. »
Nous avons échangé un signe de salut, puis je suis parti dans une direction opposée à la leur. J’étais loin d’imaginer ce qui allait m’arriver par la suite.
En passant dans la petite ruelle qui menait chez moi, j’eus une nouvelle vision. La ruelle semblait s’évaporer. Le noir remplaçait la ruelle. Je me suis retrouvé dans le noir complet. Quelque chose se matérialisait devant moi. J’étais sur le toit d’un immeuble. Il y avait deux hommes qui se battaient. Je voulus aller voir mais j’étais incapable de bouger. Ce n’était qu’une vision, je n’étais pas physiquement présent. J’aperçu le visage d’un des hommes. C’était l’autre moi. L’autre homme était au bord de l’immeuble. Celui qui me ressemblait s’est jeté sur l’autre homme, et tous deux basculèrent dans le vide. Ma vision les suivis. C’était comme si je tombais avec eux. Je pus voir que l’immeuble devait bien faire plus de 100 étages. Pendant la chute, les deux hommes se débâtèrent. Finalement, l’homme qui ne me ressemblait pas se trouvait dos au sol. L’autre moi a donné un coup de poing dans la tête de l’autre, qui était maintenant groggy. L’autre Nicolas se mit quasiment debout sur l’homme. Le sol était proche.
L’impact fut violent. Pour amortir un peu le choc, l’homme mit un genou à terre en fléchissant l’autre jambe. L’impact avait fait un petit cratère dans le bitume de la route. L’homme s’est relevé. L’autre homme était mort, c’était certain. L’autre Nicolas a regardé dans ma direction comme s’il m’avait vu. Il était intrigué. Je pris peur. Il avançait vers moi. La peur grandissait en moi. Elle était tellement grande que j’ai poussé un cri d’effroi, en fermant les yeux. Quand je les rouvris, j’étais de nouveau dans la ruelle. J’avais le souffle coupé, mes jambes tremblaient. Puis elles cédèrent. Je me suis retrouvé à genoux, les mains à terre, essayant de reprendre mon souffle. Je suis resté comme cela quelques minutes. Devant moi, quelque chose attira mon attention. Le bitume devant moi était enfoncé. Comme si une lourde masse s’était écrasée sur la route. Ce fut un déclic. Je ne me contrôlais plus. Je me suis mis à paniquer, et à courir jusqu´à chez moi. Je ne pensais a plus rien d’autre. Je voulais m’enfermer dans ma chambre. Je ne distinguais plus le décor autour de moi. Je courrais.
Arrivé chez moi, je me suis précipité dans ma chambre. Une fois dans cette dernière, j’ai fermé la porte et j me suis effondré dos à elle. J’étais assis contre la porte, essayant de recouvrer mon calme. Tout à coup, j’eu une douleur à la tête, et je me suis évanoui.
Je me suis de nouveau retrouvé dans cette immensité noire. Devant moi se tenait l’autre moi. Il s’avançait vers moi et me parla : « Bonjour Nicolas. Nous nous parlons enfin ! »
alors? vous en pensez quoi?
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C´est assez chiant à lire...
Une accumulation de cliché, un tas de phrase mal formulé, des répétitions, des fautes...
Si tu suivais nos commentaires, ce ser
Si tu suivais nos commentaires, ce serait mieux tu sais.
(saleté de touche TAB)
Je sais que je n´ai pas le style pour écrire
mais j´ai énormément d´idées, d´histoires
mais je n´ai pas le style
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Décidément, tu n´aimes pas ce pic´, sophy^^ double post, touch TAB powaaa, etc...
Le style va venir avec le temps, essaye d´affiner ptit à petit, de rajouter des trucs qui te semblerait classe.
Tu lis beaucoup? Essaye de t´inspirer de certains auteurs au lieu des films et des mangas comme on le constate dans certains passages...
Pas d´accord, faut que tu te trouves ton propre style, celui qui t´ira le mieux. Ne te force pas à écrire dans un style que tu n´aimes pas (ca donnera rien). Mais tu peux faire un mix´ de tout ce que tu vois...
Quand j´écris je m´imagine toujours la scéne
je mets peu de détails car je me concentre sur le plus important, c a d l´histoire
les descriptions et moi, on ne s´est jamais bcp aimé lol
C´est dommage, tu gâches tes idées ainsi.
Mais bon, ça viendra avec le temps. Ou pas.
Tu as essayé d´autres types d´expression comme le dessin par exemple ou le cinéma?