Toujours moi..
Et je m´ennuie toujours autant..
Alors tant qu eje pourrais j´écrirais jamais je ne m´arrêterais ( admirez les rimes 
Bon très de bavardages inutiles, voici mon texte ( pareil moi je poste, après vous lisez ou non c´est votre problème, enfin merci à ceux qui liront quand même) :
" Autrefois, dans une contrée lointaine, vivait une mère et ses deux enfants. Sa fille était une jeune femme magnifique, mais malheureusement ils étaient aussi pauvres qu’elle était belle. Ils vivaient tous trois tout de même assez bien, dans une région fertile où leur vie se déroulait paisiblement, comme un éternel pringtemps. Jamais ils n’étaient tristes, même lorsque que la neige était là et que le ciel était gris, car ils savaient entretenir la joie dans leur maison. Ce bonheur semblait éternel, et ils pensaient qu’ils vivraient ainsi à jamais, jusqu´à l’arrivée d’un serviteur d’un riche et célèbre voisin avec une lettre ornée de prestigieuse armatures. Lettre qu’il remit à la mère.
Cette dernière, qui ne savait pas lire, demanda à son fils de la lui conter. A mesure que le jeune homme avançait dans sa lecture, son visage pâlissait. Quand il eu enfin terminé il déchira le papier en mille morceaux. La colère faisait trembler sa voix :
« Comment ose-t-il ! lança-t-il. Lui, si vieux que l’on ne pourrait dire son âge, il se permet de demander ma sœur en mariage ! Peut être crois-t-il que sa fortune lui donne tous les droits ! «
Au comble de l’énervement, il sorti en claquant la porte se calmer dehors, marcher dans la neige apaiserais sa fureur.
Lorsqu’il revint, il trouva sa sœur effondrée en pleurs. Il l’interrogea et elle finit par lui avouer que leur mère étais allée porter sa réponse à leur voisin. Compte tenu de leur pauvreté, sa mère prétend qu’elle n’a d’autre choix que d’épouser cet homme, ce vieillard, immensément riche
La jeune fille avait du mal à parler, tant ses sanglots serraient sa gorge. Son frère ne sachant que dire, elle fini par ajouter :
« Tu ne doit pas te laisser emporter par la colère... J’espère que tu ne diras plus rien à Maman. Quand à moi, je préférerais mourir plutôt que de devoir vivre avec cet homme. »
Plusieurs jours passèrent. Dans la maison, un silence glacé s’était installé, même si la jeune fille était docile et essayait sans broncher la robe de mariée que sa mère lui avait préparé. Pourtant, un matin, ils ne la virent pas à l’heure du petit déjeuner .
Avec la neige qui tombait depuis plusieurs jours, ils ne leur fut pas dur de constater qu’elle était parti au petit matin. Sa mère et son frère suivirent désespérément ses traces encore fraîches . Apparemment, la malheureuse avait couru et était tombée plusieurs fois. Ses empreintes s’arrêtaient au bord de la mer. L’eau savait garder les secrets de ceux qui venaient la rejoindre.
La mère rentra donc, soutenue par son fils. Elle s’effondra devant sa maison et effondrée de la perte de sa chère fille se mit à pleurer. Elle pleura tant et tant que trois ruisseaux se formèrent grossissant de plus en plus jusqu’à devenir trois rivières qui allèrent se jeter dans la mer.
Le riche voisin fut triste aussi. Seulement il ne perdit pas espoir de revoir sa bien aimée. Comme il restai convaincu qu’étant riche on pouvait tout avoir, il fabriqua une canne à pêche au fil d’or et en guise de hameçon, il mis un des plus beau diamants du pays. Sur de sa réussite, il parti au large dans une somptueuse barque pour aller repêcher sa promise.
Durant toute la nuit il ne trouva rien, mais il ne désespérait pas. Enfin, à l’aube, sa canne commença à s’agiter sérieusement et il sorti de l’eau un très beau poisson dont il ne reconnu pas l’espèce.
Le vieil homme allait ranger le poisson dans son seau lorsque que ce dernier lui échappa et plongea hors de la barque.
Il refit surface et lorsqu’il ouvrit sa bouche, c’est la voie de la jeune fille qui en sortit : « Tu prétends m’aimer... Alors que tu ne m’as pas reconnue et que tu m’aurais mangée. Tu vois, je suis bien mieux ici »
Et le poisson disparu entre deux vagues.
Le vieillard rentra et ne ressorti plus sa barque ni sa canne à pêche, il restait désormais enfermé parmi ses richesses inutiles.
Quant à la mère de la jeune fille, on n’entendit plus parler d’elle, mais elle doit sûrement être en train de continuer de pleurer, car depuis cette époque, les fleuves coulent toujours vers l’endroit où sa fille à disparu un matin d’hiver. "