Ce que je peux m´ennuyer c´est terrible...
Alors j´ai écris.
Libre à vous de lire puis de commenter, si ce n´est pas le cas je ne vous en voudrais pas.
En plus c´est mon premier texte alors la qualité doit pas être exceptionnelle.
Bon j´arrête de me plaindre je poste.
" Il avança doucement vers la ruelle. A pas feutrés, il commençait à réaliser peu à peu qu´au bout de cette rue, c´était la liberté.
Mais pour l´atteindre, il devait être d´une extrême prudence car, et il le savait, ILS étaient partout et ILS écoutaient.
Evitant les graviers des allées en leur préférant les pelouses insonores, il continuait sa dangeureuse ascension où il jouait sa vie.
Cela n´avait pas été une mince affaire de s´échapper, il avait échaffaudé son plan il y a deux ans de celà alors qu´il en était dans sa troisième année de captivité.
Il eu soudain envie de s´arrêter, de se laisser tomber et de mourir, il était las de cette vie injuste et cruelle. Mais il se ressaisit, après tout il n´avait pas fait tous ces efforts pour rien, et , à son âge, il n´était pas trop tard pour faire un nouveau départ.
La ruelle.
Se concentrer sur la ruelle.
La ruelle.
La porte vers la liberté.
Alors, rassemblant son courage, il continua son chemin, toujours le plus discrètement possible.
La nature qui l´entourait -l´herbe, la route, les arbres et même l´air- semblait l´avoir compris. Aussi faisait-elle tout son possible pour camoufler les bruits de Caméo.
Mais cela ne suffit pas.
Caméo avait beau être silencieux, il n´était pas invisible pour autant.
Mais maintenant, il est tranquille pour l´éternité, allongé sur l´asphalte, le sang coulant de sa tempe gauche où la balle meurtrière s´était logée.
Sa dernière pensée avait été liberté. Dans sa mort, il souriait. Il était parti heureux."