Nous étions le mardi 13 mai 2003 lorsque le médecin traitant de Saujon, Mlle Chauvard, est retrouvé morte, étranglée par son stéthoscope, chez elle, dans son bureau. Le détective Finli Mier s’occupa de ce meurtre. Il décida donc d’interroger les parents de la victime :
« Bonjour monsieur, bonjour madame. Je suis chargé de trouver l’assassin de votre fille.
- Bonjour monsieur.
- Puis-je vous poser quelques questions pour m’aider à arrêter le criminel ?
- Bien sûr, nous ferons tout ce qui est en notre possible pour vous aider à retrouver le tueur.
- Tout d’abord, où étiez-vous dans la nuit du lundi au mardi 13 mai ?
- Seriez-vous en train de nous accuser du meurtre de notre fille ?
- Non, je le demandais car cela fait partie de la procédure.
- Eh bien, figurez-vous que mon mari et moi-même étions à Royan, vous pouvez vérifier en allant dans le restaurant où nous nous sommes rendus, « La Siesta », puisque le patron est mon frère, et il nous a servis !
- D’accord, et connaissez-vous ses amis et surtout ses ennemis ?
- Ma fille m’a parlé d’un homme, son collègue, M. Poce il me semble, apparemment ils étaient très proches, mais par contre, en ce qui concerne ses ennemis, je n’en connais aucun, vous savez, ma fille était très discrète.
- Eh bien voilà, je vous remercie de votre coopération et j’espère retrouver le tueur le plus rapidement possible. Au revoir !
- Au revoir. »
Le lendemain matin, Finli décida de chercher l’adresse de M. Poce mais malheureusement, sept adresses apparurent. Il les nota toutes soigneusement et partit en direction de la première :
Finli arriva sur le palier, sonna et là, un homme assez âgé ouvrit la porte :
« Bonjour monsieur, excusez-moi de vous déranger, je cherche un certain M. Poce.
- Oui, c’est bien moi.
- Vous êtes le M. Poce, docteur à Saujon, ancien collègue de Mlle Chauvard ?
- Ah non, moi je suis retraité et avant, j’étais plombier !
- Eh bien veuillez m’excuser de vous avoir dérangé, au revoir monsieur.
- Il n’y a pas de mal.
Finli Mier repartit sur un échec qui se suivit de six autres ! Il alla donc voir s’il se trouvait à son cabinet, et il le trouva dans son bureau. M. Poce entama la conversation :
« Bonjour monsieur, que puis-je faire pour vous ?
- Bonjour, je me présente, je suis Finli Mier, j’enquête sur le meurtre de votre ancienne collègue, Mlle Chauvard.
- Oh, c’est vous, avez-vous ne serait-ce qu’une seule petite piste ?
- Malheureusement non ! On m’a dit que vous deux, vous étiez très proches, est-ce vrai ?
- Oui, et d’ailleurs, lorsque l’on m’a dit « Sarah Chauvard est morte, assassinée »le jour ou je sortais de l’hôpital après l’opération de ma femme, j’étais effondré.
- J’espère que votre femme n’a rien de grave.
- Non, non, ne vous inquiétez pas.
- Pour en revenir au meurtre, connaissiez-vous des personnes capables de faire une chose pareille que ce soit dans le milieu de la médecine ou dans la vie quotidienne ?
- Vous savez, moi, dans le milieu de la médecine… je ne suis là que depuis trois ans et en ce qui concerne sa vie, c’est la même chose, je n’en ai pas la moindre idée.
- Eh bien merci quand même, si j’ai besoin de vous, je reviendrai vous voir. Allez, bonne journée M. Poce.
- Et vous de même !