Bon bah voila, c´est la nouvelle Fantastique que j´ai du écrire pour le francais, a rendre le 20/11 soit demain
Un truc fait à la va-vite qui, j´espère, vous plaira. Un peu court peut-être
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Après une matinée de sciences, je mangeai puis me préparai pour l’espagnol ainsi que les trois heures de mathématiques de l’après midi, ou plutôt deux pour ceux qui ne devaient pas se rendre en aide… Je faisais donc partit de ceux qui devaient s’y rendre comme toujours. J’y allais donc et je passai l’heure à faire différent traits de manière à dessiner des triangles, ou des tétraèdres, pour moi cette matière ne me servait pas, étant donné que je voulais aller en première L.
Après avoir terminé de faire ces différentes figures géométriques et avoir installé des lettres un peu partout sur le dessin et m’être servi des différents théorèmes que je connaissais, la sonnerie retentit indiquant que les cours étaient ; enfin ; terminés.
Une fois à l’extérieur, j’attendis avec les quelques autres élèves mon bus. Celui ci n’arriva pas avant six heure comme à son habitude.
Après que chaque élève soit monté, et que je sois installé, le bus démarra.
Je jetai un œil à l’extérieur. Le soleil couché depuis quelques temps, avait laissé place à une nuit glaciale comme je les détestais. C’était l’hiver, la saison que je n’aimais pas du tout…
Je levai la tête et cherchai après l’unique fille descendant au même arrêt que moi, lorsque je la vis, je lui criai de me réveiller dans au cas ou, j’aurais un éventuel « coup de barre »…
Après deux arrêts, je sentis mes paupières tenter de se refermer, j’avais ce coup de barre, mes yeux se fermaient puis se rouvraient, peu à peu le brouhaha des élèves disparut, les ténèbres m’avaient envahi…
Je ne sais exactement combien de minutes s’écoulèrent avant que je ne sois réveillé par une énorme secousse.
J’ouvris les yeux doucement, et m’aperçus qu’il n’y avait plus aucun bruit, juste le véhicule qui roulait toujours, je ressentis une nouvelle secousse, puis une seconde.
Je tournai la tête vers la vitre et ne vis pas les lueurs des lampadaires, ni même celle des ampoules fonctionnant dans les maisons…Peut-être parce qu’il n’y avait même plus de maison ?
Il y eut encore une de ces secousses, seulement cette dernière eut pour effet d’éteindre les lumières éclairant l’intérieur du bus. C’est à ce moment que je ne parvins même plus à bouger, je fixai le siège devant moi, ce siège ou se trouvaient deux personnes avant de m’endormir. Mais à présent, il était vide…
Mon cerveau demandait à mes membres de bouger, mais aucun ne répondait, que m’arrivait-il ? Je ne le sais pas…
Je détestais me retrouver seul dans le noir sans comprendre pourquoi, je ne m’inquiétai aucunement lorsque … Mais là c’était très différent, j’avais beau avoir senti la secousse qui semblait être la cause de la disparition des lueurs, personne ne me disait qu’est-ce qu’elle était…
Les lumières se rallumèrent, et je redevins mobile. Me levant et regardant vers l’arrière du bus, je vis ce dernier continuer, sans limite semblait-il. Un sifflement se fit entendre, je vis les petites fenêtres trembler. Je jetai un œil vers la chauffeuse mais…Il n’y avait plus de chauffeur. Je partais vers l’avant, une chaussure était posée sur l’accélérateur, la chaussure de l’habituelle chauffeuse en fait…
Je courus vers les autres compartiments – c’est ainsi que j’appelais l’arrière infini de l’autobus… - et m’aperçus qu’il n’y avait personne non plus, ni même un sac, aucune chaussure.
Je repartis alors vers l’avant tout en tremblant, j’étais seul…
Une nouvelle secousse et je quittais l’allée pour me cogner contre l’une des vitres et retombai sur un siège, une dernière secousse et je tombai dans l’allée, évanoui…
« Eh ! relève toi ! »cria une voix. Ouvrant les yeux, je vis la fille de mon arrêt accroupie à côté de moi. Me relevant, je vis les autres élèves me regarder, inquiets, j’étais accroupie dans l’allée centrale, les lumières du bus étaient éteintes, à l’extérieur tout était noir…
Je lui demandai où je me trouvai et elle me dit que nous étions toujours dans le bus, que mon arrêt ne tarderai pas…
C’est depuis ce mercredi que je ne dors plus dans les bus, et même lorsque je dors chez moi, je revois toute la scène, en tant que spectateur, je vois mon arrivée, je vois mon corps observer les fenêtres tremblant étrangement et la chaussure de la chauffeuse, et enfin, je me vois me cognant contre la fenêtre et m’écrouler dans ce bus au fond infini…
C’est depuis ce mercredi que je me suis juré de savoir ce qui s’était passé.