Vous parlez pas d´Alexandre ça veut dire que...
Non, tu connais pas. Arkenaï est... comment dire ? Un personnage, oui, je crois que c´est un personnage. Avec une histoire. Et des particularités. Et une description quelque part au détour d´une page. Et un grand sabre.
Moicesmoi Posté le 19 février 2007 à 19:20:39 Vous parlez pas d´Alexandre ça veut dire que...
Lis, tu verras bien. Je vais pas spoiler.
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Ca veut dire que t´as commencé la Guerre?
:ycroittrop:
Non, ça veut juste dire que j´ai imaginé un personnage.
Je sais, je suis diabolique.
enfin bon on est plus d´un a avoir hâte d´avoir la suite
^^
J´ai une amnésie soudaine ou je t´ai jamais vu auparavant sur les topic de kaim ?
Nan t´as pas d´amnésie, ou alors c´est un pseudo secondaire^^
La vodka c´est pas bon.
J´ai pas lu le début de votre conversation, mais tout ça pour dire que si un jour la suite arrive, je serais toujours là pour lire, même en retard (je rappelle pour note que j´attends à chaque fois que tu ais fini de poster pour tout lire). Sympa ces petites réunions d´ancien sur les vieux topic de ce vieux forum. Putain, comme le temps passe ! La première fois que j´ai foutu les pieds ici j´étais en seconde (sur le forum s´entend) et si mes souvenirs sont bon, KaiM était en train de faire la réecriture des Bracelets d´Arzhan.
Petites doléances cependant pour la suite :
(bien que je me doute que tu te fous de mes doléance, je tiens à les marquer
)
Pitié, plus de combats de dix pages, ou alors, faut faire une version light pour les non-Azerty
Des héros qui crèvent lorsqu´ils font des chutes de trois cents mètres de heut (ça aussi ça peut parraître futile, n´empêche que ça entame sacrément la crédibilité du gars ensuite)
Des héros qui crèvent en fait. Parceque bon... Voilà quoi.
Plus de fleurs, parceque c´est joli les fleurs, et y´en a pas assez.
Et puis aussi plus de sang pour arroser toutes ces fleurs.
Voilà, chui pas difficile, alors, pour quand cette suite ? ![]()
Cette chute est plus haute chaque fois qu´on en reparle...
Pour le reste, bien noté.
Désolé, j´vais faire chier Agraf mais : pitié, encore des combats de dix pages! Peut-être justement, moins de combats en général (ou disons, "narrativiser" certains combats), mais faut ABSOLUMENT garder les combats magnifiques qui durent dix pages. Chacun doit mettre en valeur ses talents, et chez toi c´est les combats, à partir de là j´ai du mal à saisir l´intérêt de s´en priver...
Ceci dit, pour éviter de dégoûter les gens type Agraf, tu peux par contre en mettre un peu moins.
Et ne garder que des combats utiles, surtout. (à savoir, un 50e combat de deux pages juste pour démontrer l´invincibilité de Namâric, effectivement ça peut gaver...)
Et la lame tournoya dans les lueurs de l´aube, parant l´attaque du général arkoshan et ripostant dans la seconde suivante. L´acier glissa contre l´acier avant que les deux armures noires ne...
Désolé. Un post comme ça, ça m´emporte.
Oui, c´est bien ce que je disais, c´est comme le coca, faut faire une version light ) côté, pour les anorexique des batailles. Et puis au terme "les gens comme Agraf" je préfèrerais celui des "Non-Azerty" car, ayant personnellement passé les quatre texte d´affilé à des amis, qui les ont lu... Tous, les un après les autres (citons notemment Iron, qui a prit un pseudo sur JV il y a peu de temps), je peux vous assurer que les combats saoulent une très grande majorité de personne, bien supèrieure aux personnes contentées.
Ou alors, #monde boulet ON# il faudrait faire un vote !! !
(et en plus, on atteindra peut-être les 1000 posts rêvé de KaiM)
Qui est pour les combats de 10 pages :
- Azerty
Contre :
-Agraf
Que c´est beau la bipolarisation du monde !
Je n´aime pas dans l´absolu la Fantasy mais je dois bien avouer que j´ai aimé le cycle de Kaim car le style est fluide, et les histoires parallèles foisonantes. Et ce en dépit d´un scénario pas toujours très creusé ou/et d´un manque de crédibilité.
Kaim sait donc creuser les personnages en variant leurs psychologies et leurs interactions, dont les combats. Ces derniers sont utiles pour marquer l´affrontement entre de vieux ennemis, une étape dans le récit ou le développement du personange ou une cale scénaristique.
Ce débat me tiraille d´un côté comme de l´autre et je compte m´expliquer.
Je serais pour les longs combats car je suis friand de descriptions, de rebondissements et d´action un peu désuette (Une lame qui casse a bien plus de force qu´une voiture qui explose car l´issue du combat n´est absolument pas jouée même si le lecteur perçoit un tournant). De plus, je suis un gros lecteur qui n´a pas peur des pavés. Les longs combats permettent de montrer l´intensité du lien qui unie deux personnages et, disons que plus c´est long plus ça a de l´importance.
Je serais contre car il faut bien l´avouer, des lames qui s´entrechoquent, des genoux qui plient, des bonds ici et là et des litres de sang à en peindre une surface grande comme Jupiter : ça lasse. Les combats c´est bien mais cela peut se révéler extrêmement chiant quand c´est répétitif, mais surtout quand on en connaît le résultat. En effet, au bout du tome 2, on cerne l´auteur et ses habitudes et avant même que les lames se touchent, on sait qui va gagner, de surcroît avec Namâric. D´un certain côté, c´est dommage car le récit perd de son intensité. A présent, si Namâric meurt, on aura tellement était emmerdé de le voir survire tout le temps que son décès va paraître comme une forme de soulagement et de satisfaction. A l´inverse, s´il reste en vie : on ne sera pas surpris car le lecteur aura été habitué à le voir TOUJOURS survivre. En bref, tu as créé une impasse avec ce personnage, qui ne peut plus vraiment surprendre, ni même dans son imprévisibilité, car on sait que ses implusions proviennent de l´auteur.
Voilà où je voulais en venir. Un des gros défaut de tes récits Kaim, c´est que tes personnages font ce que TU veux qu´ils fassent pour coller au récit, et tu ne te projettes pas pour voir comment eux auraient réellement agi. Namâric aurait du mourir plusieurs fois, je rescence à ce propos 3 occasions où la logique, le bon sens et la crédibilité auraient du engendrer son décès. Or, tu voulais qu´il reste en vie, donc même si ton histoire est bien faite, bien écrite : on a l´impression qu´on se fout de notre gueule. Car le combat Namâric/Prince à la fin du tome 3 est tout de même honteux : en hauteur, il chute de 300 mètres, n´oublions par qu´il traverse un mur (j´entends par là un mur de pierre de taille dans les 50 à 80 centimètres d´épaisseurs car c´est un château et non un pavillon individuel fait de parpaings bon marché), et qu´il encaisse un sortilège très puissante (les bracelets font partis des artefacts les plus puissants du monde, Kaim ne le nie pas, sinon toutes ces organisations ne seraient pas à ses trouses), puis il est projeté à ... au minimum 6 à 8 kilomètres de la ville. Je base cette estimation sur le fait que le palais de Dümrist est au centre de la ville, celle-ci étant une capitale médiavale donc ayant un rayon de circonférence de 5 km environ, plus les faubourgs, les champs et la forêt où Namâric atterit. Ca sent le deux ex machina a plein nez, ça pue même. Je veux bien croire que Namâric est coriace, mais je doute qu´il soit humainement possible de résister à une telle chute, sans compter la vitesse de propulsion avec laquelle il a été ejecté de la chambre du Prince mais également sachant qu´il tue des elfes juste à côté en ayant la moitié des os du corps brisés.
Il faut savoir que le lecteur est un honnête individu qui dispose de bon sens et de suffisamment d´intelligence pour ne pas croire ce genre de broderie bancales et insupportables, mais surtout grotesque. Si tu ne voulais pas que Namâric meure, il fallait faire la chute moins violente, le combat plus court, ou inventer je ne sais quel stratégème d´équipement pour amortir ce genre de chute. Mais ceci n´est pas malheureusement pas un cas isolé avec Molloch qui sauve qui il veut (ou plutôt qui Kaim veut) donc en fin de compte, la mort des personnages perd tout son sens car on sait qu´on se fait manipuler de but en blanc et l´effet de surprise tombe souvent à plat. Désolé de le dire aussi crument.
Tout ça pour dire, Kaim, que tu as tendance à dévier le récit selon tes moindres petits désirs pour enfeindre les règles que tu te fixes toi-même (souviens toi de la fin du tome 4 qui se trouvait en contradiction avec les principes du bracelets énnoncé dans le tome 1 : tu avais du rafistoler ça une fois de plus ...) et mettant de côter la crédibilité.
Les longs combats font partis de ces épisodes où la crédibilité n´étaient pas aux rendez-vous. Le combat d´Alexandre contre Andorion (ou dans ces eaux-là) à la fin de la Cathédrale de Kridath est magnifique, épique et grandiose avec l´édifice qui s´écroule. Celui entre Thenetos et l´autre-sorcier-dont-j´ai-oublié-le-nom (Tanaril peut-être, si ma mémoire est bonne) lors de la pendaison est fantastique. Seulement, ces combats importants, perdent justement de cette importance car ils sont noyés dans une montagne d´autre combat tous aussi longs les uns que les autres. De plus, il faudrait supprimer certains combats car comme j´en ai fait mention plus haut, la crédiblité manque et certains combats ne sont là que pour irriguer le récit de sang et n´apportent rien au récit.
A mon humble avis, il faudrait garder les longs combats, car il ne faudrait pas non plus cracher dessus, mais faire en sorte que les autres combats de moindre importance soient plus courts pour ne pas casser le rythme du récit et fausser l´importance et la crédibilité.
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Puissant, clair, équilibré et incontestable. Merci beaucoup pour ce commentaire qui réussit à exprimer tout un tas de choses que je sentais un peu mais que je n´arrivais pas à mettre à plat.
960.
Ah si, pas tout à fait incontestable. C´est pas Namâric qui a tué les Elfes après sa chute.
KaiM ![]()
Pour Namaric faut le faire crever lachement dans une embuscade, ou qu´il s´en sorte très mal
Je suis aussi pour les longs combats ! Quitte à en mettre moins, on les savourera d´autant plus ^^
Ostramus a bien résumé la situation...
Sinon, les études ca se passe bien ?