"il lui fallut une bonne demi-minute pour les rejoindre." ~~> Je pense que "il lui fallut bien une trentaine de secondes" serait un peu mieux... Parce que 30s, c´est pas spécialement long, et... je trouve ça fait bizarre de dire "une bonne demi-minute". Enfin, p´t´être que c´est moi.
Le roi a sûrement récupéré sa force d´antan, grâce à Molloch. Mais par contre je comprends franchement pas pourquoi il veut défier son propre fils, même s´il n´ont jamais été liés par autre chose que par le sang. Oo
Chris : il est loin d´avoir failli se faire avoir, il savait que ça ne serait pas difficile de convaincre Alexandre VII... ´Fin, je crois.
Trente secondes pour traverser la cour d´un château, c´est déjà pas mal...
Disons une bonne minute, comme ça c´est clair.
Alir==>Bah parce que Molloch lui a dit que c´était son fils qui avait parlé de sa maladie aux Elfes.
(rappelle-toi des dires du chaman Ork^^)
Sinon, je ne connais pas l´issue du duel mais on sait quand même qu´Alexandre survivra car on sait qu´il fera partie de la Guerre du Tigre^^. Par contre ce qui est moins sûr c´est est-ce que son père va rester en vie...je dirais que non en théorie, mais comme y´a Molloch qui entre en jeu...errrrf. J´dis quand même qu´il va mourir.
A part ça, c´est pour quand qu´on revoit Hustouk? ![]()
faut prendre en compte que Kaim a dit que le personnage central de la guerre du tigre ne sera pas Alex. Il sortira p-e très abimé de ce combat.
Bon, je viens de lire la suite. Je dois avouer que j´ai perdu de l´enthousiaisme quant à la lecture car le récit tend à trainer en longueur. Du moins, il est disproportionné, tu parles brièvement de la bataille avec Thibaul ou de la situation avec Adrien, mais tu t´étales sur Alexandre? Ce n´est pas aussi bien équilibrer que dans les premiersc hapitres et c´est dommage car ça enlève de la qualité.
Autre chose, il y a de plus en plus d´imperfection de language à mon gout. A croire que les chapitres ont été tapé à la va vite. Mais bon, ce n´est qu´un détail.
A propos de détail, moi qui arrivait à prévoir un peu les lignes du scénario à l´ava,ce, je suis perdu avec le fait que le roi a été guéri par Molloch, je me demande bien pourquoi j´avoue avoir été assez surpris? Je reste très perplexe.
Voila.
Ah non, un dernier truc, le schéma : trahison, enquête, révélation, combat, méchant mort, commence à être répétitif. Il faudrait un peu diversifier le modèle du récit pour innover car tu es tombé dans une certaines routine.
En espér
Comme je disais, en espérant d´avoir vite la suite et que mes commentaires te soient utiles !
![]()
Le déséquilibre tient au fait que j´ai tapé les quatre parties séparément avant de les ordonner, ce qui fait que le découpage peut laisser à désirer. J´avais beaucoup plus de choses à dire sur Alexandre que sur les autres, ce qui fait que sa partie prend plus de trente pages alors que Thibaut et Adrien n´en ont qu´une quinzaine chacun. En outre, la partie qui concerne Adrien n´a pas encore vraiment commencé car elle est plus courte que celle d´Alexandre mais doit se finir en même temps, donc...
Voilà pour le rythme.
Quant au schéma que tu soulignes, je ne crois pas qu´il revienne par la suite, à part si on considère qu´il s´applique à la trahison d´Alexandre.
J´pense que le roi va gagner, que Molloch va l´empêcher de tuer le prince... Comme ça, le roi Alexandre VII retrouve la tête du royaume de Dümra, en meilleure forme que jamais, et le prince est un peu plus libre de ses mouvements, comme il n´a pas à diriger.
Ce qui doit arranger Molloch, pour je ne sais quelle raison.
Concernant la révélation du chaman ork, j´espérais encore à un revirement. Parce que, si le prince était réellement allé voir les elfes, après ses aveux, ils n´auraient pas manqués de le tuer pour éviter qu´il ne dirige l´empire. Ainsi, ils n´auraient eu aucun mal à détruire toute trace humaine.
Et ça ne peut pas être expliqué par Molloch, puisqu´il n´en a appris son existence qu´à la fin de la Cathédrale, et qu´entre-temps on n´a pas arrêté de le suivre.
Et il a bien été obligé d´aller porter l´échantillon en personne, parce qu´il n´aurait certainement pas pris le risque d´envoyer un messager. (Qui de toute façon n´aurait sûrement pas accepté la mission.)
De plus, il me semble qu´Alexandre (prince) dit dans la Cathédrale qu´il est certain que son père est "un esprit faible" (je reprends ses mots
), donc facile à manipuler. S´il donne un échantillon aux elfes (par n´importe quel moyen, admettons même qu´il trouve le moyen sans avoir besoin de se rendre en territoire ennemi), c´est pour pouvoir devenir roi. Mais si son père est un esprit faible, suffit qu´il le manipule un peu pour pouvoir faire plus ou moins ce qu´il souhaite... Non ? Et par là même, il garde une certaine liberté, n´étant pas entravé par les obligations royales.
Bref, je comprends pas.
(Bon, p´t´être que je suis vraiment con, ou que j´ai rien capté. Oo)
Je donne des détails dans le prochain chapitre, mais je t´incite juste à te poser certaines questions :
A-t-on vraiment suivi Alexandre à la trace entre sa fuite de Kridath et son arrivée au camp des Orks ?
Si le roi est facile à manipuler, cela ne sous-entend-il pas que n´importe quel ambitieux en est capable, et pas seulement son fils ?
Il devait quand même posséder l´échantillon sur lui durant toute la poursuite à travers Kridath. Pour qu´il ne se soit pas cassé, ou qu´il ne l´ait pas perdu, il faudrait vraiment, vraiment beaucoup de chance.
Ensuite, il a dû se rendre là où se trouvait Itraïr, ou faire passer l´échantillon par l´intermédiaire d´un elfe.
Dans le premier cas, il faudrait d´abord savoir où il se trouve, et ensuite pouvoir entrer et sortir sans embrouille (parce que, bien qu´il ait eu Barn comme garde du corps, et Molloch qui pouvait veiller sur lui, il aurait eu le temps de se faire trucider cent fois, ce qui doit être bien ch*ant à réscuciter, même pour l´entité qu´est Molloch
).
Dans le second cas, il n´avait aucune garantie de confiance, et puis encore aurait-il fallu pouvoir se donner rendez-vous, ce qui est impossible.
Bon, bref, je vais m´arrêter là, et attendre (im)patiemment la suite, pour connaître la vraie version.
Faut que je voie comment t´as contourné ces obstacles. ![]()
Je pense que c´est Molloch qui a servi d´intermédiaire entre les Elfes et Alexandre, et il a pu facilemet se procurer le poison puisqu´il est plus qu´un dieu.
Peut-être que pour X raison, ça arrangerait Molloch que Hustouk sache le nom du "traître" (entre guillemet puisqu´on ne connait pas les raisons qui l´ont poussé à faire ça, il a pu être forcé.
A mon avis, Nurmill n´est pas morte, c´est une divinité, elle aussi.
Je pense que c´est Molloch qui a servi d´intermédiaire entre les Elfes et Alexandre, et il a pu facilemet se procurer le poison puisqu´il est plus qu´un dieu.
Peut-être que pour X raison, ça arrangerait Molloch que Hustouk sache le nom du "traître" (entre guillemet puisqu´on ne connait pas les raisons qui l´ont poussé à faire ça, il a pu être forcé.
A mon avis, Nurmill n´est pas morte, c´est une divinité, elle aussi.
Et je pense aussi que la suite doit arriver très vite pour le bien de ma santé mentale déjà fort atteinte.
Kaim, je pense essayer de relire toute ta trilogie, parce que j´ai lu un passage du siège et j´ai trouvé ça trés intéressant, ça m´a donné envie de me relancer dans un univers heroïc-fantasy. Je m´y mettrai surement ce week-end! Pfiou, je vais devoir me retaper les braceletes pour me mettre dans le bain, puis la cathédrale, puis le siège…
Signé : ton premier lecteur (je crois) ^^
SunShadow
Ca peut aussi être un hasard ou, plus exactement, une astuce de l´auteur pour révéler le nom du traître au lecteur sans en informer les persos qui pourraient réagire. Molloch n´est pas forcément tout-puissant, ce serait trop facile.
red-rock
Tu m´en vois ravi ! Je crois que tu avais lâché la lecture des Bracelets à mi-parcours, non ? En tout cas, en attendant une réécriture complète, j´en ai déjà refait une version corrigée sur ce forum. (Je te le signale au cas où.) En espérant que tu accrocheras.
Et effectivement, sur ce forum, tu as été mon premier lecteur.
et la suite ? ![]()
Elle doit arriver aujourd´hui, la suite, alors dépèche toi XD !! !
Ce post pour finir la page, et la suite au prochain.
La bataille se renversa avec une incroyable rapidité. Un moment, les hommes du Nord prenaient le dessus, repoussant le flanc gauche de l’ennemi ; l’instant d’après, les Elfes se ressaisissaient et plus personne n’avait l’avantage. Les deux armées se trouvaient de nouveau à égalité, luttant farouchement.
Puis l’affrontement prit encore une autre tournure. Une nouvelle troupe elfe quitta la forêt, bien plus importante que la précédente, et déborda les troupes de Jérôme de Chest avant de charger l’arrière-garde dümréenne. Attaquée sur deux fronts, l’armée des Marches du Nord se trouva soudain dans une situation très délicate.
Zortas estima néanmoins que tout n’était pas perdu. Si Jérôme parvenait à rassembler ses hommes, il pourrait à son tour prendre l’ennemi en tenailles et rééquilibrer le combat. En attendant, il fallait tenir.
Zortas croisa ses sabres pour bloquer une lame elfique, puis décocha un coup de pied vicieux au côté de son adversaire. Celui-ci l’esquiva d’un bond et abattit son épée. L’Ork para l’assaut, vint au contact et assena à l’Elfe un coup de poing sauvage qui le propulsa en arrière.
Une autre attaque fondait sur sa gorge. Zortas la para au dernier moment, rejeta la lame de son ennemi contre le sol et plongea son second sabre en avant. l’Elfe se déroba au prix d’un saut sur le côté. Sans lui laisser le temps de retrouver son équilibre, l’Ork libéra ses lames qui se déchaînèrent sur son adversaire. L’Elfe céda du terrain, perdit le rythme. Une de ses parades manqua de précision. Le sabre de Zortas lui entama la cuisse.
L’Ork repoussa du pied son ennemi qui titubait, puis aperçut Galahad aux prises avec deux agresseurs. Il s’élança à son secours, éventrant le premier d’un coup d’estoc, avant de se jeter en arrière pour échapper à l’épée du second. Galahad mit à profit ce court répit pour placer une violente botte qui fracassa l’armure de son adversaire.
- Ca va ? hurla Zortas pour se faire entendre.
- Génial ! répondit le chevalier. Mettons-nous dos à dos !
L’Ork hocha la tête et adopta le plan de son ami. Solidement campés l’un contre l’autre, ils repoussèrent les assauts d’un nouveau groupe d’ennemis. Un chevalier tomba à la droite de Zortas, trouvant cependant le temps d’abattre son meurtrier. Un Elfe bondit en avant. Galahad para son coup de taille et riposta. Sa lame manqua d’un cheveu le flanc de son ennemi. Zortas se baissa pour éviter une attaque et se redressa en frappant. Un autre Elfe s’écroula.
La bataille n’était plus qu’une mêlée confuse plongée dans le chaos.
Elaïr en avait assez.
Tout ça n’était pas prévu au départ. Il était un assassin, pas un soldat. Il n’avait pas sa place dans ce genre de bataille.
Il plongea sur un chevalier ennemi, passant au ras de sa lame, puis se releva en abattant son couteau. Le chevalier s’écroula, l’arme plantée dans la jambe.
Non, vraiment, ca n’allait plus. Il n’était pas question de poursuivre sa mission dans ce genre de conditions. Itraïr payait bien, d’accord, mais il était quand même temps de chercher un nouvel employeur. Un assassin tel que lui trouverait sans grand mal un homme prêt à acheter ses services.
Un solide gaillard en armure fonça sur lui et assena un violent coup d’épée. Elaïr dévia la lame d’un revers du couteau qu’il tenait de la main gauche puis, sans demander son reste, il tourna les talons.
Il détala du champ de bataille sans rencontrer de difficultés.
Le roi Alexandre avait changé.
Un seul regard suffisait pour le comprendre.
Droit et fier, il paraissait plus grand et robuste qu’à l’accoutumée, toute trace de fatigue ou de maladie effacée comme par enchantement. Les traits de son visage avaient repris de la vigueur, ses yeux bleus brillaient d’une lueur énergique, et même sa barbe et ses cheveux semblaient avoir retrouvé un peu de l’éclat blond de leur jeunesse. Vêtu d’une une tunique d’un rouge sombre passée par dessus une tenue de cuir brun, sa longue épée scintillant à son poing, il faisait face à son fils avec une expression impénétrable.
Pour un homme à l’article de la mort, il resplendissait de vie.
Après quelques secondes de stupéfaction totale, le cerveau d’Alexandre se remit en route et commença à traiter deux opérations capitales : comment réagir sur l’instant ? comment gérer la suite des événements ?
Simultanément, une foule de question fusa dans son esprit. Comment son père avait-il réussi ce tour de force ? Qui savait qu’il avait survécu ? Que comptait-il faire avec cette épée ?
- Bonjour, père, lança finalement le Prince. Je constate que Frigôl avait beaucoup exagéré quant à votre état...
Tandis qu’il parlait, un horrible soupçon traversa ses pensées. Son père savait-il que... ?
- Silence, traître.
Aïe. Il savait.
Par quel miracle, c’était secondaire. Il s’agissait en priorité de trouver un moyen de se tirer de cette situation. Et de découvrir quels renseignements possédait réellement le roi.
- Traître ? répéta le Prince. Qu’ai-je fait pour mériter ce qualificatif ?
A côté de lui, Alice ne bougeait pas. Encore désorientée, elle finirait pourtant par reprendre ses esprits. Et elle représentait un autre facteur délicat à traiter.
L’Orgue émit un accord sinistre.
- Tu sais très bien de quoi je parle, répliqua le roi.
L’échange tournait en rond. Du concret, vite. Une provocation.
- Ecoutez, père, je suis très heureux de vous voir à nouveau en pleine forme, et ravi que vous vous obstiniez à me considérer comme un... traître, mais je ne vois vraiment pas à quoi vous faites référence.
- Si c’était le cas, tu serais déjà venu m’embrasser, puis tu m’aurais incité à aller rassurer les autres, au lieu de rester là à essayer de me faire parler.
L’ancien Alexandre n’aurait jamais dit ça. Il n’était pas assez perspicace. Le roi n’avait pas seulement changé sur le plan physique, il devenait aussi beaucoup plus clairvoyant. D’un autre côté, il semblait lui aussi manquer d’informations.
Et il venait de sous-entendre que personne n’était au courant de sa guérison miraculeuse.
- Jouons cartes sur table, lança le Prince. Vous étiez sur le point de mourir, et vous revoilà en pleine forme, prêt à m’accuser sans raison, alors que j´ai fait tout mon possible pour sauver ce royaume. Ce qui me préoccupe en premier lieu, c’est : comment vous y êtes-vous pris ?
Le roi parut sur le point de se mettre en colère, puis il se contint et déclara d’une voix très calme :
- Laisse-moi clarifier un peu la situation. J’étais presque mort, et je suis de retour. La façon dont j’ai guéri ne te regarde pas. Mais sache que le désir de justice a largement contribué à mon rétablissement. Je suis ici pour te faire payer tes crimes.
Ses yeux allant du roi à son fils, Alice ne savait apparemment pas comment réagir. Un roulement de tonnerre résonna soudain dans le hall.
- Quels crimes ? interrogea le Prince.
Le roi poussa un soupir excédé.
- Tu ne te décideras donc pas à parler le premier, hein ? Tu as trop peur d’avouer ? Alors laisse-moi te rafraîchir la mémoire. Un souverain malade, peu de gens informés, et un extrait de son sang qui se retrouve entre les mains de l’ennemi, ça ne te dit rien ?
- Vous avez été victime d’un complot, d’accord, mais...
- Je n’ai pas terminé ! Le point-clé de cette affaire réside ailleurs. Dans l’identité de celui qui a remis l’échantillon à Itraïr. Mon propre fils.
Comme pour ponctuer son accusation, un coup de vent fit vibrer la rosace. La pluie martela le verre ave violence, empêchant le Prince de répliquer.
Puis le calme revint.
- Tu m’as trahi, Alexandre. Tu t’es arrangé pour obtenir un flacon de mon sang, et le donner à nos ennemis. Ne tente pas de mentir. Ce que je veux savoir, c’est comment tu as fait, et pourquoi tu as ourdi ce plan.
Pendant une seconde, le Prince envisagea de tout nier. Personne ne savait rien de cette histoire, il avait maintenu un secret absolu. Si le roi venait clamer partout ses accusations, nul ne le croirait.
Puis il se résigna. Après tout ce temps de dissimulation, il était temps de tomber les masques. De régler les comptes.
- Très bien. Je vais m’expliquer, mais avant cela, laissez-moi vous présenter à mon tour ma vision des choses. Vous êtes un souverain incapable, dénué de charisme et d’autorité. Vous ne contrôlez pas la moitié de votre royaume, ce sont les barons qui font la loi sur leurs terres. Même dans votre capitale, vous êtes constamment manipulé par vos courtisans et votre état-major. Et en temps de guerre, vous manquez désespérément de courage et conduisez le pays à sa perte. Alors comprenez que j’aie eu envie de faire changer cela.
Il s’interrompit un instant. Le roi avait blêmi, mais ne tiqua pas. Alice, quant à elle, l’observait avec des yeux ébahis, la bouche entrouverte sous la surprise.
- Vous ne m’avez pas laissé le choix, poursuivit le Prince. J’avais déjà marqué un premier point contre vous en vous persuadant de me léguer les Bracelets d’Arzhan pour que je puisse les ramener à Dümrist.
- Une erreur de ma part. Je sais qu’à présent tu les maîtrises. J’aurais dû te les reprendre.
- Vous savez beaucoup de choses, père. Je me suis pourtant efforcé de conserver ce secret. J’aimerais beaucoup connaître l’identité de votre informateur...
- Continue, d’abord.
L’Orgue ralentit encore son rythme, entonnant une marche funèbre.
- Lorsque vous êtes rentré à Dümrist, dit le Prince, j’ai compris qu’avec un homme comme vous à la tête de ses armées, ce royaume perdrait la guerre à coup sûr. Sur les conseils d’Onorius, je me suis rendu à Kridath afin de récupérer ce que je croyais être un artefact magique que les Elfes ne devaient pas découvrir. Mais avant mon départ, j’ai conçu un autre plan.
- Pour t’emparer du pouvoir...
- Ne me coupez pas la parole. Laissez-moi finir, et jugez. Frigôl Slir est un homme honnête. Il n’avait révélé qu’à moi le secret de votre maladie, et encore, j’avais dû y mettre le prix. Je savais que, pour un médecin Elfe, découvrir le mal qui ronge un corps ne nécessite qu’un peu de sang. La nuit qui a précédé mon départ, je me suis donc introduit dans votre chambre pour prélever quelques gouttes du vôtre. Je les ai ensuite emportées avec moi à Kridath, et je ne les ai pas perdues, malgré tout ce qui s’est passé là-bas. Le fait que j´aie gardé votre sang dans une épaisse fiole de métal, fixée dans le revers de mon armure, y a sûrement été pour quelque chose...
Le Prince marqua un temps d’arrêt. Il guettait un signe de surprise ou de colère sur le visage de son père, mais n’en décelait aucun. Et cela l’inquiétait.
- Poursuis.
- Après avoir quitté Kridath, je me suis dirigé vers le camp d’Itraïr. C’a été l’étape la plus délicate de mon plan. Vous pensez bien qu’Itraïr n’est pas du genre à accueillir à bras ouverts l’un de ses pires ennemis. Mais, grâce à de véritables prouesses en matière d´infiltration, j’ai finalement réussi à le rencontrer en tête-à-tête, de nuit, dans sa chambre. Je suis alors parvenu à le convaincre que j’étais profondément attaché à ses convictions. Je lui ai dit que je souhaitais voir Dümra anéantie, et un nouvel ordre se lever. Bien sûr, je lui ai assuré que je me tiendrai à l’écart de la guerre jusqu’à sa victoire. Il ne m’a peut-être pas cru, mais il n’avait aucun moyen de m’éliminer, puisque je m’étais arrangé pour le voir sans témoins. Et il ne pouvait pas refuser l’aubaine que je lui offrais. Votre mort à court terme, des troubles sans nom dans les sphères du pouvoir, la désorganisation de Dümrist... Il a accepté le flacon, et il ne lui a pas fallu longtemps pour envoyer un tueur se charger de votre cas.
- Personne ne t’accompagnais ?
- Barn, un Dylran qui m´a aidé à rencontrer Itraïr en me déposant au sommet du château qu´il occupait. Il n’envisagerait jamais de me dénoncer. Et Frid, un messager qui, de part sa condition d’oiseau, ne pouvait rien révéler si Barn lui ordonnait de se taire.
- Et pour finir ?
- J’ai rejoint le comte Thibaut, j’ai attendu qu’on m’annonce votre maladie, et je suis rentré à Dümrist pour prendre le commandement. Itraïr ne devait pas s’y attendre, je suppose, et cela a dû le mettre en rage, mais il ne pouvait plus reculer. J’ai pris le rôle qui me revenait, je me suis posé en héros et j’ai mené cette cité à la victoire. Je suis désormais plus populaire que vous ne l’avez jamais été, père. Alors jugez-moi comme vous le voulez, mais admettez que je vaux cent fois mieux que vous.
Le Prince se tut. Etrangement, cette confession l’avait soulagé. A présent, il devenait inutile de continuer à se cacher. Il ne pouvait plus faire marche arrière. Il devait affronter les conséquences de ses actes. Et si, réellement, personne ne savait encore que son père s’était rétabli, tout devait pouvoir se régler très simplement.
Le roi restait immobile, ses yeux rivés sur son fils, ses phalanges blanchissant sur le pommeau de son épée.
Alice, le regard écarquillé de stupeur, ne bougeait pas davantage. Le tonnerre gronda une nouvelle fois.
- Tout ça est vrai ? demanda la jeune fille d’une voix tremblante.
Le Prince hocha la tête, l’air navré.
C’est alors que l’obscurité se fit. La lumière des chandelles faiblit, et soudain une nappe de brume noire descendit sur le Prince. Visiblement, elle n’existait que pour lui, car ni Alice ni le roi ne parurent étonnés.
Une voix résonna à ses oreilles. Alexandre ne l’avait jamais entendue, mais il sut d’instinct à qui elle appartenait.
« Cette fille en sait trop, déclara Molloch. Tue-la, maintenant, ou tu le regretteras. »
Strelian recula de quelques pas pour ne pas tacher ses bottes cirées avec le sang de Nurmill. Juvorn l’imita et tira un chiffon pour essuyer la lame de son compagnon. Un instant de silence s’écoula.
Strelian se sentait inquiet. Il savait que c’est au moment où l’on touche au but qu’on risque le plus de le manquer. Et il n’avait pas le droit de décevoir son maître.
C’était un grand honneur pour lui d’avoir été choisi par Thenetos. Il se souvenait parfaitement du jour ou le mage l’avait fait venir dans son bureau pour lui résumer la situation : il avait repéré au sud de Kridath la trace d’un garçon qui l’intéressait et le chargeait, lui, Strelian, de ramener cette proie à Vordal. « Le temps est venu pour toi de faire tes preuves, mon élève », avait-il déclaré.
Strelian s’était senti plus heureux que jamais auparavant. Enfin on lui confiait une mission d’importance ! Le temps de rejoindre Juvorn, son équipier habituel, et tous deux s’étaient mis en route vers le sud-ouest.
Et puis il y avait eu les contretemps, les détours, les retards, les erreurs, les brigands, les quêtes annexes, les boss optionnels et les chevaux blessés. Strelian avait commencé à se faire du souci. Pourquoi Thenetos ne lui avait-il pas confié ses montures les plus rapides au lieu de ces chevaux ? Le maître avait besoin des meilleurs coursiers pour une autre tâche, semblait-il. Quand même, quelle stupidité !
Mais enfin, tout ceci n’était que du passé. Adrien Heinkel se trouvait à portée de main. Il ne restait plus qu’à le dénicher.
- Sortons d’ici, lança-t-il à son compagnon.
Les deux hommes se détournèrent du corps de la vieille femme, quittèrent la pièce et s’engagèrent dans un couloir qui menait au cloître.
- Bonjour, messieurs, fit une voix dans leur dos.
Ils firent aussitôt volte-face, prêts à l’action.
Ce qu’ils virent leur glaça le sang.
Nurmill Aqlaï se tenait devant eux, un sourire chaleureux lui fendant le visage. Ni son corps ni ses vêtements ne conservaient la moindre trace du coup d’épée qu’elle avait reçu, et nulle tache de sang ne venait souiller sa robe de toile.
- Strelian, tu faiblis, lança Juvorn pour essayer de se dominer. Je te croyais plus habile.
L’épéiste mit un instant à réagir. Il avait tué cette femme, il en était sûr. Alors pourquoi se trouvait-elle là, devant lui ? C’était invraisemblable !
Heureusement, n’importe quel problème avait une solution.
Strelian prit son élan et porta un coup d’estoc à la gorge de Nurmill. Celle-ci ne tenta pas d’esquiver. L’acier perça sa peau, déchira ses artères et buta sur ses vertèbres. Un flot de sang jaillit par saccades et la conteuse s’effondra, son sourire restant figé sur ses lèvres.
- Eh bien voilà, fit Juvorn, ce n’était pas si compliqué.
Strelian ne répondit pas. Les yeux rivés sur le cadavre étendu à ses pieds, il attendait. Quoi, il ne savait pas trop. Peut-être que le corps se relève...
- Vous êtes tenace, hein ?
Strelian se retourna. Avec horreur, il aperçut la vieille femme. Debout, rayonnante, juste derrière Juvorn. Celui-ci sursauta, dégaina son poignard et fit face à la conteuse.
Strelian baissa les yeux. Sur le sol, il n’y avait plus de cadavre. Il avait tout simplement disparu sans laisser de trace, pas même une goutte de sang.
Le spadassin sentit l’angoisse monter en lui. Rageusement, il s’élança. Econre une fois, il transperça Nurmill. Encore une fois, elle tomba. Encore une fois, sa voix rententit quelques secondes plus tard.
- Vous n’abondonnez jamais ?
Strelian n’en pouvait plus. Que se passait-il ? Perdait-il la raison ? Devenait-il fou ? A cette pensée, sa terreur s’accrût encore. Non ! Il était parfaitement sain d’esprit ! Tout ça n’était qu’une illusion. Il ne devait pas avoir peur.
Pour se donner du courage, il se remémora son enfance. Il était né à Vordal, il avait grandi au palais de Thenetos. Il s’entraînait depuis des années en attendant son heure, patientant dans l’ombre de plus grands que lui. A présent qu’Andorion était tombé, la voie se libérait pour le rôle d’homme de confiance du maître. Et lui, Strelian, faisait un bon candidat. Il n’allait pas gâcher quinze ans d’efforts à cause d’une vieille idiote ! Il ne se laisserait pas impressionner !
- Juvorn, boucle-la dans un placard.
- Quoi ? s’exclama l’interpellé.
Il semblait terrifié à la seule idée de s’approcher de Nurmill.
- Je sais, fit Strelian, c’est complètement illogique. Mais le fait est que, d’une manière ou d’une autre, nous ne pouvons pas la tuer. En revanche, elle ne peut pas nous faire de mal, n’est-ce pas ?
La question s’adressait à Nurmill, et Strelian se demanda comment il avait pu être assez bête pour la poser.
- Bien sûr que non, répondit la conteuse avec un sourire doux. Pourquoi m’en prendrais-je à vous ?
Juvorn ne se rassura pas pour autant. Il hésita, resta sur place, son poignard tendu devant lui.
- Allez ! l’encouragea Strelian.
Juvorn avança et empoigna Nurmill par le bras. Sentir sa force lui redonna du courage, et il poussa violemment la vieille femme vers le bureau. Elle n’opposa aucune résistance.
Strelian les suivit des yeux, puis se retourna pour regagner le cloître.
Et un sourire de victoire se peignit sur son visage.
Le garçon - Adrien, c’était ça - se trouvait juste devant lui, immobile, les yeux fixés sur Nurmill, apparemment incapable de prendre une décision. Son regard ne reflétait aucune panique, juste une vague inquiétude. Strelian faillit pousser un cri de joie. Sa proie se jetait d’elle-même dans ses filets !
L’homme et le garçon s’observèrent une seconde, puis Adrien agit.
Il tourna les talons et s’élança vers le cloître. Strelian bondit à ses trousses, avalant en un clin d’oeil la moitié de la distance qui les séparait.
Il ne fallait pas laisser le garçon rejoindre la cour du monastère. A partir de là, il pourrait se cacher n’importe où. L’arrêter avant qu’il n’atteigne la porte, c’était la solution.
Strelian comprit qu’il n’en aurait pas le temps. Levant sa rapière, il la lança endirection des jambes d’Adrien. L’épée fendit l’air à travers le couloir, mais manqua sa cible et glissa sur le sol. Le garçon avait presque rejoint la porte.
Strelian jura. Sans ralentir, il ramassa son arme. Adrien passa la porte et disparut en claquant le battant. Strelian le rouvrit d’un coup d’épaule et déboucha dans le cloître.
Le garçon était là, à quelques mètres de lui.
A son côté se tenait un homme approchant la trentaine, vêtu d’une tenue de cuir ocre-rouge, un poignard à la ceinture.
En un éclair, Strelian se souvint du nom que lui avait communiqué Thenetos.
Seubal Artus.
- Non ! hurla Alexandre.
Le brouillard noir s’épaissit autour de lui, le noya, l’engloutit. Le Prince se plia en deux, tomba à genoux.
- Non ! répéta-t-il. Non ! Non...
Sa voix faiblissait, n’était plus qu’un murmure.
« Tue-la. Paye ta dette. Ne résiste pas. »
Alexandre ne pouvait supporter ça. Molloch n’avait pas le droit ! Quand le Prince avait accepté l’aide de Barn, jamais il n’aurait imaginé que le mystérieux personnage qui lui sauvait la vie lui réclamerait ensuite celle d’Alice. N’importe quelle autre, peut-être, mais pas elle !
« Tu n’as pas le choix. Je donne et j’exige. Telle est ma loi. »
Les mots de Barn lui revenaient à l’esprit. « Réfléchis bien avant d’accepter, tu pourrais gâcher ta vie... » Le Dylran avait raison. Alexandre aurait mieux fait de se tirer seul de Kridath plutôt que de conlure un tel pacte !
La façon dont cet arrangement se retournait contre lui l’anéantissait complètement. Il étouffait, le sol semblait s’ouvrir sous ses pieds pour l’engloutir et le broyer dans ses entrailles.
« Je te somme de la tuer, Alexandre. Obéis. »
- NON !
La voix du Prince vibra dans toute la salle tandis que des Bracelets d’Arzhan jaillissait une terrifiante vague d’énergie.
La brume se dissipa.
Le Prince se redressa et planta ses yeux dans ceux d’Alice.
- Fuis. Dépêche-toi. Fuis et ne reviens pas. Sinon je te tuerai.
Elle ne réagit pas.
- Dépêche-toi ! cria-t-il. Un démon me réclame ta vie, et je ne peux lui désobéir. Va-t-en, vite ! Je ne veux pas te voir mourir !
Alice recula de quelques pas, presque effrayée.
- Que vas-tu faire ?
Le roi leva son épée.
- Ce qui va suivre me paraît évident. A votre avis, pourquoi n’ai-je averti personne de mon réveil ? Pourquoi n’ai-je pas mandé de gardes pour te faire arrêter, traître ?
Le Prince sentit l’obscurité revenir dans son esprit. Une puissance titanesque prenait sa volonté en étau, l’écrasait, la brisait. Lui ordonnait de frapper.
- Sauve-toi ! hurla-t-il.
Alice resta un instant pétrifiée de terreur et de stupéfaction. Puis, sans prononcer un mot, elle détala à toutes jambes et disparut dans l’escalier.
Les idées du Prince se firent aussitôt plus claires. Il se tourna vers son père.
- Vous voulez vous battre ? Ce n’est vraiment pas votre genre. Vous auriez plutôt tendance à me faire assassiner par une bonne centaine de soldats et à rester très à l’écart...
Le roi s’empourpra.
- Mes agissements ne regardent que moi ! Vois-tu, Alexandre, je ne parviens pas à décider lequel de nous deux a raison. C’est pourquoi je t’offre une chance. Nous allons nous soumettre au jugement des dieux, s’ils existent. Personne ne sait que je suis guéri. A part cette fille, bien sûr. Mais si elle t’aime vraiment, elle ne dira rien. Et si tu parviens à me tuer, cela signifiera que l’heure de mon départ était bien arrivée. Tu pourras me remettre dans mon lit, cacher mes blessures et prétendre que j’ai succombé à ma maladie. Tu seras alors roi et libre d’agir. Mais si, au contraire, les dieux ne veulent pas de toi pour gouverner Dümra, je remporterai ce duel. Et ceci restera ma propriété.
De sa main libre, il saisit un objet dissimulé dans son dos et le jeta au sol. Le bruit du choc résonna dans le hall tandis que la lumière d’un éclair illuminait l’ustensile. Le Prince baissa les yeux.
C’était la couronne de Dümra.
Anneau d’or dentelé serti de pierres précieuses, elle dégageait tant de puissance qu’aucun homme ne semblait digne de la porter. Ultime enjeu du duel, elle symbolisait tout ce qui opposait le père et le fils.
- Ce genre de raisonnement n’est vraiment pas dans vos habitudes, fit le Prince.
- J’obéis à ma conscience.
- Fort bien.
Geste exécuté des centaines de fois, le Prince tira le glaive du fourreau entre ses épaules. Sa lame brilla sous les lustres en cristal tandis qu’une pâle lueur venait se refléter sur son armure de cuir. Ses yeux plantés dans ceux de son père, il fit un pas en avant.
- J’ai changé, lança soudain le roi, mais toi aussi. A mon avis, tu es parti pour Kridath sans savoir si tu allais vraiment remettre ton flacon à Itraïr. Tu hésitais encore à me tuer, même si tu ne me portais pas beaucoup d’estime. C’est seulement à Kridath que tu as eu une révélation. Je me trompe ?
- Pas vraiment, répondit le Prince sans cesser d’avancer.
- Le seul point qu’il me reste à éclaircir est le suivant : qu’est-ce qui a pu te pousser à organiser ce complot contre moi, alors que je n’avais plus de toute façon que quelques années à vivre ? Et ne me parle pas de mon incapacité à défendre Dümrist. Je sais qu’il y a autre chose. Alors que recherches-tu ?
- La puissance.
Un nouveau silence s’établit. Comme son père ne demandait pas de précisions, le Prince poursuivit.
- A Kridath, je n’ai rien pu faire. J’ai été manipulé d’un bout à l’autre, je n’ai pas réussi à défendre la ville, ni à sauver qui que ce soit. Mon voyage s’est soldé par un monumental échec. L’objet de ma quête s’est révélé inutile. Les Elfes ont détruit la ville, massacré des milliers d’hommes, sans que je parvienne à les arrêter. J’ai été minable. Et je me suis juré que cela ne se reproduirait jamais. Je veux la force d’empêcher que de tels carnages se reproduisent.
A cela s’ajoutait à présent une autre raison que le Prince ne comptait pas révéler à son père. Il lui fallait aussi des moyens pour traquer les Migrodis, découvrir leurs vraies motivations et, au besoin, lutter contre eux et contre Arkos.
- Tu ne te sers pas des Bracelets d’Arzhan ? sembla s’étonner le roi.
Le Prince cessa d’avancer.
- Ne me prenez pas pour un ignorant. Je sais quelle arme vous portez.
Il tendit le bras gauche. Un rayon d’énergie fusa de son bracelet et fila vers le roi en vrombissant. Mortel.
Au moment de toucher sa cible, il dévia de sa trajectoire et alla s’écraser sur l’épée.
- Dümkaras, continua le Prince. La Lame de Düm. La seule épée dans ce royaume qui soit digne de porter un nom. Je sais qu´elle est enchantée, et que celui qui la tient à la main est protégé contre toute forme de magie.
Le roi fit un moulinet avec son épée. C’était une arme magnifique, au pommeau incrusté d’une énorme émeuraude, et à la garde dorée ornée de motifs mystérieux. Sa lame, longue d’un mètre, s’effilait lentement vers la pointe tandis que ses deux tranchants, aussi mortellement affûtés l’un que l’autre, scintillaient d’un éclat sauvage.
- Cette épée est une merveille, approuva le roi.
- Je la prendrai sur votre cadavre. Ce sera votre dernier présent pour moi.
- Ne rêve pas, Alexandre. La dernière chose que je t’offrirai sera une mort rapide.
Ils se rapprochèrent encore, débordants de haine.
L’Orgue émit une note grave et puissante.
Un éclair zébra le ciel.
Les lames se croisèrent.
Assez équilibré à votre goût, cette fois ?
Pour moi c´est quasiment toujours assez équilibré.^^
Sinon, j´ai bien apprécié le passage du foutage de gueule...mais on voit toujours pas Hustouk! Grrr....^^
Ah, et j´sais pas si c´est parce que ch´uis pas assez attentif, mais j´ai repéré aucune faute...hem. Attendons que chris passe pour juger^^.
La suite. ![]()