Clair j´ai tout fini aussi, je ne tiendrais jamais ![]()
Moi, j´en suis toujours aux bracelets ![]()
J´espère qu´il aura fini le siège avant que je termine la cathédrale.
C´est dur d´attendre quand c´est bon...
Bon, j´y retourne !! !
Et moi tu m´as oublié ?
Moi qui étais si content de t´annoncer ça...
Hello, bien passées les vacances ?
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Excuse-moi, oui, c´est vrai. J´ai vu que tu avais fini par lire les Bracelets, et sur le coup ça m´a bien fait plaisir, mais ensuite j´ai oublié...
Bel effort, en tout cas.
Les vacances... Ah oui, super bien, le bord de mer quoi, les balades sur les rochers et sous les vagues, le ski de fond, l´intégrale de gto, la famille, les restos, la raclette, les pizzas, les anchois, les gâteaux, la bouffe, la télé, la bouffe, le bar...
Va&ch´ il y en a qui bougent ! Moi ça a été PC avec des coquillettes...
En tout cas j´ai failli commencer la Cathédral, mais mon frère ayant foutu un virus sur mon bô PC (qui n´a rien eu en fait), ça m´a énervé et j´ai été trop occupé à dissimuler le corps pour lire...
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Enfin!!!Notre messie est de retour!!!!! ![]()
Tiens, puisque je suis revenu, je vais en profiter pour poster la suite. Bonne lecture (ou pas).
En trente ans de batailles, Galahad n’avait jamais pu s’y habituer.
Ce n’était pas la confusion qui le gênait, ni l’horreur de la lutte, ni la vision des corps lacérés et des flots écarlates qui giclaient de tous côtés. La peur, la violence et la mort, ça, c’était encore supportable.
L’odeur aussi, on pouvait s’y faire. Un mélange de sang et de sueur, d’hommes et de chevaux, qu’on finissait bien par connaître.
Non, ce qui dérangeait Galahad, c’était le bruit.
Fracas des épées sur les boucliers, choc des armures de métal, hurlements des blessés qui s’écroulaient, hennissements des chevaux affolés, sifflement des flèches au-dessus des têtes, formaient un vacarme assourdissant qui transformait la plaine en enfer. A chaque fois, Galahad imaginait qu’il allait devenir sourd.
Son épée dans une main, sa courte hache de l’autre, capé sur ses jambes, il combattait entre les collines avec une implacable férocité. Malgré son âge avancé, il restait un formidable guerrier, et il se sentait à sa place.
Un Elfe se rua sur lui en abattant un sabre maculé de sang. Galahad le bloqua sans mal avec sa hache, puis enfonça son épée dans le ventre de son adversaire, brisant les mailles de sa cotte métallique. Les yeux de l’Elfe s’écarquillèrent de surprise, il s’affaissa sur le chevalier. Celui-ci essaya de dégager sa lame, mais le poids du blessé le gênait. Avec un grognement de rage, il empoigna son arme par la garde et la fit tourner pour l’arracher. L’Elfe poussa un cri d’agonie déchirant et tomba à genoux, répandant ses entrailles sur le sol par la plaie béante de son abdomen.
Du coin de l’oeil, Galahad aperçut un second attaquant sur sa gauche. Il fit mine de ne pas l’avoir remarqué puis, au dernier moment, pivota avec une vivacité surprenante chez un homme de son âge. Sa hache frappa l’Elfe en plein milieu du torse, fendit le pectoral de son armure et dévasta sa cage thoracique. Fauché en plein élan, l’Elfe partit à la renverse.
Galahad avait cogné trop dur. Sa lame restait coincée dans le cadavre alors qu’un nouvel ennemi fondait déjà sur lui. Le chevalier leva son épée, para un coup qui visait sa tête, abaissa sa lame pour en contrer un autre destiné à sa hanche. L’Elfe recula d’un pas et frappa d’estoc. Galahad dévia l’attaque d’un revers de sa lame, repoussa son adversaire et porta un coup puissant. Son assaillant bloqua l’épée mais, sous l’impact, recula de trois pas.
A cet instant, un cheval privé de maître, galopant à toute allure, percuta de plein fouet l’Elfe qui se remettait en garde. Surpris, ce dernier fut piétiné sans comprendre ce qui lui arrivait.
Galahad sentit alors la bataille se déplacer sur sa droite. Une troupe ennemie, ayant contourné la colline, attaquait le flanc de l’armée dümréenne, le soumettant à une terrible pression. Levant les yeux, Galahad remarqua aussi les cavaliers de Humbar qui dévalaient la pente pour se porter au secours des fantassins.
Le vieux chevalier était pour le moment coincé dans une zone de calme. Il essaya d’en profiter pour jauger de l’état de la bataille. Sur ses flancs, l’armée des Elfes paraissait en difficulté, mais son centre tenait bon. En poussant sur la gauche, il serait peut-être possible de disposer du coeur des lignes adverses assez longtemps pour l’écraser. Ca semblait très jouable.
Galahad dégagea enfin sa hache, l’essuya rapidement et repartit au combat.
Dario se pencha sur l’affreuse blessure qui barrait le torse d’Azbédial. Quelques notes suffirent à la refermer assez pour qu’elle ne risque plus de causer sa mort. Azbédial n’était pas responsable de ses actes, le maître Chanteur ne voulait pas le tuer.
Puis Dario se redressa et marcha sur Onorius, sabre au poing. A la vue du Prince et d’Alice paralysés par le sortilège, il sentit monter la colère en lui.
- Merci de m’avoir apporté mon sabre, Alexandre. Maintenant, si tu veux bien, je m’occupe de la suite.
Onorius se força à sourire.
- Allons, Dario, tu n’espères tout de même pas avoir une chance contre moi ? Tu viens d’affronter mes momies et de défaire le commandant des Mages de Combat. Aurais-tu oublié ce que je t’ai appris ? L’art du Chant offre une source de pouvoir infinie au mage, mais ne le met pas à l’abri de sa propre fatigue. Tu es épuisé, Dario. Si tu te risques encore une fois à chanter, tu ne tiendras pas longtemps sous le flux d’énergie. Alors que moi...
- Toi, tu vas essayer de sauver ta misérable vie, le coupa Dario. Moi, j’ai un élève à protéger. Et c’est ça qui me donnera la force de te vaincre.
Devant un tel aplomb, Onorius parut quelque peu désappointé.
- L’élève ne peut vaincre le maître, répliqua-t-il avec toute la conviction dont il était capable. C’est une loi universelle.
- Nous allons bien voir.
Les deux mages se toisèrent un long moment, débordants de puissance et de volonté.
Puis ils chantèrent.
Au départ, il ne se passa rien. Les deux maîtres, face à face, enchaînaient les notes sans discontinuer, alternant des mélodies tristes et joyeuses, lentes et rapides. Alexandre, partagé entre une confiance presque infinie en son maître et une crainte grandissante de le voir échouer, essayait de comprendre la scène qui se déroulait sous ses yeux. Les membres figés, la gorge nouée, le Prince espérait vaguement qu’Onorius détournerait assez son attention pour lui permettre de se libérer du sortilège. Mais il n’y croyait pas vraiment.
Entre les deux mages, l’air se mit à vibrer, à palpiter, presque à se froisser.
- Qu’est-ce qu’ils font ? murmura Alice.
Alexandre ne répondit pas. Ce n’était pas normal. D’ordinaire, un duel de magicien s’accompagnait d’éclairs de lumière et de rayons mortels, de sphères d’énergie et de gerbes de flammes, bref d’une quantité impressionnante d’ effets aussi explosifs que spectaculaires. Au lieu de quoi, rien ne se produisait, hormis cet étrange frémissement de l’air. Le Prince sentait que quelque chose lui échappait.
Soudain, une idée folle lui vint à l’esprit. Se laissant glisser dans les Bracelets d’Arzhan, il leur demanda de lui donner accès au plan de magie, ce décalage de la vision qui permettait de discerner l’architecture des sortilèges.
Un spectacle hallucinant l’attendait.
Onorius et Dario se battaient d’une manière si stupéfiante, si incroyable, si ahurissante, qu’Alexandre soupçonna un instant qu’il était en train de perdre la raison. D’innombrables lignes d’énergie jaillissaient des deux mages, mais il ne s’en servaient pas pour élaborer des sortilèges. Ils les utilisaient comme des armes, maniant à l’aide de leurs Chants les ondulations de pouvoir brut. Au rythme des notes, les milliers de brins de lumière virevoltaient dans l’espace dans des séries d’attaques et de protections.
Sur une noire d’Onorius, un entrelacs de fils incandescents s’abattit sur Dario comme un fouet. Une série de doubles croches ascendantes, et des mailles de force pure se dressèrent pour l’arrêter. Les deux blocs d’énergie se percutèrent en crépitant, puis s’écartèrent en jetant des étincelles. Onorius enchaîna par un triolet martelé accompagné d’un grand geste du bras. Trois flèches de lumière naquirent au niveau de sa main et fusèrent vers Dario. Celui-ci n’eut qu’à lâcher un accord dissonant pour dissiper les traits mortels. Repartant de sa dernière note, il ajouta un arpège de triples croches. Une de ses lignes d’énergie éclata en une pluie d’étoiles qui fila droit sur Onorius. Un décrescendo les envoya s’écraser sur le sol, puis s’acheva sur une blanche vibrante qui lança contre Dario une volée de dards enflammés. Ils ricochèrent contre un écran modelé par un rythme ternaire, avant de se perdre dans la pièce.
Alexandre restait ébloui devant une telle maîtrise, un tel talent pour la magie et la musique. Tels des chefs d’orchestres, Dario et Onorius coordonnaient leurs instruments de pouvoir, aussi impressionnants l’un que l’autre. Le Prince ne discernait aucune logique dans l’affrontement, et espéra de toutes ses forces que c’était Dario qui le menait.
Ce dernier faillit être coupé en deux par une lame scintillante apparue sur l’ordre d’une octave. Onorius poussa son avantage avec un trille qui propulsa contre son adversaire une spirale d’énergie tourbillonnante. Dario la bloqua avec une série de croches piquées qui la figèrent au sol avant la dissoudre, puis accorda son Chant sur celui d’Onorius. Deux jets de lumière, parfaitement identiques, se frappèrent avec une telle violence qu’une tempête de pouvoir se déchaîna entre les deux mages. Sur un furieux crescendo d’Onorius, les fragments de puissance épars s’unifièrent en une pointe de feu qui fusa vers le coeur de Dario.
Elle n’était plus qu’à un mètre de sa cible quand une mesure retentit, infiniment douce. La flèche s’amenuisa en un éclair, jusqu’à n’être plus qu’une petite tige de lumière qui tomba mollement sur le sol et s’évanouit.
Onorius ne laissa pas la pression se relâcher. Une syncope grave jaillit de sa gorge, s’acheva sur des croches aiguës, et deux tentacules d’énergie fendirent l’air pour prendre son ennemi en étau.
Dario lança son sabre.
La lame étincela dans les airs, décrivit deux cercles complets, et quand Dario modula une poignée de doubles croches crescendo, l’acier se mit à vibrer en luisant d’un éclat irréel.
Le sabre se planta dans le sol, à trois mètres d’Onorius, fendant la roche comme il aurait traversé du beurre. Au même instant, les courbes harmonieuses des deux fouets lumineux s’altérèrent, leur trajectoire se gauchit et s’acheva dans le coeur du métal.
Alexandre songea brièvement que cette manoeuvre devait être plus qu’une simple parade. Dario préparait autre chose, c’était évident. Restait à savoir si cela lui permettrait de vaincre.
Onorius, lui, ne s’en soucia pas. Il tendit la main vers son ancien élève et, d’une gamme complète en ré majeur, lui décocha une pluie de traits d’énergie.
Dario activa son piège.
Les flèches d’Onorius se fondirent dans la formidable masse de pouvoir qui se concentrait dans le sabre. La bouche de Dario s’ouvrit sur une note unique, longue et lancinante. Comme en réponse, sa lame fichée en terre trembla de plus en plus fort, palpitant jusqu’à fissurer la roche.
Dario avait calé la vibration de sa voix sur celle de son sabre !
Une expression de terreur mêlée d’admiration se peignit sur le visage d’Onorius. Le sabre se convulsa une dernière fois. Une roue d’énergie jaillit du tranchant de l’acier, fusa vers Onorius en ouvrant le sol sur son passage. Mortelle et gorgée de puissance, elle couvrit en une seconde la distance qui la séparait de sa cible.
La sensation grisante de la victoire s’empara d’Alexandre.
Se changea en effroi.
Onorius n’essaya pas de contrer l’assaut. Alors que la roue de lumière n’était plus qu’à un mètre de lui, il se détendit, prit une brève inspiration.
Lâcha une note.
Une seule.
Une dernière.
Ensuite, tout se passa au ralenti. Une onde de pouvoir jaillit du corps d’Onorius, se propagea dans le sol. Saisi d’une peur atroce, Alexandre réalisa que le mage avait tout prévu. Depuis le début du combat, il préparait une attaque secrète, plus puissante que toutes les précédentes. Et avec cette ultime note, il venait de la finaliser.
La lame d’énergie filait toujours vers Onorius, mais l’attention d’Alexandre se tournait à présent vers son maître. Le visage de Dario se décomposa quand, à son tour, il comprit ce qui se passait.
Avec un craquement sourd, la roche se fendit sous ses pieds. Un éclair jaillit du fond de la brèche, la traversa, s’éleva vers le plafond.
Foudroya Dario.
Des étincelles dorées coururent le long de ses jambes, puis de sa poitrine et de sa tête. Sous le flux impitoyable, son corps s’arqua, se cambra en arrière. Sa tête se renversa, ses membres se tendirent comme si on l’avait écartelé.
Impuissant, horrifié, Alexandre assistait à la scène. Non. Pas ça. Ce n’était pas possible.
La décharge atteignit un point critique. Une explosion silencieuse souleva Dario dans les airs, l’emporta dans une courbe tourmentée.
L’écho de la dernière note d’Onorius ne s’était pas encore éteint lorsque la roue qui fonçait sur lui s’évanouit.
Dario retomba sur le sol.
Mort.
Le temps reprit son cours normal. Pendant un instant, un terrible silence régna sur la salle du Puits. Dario grisait à terre, étendu sur le dos, les bras en croix, d’affreuses brûlures défigurant son visage.
Puis un hurlement déchira l’air. Un effroyable hurlement de souffrance et de désespoir, qui retentit dans toute la caverne, vrilla les oreilles d’Onorius, résonna contre les parois, encore et encore.
Les yeux rivés sur le corps de Dario, Alexandre ne pouvait retenir le cri déchirant qui s’échappait de sa gorge. A ses côtés, Alice, paralysée, fixait le maître Chanteur avec des yeux brillants de larmes.
Alexandre hurlait, hurlait à s’en briser la voix, comme si ce seul bruit pouvait suffire à inverser le cours implacable des événements. Ce n’était pas possible. Dario n’était pas mort. Il allait se relever, ramasser les plis de son manteau, reprendre le combat. Il s’en sortir, comme toujours.
Alexandre avait son maître se tirer de tants de périls, échapper tant de fois au trépas, qu’il avait fini par se convaincre que Dario était invicible. Immortel. Le voir tomber était absurde. C’était comme regarder une montagne s’effondrer, une mer se vider, le ciel s’écrouler.
Puis, lentement, la réalité se fraya un chemin jusqu’à son esprit. L’attaque avait été trop puissante, trop violente. Dario ne se relèverait pas. Plus jamais. Il était mort.
En même temps que cette vérité s’imposait au Prince, une douleur atroce se répandit en lui, presque physique. Des images de Dario défilèrent dans son esprit, sans ordre apparent. Le maître Chanteur lui enseignait comment tenir un glaive, il lui confiait un livre ancien à étudier, il le faisait monter sur son cheval, il affrontait une poignée de brigands pour le défendre...
Pendant des années, Dario avait été la seule personne à laquelle Alexandre avait fait confiance. Il l’avait pris sous son aile, lui avait appris à lire, à écrire, à chevaucher, à se battre, à commander. Il était le seul homme dont Alexandre avait voulu se montrer digne, le seul dont il recherchait l’admiration, le seul qui n’avait qu’à dire « Je suis fier de toi. » pour illuminer une semaine entière.
Alexandre l’avait aimé plus qu’un père.
Et il n’avait pas su le protéger.
C’était fini. Par sa faute, Dario était mort.
Le hurlement finit par s’éteindre. La gorge nouée, Alexandre tomba à genoux. Un sanglot le secoua. Des larmes roulèrent sur ses joues.
Onorius se tourna vers lui.
- A ton tour, maintenant.
Il leva la main.
Alexandre se redressa, accablé de chagrin. Ses yeux humides se plantèrent dans ceux d’Onorius.
Le chagrin se mua en colère.
La colère en rage.
La rage en haine.
La haine explosa.
Sous la puissance des Bracelets d’Arzhan, décuplée par souffrance et la fureur, la prison magique vola en éclats. Une aveuglante lumière rouge flamboya dans les pierres qui ornaient le métal.
Onorius fit un pas en arrière, les yeux écarquillés.
Alexandre débordait de fureur. Une fureur brûlante et dévastatrice, qui ne demandait qu’à se déchaîner. Une phénoménale quantité d’énergie, drainée par une volonté inébranlable, se concentra dans les Bracelets. Le Prince écarta ses bras baignés d’une lumière irréelle, crépitants d’étincelles de pouvoir.
Ses yeux se révulsèrent. Une colonne de flammes ardentes jaillit de son corps et bondit vers le plafond. Sous le regard terrifié d’Onorius, elle prit la forme d’une tête allongée, des crocs saillirent d’une gueule béante tandis que des yeux emplis de rage s’ouvraient au-dessus de naseaux flamboyants.
La créature infernale ondula un instant dans la salle, jetant des éclairs en tous sens, vibrant d’une puissance hallucinante.
Alexandre abattit ses bras.
Le monstre de flammes braqua ses yeux rougeoyants sur Onorius, puis fondit sur lui. Retrouvant un peu ses moyens, le mage émit une note.
Un bouclier d’énergie se matérialisa devant lui. Un écran robuste, des verrous imparables qui savaient résister à toutes sortes d’attaques, des lignes de force évasées afin de dévier le sortilège ennemi plutôt que de le contrer de front. Une protection parfaite.
Indestructible.
La créature de feu la frappa pourtant de plein fouet. La déborda. La brisa. L’engloutit.
Les flammes grondèrent une dizaine de secondes avant de retomber, disparaissant aussi subitement qu’elles étaient venues.
Le squelette noirci d’Onorius de Finglä s’éparpilla sur le sol.
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NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!
Pourkouaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa?!
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Snif....Dario était l´un des rares personnages que j´aurais voulu voir rester en vie jusqu´à the end....il va survivre, hein, dis, hein?
Fin
Sinon ce passage est court (bon ok, c´est normal au vu du pavé de la dernière fois^^) mais bon, et le duel des Mages est extrêmement bien mené.
Bon, c´est décidé, j´arrête de lire l´histoire. Si même Dario meurt, c´est plus la peine
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Pas lui...
Bon, outre sa mort, c´est vraiment bien, comme d´hab´. Mais comme Azerty et Leconseiller, j´m´y étais attaché, moi. ![]()
Le con !! J´ai lu les spoilers... XD
Bon, je venais humblement te demander le siège de Dumrist.doc, mais maintenant que je Sais...
Mon adresse, si par extraordinaire tu l´as oubliée
:
ashnruins@free.fr (son originalité me surprendra toujours je dois dire)
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Je te l´envoie, en Verdana comme tu aimes, mais :
1) Dans un souci d´équité, je coupe à l´endroit où j´en suis rendu sur ce topic.
2) Je n´ai pas Word, donc je ne peux pas créer de documents .doc, je ne peux te donner qu´un .sxw, en espérant que ça passe.
PS : Tu as attaqué Kridath ?
Vi j´ai entamé la Cthédrale et en suis rendu à un peu plus de la moitié je crois. Sinan, ayant Pepen, je peux ouvrir tes fichiers les doigts dnas le nez (ark´) que crois tu ? Ne me sous-estime pas
Bon, j´attends ton mail mais n´y répondrai pas ce soir je le crains. Merci d´avance
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Envoyé, mais j´ai dû me planter en jouant avec les formats, parce que maintenant ça fait un document de 1,3 Mo.
non non t une l´as pas pomé mon adresse vu que je ne l´ai jamais donnée sur un site (oui je sais, peut être un peu trop méfiante ^^ ). Et je l´ai pas mise dans mon premier message car j´aime pas trop la donner donc je voulais savoir si tu voulais bien ou pas avant
.
donc la voila : tyolma@tiscali.fr
NNNNNNNNNNOOOOOOOONNNNNNN!!!POURQUOI???????
C´était mon personnage préféré ![]()
Le monstre qu´à invoqué Alexandre, c´est le Tigre??? ![]()
Non, c´est juste un sort comme ça, pour faire spectaculaire.
ZLink
j´envoie.
Salut ! Pourrais-tu me l´envoyer à moi aussi !
Merci !
snurfag@hotmail.fr
PS : faudrait supprimer le post d´alir, c´est vraiment très très énervant de sauter un
pour tomber sur son contenue une ligne plus bas
![]()
t´as qu´à pas lire les commentaires...