CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Le siège de Dümrist

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
20 novembre 2005 à 14:56:30

xbq is the boss :fete:

KaiM
KaiM
Niveau 11
21 novembre 2005 à 20:13:56

Bon ben xbq, merci pour ton commentaire.

Je n´ai pas le temps de contester les points qui me paraissent discutables dans ta liste, mais dans l´ensemble ça m´aide bien à corriger.

Voilà donc la suite, en espérant deux résultats : soit tu trouves plein de choses à dire et je suis bien content, soit tu trouves rien (j´en doute fort) et je suis bien content aussi.

Bonne lecture !

Frigôl Slir, le médecin royal, était un très vieil homme qu´on aurait pu croire aveugle, sourd et gâteux. En réalité, les rides et la calvitie n´enlevaient rien à sa science, sa vue et sa précision. Toujours disponible et jamais surpris, il auscultait désormais Alexandre VII dans un silence absolu. Parfois, il interrompait son examen pour prendre ou reposer un outil de métal sur la tablette de bronze qu´on avait placée à côté du lit. Dario d´Yrwald le regardait travailler, la gorge serrée. A ses côtés se tenaient Tarlaq de Holarn ainsi qu´une bonne partie du Conseil, tous aussi inquiets.
L´attaque contre le roi avait causé une agitation remarquable.
Le souverain avait été transporté dans sa chambre et on avait mandé son médecin pendant que la totalité des gardes fouillaient le palais de fond en comble à la recherche de l´assassin. Parmi les courtisans, les rumeurs allaient bon train sur ce qui venait de se passer, compensant le peu de détails auxquels ils avaient eu droit. Jusqu´à nouvel ordre, l´incident était tenu le plus secret possible, en raison de ses très lourdes conséquences.
L´état du roi était catastrophique.
Frigôl Slir avait désinfecté puis pansé ses plaies tout en vérifiant qu´il ne souffrait d´aucune fracture ou hémorragie interne. Pourtant, Alexandre VII tremblait et délirait dans son lit, couvert de sueur, les rides creusant affreusement son visage de plus en plus pâle tandis que ses veines palpitaient frénétiquement. Nul ne savait encore ce qu´était vraiment la pointe dorée qui l´avait piqué, mais on pouvait au moins tirer une conclusion quant à ce qu´elle contenait : du poison.
Namâric entra dans la chambre sans le moindre bruit.
- J´ai mené mon enquête, dit-t-il à Dario.
- Alors ?
Les autres s´approchèrent pour entendre les explications du Paladin, qui poursuivit :
- Tout porte à croire que cet Elaïr s´est dissimulé dans la salle du Conseil bien avant le début de la séance. Je pencherais pour hier soir. La salle est bien sûr examinée régulièrement, mais vous savez comme moi qu´elle n´a pas de fenêtres.
- Et donc ?
- Les chandeliers éclairent la pièce, mais pas tout le plafond. En théorie, le seul moyen de s´y cacher est de se suspendre au lustre, où on peut facilement se faire repérer. Mais Elaïr, grâce à ses étranges bottes, a pu se tenir pendant des heures dans une zone d´ombre.
- Vous voulez dire qu´il était là, juste au-dessus de nos têtes, pendant tout le Conseil ?! s´exclama Hendar Gorts, soudain très pâle.
- Oui.
- Et pourquoi n´a-t-il pas essayé de nous tuer, nous ? intervint Tarlaq. Et d´où sortent ces bottes ? Et pourquoi s´est-il battu alors qu´il pouvait s´enfuir ?
- Je n´ai pas de réponse à vos deux premières questions, répondit Namâric. En ce qui concerne la troisième... Il me connaissait. Je pense qu´il voulait m´affronter par bravade, pour le plaisir de se mesurer à un combattant d´exception.
La phrase avait été prononcée sans le moindre soupçon de prétention ou de fierté. Namâric se savait expert dans le maniement de l´épée, mais l´idée de s´en vanter ne semblait jamais l´effleurer.
- Il reste encore une chose que je ne comprends pas, dit le général Jorgun de Borion. Pourquoi cet Elfe a-t-il empoisonné notre roi au lieu de le tuer ? Pourquoi ne nous a-t-il pas tous attaqués ? Il avait de la Durionne, il aurait pu nous éliminer jusqu´au dernier...
- Le roi n´a pas été empoisonné.
Tous les regards se tournèrent vers Frigôl Slir, qui reposait un abaisse-langue. Le médecin se leva de sa chaise, rajusta sa blouse blanche et se dirigea directement vers Dario.
- Venez avec moi. Vous devez être informé en priorité.
- Quoi ? fit le général Gorts. Ca n´est pas régulier ! Nous devons tous savoir !
- Je dois annoncer mes conclusions à Dario d´Yrwald en priorité, répéta le médecin, inflexible.
- En vertu de quoi ? Je ne tolérerai pas que...
Hendar Gorts se tut d´un coup, devint livide. Ses mains se mirent à trembler.
- Que quoi ? demanda Frigôl Slir.
Devant l´absence de réponse, le médecin entraîna Dario hors de la chambre du roi. Personne n´essaya de les suivre.
Hendar Gorts restait figé, le visage déformé par la peur. Les autres généraux commençaient à s´inquiéter quand enfin, il s´apaisa.
- Eh, ça va ? s´inquiéta Tarlaq.
Gorts ne répondit pas, encore sous le choc. Ce n´était pas Frigôl Slir qui l´avait effrayé à ce point. Un homme comme lui ne se laissait pas impressionner facilement.
En revanche, la lueur furieuse qu´il avait perçue dans le regard de Namâric l´avait convaincu que le Paladin désapprouvait fortement son intervention. Elle aurait suffi à terrifier un Varak.

Frigôl Slir et Dario d´Yrwald s´enfermèrent dans une pièce à la porte épaisse, à l´abri des oreilles indiscrètes.
- Pourquoi tant de précautions ? s´étonna le maître Chanteur.
- Ce que j´ai à vous dire revêt une importance capitale. Vous ne le saviez pas, mais notre roi souffre de la même maladie qui a emporté la reine.
Dario ne tiqua pas. Il le savait déjà. Le Prince Alexandre le lui avait révélé juste avant son départ pour Kridath.
- Il lui restait normalement quelques années à vivre, poursuivit le médecin. Mais son état vient d´empirer d´un coup.
- Vous voulez dire que...
- J´ignore quel est le poison que cet Elfe lui a injecté, mais il a accéléré d´un coup l´évolution de la maladie. Il n´y a rien à faire. Dans deux mois, trois tout au plus, le roi sera mort.
La phrase sonna comme un coup de gong. Dario resta abasourdi, incapable de prononcer un mot. Son coeur se serra davantage encore, une vague d´impuissance et de culpabilité envahit son esprit. Il n´avait pas su protéger son ami, rien ne le sauverait plus.
- Mais... pourquoi ? réussit-il à articuler.
- Pourquoi l´Elfe ne l´a-t-il pas tué ? Je m´y connais peu en politique, et je crois que vous comprenez mieux que moi. Surtout si je vous rappelle que dans son état, Sa Majesté ne peut donner aucun ordre. Il ne fait que délirer, et ça ne devrait pas s´arranger dans les quelques mois qu´il lui reste à vivre...
Le maître Chanteur laissa sa détresse de côté et réfléchit. En cas de mort du roi, c´était lui, Dario d´Yrwald, qui assurerait la régence jusqu´au couronnement d´un nouveau souverain. En revanche, si Alexandre VII n´était pas décédé, mais incapable de diriger le royaume... Un doute affreux s´empara de Dario.
La loi ne prévoyait pas cette situation.
- Les généraux vont se disputer le pouvoir, murmura-t-il. En pleine guerre. Pour eux, c´est une occasion rêvée. Pour le royaume, c´est une catastrophe. Les décisions vont traîner, le siège sera mal géré, certains vont vouloir abandonner Dümrist, d´autres combattre sur la plaine... Un chaos inimaginable.
- Un coup très bien monté, admit Frigôl Slir. Je crois cependant qu´il existe un moyen de régler le problème.
- Oui, bien sûr. Si l´héritier légitime au trône décidait d´assurer le commandement, personne ne le contesterait. Sauf que le Prince Alexandre est introuvable.
- Non, mort. En dehors de ceux qui sont arrivés ici quelques jours après, personne n´a survécu à la bataille de Kridath.
- Lui, si. J´en suis convaincu.
- Ecoutez, Dario, je comprends votre peine, mais admettez-le : le Prince n´a pas pu s´en sortir.
Le maître Chanteur ne chercha pas à le contredire. Un nouveau doute venait de germer dans son esprit. Quelque chose clochait.
Qu´Itraïr ait trouvé le moyen de stimuler la maladie du roi était étrange, mais possible. Qu´il sache qu´Alexandre VII en souffrait...
- Dites-moi, Slir. Qui savait pour ça ?
- Pour quoi ?
- Que le roi était malade ?
- Personne à part lui et moi, évidemment ! s´insurgea le médecin. Croyez-vous que j´aurais révélé cela à quiconque ?
- Vous l´avez fait.
- Je ne vous permet pas de...
- Inutile de mentir ! le coupa Dario. Je sais que vous en avez parlé ! Je veux juste savoir à qui. C´est important.
Frigôl Slir baissa les yeux, gêné.
- Bon, d´accord. Je l´ai dit au Prince Alexandre, et à personne d´autre.
- Personne d´autre ?
- Non, personne. Vous avez ma parole.
Dario poussa un long soupir.
- J´ai besoin de réfléchir.

Quelques minutes plus tard, Dario se tenait au sommet de la plus haute tour du Palais, plongé dans ses pensées. Son manteau bleu claquait dans le vent, virevoltant au gré des rafales. Son regard errait sur le paysage de la Dümra, des champs innombrables striés de rivières et de routes, parsemés de forêts et de petits villages généreusement éclairés par le soleil, le tout ponctué çà et là de quelques châteaux solidement fortifiés. Ses yeux passaient de temps en temps sur Dümrist elle-même, contemplant les faubourgs vulnérables, les solides fortifications qui entouraient les hautes maisons ainsi que plusieurs temples, l´Académie de Magie et l´énorme Palais Royal, bastion imprenable, dernier refuge en cas d´attaque.
Dario ruminait les événements de la journée. Le complot contre le roi était parfait, tout simplement parfait. Cette seule attaque allait suffire à affaiblir le royaume, déjà mal en point. Itraïr gagnerait la guerre sans la moindre difficulté.
Le maître Chanteur sentait un poids immense sur ses épaules. Il devait s´efforcer de maintenir un semblant d´ordre au Conseil. S´il parvenait à s´emparer lui-même du pouvoir, tout ne serait pas perdu. Dario soupira encore : jamais il n´aurait songé qu´un jour une telle responsabilité lui incomberait.
Ses réflexions s´égarèrent du côté de ses soupçons. Qui avait pu révéler l´état de santé du roi à Itraïr ? Qui avait trahi ?
Dario récapitula les noms de ceux qui savaient pour la maladie du roi. Frigôl Slir, bien sûr. Le Prince Alexandre, et ceux à qui il l´avait dit : Tarlaq et son second, Vladek, ainsi que Namâric. Tous des hommes de confiance. Le maître Chanteur ne voyait pas l´un d´eux conclure un accord avec Itraïr. Restaient trois solutions : on les avait entendus en parler, ou bien l´un d´eux avait confié le secret à quelqu´un d´autre, ce qui multipliait les risques de fuites. Quant à la troisième explication, elle accrut encore le malaise de Dario : Alexandre et Vladek auraient pu être capturés à Kridath puis torturés, et auraient fini par avouer. Aucune de ces solutions ne satisfaisait vraiment le mage.
Une énigme insoluble.
Dario se sentait las, très las. Lui qui avait l´habitude de mener les opérations, sentait à présent que tout lui échappait. Le désespoir s´abattait doucement sur lui, ses pensées se faisaient de plus en plus moroses...
Une forme sombre sur la route du Nord-Est attira soudain son attention. Aussitôt, il braqua ses yeux perçants vers cette nouvelle silhouette.
Un cheval. Brun. Qui galopait vers Dümrist.
Deux cavaliers. Une jeune fille. Un homme. Blessé.
De toute évidence, deux rescapés de la bataille de Kridath.
Dario fredonna quelques notes et observa les nouveaux venus encore plus attentivement, d´un regard renforcé par la magie. Malgré la distance, il reconnut l´homme sans la moindre hésitation. Son coeur fit un bond.
Vladek.

:)

hipop_danseuse
hipop_danseuse
Niveau 10
21 novembre 2005 à 20:22:07

:fete: on a eu la suite!!!!
bon, ben lu, et approuvé...

missa veut suite!!!:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
21 novembre 2005 à 20:49:28

C´est pour quand la prochaine suite? Parce que sérieux l´attente devient insoutenable...faut me comprendre, les bouquins que j´adore suis habitué à les finir en deux jours et là j´suis forcé d´attendre entre chaque chapitre. :-)

Heu sinon j´ai rien à dire, tout est, du moins pour moi, identique au complot. :-)

xbq_
xbq_
Niveau 9
21 novembre 2005 à 21:39:29

Ah mais KaiM, juste pour préciser, c´est pas vraiment la peine de contester ce que je dis, hein^^ Je fais que proposer ce qui me vient à l´esprit, ce qui, sauf cas de faute, est propre à ma perception. Si tu préfères ta version sur ces points précis, garde-la, je vais pas en chier un sablier^^

Je vais me mettre à ça, mais ce soir j´ai pas le temps, je suis trop occupé à me shooter avec les fabuleux "Engraved In Black" et "(N)Utopia" de Graveworm. Désolé.

Sunshadow
Sunshadow
Niveau 7
22 novembre 2005 à 18:17:51

C´est pas bon ça, il me faut la suite. Dépèche !! ! (tu as une idée de quand on l´aura)

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
22 novembre 2005 à 19:40:05

GRUNT!!!!!veux la suite!!!!! :fou:

:ange:

KaiM
KaiM
Niveau 11
22 novembre 2005 à 19:44:20

Merci pour vos commentaires, encourageants comme d´habitude.

Az´ :d) Qu´entends-tu par "tout est, du moins pour moi, identique au complot. " ? J´ai pas compris...

Et autant vous prévenir tout de suite, amateurs de combats dantesques, cette fic n´en comportera que très peu pendant une longue première partie. Après, je me déchaînerai.

xbq_
xbq_
Niveau 9
22 novembre 2005 à 21:22:34

Et hop !

[ON]

« il auscultait désormais Alexandre VII dans un silence absolu. »

  • Désormais* donne vraiment une impression de présent, mais de présent temporel, pas de présent dans la narration. Une expression comme *à présent* (justement) rétablirait mieux l’ordre chronologique des choses. Tu me suis ?^ ^

« A ses côtés se tenaient Tarlaq de Holarn ainsi qu´une bonne partie du Conseil, tous aussi inquiets. »

Aussi inquiets que quoi ? Si c’est aussi inquiets que Tarlaq, il faut mettre *tout*. Si tu voulais parler de tout le monde, il faut éviter la confusion en rajoutant un truc comme *les uns que les autres* (si t’arrives à trouver moins moche, ceci dit, c’est pas plus mal.)

« la totalité des gardes fouillaient le palais de fond en comble »

La totalité étant un singulier, bien que pluriel, il faut singulièrement accorder son verbe au singulier. Putain, c’est vraiment le soir des jeux de mots pas drôles pour moi, je m’en excuse.

« en raison de ses très lourdes conséquences. »

Un terme comme conséquence pourra être employé facilement dans la suite de ton texte, vu qu’il est très générique. Ce n’est pas le cas de, par exemple, *répercussions*. Par conséquent, je te propose d’anticiper une répétition en plaçant celui-là ici.

« Alexandre VII tremblait et délirait dans son lit, couvert de sueur, les rides creusant affreusement son visage de plus en plus pâle tandis que ses veines palpitaient frénétiquement. »

La construction de cette phrase n’est pas très heureuse : le *tandis que* a l’air de se placer dans le groupe du participe présent, ce qui donne un résultat gauche. Personnellement, j’aurais employé un deuxième participe présent à la place de *tandis que*. Mais c’est à toi de voir.

« Nul ne savait encore ce qu´était vraiment la pointe dorée qui l´avait piqué »

Sachant que la pointe n’est pas une entité consciente, mais bien un moyen, la précision recommande d’employer *avec laquelle* pour cette relative.

« - J´ai mené mon enquête, dit-t-il à Dario. »

Tu trembles ? xD il y a un *-t* superfétatoire.

« Elaïr »

Il est peu vraisemblable que le Paladin emploie le nom de l’assassin, d’une part parce qu’il n’a été prononcé qu’une fois, et d’autre part parce que c’est une marque d’importance, de distinction. Ce type est un assassin, un ennemi parmi d’autres, pas un invité de marque.
L’expression *cet Elaïr* est toutefois correcte, le *cet* pouvant se teinter d’une connotation négative.

« - Vous voulez dire qu´il était là »

Je peux pas me retenir d’en virer un vite fait, surtout quand c’est aussi facile que ça^^ « se tenait », « se tapissait »…

« s´exclama Hendar Gorts, soudain très pâle. »

Le roi est déjà très pâle, et ce pas beaucoup de lignes plus haut. Dans le même esprit, ce Gorts pourrait très bien adopter une voix tremblante, ou une expression blême.

« Et pourquoi n´a-t-il pas essayé de nous tuer, nous ? […] Je n´ai pas de réponse à vos deux premières questions […] Pourquoi ne nous a-t-il pas tous attaqués ? »

Sachant que le deuxième était censé avoir « encore » une question, cherchez l’erreur^^

« Hendar Gorts se tut d´un coup, devint livide. »

Bon rythme. Pour le conserver tout en étant plus grammaticalement correct, je suggère de mettre *devenu*

« - J´ignore quel est le poison que cet Elfe lui a injecté »

Pourtant, il vient de dire aux autres que le roi n’avait pas été empoisonné.

« son coeur se serra davantage encore, une vague d´impuissance et de culpabilité envahit son esprit. »

Ce genre de juxtaposées gêne toujours en écrit, parce que c’est pauvre, tout simplement. Y a moyen de les lier, soit par un participe présent dans la deuxième, soit par le *tandis que* que je t’ai proposé de virer dans le début du texte (^^)

« Il n´avait pas su protéger son ami, rien ne le sauverait plus. »

La première lecture donne l’impression que c’est Dario qui ne peut plus être sauvé. Si tu trouves une reformulation plus claire de la même fluidité, c’est mieux^^

« En revanche, si Alexandre VII n´était pas décédé, mais incapable de diriger le royaume... »

  • Ne décédait pas, mais devenait*

Moi, bloqué sur une seule idée ?

« La loi ne prévoyait pas cette situation. »

Alors ça, c’est très illogique. Sauf si ton roi est élu démocratiquement, auquel cas ce n’est pas un roi, il peut pour autant qu’on le sache vivre jusqu’à 100 ans, et devenir sénile bien avant. Les légistes de Dümra perdent toute leur crédibilité pour ne pas avoir envisagé ce genre de situations.

« Pour eux, c´est une occasion rêvée. Pour le royaume, c´est une catastrophe »

  • Une occasion rêvée pour eux, mais une catastrophe pour le royaume.*

« - Un coup très bien monté, admit Frigôl Slir. »

Il n’a pas à l’admettre, puisqu’il n’a jamais prétendu le contraire. De plus, tu emploies le verbe admettre dans trois ou quatre phrases.

« - Dites-moi, Slir. Qui savait pour ça ? »
- Pour quoi ?
- Que le roi était malade ? »

Dans la mesure où il y a un *pour* dans la phrase d’avant, c’est grammaticalement moche de faire une subordonnée ensuite… *la maladie du roi ?* lierait mieux les deux éléments de la phrase.

« - Je ne vous permet pas de... »

Ah tiens, moi non plus, je te permets pas.

« Son regard errait sur le paysage de la Dümra »

La Dümra est aussi une rivière ? Dans le cas contraire, tu ne peux pas lui donner un pronom, sachant que tu as employé auparavant *le royaume de Dümra*.

« Ses yeux passaient de temps en temps sur Dümrist elle-même »

  • Passer* passe partout, si tu me passes ce nouveau jeu de mot foireux. Je te suggère de le garder pour plus tard, et te propose *s’attardaient*.

« Ses réflexions s´égarèrent du côté de ses soupçons. »

C’est moche, ça, franchement… *se reportèrent sur* ?

« Alexandre et Vladek auraient pu être capturés à Kridath puis torturés, et auraient fini par avouer. »

Je place plutôt finir par avouer au niveau de être capturé, qu’à celui de pouvoir. Du coup, j’aurais mis *et finir par avouer.*

« Aucune de ces solutions ne satisfaisait vraiment le mage. »

Ça non plus, ce ne sont pas des solutions. Ce sont des conjectures (à ne pas confondre avec conjonctures), par exemple.

« De toute évidence, deux rescapés de la bataille de Kridath. »

De toute évidence, je t’en prie… On a plus le droit de voyager à cheval tranquillement ? xD

[OFF]

Sinon, c´était bien. Très intéressant, beaucoup plus motivant pour attendre la suite que la partie précédente.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 novembre 2005 à 15:15:57

"Az´ Qu´entends-tu par "tout est, du moins pour moi, identique au complot. " ? J´ai pas compris... "

Le complot est parfait, le chapitre me semble l´être aussi, mais c´est parce que moi ´suis beaucoup moins exigeant que xbq ou d´autres. :-)

chris12
chris12
Niveau 9
23 novembre 2005 à 16:03:41

je lirais la grande première partie pour avoir les combats dantesques.

Donc ton chap m´a plu, bonne idée pour l´histoire de l´instabilité politique.

la suite ?! !!!!

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
23 novembre 2005 à 16:41:30

Bon, tu lsais déjà, mais jtadmire de plus en plus :) Prend pas la grosse tête (et je te fais confiance pour rester modeste ^^), mais vraiment, en tant que personne écrivant (comme pas mal d´autres d´ailleurs), je me sens sensible à ton style et l´évolution de l´intrigue plus que d´un autre livre, et... enfin c´est terrible.

KaiM
KaiM
Niveau 11
23 novembre 2005 à 16:51:41

Merci à tous, surtout xbq, qui me fais penser à placer plus tard une explication sur ces fameuses lois.

Je continue donc avec un suite très courte, uniquement destinée à boucler la phase Dümrist avant de changer de lieu.

Erdan et Gorz aperçurent en même temps le cheval qui fonçait la ville par la route qu´ils étaient censés surveiller. Sans réelle conviction au départ, ils sortirent du corps de garde et pointèrent vaguement leurs lances en avant. Il réalisèrent alors que l´animal galopait à une vitesse inquiétante, comme pris d´une folie furieuse. Juste avant de percuter les deux soldats, il se cabra, freina, sembla basculer en avant, se reprit et enfin s´immobilisa.
Erdan rajusta son casque et détailla rapidement les cavaliers. La fille, une petite brune maigrichonne vêtue de toile salie par le voyage, ne devait pas avoir plus de treize ans. L´autre était un homme solidement bâti qui approchait la quarantaine, protégé par une cotte de mailles, la main gauche comme gantée d´argent. Un pansement ensanglanté couvrait sa cuisse, gravement entaillée. Des sangles le maintenaient sur sa selle. Erdan leva les yeux vers son visage.
L´homme était d´une pâleur mortelle, aussi le garde mit-il un peu de temps à reconnaître ces longs cheveux noués en catogan, cette courte barbe et ces traits si caractéristiques. Il allait parler, Gorz le devança :
- Capitaine Vladek ! C´est bien vous ?
L´homme ne répondit pas.
- C´est bien son nom, confirma la fille. Laissez-moi passer, il a besoin de soins.
- T´es qui, toi ? questionna Erdan, un peu vexé de n´avoir pas parlé le premier.
- Je m´appelle Alice. J´arrive de Kridath. Mais laissez-moi voir un médecin ! Il tremble de fièvre depuis tout à l´heure !
- Ca explique pourquoi tu fonçais comme ça, fit Gorz, toujours très perspicace. Il a quoi ?
- Fièvre et tremblements, je viens de le dire. Sa blessure s´est infectée.
- Sale affaire. Je vais devoir faire un rapport. Allez, passe !
- Inutile.
La voix était calme, posée, mais on y sentait une angoisse contenue. Tous se retournèrent.
- Monseigneur Dario, dit Erdan en s´inclinant bien bas. C´est le capitaine Vladek qui...
- Je sais, je l´ai vu arriver, j´ai dû courir pour arriver à temps. Descendez-le de cheval et allongez-le par terre.
- Il ne vaut mieux pas... commença Alice.
- Ne t´occupe pas de ça, la coupa Dario. Dans une minute, il sera sur pied. Peu importe si on aggrave son état.
- Comment ça ?
- Je suis un maître Chanteur, petite.
Des passants commençaient à s´assembler autour d´eux, intrigués. Les deux gardes avaient déjà étendu Vladek sur le sol. Dario s´approcha de lui et tendit la main.
- C´est toi qui a fait ce pansement ? demanda-t-il à Alice.
- Oui.
- Il est parfait. Qui que tu sois, je te remercie pour cette aide. Sans tes soins, vu la taille de sa blessure, il n´aurait pas survécu. Silence, maintenant !
Les rumeurs se turent dans les rangs toujours plus serrés des badauds. Dario prit une grande inspiration.
Une douce mélodie s´éleva de sa gorge. Calme. Apaisante. Emplissant tous les spectateurs d´une grande sérénité. Sous les regards parfois étonnés, parfois entendus, les chairs de Vladek, déjà à moitié cicatrisées, se réunirent comme si elles n´avaient jamais été entaillées. Le sang afflua à son visage, ses paupières s´ouvrirent sur des yeux vifs.
Il se releva d´un bond devant une foule soulagée et une jeune fille ébahie. Des applaudissements fusèrent.
- Merci du coup de main ! s´exclama Vladek. Je me sens en pleine forme !
- Je sais, répondit Dario.
Puis, sans autre préambule :
- Où est Alexandre ?
- Je l´ignore, dit le capitaine. La dernière fois que je l´ai vu, il disparaissait sous un tas de gravats qui s´effondraient sur une horde de nains et de squelettes pendant que Kridath flambait au-dessus de nos têtes.
Dario mit quelques secondes à assimiler ces paroles. Enfin, il déclara :
- Vous avez beaucoup de choses à me raconter.
- C´est vrai, admit Vladek. Il vaudrait mieux un endroit plus tranquille.
Il posa une main sur l´épaule d´Alice.
- Toi, merci beaucoup. C´est grâce à toi que je suis toujours vivant. Je sais que tu me hais pour mon passé, et pourtant tu m´as aidé. C´est vraiment noble de ta part.
La jeune fille ne répondit rien, encore dépassée par les événements. Dans leur dos, le cheval hennit.
- Ouais, toi aussi tu as été utile, lança Vladek. Mais ne vas pas croire que ça change quoi que ce soit à nos relations !
- C´est-à-dire ? demanda Dario, un peu perdu.
- S´il est blessé, je ne le porterai pas sur mon dos !
L´animal poussa un nouveau hennissement, fit mine de ruer.
- Vladek, je ne comprendrai jamais votre humour, dit Dario. Trouvons un endroit calme et discutons. Venez tous.
- Le cheval aussi ?
- Non, trouvez-lui une écurie et autant d´avoine qu´il voudra. Vous venez vous, Vladek, et toi aussi, jeune fille.
Un instant plus tard, ils fendaient la foule en direction du Palais Royal.

C oe ur Erdan et Gorz aperçurent en même temps le cheval qui fonçait la ville par la route qu´ils étaient censés surveiller. Sans réelle conviction au départ, ils sortirent du corps de garde et pointèrent vaguement leurs lances en avant. Il réalisèrent alors que l´animal galopait à une vitesse inquiétante, comme pris d´une folie furieuse. Juste avant de percuter les deux soldats, il se cabra, freina, sembla basculer en avant, se reprit et enfin s´immobilisa.
Erdan rajusta son casque et détailla rapidement les cavaliers. La fille, une petite brune maigrichonne vêtue de toile salie par le voyage, ne devait pas avoir plus de treize ans. L´autre était un homme solidement bâti qui approchait la quarantaine, protégé par une cotte de mailles, la main gauche comme gantée d´argent. Un pansement ensanglanté couvrait sa cuisse, gravement entaillée. Des sangles le maintenaient sur sa selle. Erdan leva les yeux vers son visage.
L´homme était d´une pâleur mortelle, aussi le garde mit-il un peu de temps à reconnaître ces longs cheveux noués en catogan, cette courte barbe et ces traits si caractéristiques. Il allait parler, Gorz le devança :
- Capitaine Vladek ! C´est bien vous ?
L´homme ne répondit pas.
- C´est bien son nom, confirma la fille. Laissez-moi passer, il a besoin de soins.
- T´es qui, toi ? questionna Erdan, un peu vexé de n´avoir pas parlé le premier.
- Je m´appelle Alice. J´arrive de Kridath. Mais laissez-moi voir un médecin ! Il tremble de fièvre depuis tout à l´heure !
- Ca explique pourquoi tu fonçais comme ça, fit Gorz, toujours très perspicace. Il a quoi ?
- Fièvre et tremblements, je viens de le dire. Sa blessure s´est infectée.
- Sale affaire. Je vais devoir faire un rapport. Allez, passe !
- Inutile.
La voix était calme, posée, mais on y sentait une angoisse contenue. Tous se retournèrent.
- Monseigneur Dario, dit Erdan en s´inclinant bien bas. C´est le capitaine Vladek qui...
- Je sais, je l´ai vu arriver, j´ai dû courir pour arriver à temps. Descendez-le de cheval et allongez-le par terre.
- Il ne vaut mieux pas... commença Alice.
- Ne t´occupe pas de ça, la coupa Dario. Dans une minute, il sera sur pied. Peu importe si on aggrave son état.
- Comment ça ?
- Je suis un maître Chanteur, petite.
Des passants commençaient à s´assembler autour d´eux, intrigués. Les deux gardes avaient déjà étendu Vladek sur le sol. Dario s´approcha de lui et tendit la main.
- C´est toi qui a fait ce pansement ? demanda-t-il à Alice.
- Oui.
- Il est parfait. Qui que tu sois, je te remercie pour cette aide. Sans tes soins, vu la taille de sa blessure, il n´aurait pas survécu. Silence, maintenant !
Les rumeurs se turent dans les rangs toujours plus serrés des badauds. Dario prit une grande inspiration.
Une douce mélodie s´éleva de sa gorge. Calme. Apaisante. Emplissant tous les spectateurs d´une grande sérénité. Sous les regards parfois étonnés, parfois entendus, les chairs de Vladek, déjà à moitié cicatrisées, se réunirent comme si elles n´avaient jamais été entaillées. Le sang afflua à son visage, ses paupières s´ouvrirent sur des yeux vifs.
Il se releva d´un bond devant une foule soulagée et une jeune fille ébahie. Des applaudissements fusèrent.
- Merci du coup de main ! s´exclama Vladek. Je me sens en pleine forme !
- Je sais, répondit Dario.
Puis, sans autre préambule :
- Où est Alexandre ?
- Je l´ignore, dit le capitaine. La dernière fois que je l´ai vu, il disparaissait sous un tas de gravats qui s´effondraient sur une horde de nains et de squelettes pendant que Kridath flambait au-dessus de nos têtes.
Dario mit quelques secondes à assimiler ces paroles. Enfin, il déclara :
- Vous avez beaucoup de choses à me raconter.
- C´est vrai, admit Vladek. Il vaudrait mieux un endroit plus tranquille.
Il posa une main sur l´épaule d´Alice.
- Toi, merci beaucoup. C´est grâce à toi que je suis toujours vivant. Je sais que tu me hais pour mon passé, et pourtant tu m´as aidé. C´est vraiment noble de ta part.
La jeune fille ne répondit rien, encore dépassée par les événements. Dans leur dos, le cheval hennit.
- Ouais, toi aussi tu as été utile, lança Vladek. Mais ne vas pas croire que ça change quoi que ce soit à nos relations !
- C´est-à-dire ? demanda Dario, un peu perdu.
- S´il est blessé, je ne le porterai pas sur mon dos !
L´animal poussa un nouveau hennissement, fit mine de ruer.
- Vladek, je ne comprendrai jamais votre humour, dit Dario. Trouvons un endroit calme et discutons. Venez tous.
- Le cheval aussi ?
- Non, trouvez-lui une écurie et autant d´avoine qu´il voudra. Vous venez vous, Vladek, et toi aussi, jeune fille.
Un instant plus tard, ils fendaient la foule en direction du Palais Royal.

:)

KaiM
KaiM
Niveau 11
23 novembre 2005 à 16:52:33

Désolé, j´ai posté deux fois. :honte:

miss_allsunday
miss_allsunday
Niveau 7
23 novembre 2005 à 16:57:12

lol kaim on te pardonne tellement ce que tu fais est bien :-)
la suite est bien, même si y a pas trop d´action :ok:
:ange:

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 novembre 2005 à 16:57:33

:lol: pour la peine tu nous reposteras une partie ce soir. :-)

"qui fonçait la ville"==>Manque pas un mot? :-p

Heu sinon à part ça c´toujours aussi bien, rien à dire, sauf que c´est trop court, comme d´hab´. :(

Grhyll
Grhyll
Niveau 7
23 novembre 2005 à 17:25:14

Clair, comment c´est court XD On dirait un truc long à première vue et en fait... :) Bon bah bien, comme d´hab :)

dior
dior
Niveau 4
24 novembre 2005 à 10:55:59

Diantre!!!
je me suis tape toutes tes fics depuis les "bracelets..." jusqu´a celle ci....
Verdict : (humhummmm) c´est vraiment du tres haut niveau, que ce soit l´intrigue ou bien l´attachement qui naquit en moi envers certains personages... (comme azerty, pour Houstouk).
Pour conclure, malgre quelques disparites dans le scenario que les autres ont signale, je suis emballe et lirait avec entrain la suite bien sur! :ange:

Sunshadow
Sunshadow
Niveau 7
24 novembre 2005 à 12:05:01

J´ai rien à dire à part: la SUITE :ok:

xbq_
xbq_
Niveau 9
24 novembre 2005 à 14:36:27

Peu à dire...

[.]

« qui fonçait la ville »

  • sur*, déjà signalé

« Il réalisèrent »

Faute de frappe, je suppose.

« La fille, une petite brune maigrichonne vêtue de toile salie par le voyage, ne devait pas avoir plus de treize ans. L´autre était un homme solidement bâti qui approchait la quarantaine, protégé par une cotte de mailles, la main gauche comme gantée d´argent. »

Il est bizarre de construire les deux phrases de manière différente, vu qu’elles sont liées par le sens.

  • L’autre, un homme solidement bâti protégé par une cotte de mailles et portant à la main gauche un gant d’argent, approchait la quarantaine*, maintenant là c’est peut-être un peu trop symétrique… A toi de voir^^

« Il allait parler, Gorz le devança »

Les deux phrases sont en opposition, il faudrait le faire sentir mieux que par une virgule.

« Mais laissez-moi voir un médecin ! »

Problème de sens : ce n’est pas elle qui va voir un médecin, mais Vladek. Tu peux construire différemment, vu que la dernière phrase contient *laissez-moi*… je sais pas, *Je dois trouver un médecin*…

« - Il ne vaut mieux pas... commença Alice. »

Comment tu aurais continué la phrase ? Il me paraît plus logique qu’elle dise un truc du genre *il vaudrait mieux ne pas le coucher*, non ?

« Des passants commençaient à s´assembler autour d´eux »

Ça fait un château de cartes en passants ? *se rassembler*

« je te remercie pour cette aide »

Ça se dit assez peu, ça. *pour ton aide* est plus joli.

« il disparaissait sous un tas de gravats qui s´effondraient sur une horde de nains et de squelettes pendant que Kridath flambait au-dessus de nos têtes. »

C’est *s’effondrait*, vu que c’est un tas. J’ajoute que même si c’est voulu, ça fait un bon paquet d’infos agitées n’importe comment pour créer la phrase^^

[/]

Sous forums
  • Montage vidéo
  • Modélisation 3D
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment