Bonjour tout le monde.
Je viens juste de découvrir ce forum et j´avais envie de partager un de mes textes avec vous.
N´hésitez pas sur les critiques...
le texte n´a pas de titre pour l´instant. C´est un début et il y´a surement plein de faute...
CHAPITRE 1
Je m´excuse d´avance pour mon manque de formalité et autres joyeusetés littéraires qui font d´un livre un futur prix Goncourt.
Je vais donc commencer simplement par un « Bonjour tout le monde! ».
Ce premier chapitre va parler d´une des journées les plus importantes de ma vie... une journée intense... donc accrochez vous, ça risque d´être éprouvant pour vos petits neurones.
C´était un jeudi. Je me suis levé, je suis allé travailler, je suis sorti dans un bar et, pour finir, je suis mort.
CHAPITRE 2
Ca fait tout drole hein? Ne vous inquiétez pas, c´est normal, ça m´a fait un choc à moi aussi.
Je vais quand même un peu détailler.
Ce jeudi commença somme toute assez classiquement puisque je me réveilla sans me douter un seul instant que je vivais mes dernières heures sur Terre. Le ciel était gris comme d´habitude, le café était mauvais comme d´habitude et j´étais déprimé comme d´habitude...
Je pris mon petit déjeuner, me doucha, mis mon costume cravate et enfin je parti au boulot où je fus accueilli par le nouveau berger allemand du gardien qui prenait tous les employés pour des femelles à la fécondité potentielle.
- Georges!!! criais je au gardien
- Ouais?
- Tu peux rappeller ton chien s´il te plais, il se frotte encore!
Voir une tete de berger allemand collée sur ma jambe, la langue pendante d´excitation n´est pas le meilleur moyen pour bien commencer une journée de boulot.
- Oh!! excuse moi mon vieux! Morbac viens ici!!!
- Hum... merci.
J´allais repartir quand une question me vient à l´esprit.
- Euh.. Tu as appelé ton chien Morbac?
- C´est pas moi, c´est lui qui s´est appelé comme ça;
- Je te demande pardon?
Il me regarda, tourna un peu la tête comme s´il écoutait quelque chose puis me sourit.
- Non, rien, euh... laisse tomber. Fit il avant de retourner vers son poste de garde
Pourtant, j´aurais jurer voir une ombre de peur passer sur son visage avant qu´il ne reparte.
*
Je parti vers la porte du batiment lorsque j´aperçu Mathilde. Aaaaahhhh!!! Mathilde. Une femme sublime, aux yeux d´un vert profond, aux jambes longues et fines, une petite moue charmeuse au coin des levres et des fesses a faire bondir de joie un cul-de-jatte.
Je la hélais, elle se retourna, me vit et referma la porte à une vitesse que je ne croyais pas humainement possible.
J´ai rencontré Mathilde lors du départ de son mari de la boite ( qui avait trouvé une autre place... à l´hôpital aprés une attaque cérébrale) qu´elle remplaça aussitôt ( le hasard fait bien les choses ). Je fus immédiatement sous le charme. Enfin, tous les mecs de la boite fut immédiatement sous le charme. Je me mis tout de suite sur le coup ( comme 99% de mes collègues mâles ) et le charme opéra, j´étais le grand vainqueur de cette folle compétition entre tubes à testostérone!. Au début on fleurta un peu, c´était assez joyeux, bon enfant, assez vieille france quoi!! On alla jamais plus loin. Un soir, elle m´invita à une féte chez ses amis...
Malheureusement, je me souviens pas de tous les détails. La soirée avait bien commencé, on se bécotait gentiment tout en enchainant les bières ( dans toutes les situtations malheureuses que j´ai pu connaître, la bière y était associée... vous verrez plus loin ). Ca devenait de plus en plus chaud et de plus en plus imbibé ( enfin pour moi ) quand on décida de passer à table. Je me leva, retomba sur le canapé, me releva et je fut pris d´une soudaine envie de visiter les toilettes. Et là, c´est le flou total, impossible de me rappeler quoi que ce soit jusqu´à l´arrivée de la police et mes 24 heures de garde à vue pour exhibitionisme aggravé et outrage à agent.
*
Mais tout ça c´est du passé, il faut toujours aller de l´avant.
*
On raconte que, dans notre société, le travail est le seul moyen de s´épanouir. En effet, on peut s´épanouir dans un bureau... si il y´a assez de lumiére, d´humidité et que l´on est pourvu de racines et de feuilles mais étant encore un être humain ( malgré les efforts de mon patron pour nous transformer en légumes esclaves ), je pense qu´une journée de boulot équivaut à regarder une bande d´escargot faisant tranquillement une partie de curling. Le seul avantage ( il faut toujours voir le verre à moitié plein ) est que l´on a l´impression de vivre beaucoup plus longtemps puisqu´une heure en paraît cinq.
Je suis informaticien dans une boite d´électroménager, je récolte des informations sur des clients potentiels et je pourri leurs boites aux lettres de pubs. Ca donne une certaine satisfaction de savoir qu´on peut faire chier son monde sans risquer grand chose...
Les clients recherchés sont généralement des couples de petits vieux grabataires et fortements influençables auquels on essaie de vendre des machines à laver à 1000 euros piéces avec la garantie 5 ans en surplus et le crédit à la consommation à 15% T.E.G sur 3 ans en cadeau de bienvenu
.
Lorsque je suis entré dans la société, on m´a promis une promotion si j´acceptais un poste misérable avec un salaire misérable. L´envie de voler de mes propres petites ailes fut trop forte et j´accepta afin de me payer un petit appart. Je m´investissa a 200% dans mon boulot en attendant la promotion tant espérés... qui n´arriva jamais.
En effet, l´entreprise était une petite filiale d´une multinationale américaine basée à Pekin et dont l´actionnaire principal était argentin. Mais elle fut victime d´une OPA agréssive de la part d´un conglomérat d´origine suisse qui se situait dans un pays de l´ex URRS au nom imprononçable et était dirigé depuis un Yote(?) se trouvant entre le Japon et Hawaï.
Je voyais donc mon stock d´avenirs possibles se restreindre de jour en jour.
*
Une fois la journée finie, j´avais pour habitude d´aller au bar- club du coin ( le Boomerang !! ça en jette! Hein! ) avec mes deux potes de foot dans l´espoir de se trouver une fille bien gentille et pas trop regardante sur la marchandise. Mais la soirée se finissait généralement par une abstinence sexuelle des plus frustrantes.
Mais ce soir là, j´étais tellement déprimé que je décidais d´aller dans le premier café que je verrais et de m´y torcher la tronche sans autres arrières pensée.
Et je le vi! Le dernier endroit que je visiterais sur cette Terre.
Le bar s´appelait le cosmo joke; C´était un bar miteux de banlieue que je trouvais fort approprié à mon état d´esprit. Il y´avait un comptoir, un videur barbu et bien graisseux, des tables, et la décoration habituelle de ce genre de´établissement : de jolis carreaux de céramique jaune pisse, des photos de l´équipe de foot du coin, un flipper et une cible de fléchette. Que demandé de plus!
J´entrais et commandais ma première bière. Qui fut la dernière.
CHAPITRE 3
- Une autre biere, Red!
- Je m´appelle pas Red!
- Arrete! Tout les barmans s´appellent Red!!
2 minutes plus tard, j´étais expulsé de ce cloaque par l´énorme barbu pour qui le boulot de videur était une vraie passion. Mais la nature étant bien faite, le cerveau humain est capable de chasser un événement de son esprit quand un autre plus important arrive droit sur lui a une vitesse vertigineuse.
L´évènement en question est encore un peu flou mais peut se résumer par une lumière aveuglante suivit...ben... euh... de rien!
Enfin, rien de spectaculaire en soi, un petit bruit souligna l´écrasement complet de ma carcasse sur ce qui devait être la calandre d´un camion. Je peux affirmer maintenant que ce n´était pas du tout un camion mais au moment de l´incident, j´avais plus toute ma tête, une grosse partie de ma cervelle ayant décidé, spontanément, de prendre son indépendance et d´aller jouer à top gun.
En résumé, 2 minutes aprés m´étre fait expulsé d´un bar et 4 minutes aprés avoir essayé de commander une autre bière, je ne faisais plus parti de ce monde.
lol je trouve que c´est bien écrit, même si la fin me laisse un peu...perplexe ![]()
voila les fautes que j´ai relevé:
-je me réveilla -->je me réveillai
-me doucha--->me douchai
-féte-->fête
-Je me leva, retomba sur le canapé, me releva -->levai, retombai, relevai
et j´ai pas le temps de mettre les autres dsl
![]()
Merci de ta reponse.
Pour la fin le texte n´est pas fini^^. et pour les fautes de conjugaisons. ben euh... depuis la fac et ses fameuses prises de note, je ne sais plus conjuguer.
enfin, j´espere que ca va revenir et je vais de ce pas corriger ces fautes.
Merci encore une fois.
A part les passés simples à ma première personne, ça va il y a pas de fautes
.
Sinon j´ai bien aimé le chapitre 1, arrivé à la dernière phrase, j´ai senti un minimini poid tomber dans mon estomac
!
Bon ben si il y a une suite je l´attends
.
"à LA première personne"
...
Bon voila la suite mais le texte n´est toujours pas fini et j´ai fait des efforts sur le passé simple ( enfin je crois..)
Un long tunnel qui m´aspire, une sensation de bien être, l´impression de ne faire plus qu´un avec l´univers. Eh ben!! tout ça c´est des conneries. Oubliez tout ce qu´on vous raconte sur la mort, rien de tout cela n´arrive. Je n´en ai vu qu´un aperçu et c´est plutot le noir de la non-existence qui vous attend. En revanche, je fus assez surpris de me reveiller.
Juste une grande inspiration d´air qui me brula les poumons et je revins à la vie.
Je fus soulagé, j´avais peut être une vie de merde mais j´y tenais beaucoup, sûrement par masochisme. Je voyais flou, j´entendais un bourdonnement constant et une migraine atroce me vrillait la tête, mais j´étais en vie.
J´étais de toute évidence dans une chambre d´hopitâl, bien qu´elle eut quelquechose qui clochait mais sur le moment je m´en souciais guère. J´étais bien trop content de retrouver une existence dans un monde physique. Mes sens reprirent peu à peu leurs droits et la migraine s´apaisa. J´avais une soif de vie, j´étais passé à côté de la Grande Fin et voulais en profiter un max.
Je décidais d´abord d´admirer mon environnement. Whouuu!! Quel beaux murs blancs! Quelle magnifique perche à transfusion! La table de chevet m´émerveilla et la poignée de porte me transcenda de plaisir. Que c´était bon de se sentir en pleine forme aprés s´être fait éclater la tête.
La lumière de la pièce changea brusquement, passant du blanc le plus pur à un jaune pâle. Je sentis immédiatement ma raison reprendre le dessus et ma merveilleuse sensation de bien être disparaître tel un été laissant sa place à la mélancolie de l´automne ( petite envolée lyrique).
- Hum...
Une voix?
- Mr Radskow.
Ce n´était pas une question, juste une affirmation.
- Hein? Répondis je en regardant dans toute les directions, incapable de savoir d´où provenait
ce son.
- Je suis ici.
La voix était émise d´un haut parleur qui venait juste de sortir du mur au dessus de la porte.
- Mais qu´est ce...
- Mr Radskow.
- Vous faites erreur, ce n´est pas mon nom, je m´appelle Daniel Beaulois.
- Ah. Vous êtes sûr.
La voix n´avait aucune intonation, ce qui m´empécha de savoir si c´était une question. Je répondis comme si c´en était une.
- Aux dernières nouvelles, oui!
- Veuillez m´excuser un instant, je vais vérifier.
Quelques secondes passérent puis la voix revint.
- On a changé votre identité.
- Pardon?
- On a changé votre identité.
- Oui , j´avais compris. Mais pourquoi?
- A partir de maintenant, vous vous appelez Daniel Radskow mais je peux vous appeler
Dany si vous voulez.
Toujours cette absence d´intonation, c´était franchement désagréable.
- Mais je veux pas d´un nouveau nom!
- Pour toute réclamation, allez au bureau de l´administration pour la protection du patrimoine culturelle au guichet « Nom et Sorbet au Fruit ». Le NSF.
- Pardon? Fis je complétement paumé. Sorbet au fruit?
- Bon! Ecoutez Mr Radskow...
- Beaulois.
- Hein.
- Je m´appelle Mr Beaulois.
- Non! C´est Radskow!dit il d´un ton brusque mais toujours sans intonations, comme si il avait voulu me montrer son mécontentement mais fut immédiatement pris de remords.
Je décidais de me soumettre temporairement pour mettre fin à ce dialogue de sourd.
- Vous aviez quelques choses à dire?
- Euh.. Vous êtes surs que je peux continuer sans que vous m´interrompiez à tout bout de champ.
Il avait repris sa voix habituel.
- Mr Radskow...
-C´est Mr... non laissez tomber!
-Bon écoutez Mr... X! Je suis un simple employé. Je fais juste mon boulot. C´est un boulot minable avec un salaire minable et, si ça peut vous consoler, je ne retire aucun plaisir à vous parler.
Génial!
- J´en suis ravi. Mr...?
La question lui passa complétement au dessus.
- Je reprends si vous permettez.
- Allez y.
- Merci.
Ca voix me faisait penser à un robot en train de lire une fiche.
- Pour commencer, la loi m´oblige à vous dire que je suis un robot en train de lire une fiche.
- Sans blague?
- Mais la loi ne m´interdit pas de vous traiter avec mépris.
Il y´avait un soupçon de satisfaction dans sa voix. On ne gagne jamais face à l´administration.
- Je dois donc vous annoncer, Mr Radskow, que l´ensemble du gouvernement et de la population vous présente toutes ces excuses pour ce petit incident sur Terre et vous souhaite un bon et prompt rétablissement.
- Hein? C´est tout? Pas d´explication ? Rien?
- Je suis arrivé au bout de ma fiche, Mr Radskow. Et une dernière chose; avez vous vérifié si vous étiez entier avant de vous levez?
- Euh.. Pourquoi? Dis je en vérifiant mon entrejambe ( réflexe purement masculin).
- Baissez la tête.
J´obéis...Il me manquait effectivement la jambe droite.
-
Aaaaaaaaaaaaarrrrrrggggggggggggghhhhhhhh!!!!!!!!!!
Juste avant de tomber dans les pommes, j´entendis un ricanement.
AHHHHHH! le copier coller a completement détruit ma mise en page. pfff!!
mwarf j´avais pas compris qu´il y avait une suite!! ![]()
la suite est bien, j´ai pas fait attention aux éventuelles fautes, et il me tarde de savoir pourquoi il se réveille sur une autre planète et pourquoi il lui manque une jambe^^
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