Salut tt le monde! Désolé de mettre la suite si tard mais j´ai eu quelques poroblèmesz (e,core) avec mon ordinatuer, donc la voilà!
Let´s go!
Chapitre 1 :
Le lendemain, Riggle partit tôt pour faire la route de Blois jusqu’à Paris. Il avait laissé un mot pour sa femme li disant combien il l’aimait elle et sa fille et combien elles allaient lui manquer.
A dix heures, le capitaine Thomas Riggle avait revêtu son uniforme et attendait à la b&ase militaire parisienne avec quelques connaissances et des visages inconnus.
Le commandant arriva avec trois minutes de retard ce qui lui était assez inhabituelle, pensa Riggle.
« Messieurs. Garde à vous ! »
Ils s’exécutèrent. Pendant que le commandant faisait l’appel, les soldats de n’importe quel grade devaient se tenir au garde-à-vous. Riggle fut appelé comme les autres, et, comme les autres il répondit par un « Présent commandant ! ».
Puis, le commandant Biryl les invita dans une salle insonorisée. Donc cette était hautement classée. Quand ils furent tous dans la salle, Biryl prit la parole :
« Chers camarades, comme je l’ai dit, l’heure est grave. Une nouvelle guerre de dimension internationale se prépare. Les causes exactes nous les ignorons mais ce que l’on sait c’est que les Américains ont apparemment décidés de conquérir une partie de l’Afrique et de l’Asie. En tout cas, des détectives hautement placés essaient de résoudre cette énigme, pourquoi maintenant ?
- Mais monsieur, pardon de vous couper, mais je en voix pas e, quoi la France est concernée !
- Et bien, il y a deux jours, nous avons reçus un appel au secours de la Turquie. Comme elle fait partie de l’Union Européenne nous nous devions d’accepter. Nous allons lutter contre les puissances américaines mes amis. Les allemands sont avec nous mais nous devons rester sur nos gardes car n’oublions pas que par deux fois nous les avons vaincus. Les anglais par contre, sont avec l’ennemie ainsi que la Russie. De notre côté nous pouvons compter sur le Bénélux et le Vietnam. Bien sûr, tout les pays attaqués sont nos alliés. Mais peu importe le nombre d’allier. Nous avons affaire à la plus grosse guerre que le monde ai connu. C’est pour ça que je vais être franc avec vous soldats. Préparez-vous à ne pas revenir de si tôt en France ! Vous pouvez disposer. »
Tout le monde était dans un état de choc grave. Les plus jeunes parce que cela allait sans doute être leur première guerre et les anciens comme Riggle parce qu’ils n’avaient jamais vu le commandant Biryl aussi sérieux et inquiet. La panique se faisait sentir, pas parce que tout le monde courait dans tout les sens en courant un « Au secours ! » en vain, mais au contraire parce que personne n’osait prononcer un mot sur le sujet.
Les soldats furent renvoyés chez eux pendant deux semaines, le temps de revoir leur famille, peut-être une dernière fois. Riggle rentra chez lui vers dix-neuf heures et sa femme Marie, l’attendait en regardait la télévision. Sur toutes les chaînes on parlait de « l’éventuelle guerre » qui pouvait arriver jusqu’en France. Marie se retourna vers Thomas et lui dit :
« Ce n’est pas une « éventuelle guerre » n’est-ce pas ?
-Non, en effet. Elle va bien avoir lieu et il est de mon devoir d’y participer.
-Oui… Dire que tu aurais pu prendre ta retraite il y a deux ans.
-Oui mais pour élever le bébé que tu vas avoir il nous fallait de l’argent. »
Deux gouttes coulèrent sur le visage de Marie et elle s’effondra dans les bras de son mari.
Deux semaines plus tard, après entraînement et musculation, le capitaine Thomas Riggle dit au revoir à sa femme en lui promettant de lui écrire toutes les semaines. Il lui demanda de lui écrire quand elle accoucherait. Ce fut la dernière volonté du capitaine Thomas Riggle avant son départ