Je m´appelle Jérome Dessagna, j´ai treize ans et demi et pour maisonune sorte de vieille cabane en bois qui menace de s´écrouler.
Et tout ça dans un terrain vague à dix kilomètres de Londres, là où seuls quelques chient errants peuvent nous déranger, ma famille et moi.
Bein tien, puisqu´on y est, parlons-en de ma famille ; si on peut appeler cela une famille bien sûr : un père et une mère qui n´arrêtent pas de se disputer au sujet de la vente d´un vieux tact qui arrive à peine à rouler.
Mon père dit qu´il en a besoin pour aller travailler et ma mêre lui répond que en vendant la "voiture", ils gagneraient au moins cinq fois son salaire en une seule fois. Et Sébastien (mon père, rétorque que premièrement en l´an 1964 un vieil engin comme celui-ci ça rapporte, grand maximum deux mille francs, et qu´une fois qu´ils auraient dépensé tout l´argent en nourriture et toutes autres choses pour le "gosse", il n´aurait plus de travailet ils auraient vraiment plus d´argent pour vivre.Etc...ect... ils trouvent toujours et encore des excuses pour vendre ou ne pas vendre la voiture. Moi, seul au monde, je dois supporter leurs accrochages quotidiens.
Seul, pas tout à fait : la seule personne qui me comprenne s´appelle Julie. Elle a les cheveux châtains clairs, les yeux marrons, elle est grande, mince et sa famille est dans la même situation que la mienne.
Moi je suis roux aux yeux verts tout comme mes parents. Je suis assez petit et j´ai la peau sur les os. Je m´appelle Jérome Dessagna, j´ai treize ans et demi et pour maisonune sorte de vieille cabane en bois qui menace de s´écrouler.
Et tout ça dans un terrain vague à dix kilomètres de Londres, là où seuls quelques chient errants peuvent nous déranger, ma famille et moi.
Bein tien, puisqu´on y est, parlons-en de ma famille ; si on peut appeler cela une famille bien sûr : un père et une mère qui n´arrêtent pas de se disputer au sujet de la vente d´un vieux tact qui arrive à peine à rouler.
Mon père dit qu´il en a besoin pour aller travailler et ma mêre lui répond que en vendant la "voiture", ils gagneraient au moins cinq fois son salaire en une seule fois. Et Sébastien (mon père, rétorque que premièrement en l´an 1964 un vieil engin comme celui-ci ça rapporte, grand maximum deux mille francs, et qu´une fois qu´ils auraient dépensé tout l´argent en nourriture et toutes autres choses pour le "gosse", il n´aurait plus de travailet ils auraient vraiment plus d´argent pour vivre.Etc...ect... ils trouvent toujours et encore des excuses pour vendre ou ne pas vendre la voiture. Moi, seul au monde, je dois supporter leurs accrochages quotidiens.
Seul, pas tout à fait : la seule personne qui me comprenne s´appelle Julie. Elle a les cheveux châtains clairs, les yeux marrons, elle est grande, mince et sa famille est dans la même situation que la mienne.
Moi je suis roux aux yeux verts tout comme mes parents. Je suis assez petit et j´ai la peau sur les os. Je m´appelle Jérome Dessagna, j´ai treize ans et demi et pour maisonune sorte de vieille cabane en bois qui menace de s´écrouler.
Et tout ça dans un terrain vague à dix kilomètres de Londres, là où seuls quelques chient errants peuvent nous déranger, ma famille et moi.
Bein tien, puisqu´on y est, parlons-en de ma famille ; si on peut appeler cela une famille bien sûr : un père et une mère qui n´arrêtent pas de se disputer au sujet de la vente d´un vieux tact qui arrive à peine à rouler.
Mon père dit qu´il en a besoin pour aller travailler et ma mêre lui répond que en vendant la "voiture", ils gagneraient au moins cinq fois son salaire en une seule fois. Et Sébastien (mon père, rétorque que premièrement en l´an 1964 un vieil engin comme celui-ci ça rapporte, grand maximum deux mille francs, et qu´une fois qu´ils auraient dépensé tout l´argent en nourriture et toutes autres choses pour le "gosse", il n´aurait plus de travailet ils auraient vraiment plus d´argent pour vivre.Etc...ect... ils trouvent toujours et encore des excuses pour vendre ou ne pas vendre la voiture. Moi, seul au monde, je dois supporter leurs accrochages quotidiens.
Seul, pas tout à fait : la seule personne qui me comprenne s´appelle Julie. Elle a les cheveux châtains clairs, les yeux marrons, elle est grande, mince et sa famille est dans la même situation que la mienne.
Moi je suis roux aux yeux verts tout comme mes parents. Je suis assez petit et j´ai la peau sur les os. Je m´appelle Jérome Dessagna, j´ai treize ans et demi et pour maisonune sorte de vieille cabane en bois qui menace de s´écrouler.
Et tout ça dans un terrain vague à dix kilomètres de Londres, là où seuls quelques chient errants peuvent nous déranger, ma famille et moi.
Bein tien, puisqu´on y est, parlons-en de ma famille ; si on peut appeler cela une famille bien sûr : un père et une mère qui n´arrêtent pas de se disputer au sujet de la vente d´un vieux tact qui arrive à peine à rouler.
Mon père dit qu´il en a besoin pour aller travailler et ma mêre lui répond que en vendant la "voiture", ils gagneraient au moins cinq fois son salaire en une seule fois. Et Sébastien (mon père, rétorque que premièrement en l´an 1964 un vieil engin comme celui-ci ça rapporte, grand maximum deux mille francs, et qu´une fois qu´ils auraient dépensé tout l´argent en nourriture et toutes autres choses pour le "gosse", il n´aurait plus de travailet ils auraient vraiment plus d´argent pour vivre.Etc...ect... ils trouvent toujours et encore des excuses pour vendre ou ne pas vendre la voiture. Moi, seul au monde, je dois supporter leurs accrochages quotidiens.
Seul, pas tout à fait : la seule personne qui me comprenne s´appelle Julie. Elle a les cheveux châtains clairs, les yeux marrons, elle est grande, mince et sa famille est dans la même situation que la mienne.
Moi je suis roux aux yeux verts tout comme mes parents. Je suis assez petit et j´ai la peau sur les os.