bonjour alors voila je commence dans l´écriture et je voudrais savoir ce que vous pensez de mon histoire (a part le titre mais je savais pas quoi mettre
(bon si le language fait un peu enfantan c´est normal j´ai que 13 ans) :
Une silhouette gracile, agile et tout de noir vétue s´approcha de la demeure à pas feutrés et lança avec une incroyable aisance un grappin sur le toit de la maison. Toujours d´une habileté déconcertante, elle esclada le mur à l´aide de la corde et força un des vélux de l´habitation pour enfin pénétrer à l´intérieur.
C´était un immense grenier, peut-être un peu trop grand pour ce qu´il compotait. A sa gauche, dans une sorte de grande caisse, étaient entreposés des centaines de pelotes de laine, des morceaux de tissus et quelques broderies inachevées. Elle avança alors vers les escaliers en prenant bien garde de ne pas faure tomber des albums photos posés en équilibre sur un vieux tabouret. En passant à côté d´une table plaine de matériel de bricolage, la silhouette aperçut un kayak qui ne semblait n´avoir jamais servi attaché au mur en face des escalier. Juste à côté, un vieux fusil de chasse était recouvert de toiles d´araignées. Tout en enfilant des gans, la silhouette descendit les escaliers, toujours aussi silencieuse et arriva dans le couloir du rez-de-chaussée. Elle continua tout droit jusqu´au fond de la maison puis tourna à droite pour entrer dans un bureau et, sans détourt, s´avança vers la table de travail. Elle semblait chercher quelque chose. Un tas de feuilles était posé en vrac à côté d´une lampe qu´elle alluma; près d´un gobelet vide se trouvait un coupe papier qu´elle pris aussitôt. Elle éteignit la lampe, sortit de la piece et se dirigea directement vers la cuisine qui se trouvait juste en face. Le temps pressait, elle força l´allure dans l´obscrurité et partit sur sa gauche où se trouvaient un réfrigirateur, un four, une cafetière et une sorte de petit meuble étrange sur lequel se tenait un pot de sauce tomate. Tout-à-coup, "l´ombre" sursauta et fit tomber le pot dont le contenus´étala par terre : à ses pieds, une masse allongée dormait sur le sol : c´était un chien. C´est alors que la personne prit le coupe-papier et, d´un geste sec et précis, frappa. Elle sortit et se dirigea vers les escaliers à grands pas, mais s´arrêta à mi-chemin. Face à elle, protégée d´une vitrine en verra armé, et sans aucun doute d´un alarme, surveillée par des caméras, une collection de pièces d´or romaines valant un forune était enfermée dans un coffret vitré blindé.
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Le lendemain, Mme Duverdier se leva, comme d´habitude à 6h50 précises du matin et se dirigea vers la salle de bain pour faire sa toilette en faisant bien attention de ne pas réveiller son mari. Il y avait quand même quelque chose d´inhabituel : Pourquoi son chien n´était-il pas venu l´accueillir comme tous les matins ?
Elle partit ensuite préparer le petit déjeuner à la cuisine.Mme Duverdier sortit le café, le sucre, prit le beurre et la confiture. Soudain, au moment où elle ouvrait le réfrigirateur,elle le découvrit : son chien, couvert de sang était étallé par terre. Elle hurla, appela son mari qui accourut aussitôt. Ne pouvant plus dire quoi que ce soit, Jaqueline lui montra le corps inertc. Son mari éclata de rire, ce qui la choqua encore plus. Il lui montra alors les bris de verre du pot de la sauce tomate. Mais elle ne riait pas pour autant. Elle venait de remarquer un coupe-papier qui n´était certainemant pas à sa place. Léon le remarqua à son tour et s´arréta de s´esclafer. Le coupe-papier était juste à côté du meuble qui enfermait le boîtier qui commandait tous les systèmes de sécurité protégeant leur seule fortune. Ils coururent alors tous les deux à la collection qui semblait ne pas avoir bougé. Léon décida tout de même d´aller vérifier. Il sortit de sa poche la carte magnétique qui permettait de dévérouiller l´accés au trésor, la passa dans la serrure magnétique et lorsqu´il voulut entreril s´aperçut qu´il venait de VEROUILLER l´entrée. Tout deux furent pris de panique. M. Duverdier repassa la carte, entra et quand il vérifie il compris que toutes les pieces de sa collection d´une valeur inestimable avait été remplacées par de banales pièces d´euro. Léon séfondra en larme et sa femme eut le bon réflexe de téléphoner à la police. Elle pris le télephone du bureau, fit le 17, porta le combiné à son oreille mais rien ne se passa. HORREUR !! Le fil avait été coupé ! Un sentiment de peur s´empara d´elle ce qui ne fit que la faire paniquer encore plus.Il y avait bien la voiture, mais les clefs avaient disparu. Son mari qui s´était ressaisi eut l´idée du mobile; infaillible le téléphone mobile !A lors qu´il allait téléphoner, on sonna. Il ouvrit la porte : deux policiers se tenaient sur le seuil de la porte. On les avait appelés pour le vol de la collection.
Mais alors, QUI ?
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voila bon la ce n´est que le début mais je voudrais savoir ce que vous en pensez avant de continuer
si vous trouvez sa bien les conseils seront les bienvenus car je ne suis que débutant et je ne sais pas encore trop structurer mes idées
j´ai l´impression que sa fait baclé
?