voila un debut e fic que j´ai fait qui n´est surement pas du niveau de beaucoup qui sont ici
. j´eatti sencé l´adapter a un scenario d´un jeux en c++,
j´aimerait avoir votre avis la dessus:
On dit toujours que Lassira est la citée des anges et du bonheur
Personnellement je n’ai jamais vus ni un seul ange, et je n’ai jamais passé un vrais moment de bonheur. Ici c’est les riches qui ont du pouvoir et dominent, nous les nomades du ghetto de Lassira somme traité comme une race inférieure, zone 18, qu’ils nous ont appelés, secteur dangereux et populations agressives, il arrive parfois que la garde nationale se fait une petite descente dans le ghetto et ramène la tête des vaincus du bout de leur lances, mais la zone 18 n’a jamais cédé, ont se bats avec des cailloux et des dagues depuis trois générations.
Nous étions un de ces dimanche ensoleillé j’était entrain de faire une de nos ronde quotidienne pour voir si ses bâtard de soldats nationaux n’avait pas organisé une chasse a l’homme. Tout paraissait calme beaucoup trop calme, nos gars commençaient à s’inquiéter tous les membres de l’A.G (armée des ghettos), on est appelé comme sa par les patriciens, les sénateurs ou encore les gardes nationaux. Notre équipe de garde était plutôt efficace on avait mit Elios, Holypha, et moi Alastor sur le coup, chacun de nous trois étions doués dans un domaine, moi personnellement je n’était pas mauvais en pistage, oui je suis fils de chasseur c’est lui qui m’a appris cet art compliqué, pouvoir voir des choses qu’aucun être humain normal ne peut observer et surtout de pouvoir dire de quant date des traces ou taches de sangs ou tous autre indice sur des événements important. Elios lui préférait admirer toutes les créatures qui nous entoure il est incollable sur n’importe quel animale mystique (s’il ces choses existe) ou même du commun, il est aussi très douer pour ce qui est des renseignement et du repérage, c’est grâce a lui qu’on a pus faire exploser un camp d’entraînement militaire la semaine dernière, quant a Holypha appelé holy (pasque certain d’entre nous n’arrivait pas a prononcer son nom) je ne sais pas grand-chose sur elle, elle est mystérieuse et personne ne la connais vraiment.
Nous étions donc entrain de faire cette ronde matinale lorsqu’on aperçoit plus loin vers le centre de la ville un épais nuage de fumée, apparemment pas le genre classique de la fumer d’une fête, ou d’un bûcher, non celle la était épaisse et des bruits sourd venaient de la grande place.
Holy après un long silence finit par demander « Alast, rien à dire ? »
Non je n’avais rien a dire je ne voyais rien de plus que les autres sur le coup la fumée trop épaisse m’empêchais de voir quoi que ce soit. Je finis quant même par leur répondre
« Je vais voir qui vient avec moi ? »
« Moi.. » Lancèrent holy et Elios presque synchroniquement
« EQUIPE 3 EN MISSIONS » j’avais hurler sa a travers l’espèce d’immeuble qui nous servait de quartier général.
Lorsque nous eûmes atteint la grande place nous vîmes un centre ville dévasté des familles courants hurlant de terreur, des soldats de la garde nationale étalés par terre. En me penchant sur un garde pour récupérer ses armes je vit dans son visage une expression de terreur presque la même que celle des paysans et riches bourgeois courant dans tout les sens. Elios et holy m’imitèrent on c’est retrouver tout les trois avec des épées longue de la garde nationale un événement que aucun membre de l’A.G n’avait réussit a accomplir. En me relevant je vis des hommes debout sur des cadavres de nos soldats qui hurlaient « vive la révolution ! » moi et mes deux frères d’armes observions attentivement l’homme grand et plutôt fort qui était a la tête de cette fameuse « révolution » il avait un uniforme de soldat nationale armé d’une pique avec un cor de l’armée. Lorsqu’il croisa mon regard il hurla « hé vous habitant de la zone 18 joignez vous a la révolution ! » il avait hurler le dernier mot comme s’il pensait que le roi ne fera aucune résistance a cette minuscule armée non entraîné et armée de fourche.
Holy m regarda un instant puis finit par me dire avec un sourire « on va voir si cela arriveront a pénétrer la place forte ».
ps desl pour les éventuelle il yen a c´est sur) fautes d´orthographe je n´est pas de correcteur
C´est plutôt sympa, mais ce scénario est vu, vu et revu. De plus je trouve que tu plonges beaucoup trop vite dans l´action motrice de l´histoire, ou qui en tout cas semble l´être, descriptions absentes, c´est grave ![]()
description....
oui mais l´ennui c´est que le texte n´est pas adapté pour etre lut comme tu les lit tu lit comme une histoire il doit etre adapté sur ton ecrant en image ^^ mais je vais me lancer dedans pour la suite je vais plsu decrire si sa peut faire mieu
sinon pour le scenar revus desl j´avais pas telement plus d´idée que sa mais je vais continuer sur cette lancé on verra bien
Mais même dans un jeu on doit avoir au moins des repères spatio-temporels ![]()
bon voila la suite qui je l´espere sera meilleur
Nous nous joignîmes a la minuscule armée lorsque nous fûmes enfin arriver devant l’immense châteaux de l’empereur, c’était un châteaux immense blanc entouré par un immense jardin vert, il était sur le bord de la falaise a plus de sept cent mètres d’altitude parfois des oiseaux viennent voler autour des tours pour observer cet animale étrange qu’est l’homme. Aujourd’hui ce sont vautour et corbeaux qui remplacent les habituelles colombes et pigeons pour pouvoir finir les restes de révolutionnaire et des soldats. Nous étions presque arrivé devant l’immense portail aussi blanc que la forteresse, lorsque nous vîmes enfin des soldats étrangement équipés, une fois placés ces derniers hurlèrent a la foule « révolutionnaire repartez dans vos ghettos il n’y aura pas d’autre avertissement ! ». Certains révolutionnaires commencèrent à s’arrêter mais d’autres continuèrent à avancer en hurlant « vive la révolution », il y eu alors un bruit sourd qui me fit bourdonner les oreilles je n’entendait plus rien j’ai juste compris que j’était allongé parterre et qu’une douleur insupportable je fit ressentir dans mon bras droit, j’avais froid et tous mes membres se mirent a trembler, lorsque j’eu le courage d’ouvrir les yeux je vit des révolutionnaires partout allongé par terre, ils étaient tous troués de partout je finit par comprendre alors que les soldats viennent de nous tirer dessus a coup de mousqueton, je savait que je qu’il n’avait plus de munition et que pour recharger ce types d’arme il leur faudrait d’après Elios plus de 4 minutes 35 secondes et 12 dixième pour un vétéran, mais lorsque j’entendit une voix hurler « fixez les baïonnette ! » je me dit qu’en réfléchissant je suis si bien allongé sur cette route en pavée. Combien de temps je suis resté la je n’en sait rien j’eu le temps d’entendre les cris de douleur des révolutionnaires qui tentais désespérément de faire une brèche parmi ses soldats qu’on appelais les fusiller a cause de leur équipement, tout à coup le calme se fit autour de moi les hurlement on laisser place a un silence pesant je n’osait pas ouvrir les yeux je savais que les révolutionnaires étaient battus parce que on n’entendait plus une fouler crier « vive la révolution », la vieille douleur dans mon bras me rappela que j’avais été blessé par une des centaines de balles qu’avait semée la mort parmi tout les brave hommes qui avait essayer de défier l’empereur. Les fusillers commencèrent à ramasser les cadavres pour les faire brûler, en regardant autour de moi je ne vis ni Elios ni holy, peut être étaient-ils mort, j’essayais de chasser cette pensée de ma tête puis lentement je me levas, discrètement je m’éclipsait vers une allée sombre, les soldats étaient beaucoup trop occupés a dépouiller les mort pour me voir partir.
Je connaissais trop bien cette ville beaucoup trop bien, elle venait de subir sa cinquante-septième révolution, beaucoup on tenté de fuir la ville et nombre d’entre eux se sont fait capturés ou fusillé sur place, nous somme tous les prisonniers de l’empereur personne n’ose lui faire du tort sauf des fous, nous somme des fous nous les membre de l’A.G, l’empereur est invincible et sa tout le monde le sait. En débouchant sur une ruelle je fut arraché de mes pensé en l’espace d’une demi seconde je me suis retrouvé le nez part terre pour la deuxième fois aujourd’hui « attention quoi ! » d’où venait cette voix ? Il n’y a dans la rue que des immeubles abandonnés et une… grosse pierre ?
Non je pers la raison comme si ce cailloux aurait pus m’adresser la parole, c’est absurde, mais quant même cette voix était bien réelle, lorsque je me pencha sur cette pierre la même voix hurla :
« Des excuses
-pardon ?
-je vous est demandé des excuse sombre crétin
-où êtes vous
-devant vous ! (Il le fait exprès ou quoi ?)
Je suis rester planté devant ce cailloux environs dix secondes comme sa en essayant de voir si je n’avait pas une bosse sur le crâne puis je finit par essayer :
« Heu, désolé
-bien faites un peut attention
-excusez moi vous êtes quoi au juste ?
-bah un granite de randok, vous n’allez pas me dire que vous ne connaissez pas les granitas
C’était sur c’est bien se cailloux qui parlais et elle venait de citer le nom d’une plaine très peut connue, randok, c’était un animale mystique d’ont Elios m’avait parlé il y a peut de temps finalement je devrait faire attention a ce que raconte ce gars
« Et vous qui êtes vous pour poser des question comme sa ? » demanda la pierre d’un ton très peut aimable.
« Un habitant
-de cette espèce de ville prison
-un peut oui
-je peu vous faire sortir de la ptit gars vous n’avez pas l’air bien méchant bien sauf un chtis
Peut débile.
Je ne fis pas attention à la remarque déplaisante lancé par ce caillou mais avant même que je n’est le temps de répondre je senti une désagréable impression d’être soulever en l’air par le col, puis une seconde après je me suis retrouver au coté du caillou en plein milieu d’un village apparemment très animé, mais il n’y avait pas que des hommes il y avait plusieurs animaux étranges j’en connaissait certains grâce a Elios, il aurait aimé être ici, le village paraissait immense des maison était sur élevée et le soleil faisait briller la surface de l’eau contenus dans une magnifique fontaine ou un dragon de pierre crachait l’eau, plus loin des allée en pavée donnais sur différente boutique et une odeur de pain chaud sortait de la boutique sur notre droite, des gamins jouaient a cache-cache dans ce qui devait un être une sorte de jardin.
-bien venus blanc bec au mont de randok…
je passe du recit historique l´heroic fantaisie d´un coup si pitete pas terrible ![]()
Moi je trouve que c´est pas mal, mais je trouve que le vocabulaire est mal choisi. Il faudrait que tu passe plus de temps sur tes phrases. Il faudrait aussi les faire plus courtes, et les aérés un peu. Et je trouve que c´est un peu direct, si tu vois ce que je veux dire.
merci du complimlent et davoir lu mais j´ai pas compris le trop direct sinon tu sugere quel type de vocabulaire ?
qu´entens tu par trop direcvt ?
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j´avoue que je n´ai pas eu le courage de tout lire ![]()
je pense que le scénar est pas mal, mais comme dit sunshadow, les phrases sont beaucoup trop longues, j´en ai vu une qui fait 10 lignes!!
dsl je peut pas développer plus je doit y aller
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