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Liste des sujets

Marie

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
29 octobre 2005 à 20:46:28

:salut:

Me revoilà, certains se souviennent peut-être de moi, pour une petite nouvelle dont voici la première partie.

__________________________________________________
__

C’était un jour maussade, gris. Le genre de temps qui filerait la migraine à n’importe qui. Mais Marie aimait ce temps, son attitude décalée, sa vision des choses lui donnait une particularité qu’elle s’efforçait de conserver. Cette belle jeune fille aux longs cheveux châtains bouclés avait fêté ses quinze ans la veille, sa famille frisant le seuil de pauvreté, elle n’avait pas reçu de cadeaux, si ce n’est le bonheur d’une soirée en famille, entourée des gens qu’elle aime. Marie était fille unique, ses parents faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour la rendre heureuse et qu’elle se sente comme les autres, car même s’ils lui disaient pour la rassurer, ils savaient que ce n’était pas le cas, Marie n’avait pas de jean à la mode, pas de vestes fluos ni de chaussures derniers cris. Si ce n’est sa beauté et son caractère, Marie était banale. Pour elle, cela n’avait pas grande importance, elle savait tirer des gens le meilleur, et voir au-delà des vêtements ou de la coupe de cheveux. Bien sur, ses notes à l’école, excellentes, lui attiraient la convoitise et la jalousie de certains, mais elle savait que sels comptaient ses véritables amis, bien qu’ils furent peu nombreux, et à certaines périodes inexistants.
Il était huit heures du matin, elle venait de finir de se préparer et, après avoir dit au revoir à ses parents, partit pour l’arrêt de bus, où elle retrouva Carmen, une vieille amie à elle, ainsi que Rachel, une vieille ennemie à elle. Passant la mauvaise humeur habituelle de cette dernière, Marie alla saluer Carmen. Le car arriva, elles y montèrent. Une demi-heure plus tard, elles rentraient dans leur lycée et après avoir profité des dernières minutes de répit qu’on leur accordait avant de subir l’atroce souffrance d’une dure journée d’études, se dirigèrent vers leurs classes respectives. Comme à son habitude, Marie ne retrouvait pas sa classe et avait oublié le nom de la salle ou elle avait cours d’anglais. Après quelques secondes de réflexion durant lesquelles elle demanda un effort intense de mémorisation à sa cervelle, elle se dirigea vers la salle Mitterrand qui, comme elle s’en doutait, se situait à l’autre bout du lycée. Après s’être éclairci la voix, elle entrouvrit timidement la porte de la salle, attirant les regards de toute la classe, ce qui lui donna l’occasion de sentir le sang affluer dans ses joues.

« - Good morning Marie ! You’re late, take place please.
- Oui madame.
- In english, please.
- Yes sir. »

Cette erreur volontaire de Marie fit pouffer la majorité de la classe, ne sachant s’ils riaient de la plaisanterie ou de sa bêtise, la jeune fille esquissa un petit sourire et s’assit au premier rang. Ce qu’elle détestait ça, les gens pouvaient parler derrière le dos, écrire des mots doux sur les chaises, en ce qui concernait les hommes, elles savaient parfaitement que leurs yeux lorgnaient plus ou moins volontairement sur la ficelle de son string, qu’elle s’empressa de remettre en place, sachant que cela n’empêcherait les plus pervers de continuer à regarder dans l’espoir d’un mouvement maladroit de sa part, mais elle n’y pouvait rien, et évidemment, elle n’avait pas de manteau.
Vers le milieu du cours, alors que Marie s’endormait déjà, on frappa à la porte et le directeur de l’établissement entra, accompagné d’un jeune homme de l’âge de Marie, peut-être un peu plus vieux. Tous les élèves se levèrent. Le directeur alla échanger quelques mots avec la prof d’anglais et s’adressa ensuite à l’assemblée.

« - Bien, je vous présente Eric, il vient du nord de la France, de Lilles, plus précisément. Son admission tardive ne lui permet d’arriver que maintenant, mais j’espère que vous saurez lui faire un accueil comme il se convient. Tiens, jeune homme, va t’asseoir à côté de la jeune fille là-bas. »

La jeune fille en question, c’était Marie. Elle rougit à nouveau en dégageant son sac de la chaise, et ne pouvait s’empêcher de fixer Eric. Ni trop grand, ni trop petit, musclé, bien habillé, une chevelure blonde éclatante, magnifique, de grands yeux bleus, aussi insondables que l’océan, une chaîne en or, une montre en argent. Nul doute qu’il serait la proie de dizaines de filles du lycée, et Marie l’avait à côté d’elle, en cours d’anglais, jusqu’à la fin de l’année, du moins l’espérait-elle. Voilà qui ne manquerait de faire claquer les mauvaises langues, comme si elle en avait besoin. Eric lui sourit et s’assit à ses côtés, accompagnant la classe. Après une brève présentation, le cours continua.
Après plusieurs semaines, Marie était devenue une très bonne amie d’Eric, et c’était réciproque. Ils passaient des heures entières au téléphone chaque week-end, étaient souvent à côté en cours, se racontaient tout ce qui leur arrivait. Advint alors le jour qui mit un terme à leur relation d’amitié, pour s’engager dans une relation plus profonde et plus ancrée dans leur cœur. Eric lui demanda si elle acceptait de sortir avec lui. Marie était sans voix, heureusement qu’il lui demandait au téléphone, car son visage arborait une expression dépitée. Elle bredouilla quelques mots, articula qu’il lui fallait réfléchir. Elle n’était sortie qu’avec peu de garçons, et n’avait jamais eu d’aventures sérieuses, la plus grande folie qu’elle eût faite avec un homme fut de lui laisser caresser ses seins, alors que certaines de ses amies étaient allées plus loin, beaucoup plus loin. Elle se sentait inexpérimentée et inapte à sortir avec un garçon comme Eric. Puis elle se décida, et le lundi matin elle l’accueillit avec un baiser, déclenchant une avalanche d’éclairs dans les yeux des filles environnantes, voire même de quelques garçons.

chris12
chris12
Niveau 9
30 octobre 2005 à 15:31:42

oui ! lol je plaisante

ça se lit facilement mais ca fait "plat", ca coule doucement sans vague. Je lirais peut-être la suite mais c´est dur à juger là.

chris12
chris12
Niveau 9
01 novembre 2005 à 21:01:08

une suite quand meme ?

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
01 novembre 2005 à 21:28:19

Un peu court, ouaip´. :)

Alors...pas mal, ça s´lit bien mais...ben on n´connaît fichtrement rien du scénar´, ç´va s´accélérer, hein, dis? En tout cas, et en toute honnêteté, j´ai préféré les deux autres, vais d´ailleurs aller en upper une. :)

Zlink
Zlink
Niveau 9
01 novembre 2005 à 22:19:47

ça se lit très vite et j´arrive donc a la même conclusion que les deux autres , c´est trop court ^^ et j´aimerais bien avoir la suite .
Désolé c´est pas vraiment un commentaire constructif mais bon ´faut croire que j´ai pas d´inspiration ce soir.
Au fait au cas ou ça aurait pas été compris j´aime ton début d´histoire :) .

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
02 novembre 2005 à 12:06:50

En vérité cette fic n´était que pour m´essayer aux nouvelles un peu eau de rose, mais quand je vois la deuxième partie (que je n´ai postée que sur le forum FF VII), je me dis que c´est pas vraiment fait pour moi, et que je devrai en rester aux nouvelles comme "L´Internet" ou "L´individualisme" (si jamais il y en a que ça intéresse, les deux ont été postées ici et sont finies :) ). Voilà, si vous réclamez la seconde partie je veux bien la poster mais ne vous attendez pas à du grand art :-d

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2005 à 12:18:54

Poste toujours, quand on a commencé quelque chose on le finit. :) (et c´est moi qui dit ça... :nonnon: ^^)

Zlink
Zlink
Niveau 9
02 novembre 2005 à 15:37:40

ben si tu pouvais mettre la suite se serait chouette ^^

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
02 novembre 2005 à 15:43:05

Ca me gêne parce qu´il n´y aura certainement pas de suite, je n´ai pas pris beaucoup de gout à écrire ça, et je trouve le résultat.. passable :-d

_______________________________________________

C’était un jour maussade, gris. Le genre de temps qui filerait la migraine à n’importe qui. Mais Marie aimait ce temps, son attitude décalée, sa vision des choses lui donnait une particularité qu’elle s’efforçait de conserver. Cette belle jeune fille aux longs cheveux châtains bouclés avait fêté ses quinze ans la veille, sa famille frisant le seuil de pauvreté, elle n’avait pas reçu de cadeaux, si ce n’est le bonheur d’une soirée en famille, entourée des gens qu’elle aime. Marie était fille unique, ses parents faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour la rendre heureuse et qu’elle se sente comme les autres, car même s’ils lui disaient pour la rassurer, ils savaient que ce n’était pas le cas, Marie n’avait pas de jean à la mode, pas de vestes fluos ni de chaussures derniers cris. Si ce n’est sa beauté et son caractère, Marie était banale. Pour elle, cela n’avait pas grande importance, elle savait tirer des gens le meilleur, et voir au-delà des vêtements ou de la coupe de cheveux. Bien sur, ses notes à l’école, excellentes, lui attiraient la convoitise et la jalousie de certains, mais elle savait que sels comptaient ses véritables amis, bien qu’ils furent peu nombreux, et à certaines périodes inexistants.
Il était huit heures du matin, elle venait de finir de se préparer et, après avoir dit au revoir à ses parents, partit pour l’arrêt de bus, où elle retrouva Carmen, une vieille amie à elle, ainsi que Rachel, une vieille ennemie à elle. Passant la mauvaise humeur habituelle de cette dernière, Marie alla saluer Carmen. Le car arriva, elles y montèrent. Une demi-heure plus tard, elles rentraient dans leur lycée et après avoir profité des dernières minutes de répit qu’on leur accordait avant de subir l’atroce souffrance d’une dure journée d’études, se dirigèrent vers leurs classes respectives. Comme à son habitude, Marie ne retrouvait pas sa classe et avait oublié le nom de la salle ou elle avait cours d’anglais. Après quelques secondes de réflexion durant lesquelles elle demanda un effort intense de mémorisation à sa cervelle, elle se dirigea vers la salle Mitterrand qui, comme elle s’en doutait, se situait à l’autre bout du lycée. Après s’être éclairci la voix, elle entrouvrit timidement la porte de la salle, attirant les regards de toute la classe, ce qui lui donna l’occasion de sentir le sang affluer dans ses joues.

« - Good morning Marie ! You’re late, take place please.
- Oui madame.
- In english, please.
- Yes sir. »

Cette erreur volontaire de Marie fit pouffer la majorité de la classe, ne sachant s’ils riaient de la plaisanterie ou de sa bêtise, la jeune fille esquissa un petit sourire et s’assit au premier rang. Ce qu’elle détestait ça, les gens pouvaient parler derrière le dos, écrire des mots doux sur les chaises, en ce qui concernait les hommes, elles savaient parfaitement que leurs yeux lorgnaient plus ou moins volontairement sur la ficelle de son string, qu’elle s’empressa de remettre en place, sachant que cela n’empêcherait les plus pervers de continuer à regarder dans l’espoir d’un mouvement maladroit de sa part, mais elle n’y pouvait rien, et évidemment, elle n’avait pas de manteau.
Vers le milieu du cours, alors que Marie s’endormait déjà, on frappa à la porte et le directeur de l’établissement entra, accompagné d’un jeune homme de l’âge de Marie, peut-être un peu plus vieux. Tous les élèves se levèrent. Le directeur alla échanger quelques mots avec la prof d’anglais et s’adressa ensuite à l’assemblée.

« - Bien, je vous présente Eric, il vient du nord de la France, de Lilles, plus précisément. Son admission tardive ne lui permet d’arriver que maintenant, mais j’espère que vous saurez lui faire un accueil comme il se convient. Tiens, jeune homme, va t’asseoir à côté de la jeune fille là-bas. »

La jeune fille en question, c’était Marie. Elle rougit à nouveau en dégageant son sac de la chaise, et ne pouvait s’empêcher de fixer Eric. Ni trop grand, ni trop petit, musclé, bien habillé, une chevelure blonde éclatante, magnifique, de grands yeux bleus, aussi insondables que l’océan, une chaîne en or, une montre en argent. Nul doute qu’il serait la proie de dizaines de filles du lycée, et Marie l’avait à côté d’elle, en cours d’anglais, jusqu’à la fin de l’année, du moins l’espérait-elle. Voilà qui ne manquerait de faire claquer les mauvaises langues, comme si elle en avait besoin. Eric lui sourit et s’assit à ses côtés, accompagnant la classe. Après une brève présentation, le cours continua.
Après plusieurs semaines, Marie était devenue une très bonne amie d’Eric, et c’était réciproque. Ils passaient des heures entières au téléphone chaque week-end, étaient souvent à côté en cours, se racontaient tout ce qui leur arrivait. Advint alors le jour qui mit un terme à leur relation d’amitié, pour s’engager dans une relation plus profonde et plus ancrée dans leur cœur. Eric lui demanda si elle acceptait de sortir avec lui. Marie était sans voix, heureusement qu’il lui demandait au téléphone, car son visage arborait une expression dépitée. Elle bredouilla quelques mots, articula qu’il lui fallait réfléchir. Elle n’était sortie qu’avec peu de garçons, et n’avait jamais eu d’aventures sérieuses, la plus grande folie qu’elle eût faite avec un homme fut de lui laisser caresser ses seins, alors que certaines de ses amies étaient allées plus loin, beaucoup plus loin. Elle se sentait inexpérimentée et inapte à sortir avec un garçon comme Eric. Puis elle se décida, et le lundi matin elle l’accueillit avec un baiser, déclenchant une avalanche d’éclairs dans les yeux des filles environnantes, voire même de quelques garçons.
Deux semaines déjà étaient passées. Marie était aux anges, Eric lui donnait l’impression d’avoir tout ce qu’elle n’avait jamais pu avoir, ses parents étaient riches, il habitait une immense maison dans le quartier chic de la ville. Ils avaient deux voitures, une Ferrari et une Porsche, toutes deux derniers modèles, et étaient équipés à la pointe de la technologie. De quoi faire envier n’importe quel cinéaste amateur américain, friand de sensationnel et de matérialisme. Marie se surprenait à s’accrocher à des choses qu’elle aurait qualifié auparavant de futilités, regarder la télé devant un écran plasma géant lui semblait plus important que résoudre les trois équations que lui avait donné son professeur de mathématiques. Mais peu importe, elle était amoureuse. Elle en était sure. Eric était parfait, il l’emmenait toujours dans des endroits nouveaux, cinémas, restaurants, parcs d’attractions, magasins de vêtements, il se donnait à elle pour plusieurs heures, plusieurs fois par semaine. Son amour, s’il était bénéfique, car nous avions alors à faire à une Marie plus souriante, plus épanouie, apportait son lot de mauvaises choses, qui font partie intégrante des sentiments amoureux. Ses notes commencèrent à chuter, au bout d’un mois sa moyenne avait perdu deux points et demi, son comportement en classe exacerbait les professeurs, elle, une élève si intéressée, donnait l’impression de se foutre complètement de ce que pouvait raconter son professeur d’histoire à propos du fonctionnement de la démocratie athénienne, ou encore de la façon dont on pouvait classer les éléments chimiques.
Voilà deux mois qu’elle sortait avec Eric, elle était allé plus loin dans les caresses, mais ne s’était pas encore donnée entièrement, et Eric commençait à se faire pressant, ce qui la gênait un peu. La pression des copines se faisait lourde. Carmen, dépucelée depuis l’âge de Pierre, lui demandait si elle attendait que le déluge se passe. Sans oublier la majorité de ses autres copines, aux yeux desquelles elle avait l’impression de passer pour une gamine. Alors elle se décida, et deux semaines plus tard elle partageait le lit d’Eric, pendant que ses parents étaient partis en voyage d’affaires à Dunkerque. Lorsqu’ils firent l’amour, une sensation étrange de délice et de liberté emplit le cœur de Marie, pourtant elle se sentait bien seule dans l’acte, Eric avait passé les préliminaires en quelques minutes et était entré sans grande douceur, elle se demanda si elle n’avait pas fait une bêtise. Etait-ce le bon ? En était-elle vraiment amoureuse ? Et lui, était-il amoureux ? Ce n’était pas le moment de se poser ce genre de questions, Eric venait de jouir et il s’était installé à ses côtés, avant de tomber dans les bras de Morphée, qui prenait dignement la place d’une Marie au bord des larmes. Elle se dégagea du lit et se rhabilla, puis rentra chez elle. Elle pense alors que jamais ils ne s’étaient dit qu’ils s’aimaient. Il avait juste profité d’elle. La jeune fille, qui était devenue à moitié femme, pleura pendant une bonne partie de la nuit. Le lendemain, jeudi, dans l’après-midi, après s’être confiée à Carmen, qui se fichait pas mal de ce qu’elle ressentait et trouvait plutôt extraordinaire qu’elle soit enfin dépucelée, elle partit faire les magasins avec une autre de ses amis, Aurélie, histoire de se changer les idées. Lorsqu’elles entrèrent chez « Jenifer », alors qu’Aurélie se précipitait déjà sur les derniers jeans hors de prix, Marie s’arrêta net. Au fond de la salle, près de la cabine d’essayage, il était là, et il y avait une autre personne, qui tira le rideau et ôta le plaisir de Marie. Rachel. Elle était en soutien-gorge, devant Eric, ce dernier n’avait pas vu sa petite amie, et le plaisir qu’il avait pris hier semblait être désormais bien loin. Marie se contrôla et alla le voir.

« - Je peux savoir ce que tu fous ici ?
- Marie ?
- Non c’est ta mère, pauvre con !
- Mais calme-toi, Rachel m’a demandé de l’aider à choisir ses vêtements pour son anniversaire. Ca va t’excite pas.
- C’est comme ça que tu me parles ? Après deux mois et demi de relation, tu t’adresses à moi comme si j’étais une chienne, et tu voudrais que je sois calme ? »

Eric la regarda d’un air étonnée, elle, si gentille, si attentionnée, s’était en un quart de seconde transformée en une monstrueuse boule de nerfs virulente et venimeuse. Rachel referma son rideau en poussant un long soupir qui en disait long sur ce qu’elle pensait d’elle. Eric attira Marie un peu plus loin.

« - Ecoute, s’il te plaît, ça sert à rien de t’énerver comme ça, calme-toi.
- Me calmer ? T’as vu comme tu m’as fait l’amour hier ? Non pardon, t’as vu comme tu m’as baisée ?
- Mais arrête un peu de dire des conneries !
- Alors maintenant c’est avec elle que tu veux te divertir ?
- Marie, je t’aime.
- Que ? »

Ces trois mots mis bout à bout eurent un effet détonant sur la jeune fille. Sa haine partit aussi vite qu’elle était venue, son pouls s’accéléra grandement et son corps tout entier gagna en température intérieure. Ses boyaux se tordaient en tout sens tandis que son cœur martelait sa petite poitrine. Ses yeux ne retinrent pas quelques larmes qui coulèrent le long de ses joues rouges, et certaines s’échouèrent dans la bouche grande ouverte de l’adolescente. Elle s’approcha de l’être aimé et lui demanda de lui jurer, ce qu’il fit. Puis elle pleura de tout son corps. Ils repartirent ensemble, laissant Aurélie exploser la carte bancaire de son père et Rachel décider elle-même des vêtements qu’elle porterait.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2005 à 15:48:20

Rhoooooooooooooo....chute pour le moins inattendue, m´attendais à un casse tout con^^.

Sinon, ben c´est court quand même, et c´pas mauvais, mais c´vrai qu´j´te préfère dans l´cynique, que t´écris mieux j´trouve. :)

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
02 novembre 2005 à 15:49:42

En fait ce n´est pas LA chute mais je m´arrêterai là :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2005 à 16:03:17

Alors dis-nous au moins LA chute, qu´on sache comment qu´c´était voué à finir^^ :)

Zlink
Zlink
Niveau 9
02 novembre 2005 à 16:07:46

ben pkoi tu t´arretes la ?
moi j´aime bien ^^
et je m´attendais aussi a un casse tout bête mais sa va le erick est pas trop co*

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
02 novembre 2005 à 16:14:05

Ah oui, me disait aussi que tu nous avais habitué à autre chose...pourquoi tu t´arrêtes alors? Là c´est une bête histoire d´amour alors qu´c´était aut´ chos´ normal´ment. :)

Chaos_Clad
Chaos_Clad
Niveau 10
02 novembre 2005 à 16:17:39

J´essaierai de développer le sujet dans un autre style, commencer par ce type de texte m´a légèrement pompé, surtout vers la fin :) J´aurai pu continuer sur la fin macabre, comme à mon habitude, peut-être le ferai-je en fait :rire: A suivre...

Zlink
Zlink
Niveau 9
02 novembre 2005 à 16:24:55

bhou fallait pas le dire !
maintenant on le sais ça va pas etre drole.
et je retire ce que j´ai dit alors ^^

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