Bon ben petite histoire qui je pense sera pas bien longue mais bon on verra bien vu que je l´ai pas finie ![]()
C´est la deuxième fic que je poste ici donc, si vous lisez (ben oui on sait jamais, ya beaucoup de chance que ça interesse personne) donc je disais, si vous lisez, dites moi ce qui, selon vous va pas ;
Bonne lecture (ou enjoy comme direz d´autres) j´éspère ! ![]()
Ha autre précision, j´ai quasiment jamais écrit a la première personne donc je sais pas du tout ce que ça va donner (vous voila prévenus!).
Il fait sombre. Le ciel est noirci de la fumée due au massacre qui fait rage entre les deux clans. Je suis à l’arrière du jardin, j’attends mon heure, une opportunité de tuer mon prochain tant haït. Ils ont tué mes frères, mes sœurs et il n’y a plus que peu d’alliés à toujours être sur leurs deux jambes pour combattre. Mais peu à peu nous reculons, nous tenons à nos vies malgré tout et nous voulons par-dessus tout emmener le plus d’ennemis dans notre chute. J’entends un cri, je devine qu’un de mes amis est mort. Cependant sa mort n’est pas veine, son cri était accompagné d’un autre, celui d’un ennemi tombé au même instant que lui. Je commence à prendre peur puis vois une femme non loin. Elle est en train d’accoucher, sûrement un enfant né précocement à cause de ces horreurs. Je les regarde. Je vois la mère en train de pleurer je ne sais si ce sont des larmes de tristesse ou de joie. Je devrais les tuer tout les deux tant qu’il est encore temps. N’importe quel autre membre de ma famille l’aurait fait. Mais je n’en ai ni le courage ni la force, même si je sais que plus tard, en supposant que je survive, cet enfant sera mon ennemi. Pour l’heure, ce n’est qu’une nouvelle âme, une vie qui ne demande qu’à s’épanouir. Je les regarde et sens les larmes me monter : il y a enfin un peu d’amour dans ce carnage. Néanmoins un homme me voit. Il s’approche et je le tue sans hésiter, le prenant par surprise. Il a été assez bête pour penser que ce spectacle m’avait totalement déconcentré. Je me reprends, il ne faut pas que je m’attendrisse sur cette mère et son nouvel enfant. Je me mets à courir. Je veux partir loin de cet enfer. Vivre, ne serait-ce que pour faire perdurer la mémoire des miens. Je pense à cela et les vois tous tomber, les uns après les autres. Nous ne sommes bientôt plus que deux et il est le seul à combattre. Son regard se tourne vers le mien et je le reconnais : c’est celui de mon frère de sang, pas un simple membre de la famille. Il est la personne à laquelle je tiens le plus au monde. Ses yeux se font suppliants. Je ne sais si son souhait est de me voir l’aider ou de fuir afin que personne n’oublie ce qui vient de ce passer. Je m’efforce de ne plus le regarder et cours. Peu de temps après, j’entends un cri d’agonie. C’est le sien, je pleure à sa mémoire et accélère mon rythme. J’ai une promesse non formulée à tenir. J’ai opté pour la deuxième solution et m’y tiendrai. J’arrive au portail qui marque la sortie cette maison où c’est déroulé le drame. Son aspect a radicalement changé et les jardins sont rouges du sang des cadavres qui les jonchent. Morts, ils se ressemblent tous et je commence à croire que cette querelle n’avait aucun sens. J’éloigne ces sombres pensées de mon esprit et m’en vais, décidé à faire perdurer le souvenir.
J´ai lu ![]()
Alors y´a quelques petites fautes (veine au lieu de vaine, c´est au lieu de s´est), mais rien de bien important. Sinon pour l´histoire, le style est fluide, et j´ai envie de savoir ce qui va se passer, donc je lirai surement la suite ![]()
Alors il y a pas mal de fautes, et aussi un petit problème de ponctuation (manque de virgule)
Cependant l´histoire a l´air d´être intéressante, attendons de voir la suite!
Merci à tous les deux d´avoir lu ! ![]()
Torlos, tu peux me dire où t´as vu des fautes (à part celles du hobbit) ? car j´aime pas les fautes . Merci ![]()
Outre les deux fautes trouvées d´Epitaph il y a:
une opportunité au lieu de une opportunitée
il n’y a plus que peu d’alliés à (faute de frappe???)
tout les deux au lieu de tous les deux.
Pas tant de fautes que ça en faite ![]()
Il n´y a pas de "e" à "opportunité".
![]()
J´aime ce genre d´entrée en la matière. On se retrouve plongé dans l´action directement et on a tout loisir de se poser des questions sur pourquoi cela et tout le blabla. Tu auras pu être un peu plus gore sur certains plans (comme la femme accouchant), sinon, le texte est fluide (mais peut l´être encore plus si tu le sépares en paragraphe). Trame sombre, on ne peut te demander que la suite.
Autant pour moi!
merci quand même Torjos (et c´est pas grave si tu te trompes ça m´est déjà arrivé aussi), le "tous" je l´avais pas vu ![]()
sinon , le "il n’y a plus que peu d’alliés à" (faute de frappe???)
ben non pour la bonne raison que je vois toujours pas où il y a une faute (je dois être myope ^^)
sinon ben le gore c´est pas trop mon truc
donc, 1 a imaginer j´aurais du mal, 2 a écrire encore plus . Par contre à lire ça passe ^^
Faute non signalée par les autres : "une opportunité de tuer mon prochain tant HAÏ".
A part ça, ben c´est pas mal comme début, mais il manque un élément essentiel : avec quoi ils se battent? Armes blanches ou armes à feu? Je crois pas que tu l´aies précisé.
Je lirai probablement la suite, sauf si il y en a vraiment trop quand je rentrerai de vacances.
"il n’y a plus que peu d’alliés"
je pense que c´est plutôt mal exprimé Zlink
bon voila; j´avais écrit la suite il y a longtemps mais ne l´avais pas postée ![]()
Je la trouvais moyenne et je voulais la modifier mais je me rends compte que je ne le ferai pas donc bon voila. J´ai fait juste quelques paragraphes car ça m´a été repproché.
Je me demande comment j´ai pu écrire un truc comme ça
c´est un peu glauque.
Enfin voila, bonne lecture j´espère !
Plusieurs années plus tard…
Je me tapis dans un coin et observe. Bien des années se sont écoulées depuis cette tuerie. Des années qui n’ont cependant en rien effacé mes souvenirs.
J’avais décidé que l’heure était venue de révéler la vérité et avais mis mon plan bien en place. Je me félicitais par moi-même d’avoir laissé ce bébé vivre bien des années plus tôt. Il me serait fort utile si j’arrivais à le convaincre.
J’observe… C’est le moment, je l’aperçois. Je pense, au vu des heures que j’ai passé à le regarder, pouvoir le reconnaître où que ce soit. Je l’approche, il a maintenant exactement dix sept ans… Comment oublier la date de son anniversaire ? Je le regarde et il me rend mon regard. Il cherche à me sonder. Serait-ce ses frères ou sa famille qui lui ont appris? Je doute qu’il sache quoi que ce soit du jour de sa naissance. Du moins, rien des évènements extérieurs. Il me sourit, et m’invite à approcher. Nous nous observons mutuellement et attendons. Il me parle, sa voix fait se répercuter en moi le souvenir des pleurs qu’il poussa à la naissance, ainsi que bien d’autres cris malheureusement.
Je repense à mon frère, à ses yeux. Avais-je choisi la bonne solution? Faire perdurer le souvenir d’une telle tragédie était-ce vraiment la décision à prendre? Je ne permettrais pas de telles pensées.
J’ai la gorge sèche, lui ne réalise pas toutes les pensées qui me tourmentent jour et nuit. Il ne peut pas me reconnaître. Je me rapproche toujours plus j’en suis presque à le toucher. Il tend la main vers moi… Son contact me fait froid dans le dos. Pourtant ce contact est tout ce qu’il y a de plus humain. Je refoule les larmes qui me viennent sans raison apparente. Je ne dois pas me montrer faible devant un tel être, au contraire. Il va de nouveau me parler. Non, il décide de se taire, comprenant sans doute l’inutilité des mots. Il me prend par la main, et je le suis. Mon plan si bien confectionné est tombé à l’eau, je l’ai oublié. Il m’emmène, toujours plus loin et la vue de ce même jardin qu’il y a tant d’années me déconcerte.
Il sourit, il ne sait pas.
Je reste en sa compagnie pendant plusieurs heures et ne vois pas le temps passer. Un homme de mon âge approche. Je le reconnais, c’est un des frères de l’adolescent. Lui aussi me reconnaît. Je reprends mes esprits. Il me regarde, attend le moment le plus opportun pour me tuer. Il sait que seul moi suis à même de raconter la vérité et ne veut pas que son frère soit au courant. Qui suis-je pour oser troubler cette période de repos et remuer le passé ? Personne. Si, un survivant qui ne veut pas que toute trace soit effacée, qui ne veut pas que des erreurs soient répétées.
J’hésite. Je me force à parler et les mots viennent de plus en plus facilement. L’adolescent me regarde de ses grands yeux verts. Il ne réalise pas le choc qui vient de s’abattre sur lui. Il reste muet puis tourne enfin, lentement, la tête vers son frère. Celui-ci me regarde et son visage se tord en un rictus horrible. Il comprend que maintenant c’est trop tard, le principal a été dit.
Il ne me laisse cependant pas finir, reprend ses esprits et me saute dessus. Le plus petit ne comprend pas. Il observe la rixe d’un air ahuri puis se met à crier. Crier, est-ce là la solution ? Evidemment non. Il semble soudain comprendre, le simple fait que son frère veuille m’empêcher de parler prouve mes dires. Il l’implore de me laisser finir. L’autre, dans son élan de rage ne peut l’entendre.
Je cours. Je sais si bien courir. Les souvenirs de ma dernière course dans ce jardin refluent. Tout à ma course, je n’aperçois le muret blanc se trouvant en face de moi qu’au dernier moment. Tant pis. Je fonce et grimpe par-dessus. Le frère me suit et je me retrouve aculé à un coin du muret. Il n’y a plus aucune issue. J’ai peur, lui, sourit. Je sens ma dernière heure arriver. Au moins aurais-je réussi à faire passer une partie de mon message. Ma promesse a été tenue, le flambeau relégué. Tout repose maintenant sur cet enfant, lui seul peut décider. Je l’observe une dernière fois. Oui, mon choix était le bon, il va chercher à savoir et ne s’arrêtera pas avant, cela ce lit dans ses yeux. Je suis maintenant tranquille et peux mourir sans regrets.
Mon meurtrier s’avance et s’apprête à me tuer mais il est stoppé par mon successeur. Je pleures maintenant et laisse les larmes couler sur mes joues. Ma mort aurait du survenir, je ne suis plus qu’un homme condamné à vivre en sursis. Je tombe à genoux, ne réalisant pas pour quelles raisons la vie parcourt encore mon corps.
Le temps passe.
Un visage se présente à moi. Est-ce un ange ? Suis-je donc vraiment mort ? Non, je reconnais l’enfant. Il me soutient et me traîne dans une pièce. Son frère le suit, ne sachant que faire. Je comprends que la seule raison pour laquelle je suis en vie est le respect qu’il porte à son frère. Respect qui le pousse à obéir quand celui-ci lui demande de ne pas me tuer.
En effet nous devons la vérité complète et il l’a bien compris. Il nous fait face, il attend. Aucun de nous ne se décide à parler. Lui ne veut pas, moi ne peux pas. Il se décide enfin et le récit commence. Je ne suis d’accord que sur certains faits, mais leur justification me parait erronée. J’écoute cependant, une vision opposée s’offrant à moi. Je comprends enfin mieux les raisons du massacre, si raisons il y avait. Pris dans mes pensées, je ne me rends pas compte que le récit est fini. C’est mon tour de parler. J’offre alors mon point de vue et je peux voir le visage de l’homme que j’ai tant haï prendre une expression qui avait due être la mienne quelques minutes plus tôt. L’adolescent, lui nous regarde tout les deux avec une tristesse profonde et un intérêt certain.
L’histoire est finie, mon âme purifiée, ma promesse tenue. Je peux donc m’en retourner à moi-même et rejoindre mon clan. Lentement je sors ma dague de mon manteau.
J’ai le temps de voir les réactions de surprise et d’incompréhension de mes deux interlocuteurs avant de m’envoler.
Bon alors un ptit up avant de m´en aller.
Je poste pas souvent des trucs que j´écris (faut dire que j´écris pas beaucoup donc bon) mais j´apprécierais qu´on me mette pas un vent ![]()
Bon ben apparemment ça interesse personne. C´est vraiment si moyen que ça ? Rien que deux lignes et ça donne de suite envie de s´arrêter de lire ? ![]()
Bon ben tant pis je vais laisser couler pour un moment.
Je précise que le texte est fini quand même.
Avis mitigé.
Le texte est bien écrit et la psychologie des personnages est fort bien retranscrite.
Ca s´enchaîne et sur un court récit, tu as réussi à développer une vraie petite histoire.
Toutefois, il y a un problème majeur dans ton texte. A savoir le romantisme. Non pas comme tu pourrais l´entendre. Selon moi, tu t´épanches trop sur les sentiments des personnages, ceci rend le texte ennuyeux (d´autant plus que ton premier post ne présageait pas d´une telle suite) et le texte en pâtit :
au lieu de
"Je me force à parler et les mots viennent de plus en plus facilement"
"Il se décide enfin (à parler) et le récit commence"
dis nous ce que les personnages racontent.
C´est comme si j´écrivais :
"un tel héros triompha du méchant dragon" sans même prendre la peine de t´expliquer comment.
Ce serait prendre des raccourcis un peu facile, non ?? ?
Bref, un texte bien mené et qui plaira aux romantiques et à tous eux qui aiment l´exaltation des sentiments mais qui en ce qui me concerne, ne me touche pas particulièrement. Ce n´est pas un récit qui me parle.
Cependant, c´est bien écrit et si tes prochains textes s´avèrent moins redondants, j´y jetterai un coup d´oeil ![]()
Bonne continuation...
Merci beaucoup d´avoir lu, il y a au moins une personne qui a lu et m´a donné un avis
Sinon pour ce que tu me repproche, a savoir le fait que je m´étends trop sur les sentiments, ben c´est la principale raison pour laquelle je comptais retoucher le texte. Un copain a qui je l´avais fait lire me l´avait déjà repproché. Mais j´avais pas envie changer trop le texte donc voila. Enfin c´est surtout que les passages su´il me disait de couper j´en avais pas envie
mais il avait raison je pense. Et les trucs qu´il voulait que je rajoute, je voyais pas comment les insérer.
Pareil, j´aurais pas trop su comment exprimer ce que le "héros" et le frère racontent au petit. J´avais peur de répéter la première partie mais en gros il expliquent leurs points de vue sur le pourquoi du carnage et je connais pas les raisons moi même
En tout cas je prends note pour mes prochains textes
j´essaierai de pas trop me répeter. Normalement j´écris pas dans ce registre (enfin normalement c´est beaucoup dire, les rares autres trucs que j´ai écrits ne le sont pas).