MERDE crédibilité 0, je retourne dans mon trou
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Je déconnais...
De plus elle a tout de même l´air morte ta fille, a moins que j´aie mal compris ![]()
Certes, elle l´est, mais je ne l´ai paas assassinée. Je ne fais que scalpeler un cadavre et m´en réjouir.
Ca pourrait être pire, quoi.
Je sens une note d´ironie/scepticisme chez toi, Hobbit... Me trompe-je ? (dis le à haute voix, ça rend bien
)
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Un peu long, mais de toute façon c´est trop chiant pour intéresser quelqu´un alors osef^^
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De l’existence de l’objectivité
En tout et pour tout, l’objectivité n’est qu’une vaste blague, que l’on se targue d’avoir dans ses alliés quand cela sert nos intérêts. Jamais un arbitre ne jugera la moindre situation de façon impartiale : il sera toujours influencé par son interprétation personnelle, et ce pour plusieurs raisons. La première réside en sa sensibilité : les cinq sens qu’il emploie sont incomplets, imprécis, et faussent son jugement. La seconde, la plus fréquente, est liée à ses aprioris : ici se rangent le racisme, même inconscient, les préjugés, les opinions personnelles que l’on fabrique avant même d’avoir réfléchi à un débat. Un témoin de meurtre, ayant dans le feu de l’action aperçu un bref instant le visage du fuyard, sera plus enclin à être persuadé de ce qu’il a vu si le coupable a gêné son existence depuis plus de vingt ans, que s’il s’agit de son charmant oncle avec lequel il joue au bridge toutes les semaines. Il doutera, se remémorera la scène avec une conscience professionnelle bien plus développée, bien plus exigeante. Cela ne veut pas dire qu’il ne l’accusera pas ; mais cela ne l’enchantera pas, et le doute le torturera.
Cependant, admettons que l’oncle ait effectivement tué ce pauvre jeune homme dans cette rue, et que le neveu le dénonçât sans se tromper. N’y a-t-il pas là une vérité correcte, objective, et indéniable ? Bien sûr que si. De même que le concept de deux additionné au concept de quatre ne donnera jamais, quelles que soient les circonstances, autre chose que le concept de six. D’ailleurs, pas besoin d’aller chercher si loin : « Il n’y a pas d’objectivité » serait une affirmation subjective – vu qu’il n’y a pas d’objectivité – et n’aurait donc aucune valeur pour quiconque. La vérité, le fait d’avoir raison ne pourraient coexister avec une absence d’objectivité. La fenêtre est fermée ? Mais non, voyons, ce n’est que ton point de vue subjectif, quant à moi, je pense qu’elle est ouverte. Ce mot s’écrit comme ça ? Mais non, voyons, je te dis plutôt qu’il s’écrit comme sah.
Il y a donc des vérités objectives et universelles.
Leur défaut, c’est qu’elles sont d’une inutilité consternante. Personne ne viendra jamais faire remarquer que deux et quatre font six en se figurant qu’il bouleverse l’univers. A partir du moment où l’on s’éloigne du confort des faits acquis (j’ai deux bras, une imprimante, un clavier), elle ne peut rien apporter de plus. Jean Dupont, personnage fictif, affirme sans vergogne que « Je suis plus objectif que toi ». …la belle affaire. S’il y avait une vérité objective sur le débat que le sieur Dupont était en train de mener, il n’aurait pas eu besoin d’y apposer une argumentation. Soit ils se trompent de débat (ce qui est fréquent : prenez la peine de mort avec d’un côté, des gens qui cherchent revanche, de l’autre des gens en quête de justice, et entre eux, des attaques comme quoi la revanche serait inique et la justice les éloigne de ce qu’ils méritent…), soit son adversaire est un troll en manque d’amusement.
Mais si l’objectivité est si inaccessible, que dire alors de la subjectivité ?
Dans son concept même, elle n’est qu’une échappatoire malhabile, derrière laquelle on se réfugie lorsqu’on a plus d’argument à avancer. « Ce sont mes croyances, y a pas à critiquer », entend-on souvent. C’est le dernier argument du jeune skinhead Jan Müller, placé sous le feu croisé de la non-pertinence économique et idéologique du régime qu’il idolâtre. Quoique non, à la réflexion, le dernier argument du sieur Müller, dans cette situation, serait plutôt « Va crever », mais là n’est pas la question. Pas plus que l’objectivité, jamais la subjectivité ne sera un argument valable.
Mais, alors, comment se garder du pathétisme ? D’une manière très simple : par le débat. En échangeant ses idées, en essayant d’imposer aux autres sa subjectivité personnelle, grâce à d’autres arguments que le simple fait que ce soit notre subjectivité personnelle. Tout dépend ensuite du récepteur qui pourra, selon qu’il est puissant ou misérable, vous faire changer d’avis, changer lui-même d’avis, ou s’indigner du fait que vous ne soyez qu’un abruti borné qui n’a rien d’autre à faire que de démonter ses arguments, comme si un débat se résumait à autre chose que cette tentative en elle-même.
Et c’est là que le serpent se mord suprêmement la queue : quand John Smith s’affirme plus partial qu’un autre, il précise justement, d’une façon bon marché et édulcorée, qu’il place sa subjectivité au-dessus de celle de celui qui le contredit.
En quittant une idée subjective pour une autre idée, qui nous correspond mieux, on ne se rapproche pas d’une idée objective : on se rapproche simplement d’une autre idée que notre subjectivité juge plus objective. La vérité ne s’approche pas de nous ; nous ne faisons qu’évoluer sous sa lointaine lumière.
T´as des problèmes? Tu veux en parler?
Enfin je sais que quand on écrit ce genre de texte c´est qu´on n´a pas passé une bonne journée (semaine?), parce que c´est exactement ce que je fais. ![]()
Bah, la semaine était assez chiante, donc je me lâche le week-end... ![]()
C´est bizarre hein mais je sens que y´a plus que de l´ennui derrière ça, après j´peux sûrement m´gourer hein, c´pas dit qu´tu penses comme moi.
(qui a dit que ça valait mieux pour toi?
)
Bah, je sais pas vraiment. Pasque quand je suis en cours, partout, je regarde le monde, tout ça. Et à chaque fois, il y a une imperfection. Et là, c´est comme si j´avais mis toutes les imperfections que j´ai vu cette semaine. ![]()
Hum... Le premier truc, quand on a des "problèmes", c´est justement d´éviter d´en parler à Azerty
C´est un coup à se retrouver au canal pour un 3.5/20, ça...
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Ashruins. Bah là, je vais pas présenter un mec, qui a pleuré car il a eu 15/20 au lieu de ces 19 habituels, à Azerty. ![]()
Sinon, j´ai bien aimé le texte de xbq. C´est un devoir?
Jepense qu´il s´agit d´une... inspiration en partie due au texte d´Ostra sur Nowel... Ça reprend le même theme en tout cas. Après...
Le premier jour, il n´y avais rien.
Le deuxième jour, une petite fleur apparu, et commenca la fertilisation de cet espace aride.
A l´aube du troisème jour, la faune se dévellopa, créant multitude de races de toutes sortes.
Le quatrième jour, un potentiel observateur aurait pu "obreserver"
Les premiers hommes.
Le cinquieme jour, d´énnorme cités furent construite.
Le sixième jour, dieu buga, et me fit voir le jour, par une matinée d´avril 1985.
A la fin du septième jour, alors que l´astre solaire paraissait fatigué, le bug décida d´en finir.
BaOummmmmmmmmmmMMMMMMMMMMM!!!!!!
diable:
Je vais essayer de dormir, c´est promis ![]()
Inspiration frappante
Écris en trois minutes
Voilà
^^
Je te vois et te crie. De par ma rue, j´ai senti ta vie. Je te vois et te crie. Ton nom, ta personne je ne cesse d´entrevoir. Une épopée tu as entreprit, faire le tour de tous les coeurs pour leur rendre leurs couleurs. Je te vois et te crie. Puisses-tu dans ta beauté, m´apporter le péché, pour qu´une fois de plus, mes sens s´y attachent. Pour que mon âme s´envole quand je l´ai déjà perdu et dans un océan de rires aux fragrances vanillées, je m´enfonce. Je te vois et te crie. Ma pensée n´est plus amère et je crois, crois en ton sourire, en ta personne pour que d´une main salvatrice tu me prennes. Enfin je serai et pour une période que même leur Dieu ne pourrait déterminer, tu me cries...
Je t´ai déjà oublié... Merci
Je ne te vois plus et te crie !
Ça a été écrit avec une de ces sensations qui vous parcourent l´échine c´est époustouflant, alors dans ces moments on en profite.^^
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Je fais rouler la pierre. Le zippo s´embrase. Longue flame jaune et bleue. Elle brille dans la lumière finement tamisée.
Elle m´imite.
Nos deux briquets se font face un instant... Une boite, de CD, de DVD, du plastique. Un tas de polymères noir mat. Le feu s´y communique, et des gouttes. Tombent sur le drap blanc. Du feu en gouttes. Sympathique
(and sympathy, it´s all we need my friend)
Elle approche mon oreille, et y étale une couche de PVC, comme cette pate à tartiner au chocolat/noisettes. Pas mauvais au demeurant. Mes cheveux prennent en partie et me coulent le long de la peau. L´odeur, je la hais. Elle me retourne l´estomac. Je me retiens, et ne vomis pas. Les draps déjà abîmés. Il ne faut pas.
Je dessine, sur sa peau sombre. Autour du nombril, un cercle de plastique en feu. C´est parti. Fini.
Fini. Mais comment cela va-t-il finir justement ? Non ?
Dernier jeu, le plus beau ? Le meilleur ? Tentons.
De toute façon, le crabe nous tient déjà...
Si vous n´y comprenez rien, vous êtes normaux.
Ne vous forcez pas. Il en faut.
Je fuis le souffle du vent.
Le ciel est arraché à la réalité par une figure inhumaine. Une fellure brise l’azur et le fait sombrer dans l’irréalité. Ses contours se détachent quand il approche. Une goutte d’eau sur le miroir de l’horizon. Instable, tangible. Sa fragilité n’a d’égal que son aura. Sa voix coule sur mon visage, s’insinue dans mon esprit. Chargée d’histoire. Je commence à saisir son âme dans mon regard.
Ce n’est plus une forme, mais un être. Pur et vierge. Grand et frêle. Lévitant sur les terres. Une couronne de nacre trace ses cheveux. Le son devient un murmure.
...loin...partir...laisser...homme...homme...homme
....
Il répète un long moment ce mot. Je ne vois que lui sur le paysage. Il couvre mon esprit d’un tissu de savoir. Je vois une guerre, des bois et une chaumière. Le son d’une cloche. La porte s’ouvre à la volée, l’homme est taché de noir. Couvert de plumes. Il crie sa douleur, son visage se tord.
...ECRIRE !. ..
La campagne alentour est fendue par un cri de terreur. Mon visage est massacré par les lames de l’horreur. L’être pur s’est imposé a moi, vidant toute sa souffrance sur mon esprit.
Le chuchotement du vent.
Une larme s’étend sur le sol. Je m’écroule, je m’agenouille, je me repens. Un frisson me parcourt quand me lacère le souffle du vent du nord.
Une dernière pensée, un souffle.
Je dois écrire sur le sable délaissé par les hommes.
Devant moi se présentent la beauté et le plaisir. La mer s´étend à perte de vue au delà du sable chaud qui se glisse entre mes orteils. Je profite de ce soleil qui me réchauffe tout entier pour me détendre, bercé par le son des vagues et charmé par le parfum de l´air marin. Si le paradis existe, alors c´est bien que suis monté au ciel car rien à mes yeux ne saurait être plus beau qu´ici.
Devant moi se présente la souffrance à l´état pur, la chaleur m´assome et provoque un mal de crâne tel qu´on croit mourir à chaque battement de coeur. Je suis brûlé de partout et ne parvient à me maintenir debout tant le sable est chaud sous la plante des pieds, j´ai alors tenté la mer pour me raffraichir mais il me semble avoir vu au loin une créature dont je ne veux devenir le festin. Qu´ai-je fait pour mériter de mourir à petit feu dans cet immense four ?
Devant moi se dresse une scène de cauchemar, tout semble irréel, le ciel est d´un bleu trop profond et trop sombre qui contraste avec l´étonante lumière qui couvre la plage. Seul le bruit des vagues parvient à mes oreilles mais il ne fait que renforcer l´inquiétant silence qui régne ici : où sont les enfants qui jouent dans l´eau et les parents qui bronzent sur la plage ? A cette heure de l´après-midi, je ne devrais pas être seul ici. Et cette eau si sombre qu´on ne sait pas ce qui s´y cache...