C´ui-là par contre il est nul et on s´en doutait très facilement. ![]()
Ouaip ![]()
"Comme la Terre est ronde"
Un homme hurle. Normal, il est en train de brûler, ce n´est qu´un hérétique et sa parole ne doit pas se propager. La Terre est plate, tout le monde le sait et nul ne remettra cela en cause.
"Comme l´eau est profonde"
Le jeune homme se noie, il commence à paniquer et à boire la tasse. Fallait pas faire du surf par ce temps-là, tes parents t´avaient prévenu. Allez, va servir de bouffe à la vermine.
"Comme la route est longue"
Ils marchent, exténués. A l´horizon seulement le désert, pas une goutte d´eau et les gourdes sont vides. Ils s´écroulent, désespérés.
"Des vices de forme en lame de fond"
-Désolé, il y a vice de procédure, il va falloir tout remettre à zéro.
Ce n´est pas possible! Tout était planifié! Et voilà la victime qui s´affale sur le sol, une lame plantée dans le coeur, son agresseur libre à jamais.
"La folie des hommes chante à l´unisson"
La guitare électrique gueule, le chanteur aussi, et tout le monde avec lui, tous s´amusent, la coke est au rendez-vous. Soudain, un coup de feu, le chanteur s´effondre.
-A mort le metal, bande de sous-merdes!
Le tireur se fait massacrer par toute la troupe, il ne reste plus grand-chose de son corps après quelques minutes, tout juste assez pour permettre à un asticot d´y survivre.
Il s´agit de paroles du refrain d´une chanson que j´ai tenté d´illustrer, si ça vous emmerde pas trop peut-être réitérerai-je, ou pas. ![]()
(la chanson, "Le fond et la forme" de Lofofora, je l´aurais bien uploadé mais le service est en maintenance, il faudra attendre.
)
mouarf ![]()
excellent le coup du surfeur ![]()
Un peu long, mais sans queue ni tête, donc pas la peine de créer de topic pour ça^^.
Et je marche et Lenor me dit qu’elle en a assez et je ne la regarde même pas quand je lui assure qu’on est presque arrivés et ce n’est pas totalement faux.
Face à l’hôtel où j’ai réservé une chambre pour la nuit, j’ai soudain un vilain coup de blues et je dois m’empêcher de penser à Nathan pour ne pas succomber à cette crise et me coucher par terre jusqu’au lendemain matin en laissant Lenor seule, sans défense, sans rien.
Je reprends mes esprits plus rapidement que je ne l’aurais imaginé, lui attrape la main et nous nous engouffrons dans le hall de l’hôtel en même temps qu’un couple de jeunes gens habillés comme des danseurs étoiles et je me dis qu’il doit y avoir un ballet en ville ce soir, ou peut-être l’esperé-je pour eux.
La lumière qui provient d’un immense lustre suspendu au plafond et que Lenor me dit avoir peur de voir lui tomber dessus m’éblouit quelques instants et quand je la rassure en lui promettant que c’est absolument impossible que dans un hôtel à cinq cents dollars la nuit un lustre se décroche soudainement et fracasse le crâne des pauvres clients qui n’ont rien demandé, elle me sourit et je lui souris et je m’adresse au réceptionniste.
« -Bonsoir… J’ai réservé une chambre au nom de Pierce. Alan Pierce. »
Le type me regarde comme s’il était inconcevable que j’ai pu prendre une chambre dans ce type d’hôtel ce qui n’est fondamentalement pas faux. Il baisse les yeux et tape rapidement sur le clavier de son ordinateur. Quand il relève la tête, son visage arbore un grand sourire convenu et je fais la moue, comme un enfant gâté qui espérait un plus gros gâteau à son anniversaire.
« -Bien sûr monsieur Pierce. Chambre 712. Nous allons vous y accompagner.
-Pas la peine. Je n’ai pas de bagages. Contentez-vous de me donner la clé et ça ira.
-Vous êtes sûr que vous ne…
-Certain. »
Nous nous dévisageons quelques secondes et quand il voit qu’il vaut mieux qu’il n’ajoute rien, il fait signe au groom qui allait prendre la clé qu’il me tend de retourner vaquer à ses occupations et je la saisis à sa place, regarde Lenor qui me sourit toujours et nous nous dirigeons vers l’ascenseur.
Lenor veut appuyer sur le bouton d’appel, je la laisse faire pendant que je jette des regards furtifs autour de nous. Je vois une jeune femme affalée dans l’un des immenses canapés du hall, elle me regarde elle aussi, me fait un signe auquel je ne réponds pas et la porte de a cabine s’ouvre et nous pénétrons doucement à l’intérieur.
J’appuie sur le bouton de notre étage, le septième, celui-ci n’étant pas à la portée de Lenor qui s’en désole d’ailleurs et la montée se fait dans le calme, la musique que diffuse habituellement ce genre d’engin ayant été étrangement coupée.
Une fois arrivés, la porte s’ouvre et nous traversons le long couloir pour arriver face à la porte de notre chambre. Je sors la clé de ma poche, la fourre dans la serrure et la tourne lentement. La porte s’ouvre et Lenor fonce à l’intérieur comme un groupe de femmes hystériques le jour de l’ouverture des soldes.
J’allume la lumière et la retrouve face à la fenêtre, à regarder je ne sais quoi, peut-être le ciel, les étoiles, ou bien le sol et les gens qui paraissent minuscules d’ici. Je vais dans la petite salle de bain, m’asperge le visage d’eau froide, demande à Lenor si elle a faim mais elle ne répond pas. Je m’essuie rapidement le visage et retourne à l’intérieur. Je me dirige vers le petit salon de la chambre quand je vois le corps de Lenor étendu sur le sol, près du grand lit, le visage couvert de sang, une expression d’horreur affichée sur son visage.
Je n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il s’est passé quand je reçois à mon tour un coup de couteau dans la nuque, et quand je tombe au sol, je parviens à me retourner pour voir notre agresseur.
Il n’y avait pas de ballet en ville ce soir…
Mouais, ´fectiv´ment, sans queue ni tête... Mais bon, c´est évidemment bien écrit et très agréable ma foy
![]()
Merki d´avoir lu!^^
Avait la flemme de continuer "Liberté?" qui demande de la réflexion alors que ça, ça me vient tout seul!^^
Ben je suis preneur, vu que les aut´ ont pas l´air motivés-motivés... Faut que ce topic conserve sa place au classement, quand même
![]()
J´ai récupéré des vieux textes de mon ancien disque dur, alors je vous ressors ça de ms placards^^!
C´est assez long, mais bon...
On avait pas envie d’y aller, mais on y est quand même.
On sait bien qu’il le faut, mais sans parvenir à s’en convaincre.
On se dit que de toute façon, ça devait arriver un jour ou l’autre, sans savoir pourquoi c’est maintenant.
On est finalement chez le coiffeur, et ça va pas être une partie de plaisir.
Arrivée. Le salon de coiffure est vide (mis à part bien sûr le/la patron(ne) et les larbins qui sortent de leur BEP/CAP coiffure ou je ne sais quoi d’autre), on nous fait un sourire jusqu’aux oreilles (encore heureux, si eux aussi faisaient la gueule…) et on nous envoie ranger nos affaires dans une espèce de placards miteux avec des centaines de cintres sur une barre (ya tant que ça de clients d’habitude ?) .
Puis, contre toute attente (bah oui, on imaginait plutôt qu’il allait se taper les lavabos à nettoyer ou qu’on [ on=le/la patron(ne) hein ] allait lui foutre un balai entre les pattes), c’est un des larbins (généralement coiffé comme un punk et se croyant à la mode et/ou [ oui c’est possible ] avec une coupe comme on en voit que dans les magazines, et encore heureux ] qui s’approche de nous. Il (on dit un larbin, n’imaginez pas que je crois que tous ces susdits larbins soient des garçons) nous fait enfiler une veste à l’envers (mais qu’il est con ce larbin…) et nous emmène vers les lavabos. C’est le moment excitant (façon de parler…) du shampooing.
On nous accroche une serviette au niveau de la nuque et on nous met quasiment en position horizontale (ça commence…) au niveau d’un évier dans lequel on va nous laver la tignasse. Le larbin commence par nous balancer de l’eau, d’abord trop froide, puis trop chaude, puis à bonne température (bah à force de tâtonner…) sur le crâne, ne se souciant visiblement pas de savoir si on en reçoit dans la poire ou non, puis arrête pour choper une bouteille/un tube/un flacon(sais pas trop comment dire, et comme le larbin non plus…) de shampooing (de merde, faut-il le préciser ? En tout cas, faut pas rêver, comme si « on le valait bien »…). Il s’en care dans les mains et se met à nous masser le cuir chevelu. Celui-ci (je veux parler du cuir chevelu hein) est un endroit extrêmement sensible de notre anatomie et on a alors l’impression que le larbin prend un malin plaisir à nous « caresser » le crâne, attendant presque que l’on se mette à pousser de petits gémissements… Quand on a la cabeza bien imprégnée de cette lotion qui ne sert à rien sinon à rajouter quelques euros sur la facture, on nous rince tout ça (qu’est-ce que j’disais ? ça servait vachement à quelque chose de le faire !) , cette fois vraiment sans chercher à savoir si l’on survivra à la brûlure au troisième degré qu’on nous inflige alors. Une fois délivré de toute trace de shampooing (et encore…), on nous sèche les cheveux avec la serviette qui était dans notre nuque (bah fallait le dire que tu voulais la prendre andouille, moi j’restais couché sinon) en nous frottant le crâne avec violence (le mot n’est pas trop fort, surtout que, rappelez-vous, le cuir chevelu vient de subir une attaque chimique). Enfin, l’épreuve du shampooing est terminée. Mais le « meilleur »(entre guillemets)(je sais, je les ai mis, mais c’est une expression quoi)(ok, une expression orale, je sais, lâchez-moi) reste à venir…
Malgré que le salon soit toujours vide (et que l’on se demande toujours pourquoi on est venu), on nous installe sur le siège le plus proche de la mââââââgnifique vitrine qui orne l’entrée du salon, de façon à ce que tous les péquenots, vieux, connards ou/et amis vous voient en train de subir le sacrifice infâme de la mutilation capillaire.
Alors qu’on imaginait que le larbin reprendrait enfin sa place de larbin (c´est-à-dire derrière le comptoir), c’est finalement lui (qui risque de décéder s’il lui prend de faire à son aise) qui se saisit de tous ses outils de torture (mais on veut notre mort ou quoi ?) et qui s’installe près de nous (beaucoup trop près, m’enfin je conçois qu’il soit difficile de coupe les cheveux à distance)(enfin à une distance raisonnable qui nous éviterait de subir son haleine fétide).
Il nous demande ce que qu’on veut, on lui répond, et sans demander de précisions, il se met au « travail ».
Et là, comme par magie, il commence à nous parler. Non pas qu’on le croyait muet ou vide de toute intelligence (quoique…), mais déjà que l’on a pas particulièrement envie de causer en général (antithèse, quand tu nous tiens), alors avec « lui »… Voilà donc que cette personne que l’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam se met à nous demander ce que l’on fait dans la vie, si l’on est en vacances, si l’on fait du sport, l’âge que l’on a (ce qui nous amène irrémédiablement à imaginer qu’il fait parti des renseignements généraux et donc à camoufler toute information qui pourrait nous être préjudiciable) et toutes les conneries dans le genre. De plus, ce stratagème absolument pas subtil mais néanmoins efficace fonctionne (normal, il est efficace) et malgré l’appréhension que l’on avait, on se met à lui répondre, non sans serrer les dents et sans pousser de léger grognements pour le tenir tout de même à distance et lui signifier que s’il commence à devenir trop entreprenant, on sait aussi se servir d’une paire de ciseaux, s’il voit ce que l’on veut dire. Mais ce détournement d’attention qui est utile pour empêcher les enfants de crier/pleurer/appeler leur mère/hurler au viol est ici utilisé pour couvrir toutes les maladresses/conneries/entailles (oui c’est possible) dont est responsable le larbin en question. Durant tout ce temps, ce débile nous coupe les tifs, et nous, on lui répond, n’ayant qu’une seule envie, qu’il nous demande ce que l’on veut faire plus tard et qu’on lui réponde « dépeceur d’apprenti coiffeur à mi-temps », et au bout d’un temps plus ou moins long (dépendant aussi bien des conneries que le larbin a à rattraper que de la longueur de la tignasse), il a épuisé son stock de questions mais heureusement, c’en est fini de notre supplice, aussi bien psychologique, émotionnel que capillaire.
Ereinté par ce que l’on vient de vivre, on se rend au comptoir où le/la patron(ne) nous attends, le sourire toujours jusqu’aux oreilles et nous balance un chiffre dont on essaie même pas de comprendre la signification (qu’il serait de toute façon illusoire de chercher à interpréter, la majeure partie de celui-ci servant à l’achat de magazines people et autres torchons que l’on propose aux petites vieilles histoires qu’elles voient bien, en gros et en couleur, la vie qu’elles n’ont pas eu, à moins que vous ne fréquentiez le salon de coiffure de Mireille Darc ou Catherine Deneuve), on paie pour pouvoir enfin en finir avec ce moment et on part, non ans avoir jeté un regard assassin au larbin qui s’est « occupé » de nous (ce qui le fait littéralement pissé dans son froc, tant le fait de réussir à tenir ses ciseaux droits l’a épuisé) et on s’en retourne chez nous, forcément déçu de ce qu’on a fait de vos cheveux, mais aussi conscient d’une chose : on avait véritablement pas le choix. Et c’est ça qui fait le plus mal.
Dans le bureau de l´inspecteur Lorentais, au commissariat central de Gennevilliers...
"-J´y comprends rien...
-C´est incompréhensible...
-C´est c´que j´viens de dire.
-Ouais, mais ça l´est vraiment.
-...Je sais..."
Seuls les deux inspecteurs Lorentais et Nivelle occupaient la pièce. Le reste du commissariat était également vide, tout le monde ayant términé sons ervice. mais eux étaient toujours là, ne pouvant se décider à partir aant d´avoir réglé cette affaire.
"-Tu es sûr de tout bien avoir examiné, toutes les pièces à notre disposition?
-Toutes je te dis! J´ai tout passé en revu, et rien ne s´emboite, rien ne va avec rien. C´est comme si on avait fait fausse route dès le début...
-C´est incompréhensible... On a pourtant suivi les indications à la lettre.
-Je sais... J´ai demandé à un technicien, il n´y comprend rien non plus. C´est comme s´il nous manquait quelque chose, un objet, je ne sais pas...
-J´crois qu´on devrait rentrer. On arrivera à rien ce soir.
-Tu as raison... Allez viens, j´te paye un verre..."
Les deux inspecteurs, le visage blême, quittaient la salle, puis le commissariat, avec un goût d´inachevé. ce n´est pas aujourd´hui qu´ils arriveraient à monter cette étagère Ikea...
Merci à la série "Alerte Cobra" qui a grandement inspiré ce "truc"!
"Qu´est-ce que c´est que ce bordel?!"
Voilà ce qui m´est venu à l´esprit en pénétrant chez lui. Ou plutôt, quand j´ai fait un rapide état de l´agencement des lieux. Ou même quand un détail m´a interpellé.
La maison était semblable à toutes les autres. Des murs, des pièces, des couloirs, d´autres pièces, des plafonds, un toit,... Une mason quoi. même si ce que j´ai cité ne suffit pas à définir une maison, j´en conviens mais bref, je sens que je commence déjà à vous emmerder -ce qui est une pensée légitime- je m´arrête donc là.
Une fois ces quelques observations réalisées, je m´imprégnais de l´ambiance qui régnait en ces lieux. C´était la première fois que je venais chez Troy, c´était même la première fois que je passais auant de temps avec lui. On ne se connaissait que via sa petite amie, qui était une amie. Une amie à moi je veux dire.
Je l´avais déjà vu, on avait juste un peu discuté, et puis c´est tout. Impossible donc d´imaginer cela.
Je fais quelques pas dans le salon, on me propose de m´asseoir, ce que je fais, et je laisse mon regard vagabonder. Et c´est là, à ce moment précis, que j´ai vu ce pourquoi je suis en train d´écrire, ce qui m´a donné une irrépréssible envie de vous faire partager ce que j´ai ressenti à cet instant.
Au début, je me demandais. Je me demandais ce qu´il se passait, si j´avais bu, si j´étais shooté, si je voyais correctement.
Mais oui, c´était bien ça. C´était bien la réalité.
"-Mais qu´est-ce que foutes ces tapis épinglés sur le mur?!"
Euh, bon, euh... Chut hein! Non mais ça m´a presque fait flipper quand j´ai vu ça(oui, parce que ça s´est vraiment passé comme ça, à peu de choses près)(le peu de choses étant les noms)!
Voilà voilà...
...
lol
Pourquoi y a plus que Softy pour poster ici ?
...
Bon, je me casse pour ne reviendre que dimanche, et encore
![]()
Et en plus personne ne lit, alors que c´est ultra-drôle!
Mwarf, je me marre rien que d´y penser!
Je jette un oeil dans la vitre. Ils sont nombreux. Hommes, femmes, enfants, jeunes, vieux, blancs, noirs, grands, petit. Je tiens leurs vies entre mes mains. Mon quart de de gloire, si je puis dire. Tout ce qui se passera pour eux dans les prochaines minutes dépendra de moi. De ma capacité, de ma volonté d´appuyer sur ce bouton rouge.
Si j´appuie, ils se disperseront partout, dans tous les sens.
Si je n´appuie pas, il ne se passera rien.
Alors que si j´appuie, oh si j´appuie, là... là, ils sortiront tous du rer.
Mwarf... Le hobbit a eu cours aujourd´hui, il décompresse maintenant^^!
Eh non Sky, la fac a bien été bloquée ![]()
J´ai juste attendu de 8h a 14h, heures a laquelle commencent mes td^^
C´est l´histoire de Jean, il vient de rencontrer la plus belle femme de sa vie, Cunégonde. Il ne fait que penser a elle, l´aime et la désir. Il ne vit plus que pour elle et n´en dort preque plus la nuit.
Mais Jean, est persuadé que Cunégonde ne l´aimera jamais et se contente de lui faire des cadeaux, de l´aider et de l´aimer en secret...
Jean : - Je m´en vais te décrocher la plus belle des fleurs.
Et Jean part mais reviens bredouille.
Jean : - Je m´en vais allez tuer le dragon d´hast pour te donner son trèsor.
Et jean part mais revient bredouille.
Jean : - Je m´en vais te décrocher la lune.
Et jean part mais revient bredouille.
Jean : - Je m´en vais...
Cunégonde : - N´en dit pas plus, tu as déjà capturé mon coeur, et ni les fleurs, les trèsors et la lune ne pourront y changer...
Cette histoire c´est mon histoire, sauf que je n´ai pas décrocher ton coeur.
Inspiration du moment.
C´est con ça sonnait mieux dans ma tête xD
C´est génial!
Non franchement, j´aime beaucoup Vierax! C´est simple mais ça va droit au but. Je l´ai lu rapidement et ça passe comme un petit bonbon qu´on déguste quelques secondes^^.
Merci ![]()
Effectivement, assez magnifique
Court mais très concentré, c´est... pas loin de la perfection (j´éxagère moi ??
) en tout cas qi tu peux en faire d´autres...
![]()