L´âme tourmentée
est le meilleur berceau de l´âme.
Dixit moi.
Et bien alors ? Vous n´avez plus rien à dire de débile ? Vous êtes devenus sérieux ? Naooon !!
Il était une fois un beau prince jeune blond aux yeux bleus, enfin, vous voyez le genre...Gentil, attentionné et courageux, c´était l´être parfait, LA personne que vous souhaiteriez avoir pour ami (ou petit ami). Donc, je disais, un prince, qui appris que une princesse était en détresse dans le royaume voisin.
Quoi, ça c´est du déjà vu?
bon, on va changer alors.
Il était une fois un royaume régit par une méchante sorcière. Un jour, un beau prince décida d´intervenir.
Quoi du déjà vu aussi? non, non!!! attendez de voir. Je continue:
donc, le beau pince blond aux yeux bleus alla dans le royaume de la méchante sorcière. Il pourfendra nombre de dragons, tua tout les gardiens du château maléfique. Il était brave, ce prince et très courageux. Donc, il tua tout le monde, et enfin, il accéda à la salle où se trouvait la reine. Or, ce que l´on ne dit pas dans les contes, c´est que les méchantes sorcières peuvent parfois être très belles. Et c´était le cas de cette sorcière là. Le prince en tomba éperdument amoureux. Il demanda la méchante reine en mariage, et ils se marièrent, eurent beaucoup d’enfants, et a eux deux ils régnèrent sur un misérable peuple.
"Qu´est-ce qu´il peut bien se passer dans leurs têtes?"
Voilà la question que je me pose quand je vois des gens, un homme et une femme, deux hommes, deux femmes, deux jeunes, deux vieux, en train de s´embrasser.
Non parce que c´est bien joli l´amour, vouloir se le prouver, faire un geste sensuel et suggestif vers l´autre pour que finalement s´unissent les lèvres et les langues des protagonistes.
Mais les langues justement, parlons-en. Vous savez ce que ça porte une langue? Des germes, des microbes, des bactéries, bref, des saloperies en tout genre. Alors bien sûr, on sait qu´on ne peut pas attraper le sida de cette manière, mais ça n´empêche qu´en un baiser, vous échangez avec votre "partenaire" des dizaines de millions de ces habitants de vos cavités buccales, qui ne sont pas toujours les bienvenus et qui squattent donc impunément vos bouches. Vous imaginez?
Le pire, et on y pense pas, c´est que dans ces bouches, vous avez peut-être mis vos doigts (ou vos mains pour les plus souples buccalement parlant). Pour vous lécher le doigt après avoir mangé (sale), pour sucer votre pouce, manie que vous auriez du perdre depuis bien longtemps(moins sale, mais quand même), ou vous pouvez même l´avoir introduit dans la bouche de votre partenaire pour le lui faire goûter (trèèèès sale, ne vous approchez pas de moi).
Mais ces mains, où est-ce qu´elles ont trainé? Vous me le demandez? Je vous réponds.
Sur une barre dans une rame de métro (touchée par des milliers de personnes ; taux de contamination : très très élevé), aux toiletts (mon dieu, faites-moi le plaisir de vous les lavez!), sur des aliments provenant d´un fast-food (la bouffe y est faite avec les mains, alors imaginez... Ou plutôt non, n´imaginez pas si vous voulez pouvoir dormir), sur le clavier d´un ordinateur public (ou même privé, on est jamais assez méfiant envers sa famille) et autres lieux de rencontres branchés pour microbes.
Tout ça pour dire que hein, bon, alors, non mais réfléchissez avant d´embrasser quelqu´un ou quelqu´une. Non parce que bon. Hein. Alors.
SkySoft, ou comment désenchanter un geste d´une sensualité sans pareil.
Appétissant tout ça ![]()
Mmhh ! T´en a d´autre ?
j´adore skysoft...
pour ma part j´ai pas d´idées, là...
"-Bleuhh... Mais si tu sais, euh, blaaaaahhh... Attends... urgh..."
Ceci, c´est ce qu´on a tous entendu, ou même dit pour les plus éméchés d´entre nous dont je ne doute pas que toi, lecteur, tu fasses partie, hier soir, tôt ce matin, il y a quelques minutes, ça dépend de votre goût pour les boissons du diable.
Sur l´instant, j´imagine que celui au nez de qui vous avez nonchalamment balancé ce borborisme n´a pas saisi tout son sens profond ni la clarté avec laquelle vous teniez à lui faire passer votre message (car message il y a.)(Si si.)(Lisez plutôt).
Je suis d´abord certain que votre goût prononcé pour la boisson a inévitablement glissé un message subliminal dans cette suite de mots apparement incompréhensible pour le commun des mortels. Mais cette partie vous concernant vous uniquement et votre interlocuteur, j´en ferais abstraction dans mon étude.
Penchons nous maintenant (attention, pas trop, vous pourriez tomber) sur le contenu accessible de vos paroles. Il est évident que vous avez à la fois voulu transmettre toute la sagesse qui vous traversait l´esprit au moment où vous vous exprimiez, ainsi qu´une pensée qui vous était propre et que vous sohaitiez communiquer au plus vite à la personne avec qui vous étiez en grande discussion. Mais ici intervient le problème majeur de cette tentative, presque désespérée je vous l´avoue, de communication avec l´extérieur. Car ce dont vous n´aviez pas conscience au moment où les mots quittaient votre bouche (tels des saumons remontant la rivière de votre langue pour aller s´accoupler on ne sait où), c´est de l´état de votre interlocueur. Car lui, ou elle, aussi, était très certainement dans un état que mon éthique du jauli meau et de la bêle paraule m´empêche de vous décrire ici. Et de ce fait, toute communication entre vous apparait ainsi totalement vaine.
Mais moi, cher lecteur, j´ai su saisir, grâce à mes heures de recul sur cette soirée qui laissera des traces (et pas seulement dans les slips, qu´elles soient rouges ou marrons)(les traces, pas les slips, c´est pour ça que j´ai dis "qu´elles"), la porté, pleine et entière (belle expression qui ne sert à rien celle-là), de vos paroles.
Il m´apparait ainsi, à la lumière du jour qui irradie mon visage tel un faisceau de lumière découvrant l´élu, que... Attendez... Rah merde, j´l´avais sur le bout de la langue (non pas ton gland Franç... pardon, c´était une apparté avec un "ami")... Mais c´est pas vrai ça...! Ah ah ah... (non pas tchoum non, cette blague est dépassé) Bah non. Ai du oublier... Si ça me revient, promis...
Pinaise, qu´est-ce qu´il faut pas faire pour essayer de se réveiller...^^
´tain y´a pas a dire, on sent le vécu...
Héhé...
Elle passe sa main dans mon dos, pose sa tête sur mon épaule, elle doit être un peu saoule. En même temps, moi aussi, il faut bien l’avoué. D’ailleurs, moi, je ne le suis pas qu’un peu… Il faut dire que distribué des bouteilles de champagne a tout va, c’est pas malin non plus…
Il ne l’a pas vu, et s’éloigne de nous quelque instant.
Je sens maintenant clairement le contact de nos deux corps, j’aime ça, c’est certain.
Ma tête tourne, les gens crient, la fête bat son plein. Elle et moi, a ce moment la, nous somment bien loin de tous ça. Ou somme-nous ?
Difficile a dire…
Entre la retenue et l’envie, ou bien serais-ce plutôt entre l’envie et la retenue…
Drôle de relation qui nous unis…
Pour une fois, ma tête prend le dessus, je décolle la sienne doucement de mon épaule, l’embrasse tendrement sur le coin de la joue, discrètement bien sur, et redescend chercher…Oui, un autre verre…
Bon, j´ai achevé ma résurection (pas trop tôt me direz-vous
)
Je le poste ici si par hasard quelqu´un passe : Je vais laisser Insania en pause pour une petite semaine et bosser sur Voyage. A ceux qui n´ont pas lu la première version d´Insania, ne lisez pas Voyage, qui est la suite directe (à 30 ans près) et qui vous spoilerait tout. Sur ce...
Voilà, fini. On ne se verra plus. Vrai que foutre neuf cent bornes entre nous n´étais pas la meilleure solution pour rester ensemble... Mais le choix ne nous a pas appartenu, on dirait.
Et merde.
Voilà qui reflète le fond de ma pensée. Je ne sais même pas si nous nous reverrons durant les congés. Peut-être serait-il préférable que non. Ou peut-être pas...
Allez, laisse tomber tous les plans, tous les futurs que l´on s´était dessiné. Pas la peine. Jamais ils ne verront le jour.
Bon, j´en ai assez de le ressasser, alors je vais le taire.
Au revoir...
Ca m´embete tellement, depuis quelques temps je ne passe plus sur le forum ...
« Petite lueur qui brille au coin de mon œil, qui es-tu ? »
Quand le soleil se lève en compagnie de mes parents, je veux rester couché. Ma couette m’enveloppe de douceur et de chaleur et mon corps me conseille de demeurer dans ce doux cocon que constitue mon lit. Même mon cerveau, qui n’est pas encore tout à fait éveillé, ne le contredit pas, lui qui est si souvent son meilleur ennemi.
Je fais donc malgré moi un pas hors de cette carapace de coton, puis un autre, comme un astronaute débarquant sur un territoire inconnu. Au contact du sol froid et inhospitalier pour mes pieds, je frissonne. Pourquoi ai-je quitté mon lit ? Pas le temps de se poser des questions, la journée est commencée et rien ne pourra désormais l’arrêter. Et si j’étais resté dans mon cocon ? Pas de questions. Comme ça, pas de réponses, et pas de regrets de mon amour de lit douillet.
Au fil des minutes, mon cerveau se connecte au monde extérieur. Après avoir enclenché la veilleuse pendant toute la nuit, il n’est pas immédiatement opérationnel à cent pour cent, mais les quelques fonctions qui sont en état me suffisent pour ce début de journée. Déjeuner, se laver, s’habiller, aller à l’école, quelle routine. Ce n’est pas mon cerveau, toujours en mise en marche, qui s’en plaint, mais cette fois mon corps, qui en a plus qu’assez de vivre, de ressentir sans cesse les mêmes lieux, les mêmes impressions. Pauvre de lui. Moi je n’y peux rien, c’est comme ça et pas autrement. D’ailleurs, je n’ai rien décidé.
Au revoir à papa, à maman, et en route pour l’école. Sur le chemin, toujours les mêmes personnes. Toujours cette petite dame qui promène son chien, toujours cet homme bien habillé qui presse le pas, toujours ce couple qui marche main dans la main. Est-ce qu’eux aussi me remarquent ? Est-ce que je fais aussi partie de leur routine à eux ?
Il fait froid aujourd’hui. Je souffle et de la vapeur s’échappe de ma bouche, je trouve ça amusant. Les arbres ont perdu leurs feuilles et j’essaie de ne pas leur marcher dessus, comme des bouts de moi que je ne saurais abîmer, même si ça ne sert à rien.
Le soleil brille fort, et haut dans le ciel. Les nuages se font rare, et ceux qui subsistent sont tous plus imaginatifs dans leur forme les uns que les autres. Je distingue un loup, puis plus loin je vois la tour Eiffel, qui se transforme bientôt en un gigantesque chapiteau de cirque. Comment les nuages font-ils cela, eux qui ne voient tout que de leur point de vue certes impérial, mais trop éloigné ? Soudain, je ressens comme un appel. Un rayon de soleil m’irradie le visage et je m’arrête, ne sachant quoi faire. Je décide au bout de quelques instants de faire ce qu’il m’indique, de le suivre. Aujourd’hui, l’école attendra.
Heureusement qu´il en est certains pour remonter un peu tout celà...
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Le temps... se rapproche. Le temps ou je devrais... partir ? Y aller ? Oui
C´est cela même. Saloperie de bahut. Voilà. Nous faire nous lever le mercredi matin ET le samedi matin... Ils sont doués, eux... putain et puis juste pour deux putain d´heures de sport à la mord-moi-l´noeud !
De la piscine, qui plus est. Varié, comme exercice... Une longueur dans un sens, une longueur dans l´autre... A tiens pour changer, on va faire une largeur...
Allez, bon mercredi matin au ceuce qui ne bossent pas, je reviens avant midi poster des choses sans interet ici...
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Petit cours de vocabulaire, comme au bon vieux temps (de ce topic^^) :
-Une idée révolutionnaire, c´est une idée qui a soudainement senti qu´elle était oppressée, qu´elle avait des droits, qu´elle devait les défendre, et qui a donc finalement participé à la prise de la Bastille.
-Un groupe de rock indépendant, c´est un groupe de rock qui a décidé de créer son propre Etat sur un territoire indéfini, avec ses propres lois et règles de fonctionnement. Il y a donc au sein de ce groupe un chef d´Etat accompagné de ministres et de tout le tremblement. Nonobstant.(ça, c´est pour la rime)
C´était juste des idées fugaces...lol
mais justement, cher modo, les fugaces idées qui ne subsistent en vous que quelques misérables econdes avant d´être classées par votre impitoyable encéphale en tant qu´"inutiles", voir même de "nuisibles", ces idées donc sont l´essence même de ce topic. N´ayez donc aucune retenue, montrez au monde (en l´occurence, il est assez limité^^) ce dont vous êtes capable...
Cour de disection, aujourd´hui, en SVT. Science de la Vie et de la Terre, soit biologie pour les vieux et autres étrangers. Sympa, les souries, vues de l´intérieur. Beaucoup moins chiant, aussi. Moins de bruit, moins de mouvements, moins de dégats... L´idéal rongeur, en somme.
Le cour de dissection en lui même est assez emmerdant, il faut bien le dire. Soulevez ceci, observez cela... Mais filmer, à l´aide d´un téléphone portable ses voisins (et voisines, croyez bien qu´il n´est pas dans mes intentions de faire une quelconque discrimination, mais c´étaient surtout des voisinEs) au bord qui de l´évanouissement, qui de la crise de nerfs, qui de la projection stomacale... Tout à fait passionnant, je vous l´avoue. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, et la mémoire de ces petites choses électroniques étant loins d´être ilimité, il nous fallut arrêter...
Pour ma part, mon rongeur a finit dans l´aquarium expérimental. faut croir que les poissons préfèrent les croquettes toutes faites...
Très sympa cette petite anectdote... je devrais faire ca a ma prochaine dissection
Les filles font vraiment des têtes horrifiées assez hilarantes ![]()
Aujourd´hui, le bus dans lequel j´étais a renversé une fille.
Heureusement, c´était au démarrage, donc pas vite, donc plus de peur que de mal.
N´empêche, ça fait tout drôle de voir une fille disparaître sous le pare brise.
Pi ça fait du bruit.
j´ai déjà vu un fille passer par-dessus une voiture lancée à une bonne quarantaine de km.h-1 J´avais 6 ans ma soeur m´a empêcher de regarder... Depuis, je ne sais toujours pas ce qui c´est passé réellement apès... Ca fait assez mélo-dramatique, mais je n´ai rien inventé sur ce coup la...