J´ai le tenia.
Chaque jour, quand je vais aux toilettes, des petits anneaux sont évacués et cela m´irrite fortement. Je ne sais comment je l´ai attrapé, surement en mangeant un de ces morceaux de boeuf pas cuits chez tante Josette il y a deux semaines, mais c´est un fait, j´ai le ver solitaire. On m´a donné un médicament pour que cette cochonnerie cesse de manger tout ce que j´avale et sorte enfin de mon corps.
Ca y est, il est sorti, ce fut dur, ca a duré trois heures, trois longues heures aux toilettes en attendant que ce grand dadet de quatre mètres de large déserte mon intestin. Bien sur, je n´ai pas pu m´empêcher de regarder sa tête de fouine. Il était vraiment laid, ses petits yeux rapprochés me fixaient au fond de la cuvette.
J´ai tiré la chasse.
[Vite, où est la sortie ?! ]
Et bien, bon appetit
C´est vrai que ces bestioles sont attachantes^^. La façon dont tu l´as décrite me rappelle Dreamcatcher de Stephen King, la saloperie de bestiole. C´est voulu ou involontaire ?
Pas de chance...
Elle est là au fond. Elle m´attend. Je n´ai pas spécialement envie de la voir, je n´ai même pas envie du tout. Et pourtant, elle me tend ses bras, semble m´appeler de par chacun de ses gestes, et fatalement, minute après minute, je semble me rapprocher. Je commence à craquer, les frissons retentissent dans mon dos, les coups de gong de mon coeur s´accélèrent, à peine plus lents qu´une Minardi dans le dernier tout à Imola. Je la vois. Elle. Elle n´est pas spécialement, avec sa forme rigouseusement mathématiques. Mais je ne résiste plus. Je me précipite vers elle, et elle commence à me parler. Je me sens bien. Je m´allonge. La quiétude revient, j´ai eu raison de venir la voir. Elle est jolie et sympathique quand elle veut. Je suis bien..
"Ivan! Mais c´est pas vrai! Qu´est ce que tu fait encore devant la télé!"
tu fait --- tu fais bien sûr, faute grossière...
Je suis là, inerte face à la mort. La douce léthargie s´empare de moi, me libérant de toutes mes douleurs, me libérant du chagrin. Je ne ressens rien, est-ce ça la vraie mort ? Lente et indolore ? Je semble l´appréciée. Mais où est donc le fameux tunnel blanc ? Et pourquoi ne vois-je pas ma vie misérable vie me défiler devant les yeux ? J´entends le cri de douleur de ma mère qui me découvre ainsi, gisant à même le sol, baignant dans mon sang. Mourir égorgé par un couteau, qu´y a-t-il de plus classique, si ce n´est la pendaison, ou encore la mort par étouffement ? Mais aucun de ces deux moyens de suicide ne font gicler le sang, et au fond, un suicide sans sang, c´est comme un baba au rhum sans rhum, ça n´a vraiment aucune saveur.
Comment vient l’envie ?
Je ne sais pas, je ne sais plus.
Je ne veux pas de ta pitié !
Tu ne sauveras pas notre amitié !
Alors pourquoi je ne tue pas ?
Peut être parce que je ne le peux pas !
Peut être que je ne le veux pas ?
Ou alors simplement : pas le temps …
Le temps : stupide idée !
Toi qui me regarde
Ai-je compté les années passées à tes cotés ?
Toi non plus, je pense ?
Enfin, peut être compte tu depuis le début ?
La seule larme qui coulera sera celle du temps perdu avec toi !
Alors, n’essaye pas de m’amadouer
Je sais que tu es fort, mais ce n’est pas le moment de jouer !
Moi qui t’est tant aimé ! Moi qui t’est tant choyer !
Toi qui m’a tant charrié ! Toi qui m’as tant Tapé !
Tiens j’ai envie de mourir !
Ça marche ! Merci !
Adieu !
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Et bien et bien, que vois-je du désespoir ? Bienvenu au club alors^^.
Bon, en tout cas joli texte, j´espère que ton mess va relmancer le pic´
J´espere aussi ;) ![]()
merci pour ton commentaire !: )
Rien à foutre. J´en n´ai rien à foutre. De quoi? De tout. De la vie, des gens, des cons, des gens cons, des gens quoi. De tout ce qui leur arrive dans leur pauvre vie de merde, des pions sur un échiquier plus que géant. Et moi, j´suis un déchet du plateau, une erreur, un coin qui s´est détaché. Pourquoi ch´uis là, sur cette putain de planète à vivre cette putain de vie? Mais j´ai rien demandé moi! Mais qu´ils aillent tous se faire foutre bon sang, je veux la paix! Fou? Probablement. D´ailleurs le scalpel qui est en train de me trancher les veines ne dirait pas le contraire. Mais quoi, au bout d´un moment ça saoule de voir tous ces abrutis...et comme y´a strictement aucun échappatoire, ben j´me tranche les veines, en espérant que je r´trouv´r´ai pas d´autres cons dans une autre vie...pourvu que la mort, ce soit réellement la mort.
Encore un d´ces textes joyeux totalement nazes de ma part.^^
Az´ j´aime beaucoup^ ![]()
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Ben tant mieux alors.
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C´est vrai que c´est bien Az´, mais bon ce genre de sujet me ravi
N´empêche, je me demande ce que nous ferions ici sans tes conseils avisés...
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Loin de moi l´idée de me faire de la pub, mais j´aimerais vous signaler que je posterai sous peu, probablement en début de semaine prochaine, un autre texte se déroulant dans l´univers d´Insania. Effectivement, Voyage n´ayant pas eu de succès de par sa relative inaction, et bien j´ai commencé un autre petit truc, et il y aura une bonne part de baston pour les jeunes violents que vous êtes
, mais le tout ne se résumera pas (j´espère^^) à une bête guéguerre. C´est sensé se dérouler avant Insania, bien avant, lorsque le monde était jeune et que d´inquiétantes créatures menaçaient le monde des hommes (ça nous manque, ces temps derniers...)
Voilà, mon annonce est faite.
Je vous souhaite une bonne fin après midi.
AshNruins-le-Grand^^ ![]()

J´y avais pensé, figure-toi, mais bon, j´ai laissé tombé...
Fatigué moi...
Le train martelle régulièrement les rails. Monotone. Mais j´aime bien. J´aime bien le train comme j´aime bien le métro ou le bus. Pouvez vous l´expliquer ? Ils sont pourtant souvent emplis d´humains... Mais c´est ainsi, j´aime bouger.
Elle est assise à côté de moi. Bien que le printemps ne soit qu´à peine entamé, elle porte un short fait d´un vieux jean qu´elle a coupé. Ca lui va bien. Un débardeur volé je ne sais où et une veste militaire d´un pauvre type du GIGN qui nous est tombé sous les dents complètent sa garde robe pour le moins insolite. Pour l´instant, elle dort, la tête sur mon épaule. Sa poitrine se soulève régulièrement au rythme de sa respiration. Il faut dire que nous n´avons pas prit de réel repos digne de ce nom depuis... quoi, trois, quatre jours, et ça commence à faire beaucoup. Je monte donc la garde pendant qu´elle sommeille.
Nous avons dû fuir notre ville presque natale, en tout cas celle où nous avons passé la majeure partie de notre courte vie, par ce que l´armée à décidé de la bombarder. Coup de bol, on a intercepté les infos, et lorsque le pluie de napalm et autres saloperies inflamables s´est déversée sur les batiments aux vitres brisées, nous étions déjà loin. Alors elle et moi avons prit le train. Vers on ne sait où. Dans nos sacs, tout au fond, une petite dizaine d´armes en tous genres, passant du SPAS12 au couteau de chasse. On ne sait pas trop où aller. Mes parents possèdent une barque pour l´été, un truc antique chauffé au feu de bois. Peut être nous y rendrons nous, mais c´est vraiment paumé au milieu de nul part.
De toute façon, des policiers remontent le wagon en notre direction, inspectant minutieusement les passagers. J´ai peur de ne pas arriver à destination. Après l´avoir réveillé, nous commençons discrètement à fouiller dans nos bagages.
Que la fête continue !
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Je marche dans la rue. Autour de moi, les gens s´enfuient. Pourquoi ? Mon fusil encore fumant les effrayent il ? Je ne sais pas, je ne crois pas. Il ne leur est pas destiné. Je ne compte pas leur tirer dessus. Soudain, l´horrible, l´omniprésente vérité s´affiche clairement devant mes yeux : SI. Je suis là pour les mourir, pour les mourir tous. Mais qu´ils souffrent. Un peu. Deux peu même.
En voilà un. Il n´a pas pu fuire à temps. A cause de son âge avancé. Bien fait pour sa gueule. Cette dernière est ridée, et le sentiment qu´il éprouve actuellement, à savoir une peur monstrueuse, s´y affiche comme les popups sur mon putain d´écran. D´un coup. Et pas longtemps.
Dans une détonation, le projectile de métal aérodynamique départ de son inertie et file à travers les airs. Juste dans la cheville. Bien joué. Il pousse un cri sourd. Il a dû se faire opérer pour ne pas beugler plus fort que ça... une trachéotomie ? Je l´achève un peu plus tard, alors qu´il bavait sur les pavés. Tiens, il ne bouge plus. Tant mieux !
Je continue, mais j´ai beau fouiller rue par rue, tout le monde s´est planqué. Mais bon, je ne puis que les comprendre : il y a un fou en ville, et il esdt armé. C´est intolérable ! Que fait la police ? Ca, je me le demande...
Un gamin, assis par terre en train de pleurer. Il me regarde. J´hésite plein. Puis-je lui exploser la tête ? Il est bien jeune, ma foi. Abandonné par ses parents. Je l´assome d´un coup de crosse et continue. J´espère qu´il n´est pas mort sous le choc. Ou bien si...
Ceci n´est pas un texte, ceci est une unique phrase alors ne vous attendez à rien de très étendu puisqu´elle s´arrête ici.
Mais une phrase peut te mener bien loin, en tout cas au delà de ce que tu pourrais penser en la regardant au départ, départe d´ailleurs souvent anodin ce qui ne fait que renforcé l´effet de surprise lorsque le lecteur aterré se rend compte que les mots s´alignent encore et toujours devant ses yeux désespérés qui cherchent en vain un signe dit de ponctuation qui voudrait bien, par miséricorde, mettre fin à ce supplice.
(vous pouvez respirer^^)