Deathstone Posté le 02 novembre 2005 à 14:51:51
Vive le nord est (et la Belgique)^^. Ici il fait froid toute l´année et en plus il pleut... Mais l´hiver, on a trois mètres de neige, c´est sympa^^
On a un point commun, Deathstone, je suis né à Villeneuve d´Ascq...
ptit hobbit--> ![]()
Et moi à Papeete^^ Tu me diras, 20000 km d´écart, qu´est ce que c´est^^.
Non, maintenant je suis près de Nancy, si vous voyez ou c´est.
Tu as quitté le Nord quand?
A moins que tu ne sois un satané menteur...
Nancy, c´est loin de la Belgique ça...
Je n´ai pas quitté le Nord, j´y suis venu, il y a... 10ans. J´espère que c´est bien à moi que tu t´adressais sater^^
(le type qui a cinq posts de retard...)
Bon promis, la prochaine fois je regarderai tout...
Nancy, on m´a toujours dit que les gens de ce coin là, ressemblait à ceux du vrai Nord de la France (Lille, Dunkerque, Valenciennes, Armentières)
Faudrait qu´on compare un de ces jours...
Bon désolé pour le flood involontaire, et les retards à l´allumage...
Ben on est plus près de la Belgique que toi
Sinon, oui, halte au flood, racontez donc des choses interressantes pour voir
Beh t´as qu´à lire ce que j´ai écrit en page 19, personne n´a réagi et ça titille mon orgueil.
Sinon je suis en train d´écrire autre chose, ça va venir...
Bon voilà, c´est un peu long, et ça correspond pas tellement à l´esprit du topic, mais bon, ça correspond à mon état d´esprit et j´avais envie de le mettre ici..
Bien à vous,
Saternathe
Qu’y a-t-il de plus étrange que le théâtre dans les arts contemporains ? Cette volonté de se faire passer pour quelqu’un d’autre un court instant, une personnalité à endosser. Mais où va-t-on trouver la personnalité qui sera la nôtre sur scène, basée certes sur les indications de l’auteur de la pièce. Malgré tout ce que l’on dit sur le sujet, je reste persuadé qu’en fait, nous ne faisons que les rechercher en nous-même, leur donnant durant un court instant, une once de pouvoir indéfectible. On quitte l’enveloppe qui est la nôtre quotidiennement, afin d’en présenter une autre à un public, soit pour s’évader de la sienne, oubliant par la même occasion que le personnage créé sur scène n’est que le prolongement, parfois exagéré, je le reconnais, d’unes des personnalités enfouies à jamais chez nous, soit justement pour laisser sciemment s’exprimer ce second soi, lassé de la monotonie que nous avons choisi pour notre costume mental quotidien. Le plus étonnant, et étrange ne se trouve néanmoins pas chez les acteurs, même si je reviendrais plus tard vers eux. C’est chez les spectateurs qu’on le rencontre. J’ai toujours été surpris de l’attachement qui peut naître, voire parfois même de l’identification qui relient un personnage fictif et un humain réel. On se prend d’affection pour une personne qui n’existe que sur le papier, craignant pour elle, ou alors on en déteste une autre. C’est sur ces mécanismes que jouèrent les grands auteurs de théâtre, provoquant grâce à elle le rire, ou la réflexion, à travers le comportement d’un personnage (l’exemple qui me vient à l’esprit est le misanthrope de Molière). Peut-être qu’en fait, insidieusement, on se prend d’affection pour une personnalité cachée de l’acteur, -le physique compte aussi beaucoup dans ces phénomènes- ce qui peut faire croire à certains êtres ingénus qu’ils sont amoureux d’une grande star hollywoodienne. Le théâtre est peut-être encore plus fort dans ce système, parce qu’il a diverses représentations. Je m’explique. Une pièce peut être jouée par une même troupe à plusieurs reprises, chacune de ces nouvelles interprétations variant fatalement, offrant un nouveau point de vue, une nouvelle gamme, voire même une totale refonte et réflexion. C’est la force du théâtre, l’un de ses avantages contre les géants que sont devenus –hélas !- les petit et grand écrans… Enfin bon… Ce que j’aime aussi chez le théâtre, c’est la manque de choix et de retouche. Les imperfections cinématographiques et télévisuelles sont gommées au montage, les plans choisis, les acteurs sont donc sous le meilleur jour, ont répété la scène sept fois avant qu’elle ne soit déclaré parfaite, tandis qu’au théâtre, nous sommes en direct. L’adrénaline que j’affectionne tant commence à survenir peu avant le spectacle, les quelques faux pas –pas fatals- humanisent en quelque peu le théâtre. Disons, d’un point de vue très réducteur, que le théâtre représente l’artisanat, alors que le cinéma n’est que l’industrie, revue mille fois, devenant presque standardisée, alors qu’au théâtre, une même pièce peut réinterprétée plusieurs fois par une multitude de troupe, engendrant une richesse que l’on ne peut trouver au cinéma. En effet, il semble ridicule qu’un film puisse être recommencé dix fois, même si chaque jeu est différent.
Le théâtre… Même si les applaudissements finaux sont parfois hypocrites –quoique…-, la communion finale entre la troupe et le public peut également sonner comme une consécration d’un travail harassant. Mais je n’ai jamais aimé les saluts, tout simplement parce que les changements de personnalité trop brutaux entre le personnage joué et la véritable personne que nous sommes m’ont horripilé et qu’il me faut un certain temps, pour définitivement sortir du carcan que j’ai inventé pour les besoins de la scène. Le plus intéressant dans le théâtre peut être la confrontation des pensées de l’acteur et de l’auteur. Ce dernier, quand il est surpris par une compréhension de sa pièce à laquelle il ne s’attendait pas, ne peut qu’avancer. Néanmoins cela tend à disparaître, puisque la plupart des pièces jouées aujourd’hui sont à dimension comique, puisque le théâtre craint parfois –illégitimement- d’ennuyer son public et de perdre du terrain face à ses concurrents…
j´ai encore plus de retard mais bon j´ai lu le texte du hobbit ^^ et un autre de je sais plus ki (dsl) .
et bhe c´est arrivé récemment hobbit ?
Limitez le bla-bla par pitié...
D´un aut´ côté Softy, j´pense que c´topic peut d´venir une sorte de topic de blabla, vu comme c´est parti...^^.
Quand quelqu´un poste sur celui de Tollier, y´a jamais de réponses, alors qu´ici..^^
C´est pas une raison. On a déjà un topic bla-bla où il n´y a pas de textes. Là, ils sont noyés dans le bla-bla.
Si ça continue, je vais être obligé d´effacer le topic, donc soit ça se calme soit "au revoir" cet "Inspiridéscription"...
C´est vrai que ca fait beaucoup de blabla...
Juste pour répondre a Zlink, c´est arrvivé en septembre, on en a un peu parlé aux infos meme...
Lâchement, je me tourne vers elle et lui sort un "Si tu veux..." des plus incompréhensibles. En effet, sa question n´était pas "Je peux te prendre une clope?" - ce qui aurait été débile dans la mesure où je ne fume pas - ni "Faisons l´amour comme des bêtes sauvages, ici, maintenant..." - ce qui l´aurait tout autant été (débile) dans la mesure où elle me sait gay - mais "T´es sûr que c´est bien cette semaine le devoir de maths?".
Mais j´ai été incapable de lui répondre intelligement, inapte à la conversation humaine, il m´a soudainement et pendant quelques instants été impossible d´imprimer ce qu´on pouvait essayer de me dire, de me faire comprendre, de m´expliquer, bref de me faire pénétrer le crâne.
Mais c´est sa faute aussi. Se casser la gueule en montant sur l´estrade, forcément, ça déconcentre.
[ Euh... Désolé?:s ]
Vive le code!
Vive ce superbe test et ces quarante questions toutes aussi débiles que les autres .
Vive le code.
Vive le fait qu´on doivent faire moins de cinq fautes et donc se le tartiner un certain nombre de fois.
Vive le code.
Vive les heures gachées à rester enfermer pour cocher la réponse A, B, C ou D.
Vive le code.
Vive le fait de devoir toujours arriver a l´avance pour être garanti d´avoir une chaise ou s´assoire.
Vive le code et les cours de conduite qui suivent.
Apres ça vous serez d´honnetes citoyen qui jamais ne dépacerons la limite de vitesse ou rentrerons en infraction, même quand c´est préferable pour ne pas avoir d´accident.
Je dévie un peu du sujet en vous proposant un truc que je viens de pondre, à la volée, sans savoir où j´allais ni pourquoi. Donc juste histoire d´avoir des avis, pour savoir si je continue ou pas, ou si ça intéresse quelqu´un de bosser dessus (c´est juste une idée hein, parce que c´est très nul) ou si je sais pas quoi.
"-Bonjour! Félicitations, vous avez gagné!"
Je ne comprends pas immédiatement ce qui se passe autour de moi mais je réalise par contre rapidement que des dizaines de personnes sont en train d´envahir mon appartement. Sans mon consentement. Explicite en tout cas.
Mais ça n´a pas l´air de les déranger puisqu´ils commencent à prendre leurs aises, s´installant dans chaque pièce - trois en fait - de mon "chez moi" qui commence, et ça me prend légèrement la tête, à devenir leur "chez eux".
Alors que je m´apprête à saisir une chaise qui traîne dans ma salle de bains - je sais qu´elle n´a rien à y faire mais peu importe - pour assommer celui qui semble être le chef des opérations, celui-ci me prend par l´épaule et commence à me parler.
"-Cher monsieur Taylor, c´est une immense chance qui vous est offerte, vous en rendez-vous compte?
-Tout de suite là maintenant? Non. Pas Vraiment. En fait c´est surtout que...
-Ne vous inquiétez pas, c´est normal que vous soyez surpris.
-Oui, à ce propos...
-Mais tout va bien se passer. Enfin je l´espère. Tout le monde l´espère. Car c´est très important pour tout le monde vous savez."
Déjà lassé d´essayer de comprendre ce qui se passe, je rentre inconsciemment dans ce qui me semble être un rêve, un délire, une hallucination, enfin quelque chose d´absolument irréel.
"-Oui. J´imagine très bien.
-Parfait. Dans ce cas, vous ne verrez pas d´inconvénient à ce que nous procédions à quelques changements.
-Du tout. Mais des changements de quel ordre?"
Le binoclard de petite taille, trapu et à l´embonpoint prononcé qui me sert d´interlocuteur n´a pas besoin de me répondre, puisque je suis alors à quelques dizaines de centimètres de me faire écraser par un des murs de mon appartement. Qui vient d´être abbatu par un des sbires du binoclard. Comme ça. A la masse.
"-S´cusez...
-Y´a pas d´mal."
Sans savoir pourquoi je réponds aussi neutralement à l´espèce de gorille mal léché qui vient de réduire mon mur en poussière - sans doute car lui hurler à la face n´y changera rien, ou parce que je suis persuadé que je suis en plein rêve, ou plutôt cauchemar - je me retourne vers le nain qui me tend une main tout aussi ridicule que lui.
"-Ed Lingley! A votre service!"
disons que c´est intriguant, comme en plus ca a le mérite d´être assez bien écrit, et d´être la premiere fic (si suite il y a) de toi que je prends dès le début, je dis pas non a une éventuelle suite. Oui, le dernier argument est entierement personnel ![]()
Et bien comme l´a dit le hobbit, c´est bien écrit et assez étrange. Par conséquent je lirai volontier la suite, si elle vient. Tu devrais, mais tu le sait mieux que quiconque^^, créer ton propre pic´ pour la suite. Enfin, ca nous cahnge un peu du blabla habituel^^