Bon, je ne connais pas "la nouvelle littéraire", mais je pense pouvoir corriger au moins une majeure partie des fautes de ton texte.
« Je relevai furtivement les yeux : elle me regardait encore. » Je fini par oublier le fait qu´elle me regardait et décidai de lire un article de magazine, quand j’entendis mon nom à l’interphone. Je m’empressai de me lever et de partir vers le rez-de-chaussée, où mon médecin m’attendait. Je marchais d’un pas rapide, ne rencontrant bizarrement personne dans les corridors de ce vieil hôpital, quand subitement, oubliant l’appel du médecin, je vis la femme loin au fond du corridor sombre. Elle me cria :
« Hey attendez ! »
Je fis semblant de ne rien entendre et coupai par le corridor en parallèle, courant à toutes jambes. J’éprouvais un énorme sentiment d’angoisse à l’égard de cette femme. Pourquoi me suivait-elle ? Si elle voulait me parler, elle l’aurait fait dans la salle d’attente, non ? A moins qu’elle ne me veuille du mal... ce serait donc pour ça qu´elle attendait au fond du corridor en espérant que je sois seul. Je passais de salle en salle, voyant toutes sortes de gens étranges, quand tout à coup j’entendis encore une voix m’appelant à l’interphone. Elle était beaucoup plus grave et sérieuse. Je tournais le corridor (Je tournai le corridor ?! Désolé, je pige pas ce que tu as voulu dire...) et la femme était là, assise sur une chaise, détendu et patiente, balayant le corridor des yeux, comme si elle attendait ou cherchait quelqu’un. Le doute que j’avais eu précédemment me revint en tête. Pourquoi tenait-elle tant à me voir ou à me parler ? Je voulus avoir le cœur net .
Je fonçai donc vers elle, quand subitement le médecin sortit de son cabinet et lui dit :
« Allez vous-en, madame, vous savez très bien que vous ne pouvez pas faire ça. Si vous le faites, sa vie peut être en danger. »
Mais la femme persistait, courut vers moi, m’emmenant dans le bureau, puis me pointant le rapport du médecin à mon nom, et je vis la pire atrocité de ma vie.
« Souffre d’amnésie temporaire à répétition. »
Je compris par la suite que la femme était ma meilleure amie et que chaque jour je venais à l’hôpital et le médecin me disait toujours :
« Tout va bien madame, vous n’avez rien, retournez chez vous. »
Ehh... j´ai pas trop compris... enfin j´ai compris, mais je ne suis pas fan, sans doute parce que je ne connais justement pas "la nouvelle littéraire."