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Wasteland Wars : Scénario

Promeus
Promeus
Niveau 9
03 juillet 2004 à 21:16:00

Après l’apocalypse de 2077, les abris de la région de New York sont restés clos durant de nombreuses années. Un silence de mort planait sur la terre et la vie à l’extérieur était rare et dangereuse. Peu de personnes sont sorties des abris avant l’automne 2105 où l’ordre d’évacuation fut envoyé aux 8 dirigeants des principaux abris et que l’on considère comme l’an 0 du Nouveau Calendrier Américain ou NCA.

La zone considérée comme connue s’étendait de Springfield à l’océan et de Toronto à Montgomery. Sur ces terres, les quelques factions sorties des abries avaient choisit de revivre dans les ruines des grandes villes et de reconstruire un avenir pour les générations suivantes. Malheureusement, les anciens, qui avaient connu le monde moderne, voulaient refonder un monde sur les bases du passé. Un monde de démocratie, de liberté et de tolérance où l’argent aurait disparu des mœurs et où le bonheur serait réel. Malheureusement, la jeune génération née dans les abris n’était pas de cet avis et souhaitait profiter maintenant après leur jeunesse gâchée dans les cavernes de métal.

Les anciens se remirent donc à la tache et commencèrent à rebâtir les villes, avec l’aide d’une minorité, tandis que les gangs se répandaient, toujours plus nombreux, plus violents et plus fous…L’insécurité devenant croissante, les anciens et leur jeunes successeurs se cloîtrèrent dans des villes semi reconstruites, s’entourant de murs et de barbelés et chassèrent les gangs dans le grand désert, hors des villes et des ressources. Des lignes de communications se créèrent entre les villes, avec parfois des technologies ultra modernes ( tunnels, train-obus, vulgoduc) mais certaines subirent l’usure des gangs et devirent d’immenses ghettos. En 2140, les 3 grandes étaient un paradis ou vivre, mais leur situation était critique : des banlieue s’étaient développées tout autour et les anciens murs de protection de la ville protégeaient maintenant un centre historique impossible d’accès. Des brigades hyper armées des « centraux » patrouillaient la nuit dans les boulevards, hors de leur centre adoré et tuaient les gangsters, la justice était leur justice et eux même l‘appliquaient. Ce régime fut bientôt nommé dictature par les « impurs » et la plus grande fracture sociale de tous les temps naissait dans une mégalopole new-yorkaise sur le point de s’embraser. Seul le désert et les montagnes étaient épargnés par la violence naturelle et la bestialité des « impurs » ou par la dictature militaire des « centraux ».

Tu n’as pas eu la chance de naître à l’intérieur des hauts murs de béton et du bon coté des tourelles lasers…C’est ta vie à présent…

1 Villes conquises par les miliciens :

Boston : 500 000 habitants. C’est la plus grosse ville de la milice. Elle est construite sur les restes du coeur industriel. Patrouillée jour et nuit par des mercenaires, c’est devenu un paradis du vice, des prostitués, des sex-shops, des cabarets de goût très douteux, plusieurs armureries. Elle est peuplée de tous types d’individus, en général à la moralité douteuse.

Atlanta : 200 000 habitants. La seule ville impure entourée de fortifications. Pour y entrer, il faut montrer patte blanche. Elle est devenue la capitale de la résistance des « impurs ». Assez sécurisée, elle ravitaille les milices chargées d’attaquer les villes des centraux. Elle est peuplée quasiment exclusivement de non mutants, dont une bonne partie, assez intellectuelle, habite dans un bastion au centre et est chargée de la « logistique » de l’ « armée ». Une très grande armurerie a vente contrôlée, des médecins, un centre commercial.

Springfield : 350 000 habitants. La plus vieille ville des impurs. Springfield a été crée par les anciens habitants de l’abri 8, celui ci ç’étant ouvert trop tôt, ses habitants ce sont réfugiés dans la ville la plus proche. Ils ont été soumis à de nombreuses radiations, cette ville est donc peuplée de goules, et donc bien qu’ouverte aux non mutants, ceux-ci évitent la ville, car « sa sent vraiment pas bon là dedans ». Springfield est assez peu protégée et se consacre beaucoup à l’agriculture dont les exportations lui permettent de subsister.

Cleveland : 250 000 habitants. Un immense centre commercial. Cleveland est en effet très avancée, tous les anciens immeubles ont été reliés pour ne former qu’un immense complexe commercial et touristique. A Cleveland, vous pouvez acheter vos armes, et faire un tour sur le lac irradiée dans un bateau spécial. Cleveland est protégée par de l’artillerie posée sur ses toits et par une milice entraînée sur place qui patrouille jour et nuit. A Cleveland, on trouve de tout, même des néo-businessmen prêts à tout pour gagner de l’argent. Le niveau de vie est le plus élevé des 4 villes appartenant aux impurs.
1 Villes des centraux :

New-York : Les centraux se sont réfugiés sur Manhattan et la ville est sans doute le plus grand champ de bataille de tous les temps. Les bords extérieurs de la ville ne sont fréquentés que par des guerriers et des mercenaires qui se battent pour les miliciens mais surtout pour l’argent. Quasiment toute la ville est un dédale de ruines et d’immenses incendies la consument quand les buggies et les cannons de l’une ou l’autre faction n’y sont pas. La bataille est à peu près équilibré et ont eu lieu durant les dernières années du cœur du centre jusqu’aux extrémités de la ville ou chacun des camps pensait réellement gagner. Rien ne semble faire pencher la balance pour l’un ou l’autre.

Chicago : Les centraux sont réfugiés au centre de la ville et c’est ici qu’il sont le plus enclavés. Ils ne sortent que très rarement et s’auto suffisent. Un no man’s land d’une centaine de mètres sépare les murs des premières habitations et les affrontement sont rares, bien que les attaques au mortier sont fréquentes. Le reste de la ville est une immense anarchie où les miliciens incitent les civils à s’engager et à finir dans des boucheries inhumaines.

Washington : Les centraux sont bien installés dans presque toute la ville et les miliciens n’arrivent pas à installer une tête de pont suffisamment résistante pour pouvoir permettre une attaque à l’usure. D’immenses souterrains et bunkers sembles trouer le sous-sol de Washington et servirait d’usines de matériel et surtout d’armement pour les centraux. Leur difficulté principale ne semble pas être les miliciens, mais des pillards et gangs circulant dans le désert qui se sont fixé de reprendre Washington.

Ce scénario est fortement inspiré de la série Fallout :-)

Dite nous, car nous sommes plusieurs à écrire, ce que vous en pensez.

Une fanfic à déjà été commencé dessus, un de mes potes la met en ce moment même en page web...

Lustucru
Lustucru
Niveau 7
03 juillet 2004 à 21:24:04

Cooooooooooooooooooooooooool continuez tant que vous y êtes

Promeus
Promeus
Niveau 9
03 juillet 2004 à 23:23:09

bon, voilà, tout ce qui à été écrit pour le moment est dispo ici :
http://www.wasteland-wars.xdir.fr/

Lustucru
Lustucru
Niveau 7
05 juillet 2004 à 08:45:11

J´ai tout lu et c´est génial!!!!

Promeus
Promeus
Niveau 9
05 juillet 2004 à 10:00:21

Merci :-)

Renesco[RM]
Renesco[RM]
Niveau 8
05 juillet 2004 à 16:35:19

Toujours de nouveaux posts !

http://www.wasteland-wars.xdir.fr/

Promeus
Promeus
Niveau 9
24 août 2004 à 11:42:21

Cette fic se continue tranquillement, et juste pour vous incitez a allez la lire, je vous met le premier chapitre =) :

Chapitre 1 : Prologue

Pedro

Promenade dans les rues poussiéreuses de Detroit, ville atteinte péniblement suite à une idée de Renesco : chopper une bagnole. En effet notre véhicule précédent ( un buggie 3 places) a explosé suite a un tir de mortier en plein dedans, devant le rempart Ouest de la cité de Boston. Nous étions donc trois alignés, Renesco et Kessel et moi même. Nous marchions au milieu de la route que la circulation avait quittée depuis longtemps. La fumée sale des cigarettes que Kessel et moi fumions venait s´ajouter à la poussière soulevée par nos pieds, poussière qui n´était en fait qu´une fine couche de wasteland posée sur le bitume crevassé de la ville.

Autour de nous, un paysage désolé. Des immeubles défoncés d´un ancien quartier populaire Américain réhabilité à environ un quart et surtout de goules puants. Des lampadaires effondrés dont certains encore allumés dans le crépuscule, apparemment la ville avait été plus ou moins réhabilitée en électricité. Un bruit de 33 tours abîme sortait d´une fenêtre abîmée et crachait de la musique douce d´un chanteur noir d´avant guerre. Je jetai un coup d´oeil à droite et a gauche, pas un chat, seulement un rat mutant que Kessel s´empressa de buter d´un coup de son flingue bizarre dont personne ne connaissait l´origine; il détestait les rats presque autant que les accents.

Renesco interrompit le silence et on aurait cru entendre sa voix répétée par l´écho des façades délabrées.

Renesco : " Bon, je crois que ç´est là, on fait comme prévu alors."

J´avais du mal à ne pas paraître blasé, et chacun sait que de toutes les façons le fait d´être blasé est un état qu´on ne peut pas cacher.

Pedro : " Ouais, on fait comme prévu, on va s´en griller une autre, et tu nous appelle si il y a un problème avec les négociations du vendeur."

Renesco : " Vous me passez votre capital?"

En regardant de façon méfiante autour de nous, nous donnâmes chacun une liasse équivalente de billets sales à Renesco, nous avions un capital d´environ 1500$ à nous trois, il fallait voir ce qu´on allait avoir comme bagnole avec sa.

Nous étions a présents arrêtés devant une boutique aussi sale et sombre que le reste, avec marqué " Joe´s Garage" sur une pancarte en bois faite à la main de lettre rouges sur fond noir. Renesco entra, Kessel se roula une clope à la main et moi avec la rouleuse, et nous nous postâmes chacun d´un côté de la porte d´entrée en restant dehors, en allumant en même temps nos cigarettes faits main d´une allumette automatique grattée sur la semelle, je sortis ma barre en fer au cas où les négociations auraient besoin d´être assistées.

Renesco

J´entrais dans le garage, la pièce sombre et lugubre était hostile et mes yeux scrutaient l´obscurité. Des bruits de métal provenaient de l´arrière du bâtiment, dans l´atelier situé à l´arrière. Une faible lueur passait sous cette porte et je ne doutais pas un instant que Joe s´y trouvait. J´ouvris la porte doucement et aperçus quelqu´un sous une Ford qui semblait très occupé. Une grosse caisse à outils traînait près de ses jambes et l´établit était pleins d´objets tranchants. Je mis mon pied sur la planche roulante sur laquelle était Joe pour l´empêcher de sortir.

R : Salut Joe.
J : Deux secondes, je sors. Vous auriez du frapper.
R : Pas la peine de sortir, on peut s´arranger comme ça.

Joe voulut sortir mais en voyant qu´il n´y arriverait pas, il comprit que quelque chose ne tournait pas rond.

J : J´ai un fusil à pompe là dessous, alors dégage de cette putain de planche !
R : Tu bluffes, t´as rien en dessous.
J : Joue pas à ça avec moi.
R : Bon, je veux pas te voler, je veux une bonne caisse pour 1500 $ maxi.
J : Ecoute mon gars, j´ai pas que ça à foutre, alors les bouffons dans ton genre, ils prennent la porte.

Je donnais un coup de pied sur le levier du cric, faisant redescendre la voiture d´une dizaine de centimètres. Joe poussa un hurlement strident et réussit à s´extraire de sous la voiture en passant par l´autre coté. Il se redressa et essuya ses mains pleines de cambouis sur sa salopette. Il était rouge de rage et semblait apparemment effrayé. Il s´empara d´une grosse clef qui était à terre tandis que je tâtonnais l´établi sans me retourner pour saisir quelque chose pouvant faire office d´arme blanche.
Il claqua bruyamment la porte ( suffisamment pour alerter les autres) et se plaça dos à elle tout en tapant sur la paume de son autre main avec la clef…

Kessel

Un hurlement digne d´une femme & le bruit d´une porte ayant claqué nous avait alertés, Pedro & moi, Renesco devait avoir encore réglé nos problèmes comme il fallait. Nous nous étions approchés silencieusement du garage, nos flingues armés et prêts à tirer. La première partie du magasin était silencieuse, mais le bruit d´une conversation nous attira dans l´arrière salle.

R : Tape pas si fort avec cette clef Joe, tu va faire tomber ta main…
J : Connard de peaudouce, j´vais t´exploser !
K : René, qui est derrière la porte ?
R : Le patron !

Je posais rapidement mon pied sur la porte et tapait un grand coup en espérant qu´elle résisterait au choc et que mon pied ne passerait pas au travers. Mes espoirs furent récompensés, la porte fut complètement arrachée de ses gonds et finit sur le sol de l´arrière salle, avec le patron en dessous. Celui-ci gémissait sous le poids de la porte & la douleur. Lorsque Pedro et moi entrâmes dans la salle, ses gémissent redoublèrent le temps que nous passions sur la porte.

R : Toujours en finesse Kessel…
K : Bah, faut pas insulter mes camarades, surtout quand on a une sale gueule.
P : Bon, c´est pas tout, mais j´espère que vu comment il est, il va bien vouloir nous faire une réduction… se mettant à genou à côté du goule. Eh Joe, t´as toujours pas de bagnole à 1500 $ ?
J : Allez vous faire enculer bande de connard !
P : Sortant son magnum et l´appuyant sur la tempe du patron Vraiment, tu peux pas ?
J : Va te faire foutre, fils de chien !
P : Bon, c´est pas grave, on va se servir tout seul… *il assomme le patron avec la crosse de son flingue*
R : C´est du vol ça…
K : Et ça fait quoi ?
R : C´est pas bien…
P : Et ça fait quoi ?
R : Bon, ok, vous avez gagné.

Nous sortîmes tous les trois de l´arrière boutique et nous nous dispersâmes dans le garage, pour trouver une bagnole correcte, avec le plein et les clefs disponibles.

P : Euh, les mecs, je crois qu´on a un problème, dit il en pointant du doigt l´opposé de la salle.
R : Effectivement, ça peut être un problème.

En effet, 5 goules vraiment baraquées par rapport à leur moyenne venaient de débarquer dans le garage. Ils étaient tous armés d´un gun & deux d´entre eux avait un fusil d´assauts. Ils n´attendirent pas d´explications de notre part et épaulèrent leurs armes pour nous tirer dessus…

Renesco

Je me jetais d´instinct derrière un fourgon tandis que les balles crépitaient de l´autre coté. Pedro se jeta derrière une étagère en métal et Kessel me rejoignit. Les goules ne semblaient pas vouloir se disperser et restaient au niveau de la porte d´entrée, à découvert mais suffisamment armés pour nous tenir en respect un petit moment. Les vitres du van explosaient et les balles volaient de plus en plus nombreuses.

K : C´est l´enfer ici !
R : On est cerné ! Pas d´autres issues !

Je passais mon bras par-dessus le van et tirais quelques balles à l´aveuglette.

K : Merde, gaspille pas tes bastos, on est assez dans la merde pour l´instant.

Les coups de feu cessèrent et on entendait les chargeurs vides tomber à terre. Le rétroviseur de la voiture d´à coté me donnait un bon angle de vue sur le groupe de goules. Je tapais sur l´épaule de Kessel et en un regard, il comprit. Il se leva, et en moins d´une seconde visait la tête d´une goule et tira. Il se remit à couvert et les coups de feu reprirent de plus belle.

K : Je le refais pas deux fois.
R : Tu m´étonnes.

Pedro réagit soudain et bondit derrière un énorme coffre à roulettes. Le genre de coffres Black & Decker qui contient tout ce qu´il faut pour assurer la carrière du parfait mécanicien et qui pèse au bas mot 300 kg. Je le regardais et il paraissait avoir autant d´idées pour sortir de là que nous.
Une goule quitta soudainement de groupe et se précipita, flingue à la main, vers l´abri de Pedro. A peine était il arrivé en vue de son objectif, qu´une paire de mes balles de 10 mm lui perforèrent le dos. Il s´écroula aux pieds de notre ami et Pedro prit son arme. Il nous hurla dessus.

P : Les gars ! Faites diversion !
R : T´es dingue ! Ils nous ont entendu !
K : Ces putains de goules n´entendraient pas un rat cochon à un mètre !
R : Bon…ben…diversion alors !

Kessel se leva et roula sur le toit du van tandis que je sortis rapidement pour passer derrière une voiture plus proche des goules. Les armes crachaient sur nous des tonnes de plomb et les étincelles se mêlaient aux ricochets, la sueur coulait le long de mon visage plus les balles se rapprochaient.
Pedro se dégagea de l´arrière de la caisse et avança vers les goules, lentement, un pistolet à chaque main, vidant les deux chargeurs avec une expression mortelle sur le visage. Les goules s´effondrèrent toutes sans même remarquer d´où venaient les coups de feu. Lorsqu´elles furent immobiles, Je me relevais de ma planque, complètement éberlué. Kessel sortit de l´arrière d´un pick-up où il s´était jeté et Pedro rengaina son flingue en nous demandant si nous étions ok.

Pedro

Pedro : Tout baigne les mecs?
Renesco : C´était quoi sa?
Kessel : Probablement la garde rapprochée de notre pote Joe, on le bute?
Pedro : On a pas trop le temps, on doit avoir cinq minutes avant que le reste de la ville se pointe, on prend une tire et on se taille.
Renesco : Celle là me paraît pas mal. Il pointa du doigt un vrai monstre
Kessel : . .. Ah ouais...
Pedro : . ..Quand même
Renesco : Bon, ç´est parti.

Renesco, meilleur pilote, se mit au volant. Kessel et moi choppions des gros jerc´s d´essence et les balancions dans le coffre, pendant que Renesco démarrait. Vu le bruit qu´il faisait ç´était probablement un gros bloc V8 diesel. Je m´installai côté passager et Kessel, qui avait prit le fusil d´assaut d´un des morts se mit a l´extérieur a l´endroit prévu à cet effet, il s´accrocha a une des barres de toi et Renesco partit a bloc vers la sortie, défonçant la barrière en bois du garage au passage.

Kessel

Le bruit de la barrière défoncée et du raffut que nous avions du faire avait attiré plusieurs goules sur notre chemin. Le premier qui essaya de nous bloquer le passage se prit une balle dans la tête qui lui perfora le crâne et continua son chemin pour aller se ficher dans la poitrine d´un de ses camarades. Je lâcha avec le fusil plusieurs rafales de balles qui abattirent pas mal de nos ennemis, le plus souvent les balles se logeait dans la poitrine, mais certain n´eurent pas la chance de mourir sous la douce chaleur de mes balles et passèrent sous les roues du pick-up fou que conduisait Renesco. Cependant, plusieurs avait réussi à passer au moment où je rechargeais mon arme avec un chargeur récupéré sur les cadavres des gros bras de Joe. Je revida celui ci rapidement et n´en ayant plus, m´apprêtait à changer d´armes, cependant, je m´aperçus qu´il ne restait plus qu´un seul ennemi et que Renesco se dirigeai droit dessus. Le goule esquiva l´avant de la voiture, mais pas la crosse qui s´enfonça entre ses côtes pour venir titiller son coeur. J´entendis le hurlement qu´il poussa malgré le bruit du moteur. Je lui fit fermer sa bouche en enfonçant mon pistolet dans sa bouche et en appuyant plusieurs fois de suite sur la détente. Il se décrocha du fusil en laissa quelque morceaux de peau irradié et décomposé.

Le voyage jusqu´a Toronto se passa tranquillement, la plupart des pillards que nous croisâmes n´osèrent pas s´approcher de nous pour attaquer le monstre que notre ami s´amusait à conduire. L´arrivé dans la ville se fit discrètement, Renesco ayant pris directement les petites rues. Il gara le pick-up dans un garage apparemment abandonné & nous en descendîmes tranquillement. J´espérais que nous allions enfin trouver un truc sympa à faire.

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